Albert, le prince des pervers

12345
Loading...

tarbenero


adultèrefellationsodomieTBM


ALBERT, LE PRINCE DES PERVERS

Depuis ma visite à la maison close, je m’étais un peu calmée. J’avais été baisée au-delà de mes espérances, je soufflais un peu, décidée à rester sage, jusqu’ à ma prochaine visite, puisqu’il fallait en passer par là pour récupérer mon argent.

J’avais besoin de quelqu’un pour m’aider dans mon salon de coiffure. J’ai passé une annonce dans un journal spécialisé, et ne voulant pas être dérangée pendant mes jours d’ouverture, je fixais un rendez-vous aux personnes intéressées pour le lundi.

Le jour dit, j’attendais mon futur employé.

Ce fut un défilé, filles, garçons, je n’étais pas emballée. La porte s’ouvrit à nouveau. Je sus tout de suite que ce serait lui. Grand, brun, beau gars. Il était vêtu d’une chemise blanche qui mettait son teint mat en valeur, et d’un pantalon tellement moulant que l’on distinguait nettement sa bite.

Pendant qu’il me présentait son CV, mon regard ne quittait pas le renflement au niveau de sa braguette. Je m’étais jurée de ne pas mélanger plaisir et travail, d’autant plus que cet employé serait amené à voir mon époux, mais… 

Albert, c’était son nom, se rendait compte de l’effet qu’il me faisait, il continuait à parler de sa voix grave, sensuelle.

Je me ressaisis et lui demandais de faire une démonstration de son savoir. Il entreprit de me laver la tête, ses mains étaient douces, ses gestes caressants. Je me laissais aller. Dans la position où j’étais pour le shampoing, il pouvait voir que je ne portais pas de soutien-gorge, d’ailleurs sous ses caresses, mes tétons se dressaient, tendant mon chemisier. Je sentais ma chatte s’ouvrir.

L’essai était doublement concluant, je l’embauchais aussitôt. Je savais qu’il allait me baiser un jour où l’autre.

Je faisais des efforts d’élégance, mais, sans m’en rendre compte, j’étais dans la provocation. Jupes courtes, chemisiers transparents et très décolletés, talons hyper haut. Et bien sûr pas de dessous, si ce n’est bas et porte-jarretelles. Toujours très maquillée.

Albert ne s’y trompait pas. Dès le début il n’a cessé de me faire des compliments sur ma beauté, mon corps splendide.

Je le laissais dire, plutôt flattée. Mais, comme je prenais ses paroles à la blague, il s’enhardissait peu à peu.

Ses allusions devinrent de plus en plus précises. Il me complimentait sur ma bouche de pipeuse, mon cul qui ferait bander un mort.

Il s’arrangeait toujours pour me frôler. Il me disait ce qu’il avait envie de me faire, me bouffer la chatte, les tétons, le cul.

Il ne pouvait pas ne pas savoir que toutes ces paroles m’excitaient. Le soir à côté de Norbert qui dormait, je pensais à tout ce qu’il m’avait dit, je voyais sa langue m’écarter mes petites lèvres, s’attaquer à mon clito, et je jouissais sans avoir besoin de me toucher.

Albert s’enhardissait, devant mon manque de réactions, il se faisait de plus en plus direct. Me vantant la taille de son sexe. Son leitmotiv était : « quand on y a goûté on ne peut plus s’en passer ».

J’aurais pu le remettre à sa place, le renvoyer, mais quelque chose m’en empêchait, et ceci l’encourageait. Il faut dire qu’il m’excitait.

J’avais beau lui dire que j’aimais mon mari, que je ne voulais pas le tromper, en bon dragueur, il contrait tous mes arguments.

Nous savions tous deux, inconsciemment, comment cela allait finir.

Tous les prétextes étaient bon pour me caresser, me toucher. Quand  il me lavait la tête, il me massait longuement, ses mains étaient douces, je les imaginais me caressant, et je mouillais. Parfois, le jet atterrissait sur mes seins, Albert s’empressait de m’essuyer avant que j’ai pu réagir. Ses mains s’attardaient sur ma poitrine plus qu’il n’était nécessaire, je laissais faire, ma chatte, elle, réagissait. Je savais qu’un jour, malgré toutes mes résolutions, je lui céderais.

Ce jour là, il était plus insistant que d’habitude. Au fil des mois, il avait pris des libertés. A chaque fois qu’il passait derrière moi, il s’arrangeait pour me frôler, Il s’arrêtait un moment pour faire un commentaire sur la coiffure de ma cliente, je ne sais s’il bandait en permanence, mais à chaque fois je sentais sa queue entre mes fesses. Je n’en pouvais plus. Dès que la cliente fut partie, je lui proposais de venir le lundi suivant à la maison. Pour marquer son accord, il me prie dans ses bras, sa bouche se posa sur la mienne, sa langue força mes lèvres.

Ce premier baisé marquait ma capitulation.    

Le jour J est arrivé.

J’hésitais longuement sur la manière de m’habiller, de me maquiller. J’allais replonger dans mes phantasmes, il y avait longtemps que je m’étais comportée comme une bonne épouse, fidèle, trop longtemps, il me fallait une bite. J’optais pour un maquillage provocant, qui agrandissait encore ma bouche. Jupe courte, chemisier noué sous les seins, pas de dessous, hormis porte-jarretelles et bas. 

Plus l’heure avançait, moins j’étais à l’aise. Je commençais à regretter d’avoir cédé, d’avoir mis de côté mes bonne résolutions (ne pas mélanger sexe et boulot). J’étais décidée à dire à Albert que je ne voulais plus, mais mon corps disait le contraire.

A l’heure dite, il était là. Je n’eus pas l’occasion de lui dire quoi que ce soit, il me prit dans ses bras, sa bouche se posa sur la mienne, sa langue força mes lèvres. Je m’abandonnais, soulagée de me laisser guider.

Il me porta jusqu’à la chambre, pas un mot n’avait été échangé.

Albert me renversa sur le lit. Dans ce mouvement ma jupe s’était relevée, dévoilant ma chatte dénudée. Albert passa un doigt sur mon con.

Salope, tu n’as pas de culotte et tu es toute mouillée, tu es déjà prête.

Il avait raison, malgré mes réticences de dernières minutes, j’étais prête. La salope avait repris le dessus, s’offrant sans pudeur. C’est vrai, je mouillais. Ma chatte s’ouvrait

Mon amant s’empara à nouveau de ma bouche, sa langue força mes lèvres, je la suçais comme une bite. Sa main parcourait mon corps, pinçant mes tétons, les tordants. Je suis très sensibles des seins, ce traitement me faisait perdre toute retenue. La main de mon amant atteignit ma chatte, son doigt écarta mes petites lèvres, s’insinua dans mon con, son pouce branlait mon clito, je jouissais comme une folle, je voulais de la bite, mais Albert continuait à jouer avec mes sens. Il me voulait suppliante, réclamant sa queue. Réclamant cette pénétration que je lui avais refusée si longtemps.

Il défit sa ceinture, baissant son pantalon. Je restais bouche bée devant la taille de son braquemart.

Je m’en saisis, je pouvais à peine en faire le tour. Il n’avait pas menti. Sa bite était telle que je l’avais imaginée. Longue, épaisse, avec un gland énorme. En manque depuis un mois, je salivais devant ce braquemart, bien plus gros que celui de Norbert. Mes tétons se mirent à bander, ma chatte me démangeait. Cependant, malgré l’envie de me faire baiser qui me tenaillait, j’avais encore des scrupules. Mais il était trop tard, allongée sur le lit, la chatte offerte, je m’abandonnais.

Albert approcha sa bite de mes lèvres :

Suce-moi

Je n’eus qu’un instant d’hésitation. J’en avais trop envie. Je me laissais tomber à genoux, m’emparais de sa pine. Je lui léchais le gland. Il était énorme, je l’imaginais me forçant la moule ou le cul, j’en jouissais d’avance. J’engloutis la bite d’Albert. Mes mâchoires distendues me faisaient mal, mais je m’appliquais à bien le sucer. Mes lèvres coulissaient sur sa colonne, ma langue le caressait, je lui léchais les couilles. J’essayais de l’avaler le plus loin possible, mais sa taille impressionnante m’empêchait d’aller jusqu’au bout. Sa queue glissait sur ma langue, jusqu’à la luette, puis la faisant ressortir, je lui aspirais le gland tout en le branlant. Albert ne put se retenir longtemps à se régime, il se mit à jouir brusquement, me lâchant de longues giclées de foutre que j’avalais avec délice, il semblait ne plus pouvoir s’arrêter. Ce sperme qui m’emplissait la bouche, glissait le long de ma gorge déclencha un premier orgasme. Albert n’était pas calmé, sa queue était restée raide.

Met toi à quatre patte je vais te défoncer la chatte

Oui mon chéri, vient me prendre avec ta grosse pine, baise moi à fond j’en ai trop envie.

Il ne demandait que cela. Il s’installa derrière moi. Son gland appuya sur mon minou. Je sentis son mufle forcer l’entrée de ma chatte, mes lèvres s’écartaient sous sa poussée. Bien que très excitée et malgré la mouille qui lubrifiait ma connasse, il avait du mal à me pénétrer. Il procédait par petit coup de rein, écartant à chaque fois un peu plus les parois de mon vagin. Enfin il fut tout en moi. Je sentais ses couilles sur mes grandes lèvres. Il arrêta un instant ses mouvements pour m’habituer à sa taille. Ma chatte épousait étroitement les contours de sa bite. J’étais comblée. Son zob m’emplissait toute, Je n’étais plus qu’une chatte autour d’une pine. Albert commença à limer doucement, se retirant complètement avant de me renfiler à fond. A chaque fois je ne pouvais retenir un hurlement de jouissance. Je coulais en permanence, je jouissais sans arrêt.

Oh oui mon amour ! Défonce-moi avec ta grosse bite. Jamais je n’ai été remplie comme cela. Baise-moi fort, fait moi mal

Albert accéléra le mouvement. A chaque coup de bite, il me heurtait la matrice. En même temps, il me tordait les tétons. La douleur ajoutée à ses coups de boutoirs me faisait hurler ma jouissance comme une chienne. En même temps, il me fourrait un doigt dans le cul, le faisait tourner, il en enfonçait un deuxième, puis un troisième. Je sentais où il voulait en venir. Il se retira. Je ressenti un grand vide.

Oh non ! Encore, baise moi, fourre moi ta grosse bite.

Je vais t’enculer salope. Te défoncer le cul.

Bien qu’habituer depuis quelques mois aux gros calibres, j’avais quand même un peu peur, n’ayant pas été enculée depuis quelques semaines.

Non tu es trop gros tu vas me faire mal.

Albert n’écoutait pas mes protestations. Il me saisit les fesses et m’écartant le cul, il appuya son gland sur ma rosette. Malgré mes protestations et mon inquiétude, au fond de moi je voulais qu’il me défonce, je me cambrais d’avantage et tendis mon cul en l’écartant pour lui faciliter la tache. Albert appuya de tout son poids, malgré la souplesse de mon anneau, il avait du mal. Je sentais ma rosette se dilater sous la poussée, elle s’écartait lentement, mais ne cédait pas. Soudain le gland passa l’obstacle. J’eus l’impression d’être fendue en deux Je poussais un cri de douleur, mais Albert continua, forçant mes intestins qui s’écartaient au passage du monstre. Il ne s’arrêta que lorsque ses couilles battirent ma moule. Il m’avait mis ses trente centimètres dans le fondement. J’étais pleine de sa grosse bite, il commença à limer. Au bout de quelques allers retour, mon cul s’était fait à son diamètre, sa bite me ramonait si bien que la jouissance commença à surgir. Le salaud sortait presque complètement la queue, puis me l’enfonçait d’un coup. Je jouissais sans arrêt. Je jouissais comme une folle. Je ne pensais à Norbert, que pour comparer sa bite à celle d’Albert. Il ne gagnait pas au change. Albert se redressa la bite toujours au fond de moi, et se mit face au miroir.

Regardes toi salope, regarde ton cul comme il est ouvert, ta moule qui baille.

Il est vrai que la vision était excitante. Elle déclencha notre jouissance. Albert me lâcha son foutre qui m’emplit le cul. Il éjaculait à longs jets, déclenchant des cris de jouissances. Il décula enfin, je restais ouverte, cuisses écartées, la chatte béante. Son foutre se répandait sur le lit.

Isabelle avait raison tu es une vraie salope.

Je restais bouche bée. Ainsi c’était Isabelle qui l’avait envoyée. Je l’avais un peu évitée ces derniers temps, alors elle tentait de remettre la main sur moi. 

Albert est parti. Depuis son arrivée ce matin à 10h, il n’a cessé de me baiser. J’étais pleine de foutre, j’avais encore le goût de son sperme dans la bouche. Ma chatte, mon cul étaient dilaté, plein de sperme. J’en avais sur tout le corps. Après cette jouissance incessante, j’étais un peu contrariée. Albert n’allait-il pas se croire tout permis ? Que faire ? J’étais à sa merci.

Je pris une douche en vitesse avant l’arrivée de mon époux. Je ne voulais pas qu’il me voit dans cet état. Déjà qu’il était difficile de cacher mes yeux cernés, mes orifices dilatées.

Dès le repas terminé, je prétextais une grande fatigue pour aller me coucher.

Impossible de dormir. Je sentais sur moi les mains, la langue d’Albert. Je ressentais la présence de sa bite dans ma chatte et dans mon cul. J’eus un orgasme sans me toucher.

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

***

Retrouvez les autres histoires de Tarbanero :

https://www.meshistoiresporno.com/author/tarbenero/

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

  1. Clarisse le à
    Clarisse

    Très intéressant…

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *