Alice, médecin du travail

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à plusieursdocteurnaturisme


—   On me dit que vous êtes malade.

—   Oui, oui… pas mal…

—   Vous êtes malade ou pas ?

—   Très !

—   Bon, et quels sont les symptômes ?

—   Je ne dors plus, j’ai des idées obsédantes, je perds du poids…

—   Vous êtes déprimé ?

—   Mon docteur dit que je fais une sorte de burn-out.

Le médecin-conseil de la firme où bosse Jérem a l’habitude de ce genre d’énergumène. Elle est sûre de son coup : celui-ci s’invente une déprime pour éviter d’aller travailler. Des pareils à lui, elle en côtoie chaque jour. À elle de procéder à un petit bilan et, si possible, de confondre le mystificateur. C’est son rôle, elle est payée pour ça. Ce n’est pas qu’elle adore cette fonction quasi policière, non, mais ça paie bien et c’est finalement assez plan-plan.

—   Vous manquez de vacances ?

—   Oui, comme tout le monde, pas vous ?

Oh, elle, son petit coin de paradis c’est une fois par an, au mois d’août, dans la maison de famille de son mari, à Etretat. Une sorte de manoir à demi-délabré qu’ils partagent avec deux de ses sœurs. Bien qu’elle doive faire les courses, préparer le repas et nettoyer le foyer, elle profite l’après-midi de longues heures de farniente sur une magnifique plage située au pied des falaises. C’est son moment à elle ; sa revanche sur une vie sans relief et assez terne. On est en février, elle devra encore attendre… Elle ne tombe jamais malade, elle ! Elle doit assumer ! son travail, un époux qu’elle voit peu, et ses enfants en pleine crise d’ado.

—   J’aimerais bien, mais dans la vie on se doit d’assumer ses responsabilités.

—   Certainement, certainement…

—   Je vois sur votre certificat qu’il y a la mention : Sorties interdites.

—   Oui.

—   Ça ne vous manque pas trop, une petite sortie ?

—   Oh non ! Je reste à la maison, pas la moindre envie de sortir.

—   Ah bon ? Et pourquoi ? La déprime ?

Elle espérait, de ses sarcasmes, lever quelques lièvres et, si possible, pousser l’homme à bout. Mais, de toute évidence, rien n’y faisait. Jérem semblait préoccupé ; il l’écoutait à peine et gardait la tête basse. Il paraissait fatigué. Après tout, peut-être était-il vraiment au bout du rouleau. Elle devait faire attention ; en cas de problème, les syndicats ne la lâcheraient pas. Un burn-out, un vrai, peut mener à certaines extrémités, le suicide n’est jamais à exclure. Dans un cas comme celui-ci, elle marchait sur des œufs.

—   Alors ? Vous ne dormez pas la nuit ?

—   Non, quatre nuits sans repos, je ne vous dis pas… et puis, il y a toutes ces obsessions…

—   Dites-moi. Quel genre !?

—   De ne pas pouvoir offrir le meilleur de moi-même, par exemple…

Mince, typique d’un burn-out. « Alice ! fais gaffe, Alice ! »

La quadra commençait, elle aussi, à se sentir fatiguée. Elle allait le questionner sur la médication prescrite par son généraliste quand, de la cuisine, parvint un bruit de tasses que l’on entrechoque.

—   Vous n’êtes pas seul ? Êtes-vous marié ?

—   Oh, je ne suis pas marié, non. Mais là, je reçois quelq…

Une jeune fille de peut-être 25 ans, tout au plus, entra dans la pièce et vint lui serrer la main. Ça n’aurait rien eu de remarquable si cette superbe poupée n’eut été complètement nue. Droite comme un I, affichant un large sourire, cette rouquine laissa Alice complètement décontenancée.

—   Hello, je suis Jenny. Je suis contente de rencontrer une amie de Jérem.

—   Oh ! Mais… je… ne suis pas…

—   Mince, excusez-là docteur, je suis désolé. C’est une invitée. Elle est danoise et heu… Je ne crois pas qu’elle se rende bien compte de…

Jérem ne savait comment rattraper la bévue de Jenny. Il ne cessait de l’excuser. « Encore une fois, je tiens à l’excuser ; elle n’a pas vraiment l’habitude de nos mœurs moins libérales. Je… »

Alice était ébahie de tant d’indécence. Certes, elle trouvait la jeune femme très jolie, mais de là à s’afficher à poil à la première venue, il y avait une sorte d’aisance qui la bousculait. Voulant reprendre la main, elle lança :

—   Et bien dites donc, vous ne vous embêtez pas. Et, elle est malade elle aussi ?

—   Oh non, elle est en parfaite santé. Je dirai même plus, elle jouit d’une vitalité sans limites.

—   Je vois, je vois, c’est la fête en quelque sorte.

Elle aurait aimé se soustraire à la vue de la belle poitrine de Jenny, de sa chatte aussi. Un vagin à la pilosité rousse et contenue, laissant, transparaître des lèvres ouvertes et riches de promesses voluptueuses. Des seins, beaux comme des poires prêtes à la récolte. La situation était osée d’autant plus qu’Alice n’était pas insensible à l’attrait d’un corps féminin. Cela la ramenait au pensionnat et à la chaleur sensuelle de son amie Sophie. La recherche du plaisir des sens l’enivrait au point de l’empêcher de trouver le sommeil et de, trop fréquemment sans doute, assouvir ses besoins à l’aide de quelques fruits suggestifs et efficaces. Évidemment, elle avait remisé ce passé au fond d’un coffre-fort bien sellé. Elle était aujourd’hui Madame la doctoresse, avec tout ce que cela représente, le statut, la fonction, l’argent, la notabilité face à une famille bourgeoise et conventionnelle. Aussi, n’avait-elle pas le temps de s’égarer sur les formes de cette belle plante. Il fallait au contraire qu’elle se reprenne et agisse, comme elle l’annonçait souvent, avec responsabilité. Mais enfin, cette pouliche avait un sacré beau cul !

Jérem gardait l’air contrit. Fataliste, il essayait d’expliquer les choses, mais sans grande conviction. Lorsqu’un homme arriva dans la pièce, lui aussi complètement nu, à la recherche de Jenny, ce fut le pompon. Le gaillard, la quarantaine, s’avança vers Alice et lui tendit également la main. La bouche grande ouverte, complètement déstabilisée, elle eut du mal à réaliser. Son cerveau ne fonctionnait pas assez vite pour enregistrer la situation. Prise au dépourvu, elle lui serra la pogne, geste qu’elle regretta aussitôt et fit mine de se lever.

—   Oh, non ! Je suis désolé, dit Jérem.

—   Mais, c’est un vrai… euh… lupanar ici… Je comprends que vous soyez fatigué !

—   Vous vous méprenez. Je suis vraiment désolé. Mes amis, naturistes, sont arrivés sans crier gare et je dois avouer que leur présence me fait beaucoup de bien. Comme je vous le dis, ils sont libres et n’ont pas conscience que cela peut choquer, ici.

Alice piqua un fard. L’homme nu, musclé, et visiblement sympathique ne semblait nullement comprendre l’incongruité de la scène. Une sorte d’innocence semblait l’habiter. Très honnêtement, il ne voyait pas le problème et souriait gentiment. Jérem continuait à excuser le couple tandis qu’Alice, peu habituée à ce genre de chose, s’éventait le visage afin de faire chuter la température. Elle semblait obnubilée par la bite du bonhomme au point où celui-ci imaginant lui faire plaisir se mit à bander. « Ah ! Ah ! Aaaahhhh ! » ne sut que répéter Madame la doctoresse. Se fichant la main devant le visage, elle ne pouvait s’empêcher d’écarter les doigts afin de jauger la montée de l’engin de chantier. Jérem se voyant déjà répudié, honni et viré de sa boite, ne savait plus quel argument trouver, se confondant en excuses les plus diverses. Finalement, il dit :

—   Ils expérimentent leur sexualité à leur guise. Que voulez-vous ? Ils vivent nus quasi toute l’année, regardez comme Kurt est bronzé.

—   Je vois, je vois, il est super bronzé. Et puis, il est monté comme un cheval. Est-ce possible un… un… engin pareil ? Bon, sa copine est très jolie aussi. Non, mais vous vous moquez de moi ?

—   Mais qu’allez-vous chercher ? Ce n’est pas beau de juger les gens. Le savez-vous ? Ils risquent d’être très peinés.

—   Oh, mais là n’est pas mon intention. Et puis, il a de belles fesses aussi… Euh, non, je ferais mieux de vous quitter. Je n’avais pas prévu cette visite de cette manière et je…

Elle n’eut pas le temps de terminer qu’un nouveau couple, également naturiste, fit son apparition. Cette fois, Alice était cernée.

—   Ouh lala ! Mais il y en a partout. Une vraie exposition. Et ce Monsieur bande également très bien. Tout le monde a l’air en bonne santé. Ça fait plaisir à voir.

Alice était prête à déguerpir quand Jenny et l’autre jeune femme s’approchèrent d’elle. La première lui plaça une main sur l’épaule tandis que l’autre déposa la sienne sur son ventre. Ces mains chaudes et bienveillantes eurent le don de la détendre. C’est comme si, tout à coup, elle nageait dans un cocon apaisant.

—   Vous êtes très stressées ; mais rassurez-vous nous sommes de passage et personne n’en saura jamais rien.

—   Oui ? Non ? Pardon ? Je…

—   Vous êtes très belle et avez un grand besoin d’affection. J’ai envie de vous faire l’amour.

—   Ah ! Moi non plus… je…

—   Vous devriez nous laisser vous masser, dans notre pays nous sommes kinésithérapeutes.

—   Vraiment ?

—   Vous êtes vraiment tendue ; mon amie et moi nous allons vous débloquer, vous serez beaucoup mieux après.

Ces mains sur son corps étaient magiques ; Alice perdait toute volonté. Elle semblait redevenir une petite fille et n’avait qu’un souhait, s’en remettre aux mains agiles de ces superbes filles. Elle aurait voulu lutter, mais à quoi bon finalement ? Jenny entreprit de lui masser la nuque et cela acheva toute velléité de lutte.

—   Bon, mais pas trop longtemps alors. C’est vrai que depuis quelques jours je me sens… nerveuse.

—   Venez, dit Jenny. Montons, nous serons plus à l’aise. Carla, prends la main de Madame et allons à la salle du haut.

 

En fait de salle, il s’agissait d’une vaste chambre à coucher ; le lit était immense et semblait une aire de jeu pour qui savait en profiter. Alice, qui s’attendait à un lieu de massage zen hésita sur le pas de la porte, mais il était un peu tard pour faire machine arrière. Elle se laissa donc couler vers son destin.

Jérem, resté en bas, gardait la tête entre les mains. Il la balançait de gauche à droite pensant : « Ce n’est pas possible, ce n’est pas possible. Ça y est, on va me virer, je suis cuit ! » Du haut lui parvenaient les paroles des trois dames :

—   Le soutien-gorge, c’est nécessaire ? C’est aux épaules que je sens ce gros poids…

—   Oh oui, ne vous inquiétez pas. Faites-nous confiance. Nous sommes des professionnelles.

—   Ah, ah ! Oui… c’est que j’ai les tétons très sensibles. Hou ! Hou !

—   Oui, ils sont bien érigés, vos seins sont beaux et lourds.

—   En tout cas, vous les massez bien… Je… oui… Je crois que votre amie m’enlève le pantalon. Ça, je ne crois pas que ce soit nécessaire ; je…

—   C’est mieux pour la circulation de vos chakras.

—   Ah ! Alors si c’est mieux…

—   Fermez les yeux. Détendez-vous.

—   Hou… je suis très sensible aussi du vagin ; votre amie vient de l’effleurer…

—   Ouvrez-vous, pensez à des choses… érotiques ; c’est le meilleur moyen de faire disparaitre votre stress.

—   Mmh ! Hou ! Hihihi ! J’ai le clito en feu. Êtes-vous certaine que l’on ne nous entende pas en bas ? J’ai un peu peur. C’est que c’est privé, n’est-ce pas ? Bon, un petit truc entre filles, sans conséquence, pourquoi pas après tout…

Jenny escalada le visage d’Alice et vint lui plaquer sa chatte sur la bouche.

—   Oh, vous êtes un peu cochonne tout de même, mais je dois avouer avoir connu ça, il y a très longtemps, dans mes années du lycée, je… Mph ! Mpf ! C’est que… elle est bien humide et ouverte… J’adooooore !

D’avant en arrière la thérapeute libertine envoyait glisser son bassin. Alice avait du mal à respirer. Faut dire qu’avec la moitié du visage perdu dans la foufoune de la fille l’oxygène se raréfiait. Si elle n’arrivait plus à faire l’étude chronologique des événements, elle retrouvait quelques plaisirs interdits dont, plus jeune, elle se gavait avec entrain. Il n’y avait plus de retour possible. La jouissance était proche. La seconde fille la suçait divinement, la main presque entière dans son sexe et la langue lui titillant le clitoris avec un « savoir-faire » certain. Elle-même, les deux mains bien plaquées sur les fesses de Jenny lui suçaient la motte avec frénésie. « C’est comme la bicyclette, ça ne s’oublie pas, pensait-elle. Si Jean, mon mari, me voyait… euh ! Il banderait le salaud, c’est sûr ! Hihihi ! C’est son truc à lui, les gouines. Haaa ! Une bonne chatte bien crémeuse, j’adore ça ! »

Elle ne fit pas vraiment attention, mais quand des mains lui saisirent les siennes pour les amener sur de longs bâtons, gros et chauds, il était évident que l’on n’était plus vraiment dans un truc entre filles. Jenny serra les fesses et augmenta ses va-et-vient, laissant peu de marge à Alice. De part et d’autre, les deux maris glissaient leur bite dans les paumes de la doctoresse. Ce dut être le bout de la langue s’agitant avec frénésie sur son clitoris qui la décida à aller plus loin avec les mecs. Alice mouillait comme une salope. Tout à coup, elle eut envie d’être prise pour une pute, qu’on la retourne comme une crêpe, qu’elle n’ait pas son mot à dire, qu’il n’y ait plus qu’à se laisser faire. Jenny, venant de jouir bruyamment, laissa la place à son mari et à l’autre homme. Les garçons qu’elle branlait étaient beaux et effectivement bronzés de partout ; elle se mit à les sucer, d’abord séparément, puis les deux queues ensemble dans la bouche. Elle saisissait son plaisir ; il lui était offert comme un cadeau. Jamais de toute sa vie elle n’aurait pu espérer pareille aubaine. Elle se métamorphosait en une actrice porno et « au diable Madame la doctoresse de mon cul », pensa-t-elle.

Le premier homme, le plus imaginatif, la saisit, la retourna et lui écarta les fesses. En un instant il la pénétra jusqu’à la garde. Oh ! ce n’était pas bien difficile, Alice coulait comme une fontaine, tandis que l’amie de Jenny se mettait à l’embrasser à pleine langue. À côté, Jenny se fouillait le con à la recherche d’un nouvel orgasme. Cette rousse sauvage la faisait fantasmer comme une vraie catin. Derrière, les coups de boutoir de cette espèce de gorille en rut continuaient à la pilonner avec une audace qui devenait presque bestiale. Alice se perdait dans les limbes du stupre ; et elle aimait ça ! À chaque coup, sa tête filait droit dans les coussins pour en sortir à nouveau impatiente de la prochaine plongée. Le second bonhomme, lui, n’en perdait pas une miette ; il se pignolait le membre, un petit rictus au bord des lèvres. C’était le voyeur ; celui qui aime regarder et se faire son film. Alice se plaqua les fesses des mains et les étira afin de bien lui montrer son cul. L’excitation du type sembla monter crescendo. Il prenait de la vitesse.

Tout à coup, le gars qui la baisait – à la vue certainement de son anus et saisissant là comme une invitation – approcha son chibre du fondement de la dame et la prit par ce nouveau chemin. Jamais Alice n’avait été enculée ; c’était bien la première fois. Son mari avait bien essayé, mais elle avait trouvé ça douloureux. Ici, l’excitation était telle que l’intromission se faisait sans misère. Le pieu allait et venait à sa guise dans un trou ouvert comme le tunnel du mont Saint Gothard. Le bougre la ramonait et elle aimait ça ! Il faut dire qu’Alice, en ce jour de lâcher-prise, se transformait en la putain la plus servile et la plus salope qu’il soit. Quand elle eut joui, le groupe rebâti les cartes et ce fut une nouvelle histoire de baise qui commença.

Après une heure ou deux, Alice descendit enfin et retrouva un Jérem complètement effondré devant un programme télévisé sans attrait. Le rimmel de la femme avait coulé ; elle avait les cheveux en bataille et il était évident qu’un liquide visqueux et blanchâtre lui ruinait son chemisier. Elle se gratta la gorge et s’assit à la table de la salle à manger.

—   Bon, bon… Hmm ! Hmm ! Revenons à nos moutons. Donc, si je comprends bien, vous êtes extrêmement fatigué. Je crois qu’effectivement, vous êtes un peu trop perfectionniste… à vouloir toujours donner le meilleur de vous-même… On pousse, on pousse la machine qu’à la fin elle pète de tous les côtés !!! Il faut vous ménager mon vieux. Prenez du repos ! Y’a que ça ! Et, pour un jour ou deux, dormez dans le salon. C’est tout ce que je peux dire. Je repasserai jeudi – je prendrai sur mon jour de pause pour voir comment vous allez !

Et, en un instant, elle quitta les lieux, abandonnant Jérem à son désarroi. Il ne savait trop que penser. Il ne faisait pas de doute qu’elle le couvrirait. Toutefois, appuyant sur son portable, il mit en route le petit enregistrement qu’il venait de réaliser. On entendait clairement Alice crier :

—   Je suis une vraie salope. Baisez-moi ! Encore ! Encore ! Haaa ! Vas-y, encule-moi encore, j’adore ça, putain qu’est-ce que j’aime ça !

Jérem se dit que, bien qu’il n’utiliserait jamais aucune forme de pression contre quiconque, ce petit enregistrement serait, malgré tout, un filet de sécurité.

—   Jérem ! Jérem ! Qu’est-ce que tu fous ? Tu viens nous retrouver ? Tu nous manques. Dis donc, elle était bonne ta copine ; mais alors-là, une vraie chaudasse !

 

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