Julien, 20 ans, étudiant, fait la connaissance d’Inès, une confère de mes parents, âgée de 40 ans. Une très belle femme qui l’attire tout de suite et avec laquelle il  a une aventure dans son entrepôt, sur des cartons de matériel. Inès, femme libertine et bi sexuelle, l’emmène dans une soirée débridée chez Jos,y l’une de ses amies, où il fait l’unanimité au près de ces dames.

Je reprends le lundi matin ma vie normale dans la société de mes parents, même si aux moments de tranquillité, des flashs de la soirée me reviennent.

En fin de semaine, j’appelle Josy pour la remercier de son invitation, ce qui la fait bien rire.

– J’ai eu Inès au téléphone et elle m’a dit que tu avais passé une bonne soirée ! Maria et moi aussi, un peu grâce à toi. Veux-tu venir prendre un pot samedi en fin de journée.  Nous serons que tous les deux, rien à voir avec samedi dernier, j’ai envie de parler avec toi, pour que nous nous connaissions mieux. Viens vers 17 ou 18 h que l’on ai le temps de parler.

Quand j’arrive, Josy m’accueille chaleureusement avec une bise au coin des lèvres.

– Excuse-moi pour la tenue, mais j’ai travaillé au soleil sur la terrasse tout l’après-midi et j’ai eu la flemme de me changer. Vrai ou faux, sa tenue est sexy, tee-shirt mettant sa poitrine en valeur et démontrant que tout soutien-gorge est inutile, avec des tétons qui pointent à travers le tissu et un short bien ajusté qui met ses fesses en valeur.

Inès m’a dit que tu avais apprécié la soirée et je peux t’assurer que c’est la même chose pour nous toutes qui ne te connaissions pas. Toutes mes amies ont la quarantaine comme moi, et tu es le 1er jeune homme à se joindre à nous, mais comme Inès m’avait dit le plus grand bien de toi, je n’ai pas hésité à lui demander de venir avec toi.

La conversation est libre sans faux semblants et sans cachotterie.

– Je connais ton nom de famille, me dit Josy, Inès ne me l’a dit que cette semaine. Je ne lui avais pas demandé. Elle m’a raconté comment vous vous étiez connu et votre aventure sur les cartons. Très excitant je trouve. Tu connais mon nom ?

– Non pourquoi ? Josy me va bien !!

– Je vais te le dire, je ne vois pas pourquoi te le cacher. Josy t’a dit que nous restons toutes discrètes sur nos dîners et nos sorties. L’avocate qui porte le même nom que toi est de ta famille ?

– Oui, c’est ma tante, mais aussi le médecin. Ma famille est connue et pour moi aussi, c’est important de rester discret.

Mes propos et ma franchise la rassurent. Nous revenons sur la soirée et je lui confie que c’était la 1ère fois, même si j’avais déjà eu deux aventures avec des femmes épanouies. Je lui dis aussi mon étonnement à avoir partagé le plaisir de fesser Inès.

– Je sais même que tu as recommencé dimanche matin et qu’elle a pris autant de plaisir. A quarante ans, nous avons toutes des phantasmes inassouvis, et ce n’est pas rare qu’une femme ayant des responsabilités aime être soumise à un amant, ce qu’elle ne peut ou ne veut pas être avec son mari. La fessée n’est pas mon fantasme préféré, j’aime être exhibée, et partager un homme avec une autre femme ou être livrée à plusieurs hommes qui profitent de moi sans me demander mon avis. Mais ce dernier fantasme est impossible dans une ville de province quand on est connue. Trop de risque.

Nous sommes interrompus par un appel téléphonique, et Josy propose à son interlocutrice de venir dîner, sans lui cacher que nous serons trois, si elle vient. Tu verras c’est un garçon de 20 ans charmant et plein de ressources.

Après avoir raccroché, elle me dit que c’est une amie avec qui elle était étudiante.

– Elle a l’esprit ouvert et elle est charmante. Elle connaît ma vie mais je n’ai jamais réussi à l’intégrer à nos jeux. Seule avec moi, elle hésite à se laisser aller et le faire en présence de plusieurs autres amies, c’est trop pour elle. Peut-être qu’avec toi, un beau garçon beaucoup plus jeune qu’elle, elle se laissera peut être tenter.

J’ai envie d’essayer.

Quand Lydia arrive, je découvre une très jolie femme, très élégante, bas je suppose, hauts talons, robe au-dessus du genou, collier de perles et lingerie raffinée de bon gout en laissant apercevoir le haut de son soutien-gorge dans le V  de son décolleté.

En nous voyant en tenue décontractée, elle s’excuse pour sa tenue.

– Je sors juste d’une réception à la mairie, et je ne suis pas passée chez moi me changer.

– Tu veux que je te prête une robe, lui propose Josy, nous faisons à peu près la même taille, tu seras plus à l’aise.

Elle refuse gentiment en disant que ça ira très bien. Installés sur la terrasse, je la découvre petit à petit sans insister. Même à l’ombre avec cette chaleur, elle a ouvert un peu plus son décolleté laissant apparaître une large partie de son soutien-gorge en dentelles, et laissé le bas de sa robe remonter. À chaque croisement de jambes, celle-ci remonte un peu plus et je peux apercevoir rapidement son porte jarretelles très chic, bleu marine comme son soutien-gorge. Elle voit bien mes coups d’œil, mais cela n’a pas l’air de la déranger, et quand elle croise ses jambes, elle le fait de plus en plus doucement comme si elle voulait se laisser découvrir un peu plus à chaque fois. Je ne cache plus mon érection, qui n’a pas échappé à Josy.

– Allez, laisse-toi tenter, viens avec moi je vais te prêter une robe, tu auras moins chaud, tu as des gouttes qui perlent sur le front, lui dit Josy

Il faut dire qu’après avoir parlé de sujets banals avec Josy, et demandé des nouvelles de leurs amies communes, Josy n’a pas résisté à lui parler de ses soirées entre amies, sans dévoiler le plus torride, et en lui disant que lors de la dernière j’avais eu beaucoup de succès.

Cette fois ci, elle se laisse convaincre et les deux amies rejoignent le dressing dont la porte est restée entre ouverte. Je m’approche sans bruit.

Alors que Lydia a déjà enlevé sa robe et est entrain de détacher bas et porte jarretelles, Josy lui propose différentes robes, très courtes sans être les plus sexy.

– Tu ne crois pas qu’elles sont pas trop courtes, surtout que nous ne sommes pas seules.

– Si tu parles de Julien, lui répond Josy, il a 20 ans et tu ne seras pas la 1ère dont il verra les cuisses et la petite culotte, surtout avec le succès qu’il a eu à la dernière soirée. Tu veux que je te montre ce que cela donne sur moi ?  Sans attendre la réponse, Josy enlève mini short et tee-shirt. Nue devant son amie, elle enfile la robe.

– Tu la mets comme ça, tu ne mets pas de string ? lui demande Lydia un peu surprise.

– A quoi bon ? C’est plus agréable sans lingerie, tu n’as jamais essayé, tiens passe celle-là c’est quasiment la même.

Alors que Lydia s’apprête à enfiler la robe, Josy lui fait remarquer qu’avec celle-ci, le soutien-gorge est interdit et je la vois avant de m’éclipser passer derrière elle et lui enlever.

Elles sont superbes toutes les 2 quand elles me rejoignent sur la terrasse. Tu en penses quoi ? me demande Lydia.

– Vous êtes superbes toutes les 2 et surtout très sexy.

– Tu as bien fait de nous répondre ça, tu ne peux pas cacher l’effet que l’on te fait.

En effet, je ne cache pas l’érection qui tend mon bermuda. Josy est prise d’un fou rire, Lydia rougit et part dans le même fou rire.

Assis côte à côte, Lydia en face de nous, la conversation reprend et de plus en plus je vois le regard de cette dernière s’aventurer entre les cuisses de son amie qui lui révèle toute son intimité. Lydia, volontairement ou non écarte légèrement les cuisses, elles vont s’écarter un peu plus après que la maîtresse de maison ayant rempli à nouveau les verres, s’assoit en mettant une jambe sous ses fesses. Lydia ne peut plus détacher ses yeux de cette fente ouverte, et humide.

– Dis-moi Lydia, c’est ma chatte nue ou nous montrer ton string les cuisses écartées qui t’excite, tu ne peux pas dire le contraire, tu as une tache de mouille sur le fond du bout de tissu entre tes cuisses.

– Julien, vas lui enlever ce bout de tissu trempé et occupe-toi d’elle, elle n’attend que ça. Je veux voir sa chatte couler.

Je m’approche d’elle et à genoux je passe les mains le long de ses cuisses en les caressant pour enlever ce chiffon trempé. Je m’attends à ce qu’elle ne me facilite pas la tâche mais c’est tout le contraire. Elle lève ses fesses pour me faciliter les choses et elle écarte ses cuisses au maximum, comme pour m’offrir sa fente ouverte et coulante. Je colle ma bouche pour lui manger le minou, lécher son jus acide qui coule et enfoncer ma langue dans sa chatte pour lui lécher les parois avant d’aller sucer son clitoris qui s’allonge et se gorge de sang, aussi gros qu’une noisette.  Lydia tremble de tout son corps, la tête rejetée en arrière les yeux fermés, elle geint avant de remplir ma bouche d’un jet de mouille et de crier.

– Eh bien ! Si je m’attendais à ça lui dit Josy, tu cachais bien ton jeu. Bienvenue au club des jouisseuses et des belles salopes.

Josy s’approche d’elle et lui prend la tête dans ses mains pour l’embrasser et lui violer la bouche avec sa langue. Viol consenti, car c’est elle qui s’accroche au cou de Josy pour ne pas quitter sa bouche. Josy en profite pour lui tirer sa robe par le haut et triturer ses tétons.

– Déshabille Julien, sa queue est pour toi ce soir. Je veux te voir jouir sous ses coups de queue.

Lydia me déshabille et prend ma queue entre ses lèvres à genoux devant moi. Pour l’exciter un peu plus si c’est encore possible, Josy se met dans son dos à genoux et pour attraper ses seins et ses tétons, et plonge sa main entre ses cuisses pour lui investir la chatte avec un bruit de clapotis tellement elle est encore trempée.

– Vas-y Julien, prends-la en levrette, cette chienne

Je frotte ma queue sur sa fente, et plonge entre ses cuisses pour mouiller ma tige de ses sécrétions avec une autre envie. Je joue avec sa corolle et mon gland pour l’assouplir. C’est elle, en reculant qui vient s’empaler sur ma queue jusqu’ à toucher mon ventre.

– Oh oui, comme c’est bon, vas-y, tu es le 1er, dépucèle-moi le cul, encule moi à fond, plus fort, plus fort.

– Pucelle, lui dit Josy, j’en doute.

– Eh si ! lui dit Lydia, même si je me suis souvent servie du manche de ma brosse à cheveux, mais une vraie queue c’est bien meilleur. Je sais que tu profites de la vie, tu me l’as dit plusieurs fois mais je n’ai jamais osé te demander de m’inviter à certaines de tes soirées. Je suis trop pudique. J’en ai rêvé plusieurs fois et ce soir c’est peut-être la présence de Julien, habillée avec une de tes robes et toi nue devant moi, je me suis dit que j’étais une idiote. J’ai décidé d’en profiter.

– Tu as bien raison, lui dit Josy, mais c’est pas fini, je n’ai rien eu. Tu as déjà fait l’amour avec une femme ?

– Des dizaines de fois avec toi en rêve au point de me réveiller en pleine nuit trempée.

Josy l’entraîne sur le tapis en 69 en restant au-dessus d’elle. A mon tour d’être excité, son petit trou m’excite depuis la soirée précédente et alors que Lydia s’occupe de sa chatte avec sa langue, je force l’œillet de Josy.

– Oh oui, j’aime, faites-moi jouir tous les deux. Lydia lèche sa fente et alterne en léchant ma tige à chaque fois qu’elle sort du tunnel de Josy. Je finis par remplir Josy de ma semence et Lydia lèche ce qui sort de l’œillet grand ouvert de son amie.

Autour d’une bouteille de champagne, Lydia est radieuse. Difficile de m’imaginer une Lydia en grande bourgeoise pudique.

– Maintenant que tu as goûté au plaisir, j’espère bien que tu vas te joindre au groupe d’amies coquines. Tu en reconnaîtras un certain nombre, qui comme toi, restent discrètes dans leur vie professionnelle et tu vas être surprise de les voir en soirée. Ce qui est rassurant c’est qu’aucune d’entre nous n’a intérêt à ce que cela se sache, y compris pour les hommes qui participent, maris, amants et comme Julien dont les parents sont des amis mais bien sûr ignorent tout. A vingt ans, il a beaucoup de ressources et d’idées, tu n’as pas encore tout vu.

Je ne peux m’empêcher de rire en pensant à la fessée qu’à reçue Inès.

 

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