« Je trouve un point positif à tes déplacements et absences professionnelles, c’est la possibilité d’imaginer des scénarios. Alors qu’imagines-tu ? M’a t’il dit…

-Tu tiens vraiment à le savoir ? C’est un peu indécent ai-je répondu.

« Bah j’ai pas bien compris si tu te fais des films ou si c’est moi qui doit m’en faire ? ».

– Et bien dans un film il y a un spectateur et un narrateur, quelle place veux-tu occuper ?ai-je répondu

« Moi je regarde… »

….à mon amant depuis 20 ans, aux amoureux de la vie

 

« Je l’attendais le soir nue dans mon lit. C’est drôle parce qu’en fait il n’allait pas rentrer à la maison avant deux jours. Mais dans ma tête, dans mon corps et dans mes mains brulaient déjà de le sentir à côté de moi ou plutôt en moi. Je ferme les yeux et je le vois déjà. Sortant de la douche, le corps et le sexe emplie d’humidité et de désir pour moi. Je le regarde, il est mouillé et moi aussi. Pas un mot, juste des regards, des odeurs, et des cœurs qui battent fort. La chaleur et l’humidité rend le moment propice à la détente et au mélange des corps mais n’allons pas trop vite. Savourons ce moment d’excitation et d’envie…Je ferme les yeux et jamais  il n’a été aussi présent. Je fantasme de le retrouver alors qu’il est déjà là. Les yeux clos et le corps en ébullition, je le regarde s’approcher et me tourner autour. Il me regarde et il me lèche avec ses yeux. Je n’en peux plus, je voudrais tellement qu’il me caresse ou m’étreigne avec force et vigueur. Mais non, il fait durer le plaisir. Il sait que les préliminaires commencent avec les yeux et son regard, l’exposition de son corps nu en dit plus que n’importe quel mot. Son corps tout entier en érection, il daigne enfin à poser sa main sur ma nuque. Mon corps frissonne, je ne vais pas jouir tout de suite tout de même ! Tout en parcourant ma nuque, mon dos, mes fesses avec le bout de ses doigts, il me dit que je suis belle avec ce petit porte jarretelle noir tout en dentelle avec un jeu de transparence et mes bas voilés couture. Il aime la dentelle je le sais. Je ne porte pas de string cela lui plait. Il ne s’arrête pas comme habituellement à mes fesses. Il descend et continue à dévaler la pente de mon corps avec ses doigts. Mes cuisses…mes mollets…et mes pieds… je ne comprends pas et commence à vouloir le retenir. Je voudrais l’embrasser, le manger, le gouter mais il me dit « pas tout de suite » en posant délicatement mais fermement son doigt sur ma bouche. Laisse-moi faire ! Je ré-ouvre les yeux, la maison est silencieuse, le lit est vide, mais mon corps n’attend que lui, encore une nuit…

2h du matin, mon cœur bat la chamade, mon sexe est humide, je le sais, je le sens. Mes yeux sont fermés, tout est calme. Tout sauf moi…L’absence est longue et brulante à la fois. Tu es là et pas là à la fois. C’est perturbant surtout en pleine nuit. Quelle est la part de rêve ou de réalité dans ces moments-là ? Peu importe … Les yeux clos, je replonge dans mes rêveries et mes mains au creux de mes cuisses m’aident à te matérialiser. Tu es remonté le long de mes jambes, tu m’as finalement retournée vigoureusement en m’agrippant les hanches et tu es venu me lécher les seins, le nombril, avant de déguster mes lèvres avec délicatesse. Tu m’as dit ne fais rien, ressent ! Quelle idée moi qui ai toujours pensé qu’une femme devait d’abord  s’occuper de son homme et de son plaisir. Mais, ce soir, tu redistribues les cartes, en maitre du jeu tu as décidé que j’allais jouir et que je te supplierais pour que tu me pénètres enfin. Il y a du sadisme dans cette attente interminable…soumise avec subtilité à ce jeu du plaisir, je meurs d’envie et de désir…je suis une femme entre ta bouche et je suis à ta merci.

Tu ne m’as toujours pas embrassé. Serais- ce le destin des vieux amants que de garder les meilleurs pour la fin ? Car tu le sais la bouche et la langue sont pour moi la partie la plus intime de la  relation amoureuse. En t’attendant, toi entre mes cuisses, je me demande combien de temps je vais endurer ce voluptueux supplice. Ta langue et tes doigts me goutent, me frôlent, m’aspirent et me pénètrent, ta main remonte de temps à autre le long de mes hanches pour attraper mon sein ou mon téton, le pincer. Parfois, cette main délicieusement baladeuse passe derrière mes reins, m’agrippe la fesse tandis que ta langue embrasse mon clitoris. Je me retiens de ne pas crier, j’ai toujours trouvé ridicule ces bruits criards de femmes jouisseuses des films de cul qui simulent et ne ressentent pas. Toi entre mon entre cuisse c’est un peu les montagnes russes, ça monte et ça descend, des vagues intenses de plaisir  m’envahissent, encore combien de temps avant que tu me libères. Un  doigt à l’intérieur, ta langue à l’extérieur un cri m’échappe, une secousse que je ne contrôle pas, un  premier orgasme. Tu souris, me retourne violemment et me pénètre enfin !

Cette sensation voluptueuse, cette douceur et cette dureté  de ton sexe en moi m’excite encore un peu plus, à peine le temps de descendre et souffler que tu es la, au bon endroit. Bizarrement à ce moment-là même si tu me domines par la position, je sais aussi que tu cèdes de ton pouvoir et que je reprends du contrôle. Une main et un baiser sur la nuque des mouvements rythmés soutenus progressifs puis dégressifs pour toi, une ondulation du bassin pour moi et je t’entends me soupirer « comment fais-tu ça ? » Je ne fais rien ou pas grand-chose, je t’accueille et j’accueille toutes les sensations qui se présentent à moi, et je les partage. Je les diffuse…Notre plaisir augmente vite, nous savons le temporiser, le faire durer. J’aime l’idée que nous prenons le temps de gouter chacun de ces instants, nous pourrions aller droit au but. Mais pas cette fois, pas maintenant. Ton sexe adore encore explorer le mien, découvrir différents endroits de mon vagin qui cache de nombreuses surprises. J’aime varier les positions et lorsque tes mains toujours aussi délicieusement baladeuses m’agrippent les hanches, les fesses, une petite claque ici, et tu me redresses, me prend en levrette, j’adore ça. Pas trop fort, puis de plus en plus, jusqu’à ce le plaisir atteigne le seuil critique pour toi, pour moi et qu’ enfin tu m’embrasses et tu me dis : je t’aime ma puce… tu as toujours attendu au maximum pour t’assurer que je prenne du plaisir. Tu es un gentleman du sexe. J’ouvre les yeux il est 6h du matin, mais ce soir je sais que nous nous retrouverons …. »

 

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