Algéco partie 4

12345
Loading...

alex condamines


au travailMILFQuick sex


Dans les semaines qui ont suivi, s’est établi un étrange calendrier. Celui qui, en parallèle avec mes activités sur le chantier, déterminait les moments où des possibilités plus intimes s’ouvraient à moi. René et moi nous formions un duo, et sur le coup de treize heures, Christine et Katia venaient nous rejoindre, mais il y avait aussi d’autres duos qui venaient se balader. Comme me l’avait dit René avec sagesse ‘Faut savoir varier, sinon on se lasse vite…’
Assez ironiquement, j’ai vu effectivement d’autres couples de jeunes femmes, qui travaillaient dans d’autres services, profiter de la pause repas pour venir chercher des hommes qui d’ailleurs les attendaient, et s’éparpiller, essentiellement sur chantier.
J’ai aussi compris à postériori que j’étais définitivement intégré quand un matin, au moment de l’embauche, j’ai rejoint la dizaine d’ouvriers qui étaient en cercle autour de jeunes Thais qui se ressemblaient, des soeurs, ou alors ce n’était qu’une illusion, menues, des seins quasi inexistants sortis d’une robe noire moulante identique pour les deux filles, et remontées pour laisser voir leurs sexes nus entre leurs cuisses. Ca n’avait pas été le cas tous les jours parce qu’il y avait des loupés, mais j’ai bien compris qu’il y avait une tradition qui était que, sans doute pour que les ouvriers commencent la journée dans la bonne humeur, des filles débarquaient en même temps que les employés, dans ces moments flous où ils arrivaient, prenaient du café, un petit déjeuner sur place pour certains, et se préparaient pour une longue journée de travail.
Les hommes s’étaient calés en arc-de-cercle autour des deux jeunes femmes. Je me suis intégré au cercle. Ils avaient tous la queue tendue, gorgée de sang, et les filles les masturbaient. Il y avait dans leurs gestes une expertise, une longue habitude qui était fascinante. Elles tournaient sur les chairs dilatées, et, lorsqu’elles sentaient que l’un des hommes allait jouir, elles se consacraient uniquement à lui, pour le pousser à la jouissance, d’un mouvement de main rapide, d’un coup de langue, faisant jaillir la semence de la queue des hommes qui se cambraient, et crachaient un râle en même temps que leur sperme. Bouche ouverte, elles lassaient les jets de sperme remplir leur palais, avant d’avaler la jouissance masculine, récupérant les traits de semence qui étaient partis sur leur visage pour laper ce supplément, avant de se consacrer à la queue suivante. Un spectacle troublant qui disait une longue familiarité avec le sexe.
Juste après avoir fait jouir un homme, qui s’est éloigné en rengainant sa queue pour aller travailler, l’une des deux thaïs s’est tournée vers moi.
—Regarde ma petite chatte, elle a dit.
Elle a glissé deux doigts dans son sexe, et elle s’est ouverte, me laissant voir un intérieur rougeâtre, comme un cadeau supplémentaire, j’imaginais, ou une manière de m’exciter, avant de venir sur moi et de commencer à me caresser, avec un sourire dont elle ne semblait pas devoir se départir. Sa main était fraiche, souple…Je voulais garder un certain recul, mais j’ai senti la jouissance monter très vite. Ce qui m’a fait sourire, à postériori, ça a été qu’elle n’est pas arrivée à anticiper mon plaisir, et alors qu’elle allait approcher sa bouche pour faire partir ma semence dans son gosier, ma semence est arrivée trop tôt, et elle a tout pris en travers du visage. Elle n’avait pas fermé les yeux assez tôt, et un trait de sperme lui est arrivé dans les yeux, qui l’a brûlée. Elle a poussé une espèce de petit couinement, et s’est redressée, avec un rien de panique, se précipitant vers l’évier pour aller se laver le visage. Sa partenaire, un rien décontenancée, est restée néanmoins professionnelle, faisant se rapprocher le gars qui n’avait pas joui de mon côté, et menant son plaisir jusqu’à son terme.
C’est au début de la deuxième semaine passée sur le chantier que j’ai fait une rencontre qui a sans aucun doute orienté le reste de mon séjour sur les lieux.
Le chantier longeait un parc naturel qui avait été intégré aux lieux sans aucun doute au moment de la construction, s’étendant sur plusieurs hectares, et des logements qui étaient occupés par du personnel. 
J’avais fini sur le coup de quatre heures et demi. Le contremaître m’avait dit:
—C’est bon pour aujourd’hui. Je n’ai rien d’autre à te donner. Mais attends cinq heures avant de partir s’il te plait…Tu sais qu’avec le patron, ça craint…
Je m’étais dégagé de la zone de chantier et je m’étais posé sur un banc qui était là.
Ca avait été comme ça que j’avais posé mon premier regard sur Sofia, et que j’étais rentré en contact avec elle, sans l’avoir souhaité.
Je m’étais posé sur le banc, et je l’avais aperçue. Elle se tenait à l’endroit précis où les blocs de logements laissaient la place au parc, et elle me tournait le dos. A son poignet gauche, elle avait une laisse, au bout de laquelle était attaché un magnifique chien des Pyrénées qui était parti batifoler au milieu de la nature, la truffe aux abois. Le dos tourné, elle faisait quelque chose, je ne savais pas quoi. Deux tâches fixaient mon attention le noir de jais d’une crinière et le blanc d’une robe.
Tout s’est enchainé dans les secondes et les minutes qui ont suivi. Ce jour-là, il y avait du vent, et il y avait un couloir entre les deux bâtiments…Après un moment de pause, le vent a soufflé plein pot, et sa robe s’est soulevée. Mais pas qu’un peu. Si elle lui arrivait en dessous du genou, le tissu a été emporté, et s’est soulevé jusqu’à sa taille. laissant voir ce qu’elle portait dessous. Elle avait des jambes fines, et une des croupes les plus charnues qu’il m’ait jamais été donné de voir. C’était d’ailleurs curieux quand on l’observait de face et de profil. De petits seins, une taille fine, mais une croupe volumineuse, comme si, quand on l’avait crée, à l’usine, un ouvrier s’était trompé et avait mélangé les pièces. En même temps, c’était troublant de voir un aussi beau derrière, parce que, même volumineux, il était parfaitement aérodynamique, avec un rebondi qui effaçait les critiques qu’on aurait pu faire sur son volume. D’autant que, et ça je m’en étais rendu compte par la suite, il était vraiment très ferme.
Ce qui lui donnait son charme aussi, c’était ce sillon, profond, qui le coupait en deux.
J’ai d’abord eu une sorte de doute. Je me suis dit que ce n’était pas possible qu’elle soit ainsi cul nu sous son collant. Elle devait avoir au moins un string. Mais mon regard me disait vraiment le contraire.
J’en ai eu la confirmation dans les secondes qui ont suivi. En effet, elle a laissé tomber ce qu’elle tenait à la main, en l’occurrence une liasse de papiers. Pour les ramasser, elle s’est pliée en deux, me donnant une nouvelle perspective sur son intimité. Le collant était effectivement son seul sous-vêtement, et j’ai largement eu le temps d’apercevoir le bourrelet de son sexe, le temps qu’elle ramasse la demi-douzaine de feuilles.
Le vent a faibli, elle s’est redressée, la robe a repris sa place.
On en serait sans doute resté là si la laisse n’avait pas glissé de sa main. Le chien tirait dessus depuis un moment, il voulait partir.
Je crois que j’ai été moi-même surpris par ma rapidité. J’ai aussi eu de la chance, car le toutou, tout surpris d’être enfin libre, s’est finalement figé. Le temps pour moi de faire quelques enjambées, et d’attraper le cuir en son milieu. Je tenais la laisse d’une poigne de fer. D’ailleurs le chien, sentant peut-être une poigne inhabituelle au bout de la laisse, est revenu vers moi, pour se faire caresser.
La femme s’est approchée de moi. L’occasion de me laisser voir son côté pile. Elle avait une quarantaine d’années, un visage bien dessiné, avec un regard pétillant derrière des lunettes. Le vent a soufflé à nouveau, me laissant voir, l’espace de quelques secondes une toison taillée façon ticket de métro et la fente de son sexe sous un autre angle, avant qu’elle ne ramasse le tissu sur ses jambes.
Elle semblait vraiment reconnaissante pour mon initiative.
—Merci de l’avoir rattrapé…Hier soir il s’est enfui. J’ai eu la peur de ma vie. Pas tellement qu’il quitte le parc, mais qu’il s’accroche quelque part et qu’il s’étrangle. En ce moment, il est surexcité…Il doit avoir ses chaleurs…
J’ai failli lui répondre qu’il n’était apparemment pas le seul ici…Il devait y avoir quelque chose…L’atmosphère…Quelque chose dans le sol, la présence de tel ou tel minerai…
Elle a attrapé la laisse, la tenant fermement, des deux mains cette fois.
J’allais m’éloigner, quand elle m’a dit:
—Ecoutez…Je voudrais vous remercier…Vous avez le temps de boire un verre?
—Je suis libre, j’ai fini ma journée.
—Bon, alors venez avec moi.
Elle m’a guidé vers le bâtiment carré. Elle habitait à l’étage. Je me suis retrouvé dans un grand living, agréable. Le chien est parti finir un reste de gamelle, avant d’aller se caler sur la terrasse.
Elle a désigné un bar portatif, que l’on ouvrait en déplaçant un panneau. Elle m’a proposé du Scotch, et elle est partie chercher des glaçons, avant de se poser face à moi.
—Vous travaillez sur le chantier, n’est-ce pas? Je vous ai aperçu plusieurs fois déjà. Ca a été une chance que vous ayez été là. Je fais partie du personnel d’encadrement de l’établissement. Je voudrais vraiment vous remercier, elle a ajouté après avoir avalé un peu d’alcool. Ca vous dirait si je vous faisais une fellation?
Je me suis demandé si j’avais bien entendu. On se connaissait à peine…Rien n’aurait du me surprendre ici, et pourtant, je me suis senti un peu déconcerté.
—Ecoutez, j’ai juste rattrapé la laisse de votre chien, je suis sûr que tout le monde en aurait fait autant…
—Oui, mais c’est vous qui l’avez fait. Ecoutez, ça me ferait plaisir, et puis vous savez, je suis seule depuis quelques mois, j’avoue que je suis en manque de sexe, et c’est vrai que je vous trouve attirant. Il ne faut pas dix ans pour trouver quelqu’un séduisant…
Dans d’autres contextes, ça ne me gênait pas, comme quand par exemple les filles tournaient entre midi et deux, mais là je me sentais mal à l’aise, parce que je trouvais cette proposition, comme un remerciement, totalement disproportionnée.
—Ecoutez, on va en rester là, je lui ai répondu. Merci pour le scotch. Il faut que j’y aille.
Elle m’a raccompagné sur le pas de la porte.
—Vous changerez d’avis, j’en suis sûre. Je serai prête à payer ma dette.
—Vous ne me devez rien.
Je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé de dire non à une proposition qu’on vous fait et de le regretter par la suite. Une demi-heure plus tard, j’arrivais chez moi et je me disais que j’étais un bel idiot…C’était une jolie femme, sympathique et chaleureuse, elle avait un corps qui me plaisait…Si ça n’avait été qu’une simple fellation, sans rien de plus, ça aurait été un bon moment, unique…Si ça avait ouvert sur autre chose…J’aurais pu connaître plein de bons moments.
J’ai attendu encore une demi-heure avant de partir de chez moi et de faire demi-tour. Le chantier était bouclé, à cause des vols, mais je n’avais pas besoin d’y passer pour accéder à ces bâtiments.
Elle n’a pas parue surprise de me trouver devant sa porte.
—Je suis heureuse que vous avez changé d’avis.
Elle avait changé de tenue, la robe remplacée par un survêtement. Elle m’a fait entrer, a poussé la porte, avant de me dire:
—Est-ce que mon corps vous plait? Si c’est le cas, il pourrait y avoir un peu plus qu’une simple fellation, et même une certaine réciprocité.
Elle a d’abord relevé le haut, puis elle a descendu le bas,avant de tourner sur elle-même. Sa nudité et la chaleur de son corps m’ont sauté au visage. Elle était appétissante, et il y avait en elle pas mal de points d’accroche, son joli visage, son côté nature, ces fesses qui appelaient la caresse, des jambes vraiment bien dessinées…Elle s’est rajustée avant de se laisser glisser sur le canapé tout proche, et de tendre les mains vers moi. Elle n’a eu aucun mal à descendre mon jean ainsi que le caleçon que je portais pour mettre ma queue que les secondes précédentes avaient nettement durci à nu.
—Tu as une belle queue…Je n’en avais pas vu une depuis huit mois, je commençais à trouver le temps long.
Elle a plongé dessus avec une évidence délectation qui la transformait, venant d’abord resserrer ses lèvres autour, puis les gardant closes, goûtant le plaisir simple d’avoir une partie d’un sexe d’homme dans la bouche. Elle s’est mise à faire aller et venir sa bouche sur moi, avant de s’immobiliser, et de balader sa langue sur ma chair, en même temps que sa main venait doucement caresser mes couilles.
—Si tu continues comme ça, je vais jouir…
—Je paye d’abord ma dette…Si après tu as envie qu’on aille plus loin, pas forcément ce soir, tout sera possible…
J’ai remarqué qu’elle avait glissé une main dans le pantalon de survêtement, pour se caresser en même temps qu’elle me donnait du plaisir. Elle a joui très vite, se tendant et lâchant un gémissement, mais elle a continué de se masturber. Je mesurais sans mal l’intensité de sa frustration. Elle devait se tripoter dix fois par jour en rêvant d’une queue. Le hasard d’une fuite canine l’avait mise en présence d’un partenaire potentiel.
Mais je n’étais pas plus malin qu’elle. Excité par la situation, par sa caresse, je n’ai pas été capable de retenir ma jouissance indéfiniment. J’ai joui, lâchant un premier trait de sperme qui l’a sans doute partiellement surprise. Un trait de liquide blanc est sorti à la commissure de ses lèvres. Elle a resserré sa bouche, pour laisser ma semence couler dans son gosier, sans en perdre.
—Je n’ai pas diné. Tu veux partager mon repas?
Elle semblait momentanément apaisée. On a discuté de tout et de rien pendant le repas, jusqu’à ce qu’elle me dise:
—Si on a l’occasion de se revoir, si tu en as envie, il y a quelque chose que je dois te dire pour les prochaines fois. Je suis un peu particulière…
—On est tous un peu particuliers, j’ai répondu, en me demandant à quoi elle faisait allusion…
—La zone de mon corps qui me donne le plus de plaisir, ce n’est pas ma chatte…C’est mon cul…Je sais qu’il y a des filles qui ne ressentent rien quand on les caresse par là…Moi ce n’est pas mon cas…Il suffit qu’on me touche les fesses pour que je sois en plein nirvana…Je ne saurai pas te dire comment ça se fait…La Nature, ou je ne sais quelle puissance divine m’a dotée d’un popotin très volumineux, ça tu l’as remarqué, mais il est en plus d’une sensibilité extrême…Je m’en suis rendu compte quand j’étais ado…J’avais mon premier petit copain…Il n’osait pas trop me toucher…Et puis un jour, je ne saurai pas te dire comment, on était dehors, il est devenu plus audacieux, j’étais en robe, et il a mis ses mains sur mes fesses, dessous…J’avais une culotte, mais le tissu ne faisait pas vraiment barrière…Il a fait ça de manière furtive, timide en fait…J’ai été surprise. J’ai senti que mon ventre se remplissait de chaleur, et que mon sexe se mettait à mouiller…Je sais que je me suis figée, on était dans un parc, si je me souviens bien, et je lui ai dit:
—Continue de me caresser les fesses.
C’est ce qu’il a fait. Il n’était pas vraiment très habile, maladroit plutôt, mais le plaisir qu’il m’a donné a été d’une rare intensité. Je ne sais pas s’il s’en est rendu compte, mais j’ai eu plusieurs orgasmes. J’ai joui, comme ça debout. Quand je me suis dégagée, mon slip était trempé. A l’époque, je me caressais, mais ce que j’ai ressenti en me faisant toucher ainsi n’avait rien à voir. C’était vraiment intense.
Il est venu le lendemain à la maison. On sortait ensemble depuis plusieurs semaines, mais on se contentait de flirts poussés. A l’époque, j’étais jeune, et même si je prenais la pilule, et qu’on avait des capotes à disposition, ma pire angoisse, c’était de tomber enceinte et de ne pas pouvoir continuer mes études. Et puis, je lui donnais suffisamment pour le satisfaire. Je le masturbais, je savais qu’il adorait ça, et je m’étais risquée à lui faire une fellation un jour, une manière de compenser le fait que je ne lui donne pas ma chatte. Il avait été un peu surpris que je m’attaque à un acte vraiment intime et je m’étais surprise aussi, parce que je ne pensais pas être capable de tailler une pipe à un garçon. J’avais regardé des vidéos, mais quand on est devant l’acte, devant la queue, ça n’aide pas vraiment. Mais c’était venu tout seul, un mélange d’instinct, d’imagination et d’envie, et depuis il avait largement de quoi le satisfaire.
Ce jour-là, il est arrivé, et je lui ai dit:
—J’ai envie que tu me touches le cul comme hier.
Il était assis au bord de mon lit. J’avais un caleçon et dessous une culotte. Je suis venue me caler pile devant lui, et j’ai baissé les deux, en mettant mes fesses devant lui. J’ai été surprise qu’il réagisse aussitôt, en venant me caresser les fesses. Un bon réflexe de Pavlov, on va dire. Il est venu poser ses mains sur moi, et il m’a malaxé les fesses. Exactement ce que j’attendais. Ca m’a permis de constater que ce n’était pas un one-shot…Du plaisait montait de ma croupe, un plaisir intense. Le ventre en feu, le corps tout entier tendu, je sentais que mon sexe se dilatait, s’ouvrait, que je me mettais à mouiller, abondamment, et que mes lèvres, ainsi que mon clitoris gonflaient…J’ai gémi de plaisir…Consciente, déjà, que ce ne serait pas évident de trouver un partenaire qui accepterait de me toucher le cul et de me donner du plaisir comme ça.
Je me suis donc fiée à mon instinct, avec deux types de partenaires. Ceux dont je sentais qu’ils n’aimaient pas la fantaisie, tout ce qui sortait de la norme. Et ceux à qui, au contraire, je pouvais exposer la réalité.
En fait, mon plaisir avait certains prolongements. Je n’étais pas forcément consciente que si j’avais le derrière aussi sensible, ça pouvait avoir des répercussions sur ce qui en constituait le centre, ma zone anale. Et puis, je devais avoir 25 ans, donc tu vois, ça s’est vraiment fait par étape, et en prenant du temps, et il y a eu ce type que j’ai fréquenté quelques mois. Il était vraiment très beau, et il était très ouvert. Je lui ai donc parlé de cette hyper-sensibilité.
Il a fait ce qu’aucun homme n’avait fait avant. Il a posé ses mains sur mes fesses, il est a ouvertes, et il a amené sa langue tout en haut de ma raie, pour descendre en appuyant sur ma chair…Ca a été…Tellement bon…J’ai eu un orgasme quasiment immédiatement. Mon corps était comme fou, j’ai totalement perdu le contrôle…Il est monté et descendu dans mon sillon avec application et insistance…J’étais littéralement en feu. J’ai amené ma main contre mon sexe pour me caresser en même temps, j’étais béante, et je crois bien que mon clitoris n’avait jamais été aussi gros. Je mouillais tellement que je m’inondais. Et ça n’était rien comparé à ce que j’ai pu ressentir quand il a amené sa langue sur mon anus…Je suis devenue une machine à avoir des orgasmes…J’ai perdu le peu de contrôle qu’il me restait, et j’ai joui, joui et encore joui, les orgasmes s’enchainant dans un temps très court…Je ne me maitrisais plus…Je me suis fait pipi dessus, et ensuite, je me suis évanouie…
—Ah oui, à ce point, j’ai fait remarquer.
—Bah, après, parce que je lui ai demandé de me le refaire, j’ai appris à contrôler…Heureusement…Avec lui, c’était vraiment bien…Et puis on a basculé sur d’autres plaisirs…Bon, écoute, on va en rester là pour ce soir, il faut que je dorme, demain j’ai une longue journée. Tu as envie qu’on se revoie? Même avec ce que tu sais sur moi?
—J’aime la différence, je lui ai répondu.

 

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

 

Vous êtes auteur ? Cliquez sur ce lien pour lire quelques conseils d’écriture

 

Abonnez-vous à la page Facebook de MesHistoiresPorno et des Nouveaux Interdits : https://www.facebook.com/nouveauxinterdits

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *