Ça s’est produit quelques minutes après le premier verre, et quelques moments de discussion. Elle est venue se camper devant moi. A quelques millimètres de moi.

–J’ai envie que tu regardes sous ma robe. Tu peux faire ce que tu veux et mettre tes doigts ou tu veux.

En somme, une carte blanche. Difficile de résister à pareille proposition.

J’avais imaginé qu’elle soit nue dessous, en tout cas ses seins semblaient directement contre le tissu.

J’ai amené mes mains contre ses genoux. Ce n’était pas mon premier vrai contact avec sa chair, mais en tout cas le premier dans un tel contexte. Un autre toucher, une autre dimension, une autre perception. La chaleur d’une chair, qui traversait le nylon et l’électricité aussi irritante qu’excitante de celle-ci. Si j’avais pu me poser la question, en tout cas, elle ne portait pas un collant, mais des bas…Ce type de bas qu’on appelle, selon l’occasion et les marques, auto-fixants, stay-up… En tout cas du nylon qui tient avec une jarretière élastiquée qui va permettre au nylon de gainer la jambe sans ce qu’il y avait autrefois, tellement dépassé aujourd’hui, un porte-jarretelles…Et donc assis, avec le regard en contre-plongée, je voyais la jarretière noire, plutôt large et au-delà de la chair.

Je me suis mis à caresser ses jambes. Surpris qu’elle puisse, déjà éprouver du plaisir. Plaisir de la sensation, mais j’en avais bien le sentiment, plaisir aussi plus intellectuel, d’avoir un homme qui puisse la caresser, lui donner du plaisir, et rompre sa solitude.

C’est tout naturellement que je suis remonté plus haut. Arrivant sur la plénitude de ses cuisses, jusqu’à la jarretière, puis sur la chair nue. Une autre sensation.

Je voulais toucher, mais aussi voir. J’allais soulever le tissu, mais elle l’a fait une seconde avant que je ne le fasse, comme s’il y avait eu une connexion mentale entre elle et moi, et c’était peut-être le cas. Elle avait remonté la robe à son ventre. Dessous, elle avait un string blanc. Le tissu collait à son pubis et à son sexe, en dessinant très nettement le relief, de telle sorte que c’était plus excitant que si elle avait été nue. Il mettait en valeur son sexe, les deux bosses, mais aussi la fente dans laquelle le tissu s’enfonçait.

Elle a tenu à me faire profiter de la partie pile. Le tissu prenait sa taille, et descendait entre ses fesses, dans le sillon, mais il restait visible, en surface.

J’avais le ventre en feu, la queue très dure dans mon pantalon, et j’ai pensé que j’allais me jouir dessus une fois de plus.

Obéissant à mon envie, hésitant un instant puis repensant à son invitation, mais ce n’est pas parce qu’on propose quelque chose que c’est vrai, je suis venu, une envie que j’avais depuis un moment, envelopper ses fesses menues, mais vraiment rondes, et très fermes, cambrées par les talons des bottines…Elles étaient brûlantes…Elle devait aimer qu’on lui touche les fesses, car elle a poussé un, puis plusieurs gémissements.

Quand elle s’est retournée j’ai vu que quelque chose de nouveau marquait le string, au centre du tissu. Une tâche d’humidité apparue en quelques secondes, et qui en peu de temps avait pris une proportion impressionnante. Continuant de s’étendre sous mes yeux. J’avais posé la pointe de mes doigts contre le tissu, et je l’avais caressée à travers. C’était troublant de la sentir à travers le tissu. Ca donner un sens particulier à ma caresse, quelque chose de plus excitant pour moi. Pour elle aussi, d’évidence. Le relief de ses parties les plus intimes, gonflées d’excitation, et qui se développaient encore sous mes caresses.

Elle m’a laissé la caresser ainsi un moment. Je me suis souvenu que cela faisait un an que je n’avais plus eu de copine, que ça me manquait plus que je ne l’aurais avoué, et que serrer quelqu’un dans ses bras, le caresser, avoir un libre accès à son corps avait un net goût de bonheur.

C’est elle qui a fini par baisser son string, dans un mouvement, le descendant jusqu’à ses chevilles, et m’offrant sa nudité, dont j’avais profité déjà. Mais cette fois en gros plan. J’avais sous les yeux ses chairs intimes, ses lèvres qui, à présent qu’elles n’étaient plus bridées par le tissu, pouvaient se déployer, dans leur liberté, leur épaisseur, leur longueur, luisantes de secrétions. Son clitoris, en haut de ses lèvres était tout aussi décalotté. Elle a gémi quand j’ai posé la pointe de ma langue dessus. J’ai appuyé ma caresse, je l’ai prolongée, voyant en dessous son sexe se dilater encore plus, s’ouvrir son intérieur, les parois roses de son intimité. Elle m’a dit :

–Je crois que je vais…

Elle n’a pas fini sa phrase. Le terme c’était sans doute jouir, et c’est bien ce qui s’est passé. Elle a poussé une sorte de cri, et un torrent de liquide intime a dévalé ses chairs, venant m’éclabousser au passage.

Elle a souri.

–J’ai bien fait de caler ce moment. Ça fait longtemps que je l’attendais. Tu n’avais pas l’air de vraiment le comprendre.

–Je n’étais pas sûr que c’était une évolution nécessaire dans notre relation. Souvent, ça précipite la fin d’une relation qui n’a pas besoin de ça.

–Tant pis…J’ai envie et besoin de sexe, et je suis sûre que toi aussi. On aura eu de bons moments, même si on ne se parle plus après.

Elle a tendu la main vers la table. Posé dessus, il y avait une boité de préservatifs. Elle en a récupéré un, qu’elle a fait glisser le long de ma queue, congestionnée de désir.

Elle m’a entraîné vers le divan. Quelques pas seulement, et je me suis posé dessus. Elle est venue juste en surplomb de moi. Nos regards ont accroché la même zone, on a regardé son sexe rentrer en contact avec le mien, de la chaleur et de l’électricité venant monter dans mon corps. Elle a eu une sorte de reptation, qui a fait qu’elle a avalé mon gland, à moins que ce soit celui-ci qui ait glissé entre ses lèvres, je ne sais plus trop, et puis elle m’a absorbé tout entier, descendant sur moi jusqu’à ce que son corps fin soit posé sur moi, ma queue entièrement avalée, seul un petit bout de chair visible, au-delà de la racine. On a pris le temps de se laisser remplir par les sensations. Celle du sexe de l’autre qui gainait ou qui remplissait. Il y avait sur son visage une expression de bonheur comme je n’en avais jamais encore vue. Je me suis dit que le sexe était bien indispensable aux vies de chacun.

Je suis venu caresser ses cuisses, glissant sur ses hanches. Elle avait une peau réellement satinée. J’ai glissé jusqu’à ses fesses. Rondes, fermes, bien dures, mes mains s’ajustaient parfaitement dessus, et, les empaumant, je l’ai faite monter et descendre sur moi. Elle a gémi.

–Ah ta queue qui frotte mon intérieur…C’est trop bon…

C’était bon pour moi aussi, autant de voir ma queue disparaître en elle et réapparaître que de sentir le frottement de sa muqueuse contre moi, que de voir un liquide crémeux, issu de son intimité, couler sur le latex en des traînées blanches.

Elle a amené ses doigts sur son clitoris, et elle s’est mise à le frotter.

Dans les minutes qui ont suivi, elle est devenue une véritable machine à jouir, plusieurs orgasmes se sont succédé. J’ai été troublé par cette perte totale de contrôle qui a été la sienne, Je ne l’avais jamais vue comme ça, et c’était excitant, aussi sinon plus que de la sentir autour de moi…Je voulais retenir ma jouissance aussi longtemps que possible, mais il y a eu un moment où ça a été au-dessus de mes forces, et, comme une réponse aux arrosages successifs de ses jus au moment de ses orgasmes, j’ai commencé à cracher mon sperme dans le préservatif. Le latex ne l’a pas empêchée de sentir mon sperme taper contre ses parois internes, et elle a crié à chaque nouveau jaillissement, jusqu’à finir par s’effondrer sur moi, comme une poupée de chiffon, nos sexes encore enchevêtrés, ma queue encore roide en elle, sa chaleur autour de moi.

Il y a des moments dans la vie où on connaît, heureusement, du bonheur. Si certains ont mal vécu le confinement, pour moi, dans l’intensité de cette relation, ça a été une délicieuse parenthèse. On se retrouvait en fin d’après-midi dans ce lieu qu’on s’était aménagé, et qu’on avait enrichi en y rajoutant encore quelques meubles, un lit de camp, un fauteuil de jardin, et même un petit frigo. On prenait l’apéro, puis on basculait très vite sur du sexe. Ca ne nous empêchait d’ailleurs pas de nous voir dans la journée, mais on réservait ce moment pour le plaisir.

Il s’était avéré très vite qu’il existait entre nous une certaine entente, elle avait bon caractère, était chaleureuse, on était sur la même longueur d’ondes, j’aurais été jusqu’à parler d’une certaine amitié, et, à côté de cela, il y avait cette harmonie dans le sexe. Ca pouvait sembler banal, mais je savais, l’expérience de moments passés avec d’autres femmes, que ce n’était pas toujours le cas. On appréciait en tout cas ce rapport construit à deux.

Le confinement a pris fin le 11 mai. On est repartis travailler, l’un comme l’autre. J’ai eu un peu de vague à l’âme le dimanche soir. On était dans notre endroit secret, pas si secret que ça d’ailleurs, mais on y était tranquilles. L’immeuble était divisé en plusieurs parties, qui n’étaient pas supposées communiquer, mais communiquaient certainement, c’était un vrai labyrinthe. Sans doute que ceux qui habitaient les deux autres ailes ne cherchaient pas à explorer, ce que nous n’avions pas fait, avant qu’elle n’ait l’idée de nous trouver un nid.

On venait de se donner du plaisir dans un 69 que je ne risquais pas d’oublier. Son corps chaud, fin et souple collé au mien, elle avait caressé de sa bouche ma queue et mes couilles, pendant que j’explorais soigneusement ses muqueuses de ma langue, allant de son sexe dilaté, chairs offertes, à la muqueuse close, au goût amer, de son anus. J’avais d’ailleurs été surpris de constater à quel point elle aimait qu’on la caresse de ce côté…Elle m’avait littéralement inondé de ses jus.

–Une page se tourne, elle m’avait dit, en venant récupérer le sperme qui avait coulé hors de sa bouche pour l’avaler. (Elle m’avait confié qu’elle aurait pu boire des litres de semence sans se lasser. ‘Pour moi c’est comme un nectar.’) Mais il ne faut pas être triste. On pourra encore profiter de ces lieux. On pourrait faire un after dinner au lieu d’une fin d’aprèm, qu’est-ce que tu en penses ?

J’avais cru que c’était la fin, et ça n’était effectivement que le début. On s’était retrouvés le lundi soir sur le coup de 21 heures. Était-ce la nouvelle configuration du moment qui nous avait donné une telle envie ? Ça avait été très bon.

Et puis il y avait eu nouveau concept qu’elle avait voulu expérimenter.

–Demain matin, je viendrai te chercher.

À force de se parler, on connaissait l’emploi du temps de l’autre par cœur.

Je me demandais où elle voulait en venir.

 

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