En fait, on n’a pas pu se revoir avant la fin de la semaine, car elle était convoquée pour un colloque à Paris. On s’est retrouvés le samedi après-midi. Finalement, ce temps de séparation n’était pas négatif, car ça a fait monter en moi le désir. Un désir qui s’appuyait sur des images, des mots… Je ne savais pas si j’étais un bon partenaire, en tout cas elle avait trouvé  avec moi quelqu’un qui était, je m’en suis rendu compte à ce moment-là, ouvert sur tout ce que le sexe avait de variations…
J’ai débarqué chez elle en début d’après-midi. Décidément, en ce moment, tout tournait pour moi autour de cet algéco que j’apercevais sur ma gauche, aussi désert que les bâtiments. Les travaux reprendraient lundi, le week-end était un espace de liberté.
Elle a plongé dans mes bras, nos bouches se sont accrochées.
—Je suis contente de te revoir. Tu veux boire quelque chose?
Elle portait un pull échancré sur sa poitrine menue, et un caleçon noir qui collait à ses jambes et qui mettait en valeur le volume de cette croupe hors normes. J’y avais pensé pendant quatre jours, construisant des fantasmes sur ce derrière qui tournait à l’obsession.
—Je ne sais pas si je suis capable de te donner du plaisir, mais j’ai envie d’essayer, je lui ai dit, alors qu’elle posait la théière…
J’ai tendu les mains vers son caleçon, et je l’ai lentement tiré vers le bas. J’ai senti un frémissement dans son corps…C’était ce qu’elle attendait, qu’elle espérait. J’avais envie de ne pas la décevoir…
Dessous, elle avait une grande culotte blanche qui enveloppait ses fesses, dont le tissu venait s’enfoncer dans sa raie, soulignant le creux, profond, entre ses fesses. J’ai également descendu la culotte, et ses fesses ont bondi à l’air libre, me permettant un examen détaillé de cette partie charnue de son individu. Elle avait des fesses parfaites, sans trace de cellulite, leur volume ainsi que leur rebondi les rendant fascinantes, tout comme le sillon profond qui s’enfonçait dans sa chair. J’ai posé les mains dessus, et leur chaleur est montée dans mes mains, mes bras, puis a envahi tout mon corps. Les fesses que j’avais caressées jusqu’alors étaient froides, les siennes avaient le pouvoir calorifique d’une centrale nucléaire…Elle avait une peau incroyablement douce…Indéniablement, la nature l’avait dotée d’un popotin pas comme les autres, qu’on devait vénérer comme un trésor. C’était d’ailleurs bien ce que je faisais.
J’ai pu vérifier, dans les minutes qui ont suivi, que ce qu’elle m’avait dit n’était pas du baratin. Le moindre frôlement sur ses fesses déclenchait chez elle une réaction. Quand je me suis enfin mis, parce que j’avais une sorte de timidité devant sa croupe, à la caresser, une caresse simple, mes mains allant et venant sur ses fesses, j’ai senti son corps réagir, se tordre et se tendre de plaisir…J’avais une vision précise de son sexe, plus bas, entre ses cuisses, et je l’ai vu, d’abord simplement clos, puis très rapidement, s’ouvrir d’excitation. Il y a eu ce processus, ces chairs qui, de manière visible s’écartent, libèrent un paquet de lèvres qui sortent, s’épanouissent, et le long desquelles ruisselle un torrent de jus intimes qui les trempe, puis coule dans les aines, sur ses cuisses, et sur le sol…
On avait tout l’après-midi. J’ai pris le temps de caresser la surface de ses fesses avant d’appuyer sur leur centre pour les ouvrir. Il y avait tellement de chair que je me suis demandé si son sillon était accessible, mais il m’est apparu, ainsi que le dessin de son anus, les plissements ordonnés en une circonvolution.
Dans un décalage temporel, je l’ai sans doute ramenée à son premier amant, celui qui avait posé sa langue sur ses chairs les plus intimes. Une manière de boucler la boucle…Quand ma langue s’est posée là où le sillon s’amorçait dans sa chair, et que j’ai commencé à descendre, elle a poussé une espèce de cri qui ne ressemblait à rien de ce que je connaissais, suivi par une sorte de râle, qui s’est prolongé alors que j’appuyais ma langue sur elle, et que je descendais avec application dans le sillon. La longue ligne qui avait un goût âcre, parce qu’elle avait sans doute chié dans la matinée sans se laver a été interrompue par la saillie de son anus. un léger boursouflement qui propulsait sa chair vers moi. Je n’ai pas continué dans le sillon et je me suis mis à travailler cette chair que je sentais délicate sous ma langue…J’ai senti qu’elle perdait le contrôle, se liquéfiant…Sa muqueuse s’est transformée à la pointe de ma langue, devenant plus souple et s’ouvrant.
Elle m’a pourtant repoussé, et m’a dit:
—Viens, on va aller sur le lit.
Elle s’y est laissée tomber dans une posture aussi gracieuse que troublante, sur les coudes, le cul légèrement surélevé vers moi, ses jambes fines la stabilisant, m’offrant la pleine rotondité de ses fesses, et, dans cette position qui l’ouvrait, un meilleur accès à sa muqueuse anale, mais aussi son sexe, totalement exposé, dont je pouvais, d’évidence, aussi jouir. Sa vulve était toute gonflée, ouverte, et elle coulait et a coulé dans les minutes qui ont suivi d’un jus dont l’abondance était proportionnelle à l’excitation qu’elle ressentait sur sa zone la plus sensible. Je me suis recalé sur sa muqueuse anale, m’appliquant pour lui donner du plaisir. A force de s’ouvrir, il y a eu un moment où j’ai senti que je parvenais à glisser en elle, et j’ai dardé ma langue aussi loin que je le pouvais, me glissant sur ses chairs que sans doute peu d’hommes avaient caressé avant…J’ai senti qu’elle jouissait, elle a lâché une sorte de cri, se tendant, et pourtant j’ai continué, lui faisant éprouver plusieurs orgasmes simplement en la fouillant ainsi de la langue. J’avais l’impression, mais ça n’était sans doute qu’une impression, que je m’enfonçais de plus en plus profond en elle. Je l’ai lâchée, reculant et me défaisant. J’étais tellement excité que j’avais absolument besoin de caresser ma queue, que j’ai sortie de mon pantalon, très dure. Sous mes yeux, son sexe avait atteint une ouverture impressionnante, dilaté jusqu’à laisser voir son utérus, ses lèvres étaient gorgées de sang, et son clitoris allongé, fin, mais extrêmement long, comme je n’avais jamais vu de clitoris féminin avant, ou alors pas à ce stade d’excitation.
—J’ai envie de sentir ton membre en moi.
J’ai pensé qu’elle laissait volontairement un flou, qui voulait dire qu’elle serait heureuse si je venais dans son sexe, et qu’elle prendrait du plaisir, mais que ce serait mieux si je me glissais dans cette muqueuse anale à présent dilatée, laissant voir des intérieurs faits de chair délicate. J’avais juste un recul parce que je craignais de lui faire mal. Lisant en moi, elle m’a dit:
—Tu peux venir, je ne risque rien…Je ne vais pas te faire un historique de ma vie, mais…Enfin, ta queue ne sera pas la première chose qui viendra en moi de ce côté là…
J’avais déjà glissé plusieurs fois ma queue entre les fesses d’une femme, sans d’ailleurs être à l’origine de la demande, parce que ma partenaire en avait envie, mais je savais que cette fois ce serait différent. Pas tellement dans ce que je pourrais ressentir dans ce conduit serré, c’était d’ailleurs ce qui faisait son charme, mais ses réactions à elle.
Je me suis approché. Si elle était excitée, je l’étais aussi. J’étais très dur. J’ai posé mon gland contre la muqueuse. Elle a eu un soupir voluptueux.
—Je suis heureuse d’avoir trouvé un partenaire comme toi.
Le partenaire a glissé en elle avec facilité, sentant le conduit étroit le prendre, mais aussi la manière dont son corps se tendait, alors qu’elle poussait encore un de ces cris qui lui étaient particuliers.
—Je voudrais mourir comme ça, au bord de la jouissance, avec une langue sur mon anus ou une queue dedans…
A force d’aller-retours de différents rythmes, je lui ai donné un plaisir qui prenait de plus en plus d’ampleur à mesure que le temps passait. Mais moi aussi, j’étais dans un moment dont je concevais bien qu’il était unique, et qu’il déboucherait sur un plaisir aussi spécial que fort.
Elle a attrapé un oreiller et elle l’a collé sur son visage pour étouffer ses cris quand elle a senti qu’elle allait jouir….Son corps a été agité de convulsions, et elle a poussé ses cris bizarres dans l’épaisseur de l’oreiller…J’ai commencé à jouir au milieu de son orgasme, crachant ma semence en des jets qui sont venus taper contre les parois de ses muqueuses…J’ai fini par me dégager…Elle s’est laissée tomber sur le lit sur le dos, épuisée, mais je n’étais pas mieux. Elle a rajouté:
—Ce que j’adore, c’est que, quand un homme jouit dans une chatte, le sperme ressort rapidement…Mais là…Tu peux garder la semence en toi toute une journée…Et tu le sens lentement couler et sortir…J’adore cette sensation…Tu es là, au travail, le sperme coule dans ta culotte, et tu repenses au moment où la queue était en toi, où elle te fouillait, et où elle a craché sa semence…
Des moments comme celui-là il y en a eu des dizaines d’autres.
On a commencé à se voir de plus en plus souvent. J’avais pour ainsi dire une double vie. Il y avait toutes les femmes qui s’offraient dans la journée, dans l’Algéco, autour de l’Algéco, et puis elle je la rejoignais en soirée, le week-end, et ça a très vite pris un tour différent. Elle était facile à vivre, et on s’entendait parfaitement. Dans des moments quotidiens, mais aussi et surtout dans le sexe. Elle appréciait je crois que je lui permette de réaliser ses fantasmes, j’étais en quelque sorte le partenaire qu’elle n’avait jamais vraiment trouvé, ou qui, en tout cas, n’était pas resté suffisamment longtemps et j’appréciais qu’elle me propose quelque chose de différent. Et quasiment chaque fois était nouvelle.
Tout tournait autour de sa croupe hypertrophiée. Une obsession pour elle, mais pour moi aussi. Qu’elle me présentait sous de multiples contours, identique et pourtant toujours différente. Dessinée et redessinée différemment sous un pantalon, une jupe, un caleçon, par une culotte, un string, un collant. Mais toujours éclatante. Et souvent parée de bijoux.
J’ai été très surpris, on ne connait pas tout ce qui fait la sexualité, le soir où, la déculottant, j’ai vu, au centre de sa croupe, cette rondelle métallique violette. Je suis resté figé. Elle m’a expliqué:
—Il y a des filles qui aiment se mettre des boules de geisha dans le sexe. Elles se baladent avec et elles sont au bord de la jouissance toute la journée parce que les boules bougent, s’entrechoquent, et viennent taper contre les parois de leur sexe. Moi ce qui me plait, ce sont les anus plugs…Le principe n’est pas du tout le même…Mais ça me procure beaucoup de plaisir…Ca frotte contre mes parois anales dès que je bouge et au final, ça a le même effet…Je dois me retenir pour ne pas jouir…Tu veux me l’enlever? J’aimerais que ce soit toi…
Je me sentais mal à l’aise, mais je me suis quand même décidé à enlever le jouet d’elle. J’ai d’abord calé mes doigts sur la rondelle de métal, puis j’ai tiré l’objet vers moi. Il y avait une sorte de pied étroit, puis quelque chose, évidemment souillé, qui avait la forme d’une poire, et s’affinait à mesure qu’on arrivait vers sa tête. Sans surprise, elle a eu un long orgasme, exhalant quelque chose qui ressemblait au bruit d’un pneu qui se vide de son air, son sexe entre ses cuisses, dilaté à force d’une demi-journée d’excitation éjaculant sous mes yeux.
Tout a une fin. Même les chantiers. On a bouclé avec un mois de retard. Tout était flambant neuf. On s’est bien sûr séparés à regret. On s’était bien entendus. Et on avait eu plus que notre part de plaisir.
Et puis je ne suis pas parti les mains vides. Sonia et moi on a continué de se voir. Elle a changé de lieu de travail, et j’étais toujours intérimaire, mais ça ne nous a pas empêchés de s’apprécier de plus en plus, jusqu’à finalement s’installer ensemble. On partage un appartement. Elle éprouve toujours autant de plaisir par le cul, et moi à lui en donner, mais aussi à en prendre.
Mais ça ne m’empêche pas, quand j’arrive sur un nouveau chantier, dans de nouveaux Algécos, de faire de nouvelles rencontres, et de bien en profiter.

 

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