Aimée par deux chiens

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Yodel


nos amies les bêtestabou


Erika n’est pas une adolescente comme les autres. Ce n’est pas qu’elle soit laide ou stupide, loin de là ! D’une taille moyenne, une silhouette élancée, de petits seins hauts perchés, de longs cheveux noirs encadrant un visage mignon aux yeux bleus, elle fait parfois se retourner certains garçons… Erika est une fille très timide. Transparente en fait. Elle n’a pas d’amis, ne parle quasiment à personne, puisque personne ne lui parle. Elle voudrait pourtant essayer, mais n’y arrive pas : communiquer avec les autres est au-dessus de ses forces. Alors, elle reste seule, toujours. Comme elle habite un petit village, elle se rend à son école, située en banlieue d’une grande ville anonyme, en bicyclette. Un jour, alors qu’elle revient de l’école, un bruit attire son attention. Elle est à mi-chemin entre son école et son village. Le chemin est désert. Sur sa gauche il y a la forêt. Sur sa droite un long mur, délabré, qui tourne à angle droit à une centaine de mètres devant elle. C’est de là que vient le bruit. Une sorte de petit jappement. Mue par la curiosité, Erika s’arrête, pose sa bicyclette contre un arbre, et s’y dirige. Elle longe doucement le mur, le long de la route, essayant de faire le moins de bruit possible. Arrivé à l’angle droit, elle inspire une bonne fois et passe la tête. Elle ne voit rien d’anormal. Le mur continuait sur environ 500 mètres, puis retourne à angle droit, parallèlement à celui qu’Erika a longé. Ce mur doit protéger un domaine, ou une maison. Il y a un passage herbeux qui sépare ce mur d’un petit bois, et au loin elle voit des champs, visiblement laissé à l’abandon.

Elle va pour retourner à sa bicyclette, lorsqu’elle entend encore ce faible bruit. N’écoutant que son courage, elle s’engage alors dans le petit passage herbeux. Elle ne voit d’abord rien. C’est alors qu’elle voit quelque chose bouger devant elle, dans l’herbe. Une petite boule de poil émet des petits jappements. Elle s’approche davantage… La boule de poil couine doucement et là, elle aperçoit un chiot. Elle tend la main, lui caresse doucement et tendrement la tête, le corps. Elle se rend compte en l’entendant japper, qu’il a très faim. Elle retourne à sa bicyclette et prend son petit berlingot de lait dans son sac, qu’elle n’a pas bu, comme d’habitude (c’est une manie de sa mère : mettre un berlingot de lait avec son casse-croûte ! Comme si elle était encore une fillette qui avait besoin de lait !). Elle coupe avec ses ciseaux le haut du carton et l’approche du chiot, qui commence à le laper avec gourmandise. Lorsqu’il a terminé, il lèche avec reconnaissance la main d’Erika, qui frémit tant du contact râpeux de la langue sur sa main, que de la reconnaissance du chiot. Erika sait qu’elle ne peut emporter le chiot chez elle, car son père est allergique à presque tous les animaux. Elle a déjà voulu avoir un chien mais, à cause de son père, cela lui a été impossible. Elle confectionne alors un abri de fortune, avec un carton qu’elle avait vu un peu avant, sur la route.

À partir de ce jour, Erika s’arrête tous les jours pour donner du lait au chiot, le caresser, jouer avec lui au fur et à mesure qu’il reprend des forces. Qu’il fasse beau ou qu’il pleuve, elle passe toujours le voir. Petit à petit il devient son meilleur ami. Son seul ami.

Deux années passent.

Le petit chiot est devenu un beau et grand chien, haut sur patte, avec un pelage gris-blanc… et Erika reste toujours aussi solitaire. À la fête de ses 18 ans, il n’y a qu’elle et ses parents pour son anniversaire. Elle s’est habituée à être seule, cela ne la gêne pas. Ce qui l’ennuie le plus ce sont les garçons. Bien qu’elle ne les trouve pas fort intelligent, quelque chose d’indéfinissable lui manque. Elle commence à faire des rêves bizarres la nuit. Un homme qui la sauve. Il est beau, nu, il l’enlève de son quotidien et l’emmène sur une île déserte, où il la caresse dans tous les sens… Et chaque fois, elle se réveille, le sexe mouillé. Par timidité elle n’ose pas s’en ouvrir à sa mère. Elle raconte ces rêves à son seul ami : le beau chien au pelage gris-blanc. Il lui tarde d’ailleurs de le retrouver !

Le lendemain de la morne fête, Erika arrive près du mur, pose sa bicyclette comme d’habitude et va sur le chemin herbeux retrouver son ami. Il est absent. Comme c’est son habitude depuis qu’il est grand et assez fort, il se débrouille par lui-même mais, il revient toujours lorsqu’il voit Erika. C’est une fête de la retrouver. Erika n’a pas à attendre longtemps. Il arrive vers elle en galopant et tourne autour d’elle en jappant de plaisir, son frein battant l’air.

– Mais oui ! Tu es content de me retrouver hein ? Moi aussi je t’aime !

Et elle s’agenouille pour lui caresser la tête, le ventre, comme à son habitude. Mais ce jour-là, le chien est plus nerveux que d’habitude. Il se presse contre elle, à l’en faire tomber sur le sol.

– Mais oui mon beau ! Doucement, doucement. Mais qu’est-ce que tu as aujourd’hui ?

Erika met ses deux genoux au sol, et enlace son ami. D’une main elle lui caresse la tête, de l’autre le dos, puis descend sous son ventre, comme il aime tant. Mais lorsque sa main arrive sous le ventre, elle sent quelque chose d’inhabituel jusque là. Le dos de sa main a effleuré quelque chose de doux et de tiède. Elle regarde ce qu’elle a touché. C’est long (certainement plus de 20 cm) avec une sorte de protubérance sphérique à sa base, et rouge vif … c’est le pénis de son chien, qui sort de plus en plus de sa base velue, qui le cachait avant l’érection. Elle recule d’horreur. Sans doute avait-il voulut s’accoupler avec une chienne mais, ça n’a pas bien du se passer… Quoi qu’il en soit, il jappe au pied de la jeune fille, le sexe en érection. Elle se recule, court jusqu’à sa bicyclette et rentre chez elle en pédalant le plus rapidement possible.

Le soir, en se mettant au lit, elle trouve sa réaction stupide. Son chien a un sexe et c’est tout à fait normal. C’est un mâle et, comme tous les mâles, il possède un pénis. Elle se couche sur cette pensée. Mais cette nuit là, elle ne rêve pas d’homme nu venant à son secours, mais bien d’un sexe rouge vif, dur, avec sa protubérance, sa longueur, et elle se réveille en pleine nuit avec le sexe trempé comme jamais.

« Mais qu’est-ce qui m’arrive ? » pensa-t-elle.

Sa main passa sous sa chemise de nuit, sentant son sexe.

« Il est tout mouillé ! »

Le contact de sa main sur son sexe lui donne un frisson de plaisir. Elle se caresse alors le sexe, timidement d’abord, puis de plus en plus fort, en sentant monter le plaisir. Elle remarque que lorsqu’elle caresse un endroit sur le haut de son sexe, son clitoris, elle ressent plus de plaisir. Elle le caresse donc plus fort. C’est délicieux… Elle se rappelle avoir surpris une conversation entre deux filles de sa classe, qui parlaient de masturbation. Elle fait comme elle a entendu ces filles en parler : elle introduit deux doigts dans son sexe trempé et se caresse l’intérieur du sexe, jusqu’à ce qu’une explosion de plaisir contracte son corps. Elle retire doucement ses doigts, trempés de mouille et s’endort aussitôt après son premier orgasme. Mais toujours avec les images de ce sexe rouge vif…

Le lendemain, elle retourne voir le chien. Comme c’est son ami, elle veut s’excuser de son comportement de la veille. Le chien est toujours là, à l’attendre. Elle lui fait une fête, lui caressant la tête, le dos, lui murmurant des :

– Je t’aime, mon chien ! Tu es un bon chien, je suis désolée pour hier ! Tu ne m’en veux pas hein ? Gentil chien !

Et elle continue à le caresser. Même si elle n’ose se l’avouer, elle n’a qu’une idée en tête :

« Bande-t-il encore ? »

Elle n’a pas osé regarder avant… Doucement, tout en le caressant, sa main redescend sous le ventre du chien. Elle sent encore le contact doux et tiède du pénis de l’animal. Il n’est presque pas sorti de sa base velue mais, plus elle le caresse, avec sa main qui frôle ce pénis, plus il grossit, s’allonge, pour sortir totalement de sa cachette. Curieuse, elle le regarde de plus près. Il fait certainement plus de 20cm, elle en est sûre. il est d’un rouge vif, avec sa protubérance à sa base et son petit bout en pointe… Finalement, il ne lui fait pas si peur que ça… Elle le trouve même joli. Elle approche timidement la main et… le touche… Le contact est doux et tiède. Elle passe sa main le long du pénis, caressant doucement le sexe… La sensation était vraiment très soyeuse. Le chien lui, semble aimer ça. Elle le sait en reconnaissait son jappement de plaisir. Elle ne sait trop que faire… Elle caresse ce sexe doux, puis ose refermer sa main autour de ce sexe. Et très doucement, lentement, elle commence à le caresser en refermant la main dessus… Elle sent que cela l’excite… Elle continue, branlant ce sexe rouge vif doucement, puis plus vite, au grès de sa propre excitation… Et en un coup, le chien grogne de plaisir (c’est en tout cas l’impression qu’elle en a). Alors, une longue giclée d’un liquide blanc, suivit d’une deuxième et d’une troisième giclée, macule l’herbe et la main d’Erika, qui en trempe sa petite culotte. Elle se relève horrifiée, la main trempée du sperme de son chien.

– Mais qu’est-ce que j’ai fait ? Je deviens folle !

Elle court à sa bicyclette et rentre chez elle, le front rouge de honte.

Mais cette nuit, le désir est le plus fort. Elle se masturbe avec en tête cette image de sa main claire sur le sexe rouge du chien, de la giclée de sperme et de sa main dégoulinante de cette semence…

Le lendemain, après le lycée, elle a envie d’aller voir un docteur, se croyant devenir folle. Elle se rend chez un docteur près de son bahut. Mais, une fois dans la salle d’attente, elle a tellement honte d’elle qu’elle s’enfuit en courant, le rouge aux joues. Non, elle ne pourra jamais raconter cela à personne. Sa fuite éperdue l’emmène dans un quartier qu’elle ne connaît pas. C’est le « quartier chaud » de la ville, avec ses prostituées racoleuses, ses hôtels bons marchés et ses sex-shops. Erika pense qu’il ne vaut mieux pas traîner par ici, surtout que le soir commence à tomber. Elle enfourche sa bicyclette, donne le premier coup de pédale mais, son regard accroche une vitrine. Elle voit quelque chose qui faillit la faire tomber de son vélo. Il est là, dans la vitrine. Le pénis de son chien. Elle s’approche doucement de la vitrine, s’assurant que personne ne la remarque. C’est un sex-shop, assez minable. Dans la vitrine il y a bien une copie exacte du sexe de son chien, en plastique. C’est un gode. Erika n’a jamais vu de sa vie un tel engin. N’en croyant pas ses yeux, elle pose son vélo et, après s’être assuré que la rue était toujours déserte, la curiosité la fait entrer dans le magasin. Le gérant du magasin, un type dans la quarantaine, assez gros, sale sur lui, l’apostrophe.

– Et là toi, t’as quel âge ? Tu dois être majeur sinon, t’as rien à faire ici !

– J’ai 18 ans monsieur… fit Erika en rougissant, heu… C’est quoi le machin rose dans la vitrine ?

– Ben c’est un gode, fit le type. Tu trouveras ça dans la troisième allée, au fond du magasin.

Elle se rend dans la troisième allée. Elle voit un rayon avec une dizaine de godes, des gros, des perlés, des longs, en plastiques, en métal… Elle voit une copie exacte du sexe d’un cheval. Et plus loin, celui qu’elle avait aperçut en vitrine, qui était bien une copie de sexe de chien, le « dog cock dildo ». Elle en prend timidement un, avec une revue qui est offerte et attachée au paquet. Elle va vers le comptoir, paye ce qu’elle doit, le cache dans sa serviette et court hors du magasin. Une fois dehors, elle reprend son vélo et pédale jusque chez elle plus vite qu’elle n’avait jamais pédalé jusqu’à aujourd’hui. Elle en oublie même d’aller voir son chien !

Ce soir là, Erika monte directement s’enfermer dans sa chambre, prétextant une indisposition. Elle prend son précieux paquet et jette son cartable dans un coin de la chambre. Elle est à la fois excitée et intimidée. Elle observe l’engin de plus près. Il est tout à fait comme le pénis de son chien. Erika le déballe et le touche. Il est réalisé dans une matière qui le rend légèrement tiède. Puis, sa curiosité est attirée par le magazine qui accompagne le gode. C’est une revue pornographique traitant de zoophilie.

Erika se couche sur son lit et feuillette la revue. Au début, elle voit des photos d’une femme nue qui s’approche d’un chien. La photo suivant montre cette femme qui caresse le sexe du chien. Puis, une autre avec le sexe du chien grossissant. Puis, encore une autre avec le sexe énorme avec cette femme qui le caresse puis, qui lèche ce sexe devenu énorme… Les dernières photos montrant la femme trempée par l’éjaculation de l’imposant gros chien. Erika se sent très excitée par les images qu’elle voit. Elle baisse sa petite culotte pour mieux se caresser et sent que son sexe commençait à mouiller et que son clitoris est devenu très dur. Elle continue à feuilleter la revue, et tombe sur une autre histoire en photo, celle d’une jeune fille de son âge et d’un gros chien, un grand danois. Plus loin elle voit le pénis du chien, aussi rouge que celui de son chien mais, le sexe encore plus gros. A ce qu’elle en juge, il devait bien faire dans les 25 centimètres au moins et dans les 5 centimètres de diamètre. Autant dire qu’il est phénoménal. Puis les photos montrent la fille qui approche sa bouche de ce pénis rouge, et puis qui le lèche et le suce. Instinctivement, Erika prend le gode et agit comme la fille sur les photos. Elle lèche le bout pointu et enfin, lèche tout le gode comme une sucette. Puis, elle le met en bouche. Cela lui procure des sensations agréables dans le bas ventre, des frissons de plaisir, son sexe qui se crispe et elle sent que son sexe mouille de plus en plus. Sur la photo suivante, la fille est à quatre pattes et une main introduit le sexe gonflé du chien dans son vagin. Imitant la fille, Erika se met à quatre pattes sur son lit et guide le gode vers son sexe. Le petit bout pointu entre sans mal. Elle se donne de petites sensations en  jouant du bout du gode sur son vagin trempé. Mais elle sent que son corps en veut plus. Elle introduit le gode plus profondément en elle. Au début quelque chose résiste. Alors, elle pousse plus fort. Elle sent le gode qui s’introduit entièrement dans son vagin, lui procurant une vague de plaisir comme elle n’en a jamais ressentie auparavant. Elle n’ose pas l’introduire jusqu’à bout, laissant la boule de la base hors de son sexe. Puis elle joue avec le gode, le faisant aller et venir puis, tourner puis, de nouveau aller et venir en elle, cherchant les bonnes sensations. Son plaisir augmente d’intensité, jusqu’à ce qu’elle atteigne une vague de plaisir qui fait se crisper tout son intérieur, un orgasme puissant et mouillé, porté par le gode et par les images de son chien…

Erika se retrouve pantelante sur son lit. Son sexe est trempé. Le gode est trempé et maculé d’un peu de sang. Son cœur qui bat à un rythme effréné… Elle reprend son souffle. Un peu confuse, elle va se laver le sexe et en profite pour nettoyer son gode. Puis, elle le cache, ainsi que sa revue. Elle se met au lit. Et ce soir, elle dort d’un sommeil de plomb…Le lendemain, après le lycée Erika retourne voir le chien. Il n’est pas là. Patiente, elle attend… Alors qu’elle allait repartir, toute triste, pensant que son chien était fâché parce qu’elle l’a oublié la veille, il arrive en galopant, sortant de la forêt. Il court vers elle et lui fait une fête. Elle est contente car elle a vraiment eu peur qu’il soit fâché… Elle le caresse de partout. Il lui lèche le visage et les mains. Heureux, ils se roulent dans l’herbe… Erika se retrouve assise, son chien devant elle. Elle le caresse et sa main s’égare vers son pénis. Elle a encore les images du magazine lu la veille en tête. Osera-t-elle le faire ? Le sexe de son chien bande très rapidement dans la main d’Erika. Elle se couche par terre, sa tête sous le ventre du chien. Finalement, elle trouve ce sexe rouge de plus en plus beau… Plus beau que celui qu’elle a à la maison. Et celui de son chien est plus doux et plus chaud… Timidement, elle approche sa tête du sexe du chien. Celui-ci, nerveux, bouge un peu, et son pénis cogne les lèvres d’Erika. Il est pareil à de la soie. Elle ferme les yeux et sa langue sort doucement de ses lèvres et se posa sur le sexe du chien. Doucement, la langue de la jeune fille parcourt le pénis du chien, s’attardant sur le bout légèrement pointu de celui-ci. La sensation est tellement douce… Elle adore ça. Sa langue attire le pénis vers sa bouche. Elle prend tout ce qu’elle peut du pénis en bouche, tandis que sa langue continue à le lécher. Elle sent alors son propre sexe se contracter et sa main se glisse sous sa jupe, dans sa petite culotte pour se caresser. Le chien mouille abondamment, une mouille liquide comme de l’eau, avec un goût de fer mais, qui n’est pas désagréable du tout. Erika prend un plaisir fou à sucer son chien, tout en se caressant en même temps. D’ailleurs pour pouvoir mieux se masturber, elle abaisse sa petite culotte. Elle a rapidement un orgasme. Puis, elle sent le sexe du chien un peu se rétracter et il éjacule dans sa bouche. Le sperme a un goût de fer, légèrement salé… Erika aime le goût de ce sperme. Mais elle ne s’attendait pas à un sperme aussi abondant. À moitié couchée, elle manque de s’étouffer avec ce sperme qui coule avec tant d’abondance dans sa gorge. En toussant, elle se remet sur ses genoux et recracha le trop plein de sperme. Elle met ses mains à terre et, à quatre pattes, peut recommencer à respirer normalement. Elle a été surprise, mais n’a pas trouvé cela désagréable. Elle a envie de s’exercer, pour pouvoir boire son chien sans s’étouffer. Elle prend conscience qu’elle adore ça. Sentir ce sexe dans sa bouche, le goûter, sentir le contentement de son ami… mmhmmm…

Mais une autre surprise l’attend. Toujours à quatre pattes, reprenant son souffle, elle a oublié son chien. Quant à lui, il a senti l’excitation de la jeune fille. Il est également très excité par la fellation qu’elle lui avait fait. Et il sent l’odeur du sexe de la jeune fille qui l’appelle. Erika sent son chien approcher derrière elle. Mais, elle n’a pas le temps de se retourner. Elle sent les pattes avant de son chien se poser sur ses épaules, et le ventre chaud de son chien contre son dos.

– Mais, qu’est-ce que tu fais ? demande-t-elle.

Elle sent alors le pénis tiède et surtout humide du chien taper contre ses fesses puis, contre ses lèvres intimes. Elle comprend ce qu’il désire. Sans réfléchir, excitée, sa main guide le sexe de son chien à l’entrée de son vagin. Elle n’a pas pensé qu’en faisant ainsi, elle lui laisse tout le contrôle de l’action… En quelque coup de bassin, le sexe du chien s’insinue dans le vagin d’Erika. Elle en éprouve soudainement un plaisir fou. Son chien lui fait l’amour. Erika gémit de plaisir. Le pénis rouge de son chien va et vient accélérant plus vite en elle et elle mouillait de plus en plus. C’est là que les choses se gâtent un peu. Avec sa mouille, et les mouvements du chien, tout le sexe entre en elle, la boule à la base y compris. Erika crie, tant de douleur que de surprise.

– Oh non, c’est trop gros !

Elle veut faire un mouvement pour se détacher de son chien, mais c’est impossible, la boule à la base du sexe de l’animal est coincée dans son vagin. Elle doit donc attendre que le chien finisse son « ouvrage », la boule diminuant de taille avec l’éjaculation, pour qu’il puisse se retirer. Mais Erika n’a pas le temps de paniquer, car la douleur de cette grosseur diminua. Par contre, son plaisir commence à augmenter. Les sensations de son vagin remplit par ce sexe chaud de plus de 40° lui donne un orgasme extraordinaire. Son  plaisir augmenta encore et encore. Surtout que la grosseur de la boule crée des sensations à la fois vaginale, qu’à son clitoris. Elle crie encore mais, de plaisir cette fois. Son chien la besogne pendant plus de vingt minutes. Erika connaît quatre orgasmes successifs. Finalement, le chien grogne. Son sexe se fait plus rapide, il va plus profondément et, finalement, il éjacule. Son sperme, plus chaud que du sperme humain à cause de la température de l’animal, qui peut faire plus que 40°, inonde le vagin d’Erika. Elle sent cette chaleur au plus profond d’elle et connaît un plaisir comme elle n’en avait jamais auparavant. Le sperme abondant du chien se mélange avec sa mouille. Lorsque le chien se retire enfin, le mélange coule hors du sexe de la jeune fille, dégoulinant le long de ces jambes.

Pantelante, Erika se couche à terre. Ses jambes sont en coton, son sexe est en feu, trempé. Mais, elle est heureuse car elle n’a jamais connu un tel plaisir. Son chien jappe avec bonheur et contentement près d’elle. Quel plaisir, quel bonheur. À partir de ce jour, Erika vient tous les soirs voir son chien. Avec lui, elle explore toutes les facettes du plaisir, le suçant (boire le sperme de son chien est un de ses plaisirs préférés), le branlant, se faisant lécher le sexe par sa langue râpeuse, faisant l’amour avec lui dans diverses positions, en levrette (sa préférée), elle couchée au sol et le chien sur elle, le chien couché au sol et elle sur le chien, s’empalant sur lui, cul contre cul… Et, pour la première fois également, elle connaît le plaisir anal… Elle connaît ainsi de multiples orgasmes… Petit à petit ses parents observent un changement chez elle, ils la trouvent plus heureuse, plus épanouie.

Un soir, Erika arriva à l’endroit habituel, mais son chien est absent. Elle attend un peu, légèrement inquiète, puis entend au loin son aboiement, ce qui la rassure. Son chien arrive mais… pas seul. Il est accompagné d’un autre chien, un bouvier, beaucoup plus grand que lui. Il ouvre la marche et le bouvier le suit. Arrivé près d’Erika, il se retourne et aboya sur le bouvier, qui disparaît dans la forêt. Erika ne fait plus attention bouvier et fait une fête à son chien, son chéri, son amour. Comme devenue une habitude entre eux, elle se déshabille complètement, et le caresse partout. Ce jour là, Erika a encore envie de boire son chien, c’est devenu sa « gourmandise ». Elle adore le goût du sperme de son chien. Elle se met donc à quatre pattes, pousse sa tête en dessous du ventre de son chien et voit bien vite l’objet de sa convoitise sortir petit à petit de sa cachette de poil, toujours aussi rouge, de plus en plus gros au fur et à mesure de ses caresses, de ses coups de langue… Puis, lorsqu’il est tout à fait sortit, tout à fait gonflé, elle aime le prendre à pleine bouche, sentir ce sexe tiède aller et venir entre ses lèvres, sentir le pré-sperme inonder sa bouche… Elle sent son propre sexe se crisper, mouiller, odorer… Elle adore ça. Toute occupée à sucer le sexe de son chien, elle n’entend pas le léger bruit derrière elle. Elle est tout au plaisir de sa fellation lorsqu’elle sent une langue rugueuse lécher son sexe. Cela électrise son plaisir et elle suce son chien de plus belle… Puis, elle s’arrête en pensant que dans la position où ils sont, son chien ne peut pas atteindre son sexe avec sa langue. Elle tourne la tête et voit que le bouvier est revenu, attiré par son odeur femelle. Et elle voit bien que c’est un beau mâle, avec une grosse queue cachée dans sa gaine de fourrure. Elle pourrait le chasser mais, cette langue râpeuse sur son clito et son sexe… Mmmhhhmmmm… Elle adore trop ça ! Comme cela ne semble pas gêner son chien, elle retourne vers sa fellation, laissant le bouvier la lécher. Elle reprend le sexe de son chien à pleine bouche, sa langue titillant le bout du pénis. Elle sent le bouvier arrêter ses lèches, puis poser ses pattes avant sur son épaule… Elle sait ce qui va lui arriver mais, elle ne fait rien pour l’en empêcher. Bien au contraire… Elle sent quelque chose de raide de mouillé et de tiède buter contre son sexe, puis revenir se nicher entre ses lèvres intimes, et au troisième coup de boutoir le sexe du bouvier la pénètre. Elle gémit de plaisir. Le sexe de ce chien est nettement plus gros que celui de son chien. Mais elle est tellement mouillée qu’après quelques coups de boutoir ce sexe pénétre complètement en elle, et se coince en elle à cause de sa grosse protubérance à sa base.

Ce sexe plus gros et plus long lui donne encore plus de plaisir. Elle reprend le sexe de son chien en bouche, le suçant tout en gémissant de plaisir. Elle le suce de plus en plus rapidement, au fur et à mesure que la cadence des va-et-vient du bouvier qui lui défonce le sexe accélère. Erika, prend son pied. Elle sent un orgasme arriver et son chien éjacule en même temps dans sa bouche… Mais son orgasme est si violent qu’elle hurle de plaisir, lâchant ainsi le sexe de son chien qui éclabousse son visage, son menton,… Elle est remplie de sperme. Et, à l’aide de sa main elle l’étale sur son visage, sentant un second orgasme faire crisper tout son bas-ventre… Puis, le bouvier éjacule en elle, elle sent ce sperme la remplir, la protubérance à la base du pénis du chien se vider et doucement, le chien se sépare d’elle… Les deux chiens partent gambader joyeusement alors qu’elle reprend son souffle, le visage et le sexe mouillés de sperme canin…

Les jours suivants, le bouvier se joint de temps en temps à Erika et son chien. Elle en suce toujours un pendant que l’autre la prend en levrette. Quel plaisir. Elle adore ça. Mais un jour, alors qu’elle est vraiment très excitée, une idée incroyable pour elle lui passe par la tête, suite à une photo qu’elle a vue dans le magazine reçu avec le gode. Elle est occupée à sucer son chien avec gourmandise lorsque le bouvier arrive. Elle arrête sa fellation et fait coucher le bouvier sur le sol, sur le dos. Comme il n’a pas encore fait ce jeu avec Erika, le chien grogne un peu au début et ne se laisse pas faire. Puis, après plusieurs essais il obtempère, se couche sur le dos et se laisse caresser le ventre ainsi offert par Erika. Puis elle fait sortir son sexe, le rend dur par ses douces caresses et de sa bouche de plus en plus experte. Puis, lorsque son sexe devient dur et bien raide, elle s’empale doucement dessus. Le chien est d’abord surpris mais, il se laisse faire. Puis, Erika s’aplatit sur le chien, comme si elle lui faisait l’amour en position du missionnaire et offrant le bas de son dos à son chien. Celui-ci arrive pour la prendre en levrette, mais ne peut évidemment le faire, vu que le sexe d’Erika est déjà occupé par celui du bouvier… En bougeant, le sexe du chien ne peut qu’effleurer les fesses de la jeune fille. Et c’est ce qu’elle veut. Sa main guide doucement le sexe du chien vers son anus. Comme elle l’a sucé avec gourmandise, il est mouillé du pré-sperme du chien et de sa salive. Le sexe du chien s’engouffre entre les fesses d’Erika et bute contre son anus. Le chien, sentant une « ouverture », presse ses coups de boutoirs et son pénis pénètre dans l’anus d’Erika. Elle crie au début, car c’est un peu douloureux. Quelle idée a-t-elle encore eue… Et de la façon dont son corps est positionné, elle ne peut rien faire pour faire descendre son chien. Elle ne peut que subir. La légère douleur est contrebalancée par le plaisir de la queue du bouvier dans son sexe… douleur-plaisir… plaisir-douleur… assez vite son anus et son rectum se font à cette intrusion, et la douleur disparaît pour ne laisser place qu’au plaisir… et il fut royal. Erika, prise par deux chiens, un pénis canin dans son sexe, un autre dans son anus, jouit comme jamais. Et lorsque les deux chiens éjaculent, à quelques minutes d’intervalles, elle sent ses orifices abondamment trempés de sperme tiède qui sort de son vagin et de son anus, dégoulinant le long de ses jambes. Elle a un tel orgasme que la tête lui tourne et qu’elle faillit s’évanouir…

Erika retourne ainsi retrouver ses chiens dès qu’elle le peut, pour des exquis moments de plaisirs.

Mais un jour elle a du quitter le lycée pour aller à l’université. L’université étant éloignée de son village, dans une autre ville, elle co-loue avec d’autres étudiantes un petit appartement dans cette ville. Elle ne rentre chez elle que pour les vacances scolaires. Après plusieurs mois d’absences, elle ne retrouve pas ses amis… Elle en est très attristée… mais, pas inconsolable. En effet, entre-temps, étant plus ouverte vers les autres, jolie, et bonne étudiante, elle a trouvé son prince charmant, un étudiant vétérinaire de son université. Et après leurs études, ils se sont mariés… Et même si son mari, pourtant bon amant, est un homme bien occupé, cela n’embête jamais Erika, qui a toujours plusieurs chiens à la maison.

FIN

 

 

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  1. Sizaxe le à
    Sizaxe

    Voilà un fantasme que je partage ! L’histoire est bien contée, et j’adore la fin…

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