Il était six heures du matin quand je me suis présenté sur le chantier. Il y avait une grande ouverture qui permettait d’accéder sur la zone, délimitée par des grillages, avec comme point central, des algéco rattachés les uns aux autres. J’ai avancé vers le lieu où des hommes se rassemblaient, pour prendre un café et éventuellement manger une viennoiserie dans l’algéco équipé. Un type a surgi, alors que j’allais rentrer dans l’algéco, encadrant sa haute silhouette dans l’un des seuils. Il devait faire près de deux mètres, et était très musculeux, mais l’éventuelle menace qui aurait pu émaner de lui était annihilée par un visage chaleureux, marqué par une énorme moustache comme on n’en faisait plus depuis les années 80.
—Salut, tu dois être le nouveau…Espérons que tu resteras plus longtemps que le précédent qui est parti du jour au lendemain. On avait besoin d’un électricien d’urgence, tu tombes vraiment bien. Tu vas travailler avec René. Hé, René, viens voir.
René est apparu, il traversait les algéco pour nous rejoindre.  Si j’avais à peine passé la trentaine, lui approchait d’évidence de la cinquantaine. Il n’était pas très grand, il semblait calme et posé.
—Vous allez travailler à deux. René a les plans, il sait ce qu’il faut faire, il te guidera. Tu as le temps de prendre un café, si tu veux.
René m’a serré la main.
—Il y a encore deux mois de travail. Tu n’auras pas le temps de chômer, crois-moi.
Il a attrapé deux gobelets et nous a servi du café.
—Tu verras l’ambiance de travail est plutôt agréable. Ca fait un an que je suis ici, il y a de nombreux avantages. Je l’ai regardé, un peu surpris.
—Comme quoi?
Il a eu un sourire mystérieux.
—Tu découvriras petit à petit…Prends le temps…
On s’est posés autour d’une table. Des hommes passaient, qui partaient se caler sur le chantier, chacun dans leur spécialité. Certains venaient se présenter.
—La Région rénove les établissement scolaires chaque année. Ce sont des bâtiments qui ont été construits à l’époque du baby boom et qui, souvent, n’ont pas été rénovés depuis. Ils sont en piteux état. Là, il y a plusieurs zones qui sont en chantier. On finit par des ateliers pour les sections technologiques.
Le café avait bon goût. Devais-je considérer que c’était un signe positif? On s’est levés et on est partis en direction du chantier. Tout s’est enchainé très vite, et je n’ai pas vu le temps passer. On a fait une brève pause sur le coup de dix heures, histoire de reprendre un café,  ce qui m’a permis de visiter le bloc d’algécos. L’impression de lieu sommaire que j’avais d’abord eue a été gommée à la découverte du certain confort qui avait été aménagé. On pouvait par exemple cuisiner sur place, et même y coucher.
C’est au moment où en sortait pour retourner sur le chantier que j’ai aperçu la fille qui arrivait vers nous. L’établissement fonctionnait en même temps que les travaux se continuaient, mais elle me semblait trop âgée pour faire partie de la population estudiantine. Il était difficile de ne pas la remarquer, tant il y avait en elle quelque chose de troublant, une manière de mettre en avant sa féminité qui pouvait difficilement laisser indifférent. Elle avait un joli visage rond, avec ses cheveux attachés au dessus de sa tête dans un assemblage qui tenait par des épingles à cheveux, des lunettes qui lui donnaient un air sexy, et, sous un blouson de cuir ouvert, un corsage qui contenait tant bien que mal une poitrine volumineuse, qui, la lumière traversant le tissu aidant, se dessinait parfaitement dans son ovale, les mamelons, et les tétons aussi parfaitement visibles. Le corsage était accompagné par un short en jean hyper-collant qui dessinait ses formes sans rien laisser au doute. Parce qu’elle était petite, mais aussi sans doute parce que ça la cambrait, et ça la rendait plus désirable, elle avait des escarpins avec des talons fins d’une dizaine de centimètres.
J’ai senti ma queue se durcir. Elle était vraiment très attirante. La question, c’était de savoir ce qu’elle faisait là. Elle m’a fait un sourire. Je me suis écarté pour la laisser pénétrer dans l’algéco.
Je n’ai pas pu m’empêcher de demander à René, alors qu’on retournait sur le chantier:
—Dis-moi, tu as vu cette fille qui arrivait dans l’Algéco…Elle est vraiment ravissante…Tu la connais?
—Je l’ai déjà aperçue…
—Qu’est-ce qu’elle vient faire là? De la compta? Enfin, elle avait les mains vides, avec un tout petit sac à main…
—Oh non, tu sais…Disons qu’il y a pas mal de mouvement autour des Algéco…Enfin, tu le verras dans les prochains jours…
Je me suis rendu compte en arrivant que j’avais emporté les tournevis que j’utilisais avec moi pour la pause, que je les avais mis sur une table pour prendre un café, et laissés là. Il fallait que je retourne les chercher…Mais 200 mètres, c’était faisable…
Dans ma grande naïveté, je ne m’attendais pas à ce que j’ai découvert.
Le premier Algéco était vide. Ce n’était pas le cas du deuxième. La petite blonde était installée à genoux, bien visible. Au moment où j’arrivais, geste qui s’est gravé sur ma rétine et qui est resté longtemps dans ma mémoire, elle a baissé le tissu du bustier, et ses seins ont jailli à l’air libre. Ca a été un mouvement gracieux et troublant, un mouvement qui mettait en évidence la beauté de sa poitrine, telle qu’elle était promise par le fin tissu diaphane qui l’enveloppait. Bénéficiant de sa jeunesse, ils étaient ronds et volumineux, charnus, et la large aréole bistre ainsi que le téton qui semblait constamment dur, mais que l’exposition à l’air libre avait durci constituaient la cerise sur la gâteau.
Face à elle, dans un arc-de-cercle, il y avait trois hommes, la queue à l’air, trois queues différentes, mais toutes dans un état qui se rapprochait de l’érection.
Avec sans doute un manque total de réalisme, je me suis posé des questions sur la nature des rapports que la fille entretenait avec eux. C’était pourtant évident. La fille ne se baladait pas dans le coin en se disant ‘Tiens, j’ai envie d’une queue, si j’allais faire un tour sur le chantier…’ Il s’agissait certainement d’un rapport tarifé. Qui payait? Les gars se faisaient-ils une cagnotte? S’agissait-il d’une sorte de cadeau de l’entreprise, en compensation pour leurs efforts?
En tout cas, ce n’était pas la première queue que la jeune femme apercevait, c’était une évidence. Il y avait même une sorte de ravissement sur son visage.
Elle a entrepris une manoeuvre tournante. Une queue dans chaque main, elle s’est penchée pour caresser la troisième de sa bouche. Ca supposait une certaine habileté, mais l’habileté, elle l’avait d’évidence. Surtout, elle a pris soin de tourner, les prenant successivement dans sa bouche. Elle avait des mouvements habiles, et ce n’était pas étonnant que les types prennent du plaisir d’une manière si ostensible, un plaisir lisible sur leur visage. Leurs queues, au bout de quelques minutes étaient tellement dilatées qu’on avait l’impression que leur chair allait se déchirer.
J’avais récupéré mes tournevis, mais j’aurais été bien incapable de bouger, fasciné par ce spectacle.
La deuxième partie a été plus brève, mais tout aussi fascinante. Ce ne devait d’ailleurs pas être la première fois qu’un pareil moment se produisait. Elle devait avoir ses habitudes. L’un des types s’est avancé, et elle l’a pris entre ses seins. Le résultat de deux mouvements, il a poussé son ventre vers elle, en même temps qu’elle prenait ses loches à pleins mains, et qu’elle les ramenait sur la queue, la faisant disparaître. Elle a esquissé une caresse, que, regardant, je me serais damné pour avoir. Je me suis d’ailleurs rendu compte que j’étais en pleine érection. J’aurais bien rejoint le groupe. Mais ça aurait été totalement incongru. Elle s’est faite bouger dans un léger mouvement de bas en haut pour caresser la queue. Je ne pouvais qu’imaginer le frottement, la chair douce, mais parfois l’imagination remplace avantageusement la réalité. Ce que je n’ai pas imaginé, par contre, ça a été le jaillissement du sperme qui est sorti dans son décolleté, des jets copieux qui sont venus marquer son cou, son menton, son visage, ses cheveux, et qui l’ont fait rire.
Les deux autres hommes se sont succédés entre ses seins. Elle a tenté une technique différente pour chacun d’entre eux, agaçant le gland du deuxième avec son téton, ce dernier n’a pas tenu longtemps non plus, arrosant le téton, l’aréole et le sein de sperme, et calant le troisième entre ses seins mais en dégageant son gland pour venir balader sa langue dessus. Ca a été une fois encore un jaillissement de sperme. Au final, elle se retrouvait maculée de sperme, et c’était un spectacle excitant, je devais bien le reconnaître. J’ai vite quitté l’Algéco avant d’être repéré.
J’avais envie d’en savoir plus mais je n’ai pas osé poser de questions à René.
Pourtant, c’est pendant la pause repas qu’il m’a expliqué comment ça se passait ici, tout le fonctionnement qui était dans le non-dit.
—Ici, il y a deux pôles. Le travail et le sexe. Les deux sont complémentaires. La fille que tu as vu ce matin est tarifée. Le patron, depuis qu’on est arrivés sur le chantier, a une ligne budgétaire pour des filles. On a un numéro de téléphone, et quand on a des envies, on appelle et on demande une fille, deux, trois, pour telle ou telle heure. Et elles arrivent. On ne sait jamais qui, mais c’est toujours une très bonne surprise. Et il n’y a pas que ça.
—C’est déjà bien, non?
—Tu vas voir dans quelques instants…
Pour l’instant, je ne voyais rien, on était dehors calés sur une table avec deux bancs installée dans la cour, et on mangeait.
—Ici, il y a plein de femmes, jeunes ou moins jeunes qui travaillent, à des postes divers. Ce sont des femmes qui sont mariées depuis un certain temps. Tu sais comment ça se passe…Ou pas…Au tout début, c’est tout nouveau tout beau. La personne que l’on épouse est idéalisée, et on s’envoie en l’air dix fois par jour. Et puis au fil du temps, l’image de perfection se craquelle, on voit les défauts de l’autre, et on reste ensemble parce qu’il y a pas mal de choses, souvent du matériel qui attache. Ou les enfants. Mais on se prend à rêver d’autre chose. Et par exemple de moments dont on se dit, en s’auto-amnistiant, qu’ils ne vont pas casser le contrat. Un moment de sexe rapide, qui donnera du plaisir, fera oublier la morosité de la vie, et ne prêtera pas à conséquence. Alors tu vois des hommes au milieu d’une cour, qui sont là pour quelques mois, et qu’ensuite on ne verra plus jamais. Comment ne pas en profiter?
Ca c’était la théorie. La pratique, elle s’est mise en place quelques secondes plus tard. On partageait un gâteau surgelé quand les deux femmes se sont approchées de nous. Il m’a soufflé: ‘Ce sont des secrétaires administratives qui se baladent après le repas avant de reprendre leur poste.’
Je les ai regardées, alors qu’elles approchaient de nous, souriantes, avec l’intention évidente de nous aborder. A gauche, il y avait une blonde qui avait une bonne quarantaine d’années, une silhouette fine mise en valeur par une robe sous un manteau ouvert, et un joli visage, à droite une brune qui elle approchait de la cinquantaine, opulente, avec des kilos en trop, mais ça lui allait bien d’avoir des seins et des fesses débordantes…Elle portait un pantalon moulant qui dessinait son sexe avec une grande précision.
—Ca va René? a demandé la blonde. On voulait passer vous dire bonjour, Katia et moi, et vous amener le café.
Elle a posé une thermos sur la table. Leur geste laissait entendre que c’était un rituel qui se répétait.
—Si tu nous présentais ton ami, a demandé la blonde, dont le regard disait clairement que je l’intéressais. Moi c’est Christine, et ça c’est ma collègue Katia.
—Jim vient d’arriver. Il est sur le poste électricité.
Il a versé du café, brulant, dans quatre verres en Duralex. Les deux femmes se sont assises sur les bancs, Christine juste en face de moi, au bout du banc, Katia de l’autre côté. Je crois bien que j’avais rarement vu deux femmes marquer de manière aussi ostensible et aussi rapidement leur intérêt pour un homme. Il existait déjà sans doute quelque chose entre Katia et René, mais Christine et moi nous ne nous connaissions pas. Elle a planté son regard dans le mien pour me faire passer un message évident. Il n’y avait d’ailleurs pas que son regard qui me disait un message, son corps aussi. Elle avait passé une jambe de chaque côté du banc, on pouvait imaginer que c’était pour bien se caler, mais ça lui permettait aussi de me laisser voir un corps effectivement impeccable. La robe était remontée quand elle s’était assise. Elle n’avait rien fait pour la redescendre. Je pouvais admirer ses jambes parfaitement galbées, gainées par des bas stay-up, et son ventre, couvert, mais partiellement par un string. C’était un string noir, et il avait le défaut qu’ont souvent ce type de vêtement, au lieu de se poser sur son pubis et son sexe, il était venu se glisser entre ses lèvres, pile au milieu de sa fente, comme avalé par sa chair, et c’était une vision tout à fait hypnotisante.
On a siroté notre café, en discutant de banalités, avant que Katia ne suggère:
—Si vous nous faisiez visiter un bout du chantier?
ce que j’ai compris être une phrase plus ou moins codée pour laisser entendre que c’était le moment de basculer sur du sexe.
René était plus au fait des coutumes que moi. Il m’a fait un discret clin d’oeil, avant de se diriger vers la zone où nous travaillions. Mais il est parti vers un endroit fini, ou presque, une salle d’enseignement, qui se répartissait entre un grand bureau face à une dizaine de chaises, et un ilot pour des ordinateurs.
Si j’avais pu avoir encore quelques doutes, l’attitude des deux filles a été vraiment très claire quand on est arrivés dans la salle. Elles se fichaient bien de visiter. Ce qui les intéressait, c’était une compensation pour leurs frustrations. Christine s’est faite basculer sur un côté du bureau, en même temps qu’elle soulevait sa robe, dévoilant son ventre jusqu’au nombril, et tirant son string le long de ses jambes, le laissant accroché à une cheville. Katia elle a rapidement défait sa chemise, pour en faire jaillir une belle paire de seins, blanche et charnue, avec des tétons que la sortie a l’air libre a fait gonfler.
Pour René c’était l’habitude. Pour moi une première fois. J’ai vacillé l’espace d’un instant, puis j’ai suivi le mouvement. Christine me faisait envie. Elle portait en elle une certaine féminité qui m’attirait. Je me suis penché sur elle, et je suis venu poser mes mains sur le nylon des bas, à hauteur de ses cuisses. La chaleur de son corps est montée dans mes mains, me remplissant.
—Tu peux mettre tes mains où tu veux, m’a assuré Christine.
Sa robe était redescendue à mi-cuisses, mais je voyais parfaitement son sexe, tout en haut, nu, fente entrouverte dont sortaient ses lèvres, un sexe qui attendait sans doute pas mal de choses qu’il ne trouvait plus à la maison. D’excitation, elle a lâché un jet de mouille qui est parti, tout en bas de sa chatte, pour venir
couler et se perdre entre ses fesses. Il y avait d’ailleurs, clairement, dans ses yeux, une lueur qui disait son envie, ses manques, mais aussi une certaine manière de désespoir, comme si ce moment n’avait été qu’une sorte de pis-aller, incapable de la combler suffisamment.
Une chose était sûre pour moi, et j’en étais très surpris, elle me faisait envie. J’avais toujours été attiré par les femmes dans la trentaine ou dans la quarantaine, mariées à un homme et qui les négligeait très rapidement, alors qu’elles avaient toujours envie de sexe.
J’ai jeté un coup d’oeil à René et Katia. Eux étaient dans une relation qui était établie, avec des gestes plus familiers. Katia avait d’évidence une superbe poitrine, et elle en était pleinement consciente, on sentait un fort d’orgueil à l’exhiber ainsi et à s’en servir pour donner du plaisir à son partenaire. Ses seins étaient ovales, bien charnus, parfaitement dessinés, et surtout fermes, avec de larges aréoles et des tétons qui se durcissaient. René avait une belle queue bien dure, et j’ai pensé que les deux se complétaient admirablement. Il a engagé son sexe entre ses seins. Elle les a légèrement resserrés, et il s’est mis à faire aller et venir son membre dans le passage étroit.
J’ai caressé les jambes de Christine, chaudes à travers l’électricité du nylon, les parcourant de haut en bas et de bas en haut, avant de plonger sur elle de ma bouche. Elle a gémi quand je suis venu donner le premier coup de langue en travers de ses lèvres, lâchant un trait de liquide sirupeux qui a coulé dans ma bouche, la remplissant d’un goût sucré… Je me suis mis à travailler son sexe de ma bouche, en me disant que c’était un peu un examen de passage…J’ai tourné sur ses lèvres, j’ai avancé ma langue en elle, venant au contact de ses muqueuses internes, ruisselantes de ses liquides intimes, en même temps que mon pouce se calait en haut de ses lèvres, pour décalotter son clitoris, dont la tête est apparue, que j’ai frottée, la faisant gémir. Elle était renversée sur la table, et apparemment ce que je lui faisais lui convenait.
Du coin de l’oeil, je suivais les actes de Katia et René. Elle avait refermé ses seins, bloquant la queue de telle sorte que le gland de René, très congestionné, dépasse dans son décolleté. Avec une mine ravie, Katia a redressé la tête, sorti la langue, et baladé celle-ci sur le gland congestionné. Si elle m’avait fait ça, j’aurais sans doute joui sur le champ, mais René devait avoir l’habitude de telles approches, et il tenait bon.
—J’ai envie que tu me prennes, maintenant.
Elle a glissé sa main dans son décolleté, et a tiré d’entre ses seins l’emballage d’argent d’un préservatif. Elle l’a déchiré, et en a extrait une rondelle de plastique. J’ai compris qu’elle voulait, elle, me gainer de latex. Je suis parti sur sa gauche pour lui faciliter les choses. Avec une habileté que j’ai appréciée, elle a posé le préservatif sur mon gland, et elle l’a fait descendre, le regard posé sur ma queue comme si c’était un lingot d’or. Elle a tiré le préservatif jusqu’à la base de ma queue, puis élargi le réservoir.
—Quand tu auras joui, je boirai ton sperme. J’adore le goût du sperme.
Je me suis de nouveau déplacé, approché de son ventre, ma queue venant au contact de son sexe. Elle était dilatée d’excitation, et ses sécrétions intimes coulaient sur sa chair. J’ai posé mon gland sur ses lèvres, et je les ai frottées. Elle a gémi, un gémissement qui s’est accentué alors que je glissais en elle, pris par la gaine de son sexe et sa chaleur intense.
—Fouille-moi, j’ai envie de sentir ta queue frotter contre mes chairs…
On a suivi tous les deux le rythme hypnotique de mon membre viril allant et venant en elle, le latex du préservatif se souillant au fur et à mesure qu’elle y déposait des sécrétions, à présent des liquides plus épais, marqués de trainées blanches. J’avais la sensation étrange de grossir dans son ventre. Je me suis dit qu’il s’agissait là d’une sorte de rite initiatique, qui signifiait vraiment que j’intégrais l’équipe. Je me suis rendu compte dans les semaines qui ont suivi que ce n’était pas tout à fait faux.
La certitude que j’avais, en tout cas, c’était le plaisir que Christine éprouvait. Elle se tordait, elle gémissait, perdant peu à peu le contact avec la réalité pour basculer sur du plaisir. Elle a amené ses doigts sur son clitoris, et elle l’a frotté, pour démultiplier le plaisir que je lui donnais…Elle a dit:
—Je crois que je vais jouir…
et elle a poussé un cri, arrosant ma queue, plantée en elle, de ses liquides intimes.
Katia avait elle dégagé la queue de René, et pris un de ses seins en coupe, pour une manoeuvre à laquelle je n’aurais pas pensé. Calant la queue de René d’une main, elle a amené un téton aussi long qu’épais contre le gland de celui-ci. J’ai été jaloux de cette caresse que personne ne m’avait jamais prodigué. Katia, qui a posé son regard sur moi, s’en est d’ailleurs rendue compte. Mais pour l’heure, son souci, c’était de donner du plaisir à René, et l’amener vers la jouissance. Elle exerçait une caresse en cercles concentriques, qui s’est approchée du méat de René. La caresse s’est transformée, à présent essentiellement centrée sur cette zone encore plus sensible, à présent balayée par une pointe de téton qui se faisait insistante. René n’a pas tenu bien longtemps, et son sperme est sorti, jet après jet, maculant ses seins de longs traits d’une crème blanche.
Christine aimait apparemment le sperme. Elle avait récupéré le préservatif qui avait enveloppé ma queue, et, l’étirant, elle lapait le sperme dont j’avais copieusement rempli le latex.
J’ai anticipé, question d’instinct, ce qui s’est produit ensuite. En fait, c’était logique. Elle s’est penchée sur les seins de Katia. Ca m’a troublé parce que cela sous-entendait une grande intimité, finalement logique. Quand on fait l’amour à des hommes ensemble…Elles devaient prolonger le plaisir qu’elles avaient avec leurs partenaires en se donnant un supplément ensemble. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé sous nos yeux de voyeurs, qui aimaient, comme tous les hommes, voir des filles se caresser. Christine a lapé le sperme qui s’était étalé sur les seins de sa collègue tout en lui donnant du plaisir. Elle avait attrapé ses tétons, et elle les pinçait tout doucement, pendant qu’elle avalait trainée après trainée de sperme. René, blasé sans doute, s’éloignait déjà, alors que je continuais de mater les deux femmes. J’ai eu l’impression, mais ce n’était peut-être qu’une impression, que Katia jouissait, d’une manière discrète et étouffée, simplement en se faisant tordre les tétons. J’aurais aimé voir l’état de son sexe à ce moment, mais il était enfermé par son jean.
Christine est partie devant après s’être rajustée. Est-ce que c’était calculé pour permettre à Katia de me parler? Celle-ci s’est en tout cas rapprochée de moi, et elle m’a soufflé:
—J’ai vu que ça te faisait envie. Si tu arrives à te libérer à un moment dans l’après-midi, sinon plus tard, passe au service comptabilité. Je m’occuperai de toi.
Et pour me convaincre que son offre, c’était du sérieux, elle a posé ma main sur mon pantalon, au niveau d’une bite qui était encore prête à bander.
Je suis retourné au travail, bien sûr, après avoir bu un café. Le moment que l’on venait de vivre me tournait dans la tête. Sans doute qu’il tournait AUSSI dans la tête de mon compagnon de chantier, car il y a eu un moment, c’est sorti comme ça, sans rapport avec ce qu’on faisait:
—Tu sais ici,pour revenir sur ce que je te disais tout à l’heure, il y a plein d’occasions. Des femmes qui se baladent, dans tous les services, et qui vivent ce que beaucoup de femmes vivent. La solitude, affective, morale. Certaines sont célibataires et n’arrivent pas à trouver une âme soeur. Pour d’autres, le problème est différent. Elles vivent la désillusion du mariage, où tu crois au tout début que ça va durer pour l’éternité, et tu te rends compte au bout de dix ans que votre relation est usée. Et pour elles, tu vois, des ouvriers qui viennent sur un chantier pour quelques mois, c’est la possibilité d’une relation qui n’engage pas, puisqu’ils seront bientôt partis. Du plaisir, pas de liens, juste de bons moments.

 

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