Un algeco est une construction modulaire, utilisée seule ou assemblée suivant ses dimensions, de manière temporaire ou définitive, pouvant être louée ou vendue. Les algécos sont couramment utilisés comme cantonnement,bureau, locaux techniques, salles de cours…
partie 1
La première chose que j’ai vue, en arrivant à l’agence d’intérim, ça a été la silhouette d’Anne. Elle était au dessus de la photocopieuse, en train de caler des documents dans le trieur. Cela faisait trois mois que nous ne nous étions pas vus, mais elle n’avait pas changé. Un mélange de spontanéité, de jeunesse, de fraicheur et d’une exhibition spontanée qui ne tenait pas de la provocation mais plutôt d’une totale inconscience de ses charmes, charmes d’une belle silhouette, grande, élancée, avec des formes bien développées.
Elle avait tendance à porter des vêtements très moulants, mais qui étaient aussi souvent trop courts en centimètres, et qui dévoilaient, d’une manière implacable, les parties les plus attirantes de son anatomie.
Ca faisait trois ans que l’agence d’intérim Remplace and co dont elle était l’une des trois associées me gérait et deux ans qu’elle et moi nous étions amants. Dans des conditions spéciales. Il était hors de question qu’on se voie ailleurs qu’à l’Agence. Elle vivait avec quelqu’un, mais, comme elle me l’avait dit un jour, après m’avoir proposé une mission:
—Ecoute j’ai très envie de toi. Je pense que ça serait bien si on faisait quelque chose ensemble, mais sans compromettre notre intégrité.
Je m’étais longtemps demandé ce que signifiait cette phrase. On pouvait y rattacher bien des sens. Le sens global c’était sans doute qu’on pouvait avoir du plaisir ensemble sans que cela puisse avoir un impact  sur d’autres relations plus sérieuses.
Même dans le cadre d’une proposition aussi limitée, sans aucun doute, difficile de dire non.
L’agence était installée dans un immeuble à plusieurs étages, et elle bénéficiait de pièces vides dont on pouvait facilement profiter. Elle m’avait entrainé vers un local où elles entreposaient du matériel très divers et avait plongé sur ma queue, avec une avidité qui m’avait laissé penser qu’il y avait pas mal de désir de sa part, si moi je l’avais regardée souvent avec une envie dont je ne pensais pas qu’elle déboucherait sur quelque chose. Elle m’avait longuement caressé de la bouche, avant qu’on n’aille plus loin. Elle m’avait fait basculer sur un vieux canapé qui avait connu des jours meilleurs. J’étais hyper dur, autant parce qu’elle m’avait caressé de sa bouche que parce cela faisait longtemps que j’avais envie d’elle, sans d’ailleurs avoir osé espérer quoi que ce soit. Elle par contre avait apparemment planifié un rapprochement le jour même, car, faisant descendre son pantalon et le slip qu’elle portait dessous, elle avait tiré de son soutien-gorge un préservatif dont elle m’avait gainé, avant de se laisser descendre sur moi, prenant mon sexe au coeur d’une muqueuse brûlante. J’avais bien senti, dans la manière qu’elle avait eu de me prendre, puis de se faire aller et venir sur ma queue, que c’était quelque chose dont elle avait envie depuis longtemps. Moi aussi sans doute, à ceci près que je n’avais jamais imaginé que ça puisse se concrétiser. Une sorte de rêve impossible qui avait trouvé sa concrétisation dans un moment qui en avait par chance entrainé d’autres. Elle était vraiment magnifique, avec sa chevelure épaisse, longue et soyeuse, son corps bien dessiné, ses seins gonflés, et ce sexe qui allait et venait sur moi et m’inondait de liquides qui disaient clairement son excitation. Elle avait une expression radieuse, les yeux brillants, et un sourire qui disait son plaisir. Elle avait fini par jouir, se tordant dans tous les sens, elle aurait sans doute crié si on avait été ailleurs, faisant couler sur moi un torrent de liquide intime qui avait fait écho au sperme qui jaillissait dans le préservatif.
Depuis, chaque fois que je venais, à la fin d’une mission, pour en avoir une autre, ou, si je faisais une pause, mais j’en faisais rarement, pour trouver quelque chose, il y avait toujours un de ces rapprochements charnels qui nous contentaient l’un et l’autre, mais qui restaient limités, dans le temps comme dans l’espace.
J’ai pénétré dans le local sans qu’elle m’entende, occupée apparemment à calibrer les reproductions. Etait-ce le fait de ne pas la voir constamment qui me faisait la trouver aussi désirable? Non, elle était vraiment magnifique. Elle le montrait d’ailleurs amplement. Sa courte jupe en vinyle était largement remontée, laissant voir une bonne partie de ses fesses charnues, coupées en deux par un sillon profond, et plus bas, le renflement de sa vulve, le tout enveloppé par un collant. Elle faisait partie de ces filles qui, sous un collant n’éprouvaient pas le besoin de caler une petite culotte.
Elle était concentrée sur ses photocopies, et pourtant je me trompais et je la sous-estimais nettement. Elle m’avait bien entendu arriver et identifié sans même se retourner. Il était vrai que le local était propice à de nombreux jeux de reflets dans miroirs et vitres.
—J’ai envie que tu me prennes contre la photocopieuse. Tu crois que c’est possible?
—Et si quelqu’un rentre dans le local à ce moment-là?
—Ca m’étonnerait bien.
On avait déjà pris des risques il était vrai, mais on n’avait jamais été découverts. Comme si on avait bénéficié d’une aura d’invisibilité. La chance peut-être. Mais la chance pouvait tourner.
Sans doute que j’étais prêt à prendre le risque. Le désir, formalisé par sa proposition, était remonté en moi d’un seul mouvement, et m’avait submergé.
Pendant qu’elle calait toujours ses réductions, j’ai remonté doucement la jupe en vinyle pour dévoiler totalement sa croupe charnue que mes yeux et mes mains connaissaient déjà. J’ai posé mes mains au niveau de ses cuisses, et j’ai remonté doucement. J’aimais le contact du nylon, irritant et excitant, et cette chaleur intense qui montait toujours de son corps, comme si elle avait été en fusion, et c’était le cas d’une certaine manière, chaleur qui prenait mes mains, remontait dans mes avant-bras, puis de plus en plus haut. J’ai glissé sur le rebondi de ses fesses. Sous mes yeux, son sexe, entre ses cuisses, se métamorphosait, s’ouvrait d’excitation, et ses jus se mettaient à couler, se manifestant sous la forme de filaments qui s’accrochaient à ses lèvres en pleine expansion.
La jupe en vinyle était accrochée un peu plus haut que le bord du collant, je n’ai donc pas eu de mal à attraper celui-ci et à le descendre pour la dénuder.
Si elle avait pensé, il y avait deux ans de cela, à se munir d’une préservatif, c’était aussi mon cas, et en arrivant ce matin, j’avais pris une boite de capotes. Il y a eu quelques bruits, l’emballage d’un préservatif qui se déchire, le glissement du latex sur une queue en pleine érection, et j’étais prêt pour venir en elle…Je me suis approché, et j’ai posé mon gland enveloppé contre ses lèvres. J’ai amorcé une caresse, la frottant de ma chair…Elle a gémi de plaisir. Le latex ne m’empêchait pas de sentir l’épaisseur et le relief de ses lèvres et j’ai eu aussi du plaisir, un plaisir qui s’est prolongé quand j’ai glissé en elle, lentement, en sentant le frottement de sa muqueuse contre ma queue. Elle s’est trouvée remplie, ma queue entièrement en elle.
—Tu devrais faire des missions plus courtes. C’est vraiment une bonne manière de commencer la journée.
Ca l’a été encore plus quand je me suis mis à bouger en elle. Je sentais bien son corps frémir, le plaisir la prendre et la remuer…Elle avait une liasse de papiers à la main, mais à cet instant, les réductions qu’elle faisait au moment de mon arrivée étaient le cadet de son souci. Ce qui la préoccupait, c’était ma queue qui la fouillait, qui caressait bien ses parois intimes, et qui lui procurait un plaisir qui s’est achevé dans des orgasmes qui l’ont faite se liquéfier au propre comme au figuré.
Dix minutes plus tard, on était installé face à face pour discuter de mes prochains contrats potentiels. On avait pris du plaisir tous les deux mais je n’aurais pas dit non si on avait pu prolonger ce moment. Juste en face de moi, exhibition consciente ou consentie, la jupe remontée haut sur ses hanches, je pouvais voir son sexe, transformé par l’excitation et la jouissance, suffisamment ouvert pour donner à voir son intérieur, ses lèvres écrasées contre le collant, et la manière dont ses jus intimes, qui continuaient à suppurer d’elle, maculaient sa chair et le nylon.
J’avais l’avantage d’avoir plusieurs CAP et BEP, ce qui me permettait de travailler sur une gamme très large, et donc d’avoir plus de propositions.
—J’ai une offre qui te conviendrait parfaitement. C’est très urgent. Un chantier pour la Région. Ils refont un bâtiment scolaire, et ils ont besoin d’un électricien de toute urgence pour des travaux. Je pense que c’est dans tes cordes…Ils ont énormément de problèmes, des deadlines à respecter, qu’ils n’arrivent pas à respecter, du personnel qui n’est pas assez qualifié, des démissions en chaine. Ce serait un contrat de deux mois, jusqu’à la fin des travaux. Je vais proposer ta candidature, mais ça m’étonnerait qu’ils ne soient pas d’accord.
—Dis leur que je peux commencer demain.
Elle a eu un petit sourire auquel on pouvait donner beaucoup de sens.
—J’ai encore envie de sexe. Tu ne le sais pas, mais on s’est séparés avec mon chéri. Ca ne collait plus du tout entre nous. Il n’était pas trop travaillé par la chair, en tout cas bien moins que moi, mais ça me faisait un équilibre, entre lui et toi…Et là…C’est un peu la disette…Viens à côté…
Ca a été plutôt rapide. Elle n’ignorait pas, et moi non plus, que sa collègue n’allait pas tarder à arriver. On était dans un bureau vide, dont je savais qu’il pouvait servir à recevoir de manière plus discrète. Moi aussi j’avais encore envie, alors ça tombait bien. Je me suis calé dans l’un des fauteuils, j’ai dénudé ma queue, et attrapé le deuxième des trois préservatifs que contenait la pochette pour me couvrir. Elle a remonté la jupe, et descendu le collant jusqu’à ses genoux une odeur, forte, de ses sécrétions vaginales, m’est montée aux narines. Je pensais qu’elle allait me guider vers les lèvres de son sexe. Au lieu de ça, sans que ça me surprenne, parce que je savais qu’elle aimait aussi par là, elle est venue poser mon gland encapoté contre sa muqueuse anale. Ca n’a été qu’une formalité pour que je glisse en elle.
—Ah oui, elle a dit. C’est bon quand ta queue me caresse par derrière…Je crois même que c’est encore mieux que par devant…
Moi aussi j’adorais cette sensation d’être dans le conduit rectal d’une femme, coincé dans la muqueuse chaude resserrée sur moi. Et l’avoir comme partenaire, elle qui s’offrait, donnait du plaisir en même temps qu’elle en prenait…Elle a ôté son pull, et dégrafé son soutien-gorge pour se caresser les seins, tout gonflés, et accroitre un plaisir qui s’est matérialisé très vite.

 

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

 

Vous êtes auteur ? Cliquez sur ce lien pour lire quelques conseils d’écriture

 

Abonnez-vous à la page Facebook de MesHistoiresPorno et des Nouveaux Interdits : https://www.facebook.com/nouveauxinterdits

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *