Anne-Charlotte, chapitre 1

12345
Loading...

Lorhea


première foisprofteen


Bienvenue à Paris ma chérie ! Ah ma tante, toujours grandiloquente ! Te voilà enfin évadée du manoir familial, prête à devenir une vraie femme !

Viens je t’accompagne dans ton nouveau chez toi. Nous allons prendre le métro. La circulation est impossible ici.

Tes parents espèrent que je vais te chaperonner pendant toute la durée de tes études, alors écoute moi bien jeune fille, tu as intérêt à surtout ne pas te tenir à carreau. Réussir tes études c’est une chose, mais profiter de ta jeunesse c’est bien plus important.

–      As-tu un petit ami ?

–        Non

–        Es-tu vierge ?

–        Oui

–        AH…. Alors voilà tu as un programme tout tracé, 5 ans d’études… dépucelage dans trois mois, plaisirs de la chair illimités et diplôme…

–        J’éclatais de rire. Vous oubliez ma tante que je dois être major de promo si je veux que mes parents accordent un quelconque intérêt à mon diplôme !

–        Oui c’est vrai.

–        Aller viens on y va.

 

Elle m’accompagna dans le XVème arrondissement, rue Lecourbe. Le quartier ressemble à un cœur de village avec plein de petits commerçants, quelques cafés avec de jolies terrasses. La chaleur de cette fin de mois d’août est très agréable. J’ai un peu chaud dans mon jeans et mes Converses.

À la sortie du métro, ma Tante salue un SDF assis le long de la rambarde.

–        Bonjour Raoul.

–        Bonjour Madame de V.

–        Je vous présente ma nièce. Anne-Charlotte, elle va vivre dans le quartier. Je compte sur vous pour garder un œil protecteur sur elle.

Je souris à Raoul.

–        Bonjour Raoul.

–        Bienvenue Mademoiselle Anne-Charlotte. Vous verrez c’est un quartier sûr et tranquille.

Ma tante lui tend un billet de 5 euros. Pour le sandwich. Bon appétit Raoul. Nous nous arrêtons quelques pas plus loin devant une grande porte cochère.

–        Le digicode, c’est 6969 c’est moi qui ai choisi.

Je réfrène un sourire…. Petite maline tu sais ce que c’est.

–        Ma tante, je suis vierge et pudique, mais pas ignare.

–        As-tu déjà vu un sexe d’homme en érection ?

–        Oui dans mon livre de biologie. (Bon en vrai, j’avais un jour surpris mon grand frère nu, avec le sexe tout dressé. J’avais trouvé cela bizarre, à la fois joli et effrayant)

–        Et t’es-tu déjà caressée, donné du plaisir.

La réponse était non, aussi incroyable que cela puisse paraître. Mais sa curiosité me mettait mal à l’aise. Je décidais donc d’esquiver la question.

–        Vous vivez toujours dans cet immeuble ?

–        Bien sûr ma chérie. Au fond de la cour, troisième étage. Nous t’avons attribué le studio au 5ème et dernier. Tu verras c’est lumineux. Il y a un petit balcon.

Nous prenons l’ascenseur, jusqu’au cinquième. Deux portes sur le palier. Ma tant se dirige vers celle de gauche. C’est là.  A cet instant, un jeune homme d’environ 25 sort de l’appartement d’en face.

Bonjour Mesdames.

Ah bonjour Laurent. Voici ma nièce Anne-Charlotte, c’est votre nouvelle voisine.

Enchanté mademoiselle. Je file, je vais être en retard au travail.

Laurent est assez grand, de beaux yeux verts et une sacrée tignasse blonde qui donne envie de lui passer la main dans les cheveux.

Un jeune homme très bien ce Laurent ma chérie (avec un clin d’œil à peine discret), il est en école d’ingénieur informatique et fait des petits boulots pour payer son loyer.

Elle ouvre la porte de l’appartement et me tend un trousseau de clés. Voilà ton havre de paix jeune fille.

Une petite entrée au papier peint rose pâle ouvre d’un côté sur une salle de bain avec une baignoire sabot à l’ancienne, un grand miroir et une vasque de lavabo un peu ébréchée, au centre, une porte donne sur la pièce principale, avec balcon côté rue. Dans la pièce, une kitchenette équipée séparée par un petit comptoir, agrémenté de deux tabourets de bar, un bureau, une chaise, un fauteuil crapaud et un lit deux places avec des montants métalliques noirs en barreaux. Pour gagner de la place ce dernier est appuyé dans sa longueur contre le mur. Ma tante a rempli le frigo, mis des draps propres et posé les cartons et bagages que mon père a fait porter par un livreur de l’entreprise, deux semaines plus tôt.

La dernière porte correspond aux toilettes, placard à balais.

C’est génial ma tante, merci beaucoup. Je vais être comme un coq en pâte.

Ma tante m’embrasse sur le front. Je prends congé mon enfant. Installe-toi. Nous t’attendons samedi soir à 20 h pour dîner. Attention si tu fais la nouba, le mur qui jouxte ton lit donne directement sur le lit du voisin. Ce n’est pas très bien insonorisé. Pour les poubelles, les conteneurs sont dans le petit local dans la cour. Tu as la clé sur ton trousseau.

Elle quitta la pièce. Je suis euphorique de ce qui se profile. Je me précipite sur mon téléphone pour appeler Marta.

Marta, c’est mon amie d’enfance. Nous sommes inséparables. Elle est un peu dévergondée et très indépendante. Sa mère alcoolique et nymphomane ne s’occupait guère d’elle.
L’aide à l’enfance la confiait donc à mes parents le week-end et les vacances scolaires. Au lycée, elle avait fini par carrément s’installer chez nous. Marta était sans détour. Elle s’entendait avec tout le monde et aimait les plaisirs sexuels, avec des hommes et des femmes. Elle les avait découverts très tôt et se moquait toujours de moi et de ma pudeur. Elle me surnommait sa Nymphe Pucelle, et rêvait de m’initier aux jeux lesbiens, à l’onanisme et autres plaisirs charnels, ce que je refusais catégoriquement. Je me réservais pour le prince charmant. (Oui ma mère m’avait éduquée figée dans un autre siècle).

Bref, j’appelle Marta.

–        Salut ma Pucelle, ça va ? t’es là ?

–        Oui je viens d’arriver.

–        Alors l’appart ?

–        Grande classe.

–        Cool. Je suis à Saint-Michel avec des copains, rejoins-moi. On va te faire un Paris By Night !

–        Ok donne-moi un peu de temps pour me rafraîchir. Et j’arrive.

–        Ouais vas y va laver ta chatte et troque ton jean baskets pour une jolie robe. Tu es à Paris maintenant la pucelle provinciale.

Quand je pense que mes parents la trouvaient distinguée et courtoise !

Je passais à la douche vite fait et extirpait une robe longue bleue unie, un peu tristounette de ma valise. Ça ferait l’affaire pour ce soir.

Marta avait passé ses vacances à Paris, à faire des petits boulots. Elle s’était trouvé un appart boulevard Rochechouart. C’est au pied du sacré cœur et à deux pas des putes et des caillera m’avait-elle annoncé triomphante. Elle avait trouvé ce logement par le biais d’un couple distingué qui vivait à Montmartre, et dont elle nourrissait les chats (des persans hors de prix). Ils l’avaient trouvée ambitieuse, volontaire et distinguée (décidément) et s’étaient pris d’affection pour elle.

D’affection haha tu parles ma pucelle, je me taperai bien le vieux pendant que madame regarde, mais je ne suis pas sûre que ce soit le style de la maison. Franchement Marta, je suis prude, mais heureusement que mes oreilles ne le sont pas.

Je la retrouve enfin devant la Fontaine Saint-Michel, pleine de monde en ce jeudi soir. Elle m’attrape et me fait un câlin puéril. Trop bon de te voir ma Nymphe. Je te présente David. Il va être dans notre promo, je l’ai rencontré en visitant l’école lundi. Il est trop sympa. David, voici Anne-Charlotte, dite la Pucelle. David prend ma main, s’incline et me dit d’une voix mielleuse : « Ravi de vous connaître mademoiselle Anne-Charlotte la Pucelle » Je fais une petite révérence et lui retourne son compliment dans un grand éclat de rire. David me présente ensuite Nico, Karim et Siloé, également futurs membres de notre promo, puis le tour du groupe s’achève par Éric, un grand ténébreux d’1 m 95, aux yeux persan, cheveux noirs, barbe de trois jours, odeur masculine enivrante. Il me sourit et instantanément, j’ai le sentiment d’avoir été frappée par la foudre. Marta le remarque et délicatement me met un énorme coup de coude. Oh redescend la Pucelle, ce n’est pas un ange, c’est juste Éric.

Il fût décidé de nous installer dans un café sur la place en attendant la tombée de la nuit. Puis le petit groupe décida d’attraper un bus promène touriste pour me faire faire un tour de Paris illuminé. Éric décide de ne pas nous suivre, à ma grande déception.

Je passe les jours suivants avec Marta. Formalités administratives, courses de rentrée, sorties entre potes et surtout shopping. Marta a décidé de faire de moi une femme au look parisien.

Enfin arrive le jour de la rentrée.

Rentrée des classes

Le hall de l’école est impressionnant. Rentrée à 9 h. Un programme chargé. Accueil par le directeur, distribution des emplois du temps, répartition dans les groupes de TD, et enfin, vers 12 h, accueil par les deuxièmes et troisièmes années, durant un pot inaugural organisé par le bureau des élèves.

La cérémonie se déroule dans le jardin du Luxembourg en présence du directeur et de certains professeurs, piliers de l’école.

Au cours du rite initiatique d’inauguration de la promo, chaque classe est baptisée. La classe des ingénieurs généticiens, celle de Karim, David, Nico, Siloé, Marta, Éric et moi-entre autres, reçoît le nom de Darwin, classe Gen1. Les autres classes sont baptisées et se séparent pour le reste de la journée. Le rite inaugural, est le même pour toutes les classes de première année. Le professeur référent remet à chaque élève un uniforme de cérémonie (une toge grise), et nous devons nous présenter : Nom prénom, mention au bac, classement au concours national, région d’origine. Le président du BDE inscrit notre rang au concours à l’aide d’un marqueur noir sur notre joue gauche.

Notre professeur référent est monsieur Georges M., docteur en philosophie, et professeur au collège de France. Il est chargé de nous enseigner la philo et l’éthique. C’est un homme d’une cinquantaine d’années, les cheveux grisonnants, les yeux bleus. Un visage à la Lambert Wilson.

  1. Marta, assez-bien, 108ème Normandie ; R.David, bien, 23ème Ile de France ; L. Siloë, bien 56ème , Grand-Est ; S. Éric, Très Bien, 2ème, Paris ; De V Anne-Charlotte, Félicitations du jury, 1ère, Normandie, la liste se déroule. Les 150 élèves de la promo défilant devant le Pr.M

Ensuite, le professeur annonce. « A l’appel de votre numéro de concours par le major des premières années de l’an passé, vous rejoindrez le parrain qui vous aura été attribué. C’est un ou une deuxième année, responsable de vous jusqu’à la fin de la période d’intégration. Ce dernier ou cette dernière vous baptisera de votre sobriquet. On vous adjoindra également un binôme »

N°1, rejoignez Khaled S., N°2, rejoignez Sandra B. Vous serez binômes

La liste se déroule. David et Marta se retrouvent binômes. Marta a pour parrain un tout petit bonhomme du prénom de Damien, et David, une petite boule rousse prénommée Aurore.

Le reste de la cérémonie me semble loin, je suis absorbée par le trouble de me retrouver avec Éric en binôme.

Je suis baptisée Nymphe et Éric, Adonis. Marta devient Sylphide et David Minotaure. Je soupçonne Marta d’avoir glissé un mot à Khaled à propos de mon surnom.

 

Intégration

La soirée d’intégration (on n’a plus le droit d’appeler ça un bizutage) est organisée à la poterne des peupliers dans le XIIIe.

Les bizuths sont soumis à un rituel d’intégration bien précis et immuable depuis plusieurs dizaines d’années. Nous sommes vêtus de notre toge fermée sur le devant par une fermeture éclair discrète. La chaleur de fin d’été est telle que Marta et moi avons choisi de ne porter que nos sous-vêtements dessous (ceci-dit, je soupçonne Marta d’avoir ôté sa culotte).

Nous sommes regroupés par binômes attachés par une des mains, côte à côte. Il y a des binômes mixtes et des binômes féminins, car nous sommes plus de filles dans cette spécialité.

Nos parrains et marraines se tiennent à nos côtés. Nous avançons en rang. On nous impose la tête haute (vous êtes fiers d’appartenir à l’école supérieur d’ingénierie génétique), le buste droit.

Le maître de cérémonie (président du bureau des élèves) se tient debout au milieu de la pièce. Il nous appelle binôme après binôme.

A l’appel, nous nous présentons devant lui et nous mettons à genoux. Sur ordre du Maître, nos parrains et marraines se placent derrière nous, mains sur nos épaules. Le Maître nous fait prêter le serment d’appartenance à l’école. Éric et moi récitons d’une voix unie. Puis, il conclue par ces mots : « Nous sommes une grande famille, et nous allons sceller votre union de binômes. Parrain, Marraine, tenez-vous prêts »

Khaled et Sandra nous aident à nous relever et nous placent face à face. Khaled place ses mains sur mes hanches. Je suis terriblement gênée

–        Ne t’inquiète pas princesse ça va aller.

Sandra se place derrière Éric et le pousse légèrement vers moi. Nous sommes pris en sandwich entre eux deux. La voix du maître retentit :

–        Bizuths, vous êtes liés pour le meilleur et pour le pire jusqu’à la fin de votre séjour dans notre école. Pour sceller cette union, Bizuth Adonis, veuillez embrasser votre binômette…

Je panique. Je m’agite dans un mouvement de recul. Khaled maintien mes hanches.

–       Laisse-toi faire princesse. C’est juste un baiser.

–        Mais je n’ai jamais fait ça

–        Sérieux ? Bonne écoute ça va aller.  Je suis là, je te protège s’il s’emballe un peu trop.

Sandra pousse un peu Éric, qui pose ses lèvres sur ma bouche. Elles sont douces. Je frissonne. C’est agréable. Khaled murmure à mon oreille

–        C’est bien princesse.

Le maître insiste… Vous êtes unis… c’est un peu timide tout ça.

A ces mots, Éric sort sa langue et la passe sur mes lèvres, puis me force à ouvrir la bouche. Je sens sa langue se promener dans ma bouche et chercher la mienne. Cette sensation nouvelle me plaît, il a un goût agréable. Je me laisse faire, tandis que Khaled tient toujours mes hanches et que Sandra place les mains d’Éric sur mes seins. Là c’est trop. Je me recule d’un coup.

Le maître applaudit et déclare en riant :

–        Je consacre l’union du binôme Adonis-Nymphe, et rebaptise cette dernière Nymphe-Pucelle

Super, voilà mon étiquette définitivement posée. Merci Marta. Je suis sûre que tu es derrière tout ça.

Khaled me lâche et me félicite. Sandra nous détache et Éric s’en va en me faisant un clin d’œil.

Le binôme suivant est composé de deux filles. Mais le rituel est le même. Je suis choquée car elles ne sont pas du tout gênées de s’embrasser goulûment. Elles se plotent mutuellement les seins et le maître consacre leur binôme.

Je regarde encore le binôme suivant. Mixte. Ils s’embrassent également à grand coup de tours de langue. Comme pour Éric et moi, la Marraine du garçon lui place les mains sur les seins de la fille, qui semble apprécier. Puis je vois le parrain de cette dernière luis prendre les mains et les placer sur le sexe de son binôme. Je regarde Khaled…

–        Je t’avais dit que j’étais là pour te protéger princesse.

J’ai l’impression d’être la seule à ressentir une gêne. Suis-je la seule vierge pudique dans cette foule ?

Marta, enfin baptisée m’a rejointe avec David Siloé et Nico.

–        Alors Pucelle, ce premier baiser ??? Aller viens on va boire un verre.

Je prends une vodka orange, puis une seconde. La soirée bat son plein. La musique est très forte. Nous allons danser avec Marta. Nous nous trémoussons sur le rythme langoureux d’Angela d’un tube un peu vieillot. C’est grisant.

Je sens soudain un corps se plaquer contre moi et calquer son déhanchement sur le mien. Je tourne la tête. C’est Éric. Je reste dos à lui. Malgré la peine-ombre, il pourrait remarquer mes joues rouges et mon trouble. Je suis contente. Je sens des papillons dans mon ventre. Toujours dans mon dos, il se penche par-dessus mon épaule et me glisse à l’oreille.

–        Je voudrais finir ce que j’ai commencé

Il me pousse hors de la piste de danse et m’attire vers une banquette le long du mur. Il m’assoit dessus, se place à côté de moi et plaçant ses mains sur mes hanches, se penche pour m’embrasser. Grisée par l’alcool, la musique et le parfum d’Éric, je me laisse faire. Il fourre directement sa langue dans ma bouche. C’est un peu dégoûtant. Nos salives se mélangent. Je peux à peine reprendre mon souffle. Une de ses mains se pose sur mon sein. Je suis gênée et je me crispe.

–        Laisse-toi faire petite Nymphe.

–        C’est que …

–        Chut. Laisse-toi aller

Sur ce, il malaxe mon sein à travers ma toge et continue à me rouler une pelle goulue. De la salive ruisselle sur mon menton. De sa main libre, il tient ma tête. Je me sens tremblante. C’est agréable. Et en même temps, je suis tendue et terriblement mal à l’aise. J’ai envie de le repousser, mais mon corps n’est pas de cet avis. Lâchant mon sein, mais m’embrassant toujours, il tire légèrement sur ma fermeture éclair et glisse sa main sous ma robe. Il la pose sur mon sein et continue ses caresses. Il murmure dans mon oreille :

–        Jolis petits seins, ils tiennent juste dans la main. …. Oh mais dis-donc, ils pointent en plus. On dirait que je te fais de l’effet.

J’essaye de repousser sa main sans succès. Lasse, je me laisse faire. Sa bouche reprend la mienne. Il souffle de plus en plus fort et se colle de plus en plus à moi. Il glisse un doigt dans mon soutient gorge, et le passe sous le sein qu’il caresse. Il tire délicatement sur mon téton, qui sort de sa loge de dentelle.

–        Arrête s’il te plaît.

–        Non tu as l’air d’aimer ça.

–        S’il te plaît je ne suis pas à l’aise.

–        Les autres ne nous voient pas.

–        Arrête Éric, je ne suis pas prête pour ça

–        Je vais t’aider.

A ces mots, il pose sa bouche sur mon sein et titille le téton avec sa langue. Malgré moi, je gémis. Je me mords les lèvres de honte et repousse sa tête.

–        Ok petite nymphe, je laisse ton sein tranquille, mais je n’ai pas dit mon dernier mot.

Il m’embrasse de nouveau cette fois, je le laisse volontiers faire et commence à jouer mois aussi avec sa langue, en plaçant ma main derrière sa tête.

–        Ah tu vois que tu y prends goût….

Nous continuons à nous embrasser ainsi quelques minutes, puis me regardant dans les yeux, il glisse sa main sous ma toge. Je frémis. Ses doigts viennent se plaquer sur ma culotte. J’ai un sursaut de plaisir. Le tissu collé sur ma fente me fait prendre conscience que je suis complètement mouillée.

–        Humm on dirait que tu m’invites à continuer…

Il appuie un peu plus fort et masse ma fente à travers ma culotte. J’attrape sa main pour la repousser.

Non non non petite coquine, tu me laisse faire.

Il reprend ma bouche. Mais cette fois, je trouve que ça va trop loin. Alors que je commence à essayer de me dégager de son emprise, il glisse un doigt dans ma culotte et l’introduit dans ma fente. Je gémis très fort, sous la vague de plaisir qui m’envahit, et bloque sa main.

–        Ok pucelle. Je te laisse tranquille. T’es un peu trop farouche.

Il se lève et s’en va. La soirée se termine. Je suis morte de honte. Honte de m’être laissée toucher comme ça, honte d’avoir aimé, honte d’être coincée au point de l’avoir repoussé.

Le lundi suivant, je découvre assez vite que l’auteur principal du blog de la promo n’a pas perdu une miette de mon expérience avec Éric.

En première page je lis : Carnet Rose, Nymphe et Adonis scellent leur binôme ! avec une photo d’Éric, main dans ma toge en train de m’embrasser.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *