Big and beautiful partie 1

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frederic mancini


tabou


C’était un samedi soir. 11 heures. J’avais passé la soirée chez Joëlle. Myriam était là, comme à l’accoutumée. On était inséparables. Un trio étrange, certains le disaient.

On formait, à ce moment, plus qu’un trio, un triangle. Pas un triangle amoureux. Justement, tout ce qu’il y avait pu avoir de sexuel avait eu lieu dans un rapport à deux. J’étais posé sur un canapé, Joëlle sur ma gauche dans un fauteuil, et Myriam sur ma droite dans un autre canapé.

C’est Joëlle qui a déclenché le passage sur un autre niveau. Elle s’est dressée, a posé sa tablette et elle a dit, en s’approchant de moi :

–J’ai envie de caresser une queue.

Je me suis dit qu’il y allait y avoir un tournant dans nos relations. En effet, s’il y avait déjà eu des moments de sexe entre chacune d’elles et moi, ça avait été en l’absence de l’autre. Et si elles avaient partagé des moments de sexe ensemble, ça avait été en mon absence. Je ne me trompais pas et c’est bien ce qui s’est passé dans les minutes qui ont suivi.

Joelle s’est laissé glisser sur le canapé près de moi, et elle a plongé sur mon pantalon. Elle m’a trouvé déjà bien dur. Elles m’inspiraient l’une comme l’autre du désir. Chacune d’entre elles était massive, en surpoids. Aussi volumineuses l’une que l’autre. Avec des kilos en trop. Mais c’était justement ça qui me plaisait. J’aimais depuis toujours les filles qui avaient des kilos en trop. Celles qui s’habillaient en grandes tailles. Difficile à expliquer pourquoi. Peut-être mes premières lectures… J’avais été en effet très tôt passionné par le cinéma, et je m’achetais des livres avec mon argent de poche. J’avais acheté un livre sur Fellini, alors même que je n’avais encore vu aucun de ses films, et j’avais sans doute été fasciné par les photos des actrices opulentes qui ornaient ses œuvres. Était-ce l’explication ? On était dans une société obsédée par les femmes fines, moi au contraire, j’aimais les filles qui étaient épaisses.

Était-ce ce qui nous avait rapprochés ?

Il y avait d’abord eu le hasard, la chance, certainement une entente et la fascination pour deux filles qui correspondaient à mes goûts.

Myriam faisait celle qui ne voyait rien, sur son téléphone, consultant je ne savais quel site, alors que Joëlle s’était penchée sur ma queue et la parcourait de coups de langue qui me donnaient du plaisir, et que je commençais à libérer un liquide pré séminal qui s’est mis à couler comme une fontaine.

Je venais d’arriver dans ce centre de formation, où au moment du midi, certains choisissaient d’aller manger au restaurant de l’établissement, tandis que d’autres allaient eux s’éparpiller pour manger un repas préparé chez eux.

C’est comme ça que j’ai fait la connaissance des deux jeunes femmes. Deux jours par semaine, en effet, je n’avais qu’une pause d’une demi-heure pour manger, et je me préparais, pour ces jours-là, un repas léger à la maison, tandis que les trois autres jours, ayant plus de liberté, j’allais m’attabler à la cantine.

Je suis parti dans le labyrinthe de couloirs et de salles, et j’ai trouvé cette petite pièce, qui donnait sur un patio. Elles étaient là, dans cette salle vide, autour d’une grande table. Elles se connaissaient apparemment déjà. Je me souviens avec force de ces moments. Le temps, rapidement, d’embrasser du regard leurs deux silhouettes. De les trouver vraiment séduisantes. Et d’avoir une érection qui m’a fait tirer bas mon hoodie. Elles étaient jeunes, la trentaine, en surpoids, avec un joli visage, l’une brune, l’autre blonde, et un corps dont l’hypertrophie était pour moi la garantie absolue de la séduction. Moelle était blonde, d’un blond cendré, alors que Myriam était brune.

Elles dégustaient un repas maison. Suffisamment intimes pour donner à l’autre une partie de son repas. Un échange qui m’avait semblé pouvoir en préluder d’autres. Des tomates farcies avec du riz d’un côté…Une pizza apparemment faite maison de l’autre. En dessert des pâtisseries, une tarte au pommes et un flan eux aussi partagés.

–Bonjour, je peux me joindre à vous ?

Elles m’ont souri et dit bonjour en guise d’accueil.

Je me suis laissé glisser sur l’un des fauteuils. J’ai déballé ce que j’avais préparé. La blonde s’est tournée vers moi. Un visage rond, finement dessiné, des lunettes.

–Moi c’est Joëlle, ma copine Myriam. Si tu as envie d’un bout de ce qu’on a préparé ?

J’ai compris en quelques minutes ce qui faisait leur charme. Deux jeunes femmes simples, de bonne humeur, qui m’ont intégré dans leur discussion.

Et puis il y avait sans aucun doute l’aspect plus féminin. J’ai entrevu ce jour-là leur style à chacune, même s’il y avait des variations sur ledit style. Joëlle adorait les robes et les tailleurs, alors que Myriam elle était dans un style plus sauvage, en jean et cuir. L’effet sur l’une comme sur l’autre était impeccable, surlignant leur féminité. Ni l’une ni l’autre en tout cas ne cherchait à masquer ses formes, au contraire, elles portaient des tenues près du corps. Elles se fichaient bien d’avoir des bourrelets. Et puis leur surpoids avait de nettes compensations. Des seins lourds, des cuisses bien pleines, des fesses volumineuses, un pubis et un sexe très dessinés contre les tissus qui les enveloppaient. Pour moi, les corps pleins n’avaient pas que des inconvénients.

Oui, ce qui me plaisait sans doute chez les filles bien en chair, c’était que chez elles, ce qui provoquait le trouble chez un homme était surmultiplié. J’en ai eu la preuve quelques minutes plus tard, quand Myriam s’est levée et est partie, une bouilloire à la main, pour un point d’eau tout proche. Le jean qu’elle portait était ultra-collant. Il soulignait le galbe de ses cuisses, mais aussi d’une manière troublante, la pente de son pubis et le dessin de son sexe, une double bosse coupée en deux par une fente.

Je me suis vu l’espace d’un instant, enfonçant mon sexe dans le sien après avoir baissé ses vêtements.

Elle est passée sans l’avoir remarqué.

Je n’étais pourtant pas au bout de mes surprises. En effet, manipulant une boîte contenant des sachets de thé, Joëlle l’a maladroitement laissée tomber sur le sol. Les sachets se dont éparpillés.

–Ne bouge pas, j’ai dit, je ramasse tout.

J’ai glissé à genoux. Elle m’a laissé faire.

C’est en relevant les yeux que j’ai eu une perspective impeccable sur son intimité. Pour se poser sur le tabouret sur lequel elle était installée, elle avait ouvert les jambes. L’occasion pour moi de voir des jambes qui, bien qu’épaisses, étaient parfaitement bien dessinées, bien galbées, mais aussi, tout en haut de ces jambes, un pubis semblable à celui de Myriam, mais en même temps différent. D’abord, parce qu’elle était vraiment blonde. Je ne savais pas si Myriam avait gardé ses poils, c’était en tout cas le choix de Joëlle. Une belle toison blonde, qu’elle devait certainement travailler avec un quelconque instrument, elle n’était pas à l’état sauvage, et puis en dessous la fente d’un sexe dont sortaient deux larges bouts de lèvres qui se dépliaient et s’aplatissaient contre le nylon du collant.

Difficile pour un homme de ne pas être fasciné par un tel spectacle, et de ne pas rester hypnotisé par ce que je voyais. J’ai pu malgré tout me reprendre, finir de ramasser l’ensemble, et me redresser, la boîte pleine, comme si de rien n’était.

Myriam est revenue. Elles ont fini en buvant du thé. Moi, je pensais à leurs chattes en buvant ma tasse.

Ça a été le début d’une relation qui a eu bien des nuances. Et qui a conduit à ce moment, un an après.

Ce jour-là, nous nous sommes séparés, chacun devait retourner bosser. Il me restait dix minutes. Je me suis enfermé dans les toilettes, et défait. J’étais très excité. L’une comme l’autre, elles me faisaient envie. Elles étaient exactement le type de femme qui me plaisait. Ronde, avec des formes épanouies, tout en restant totalement sexy. Ou peut-être qu’elles étaient sexy justement parce qu’elles étaient aussi rondes. Je ne regardais pas, ou très peu les femmes plus fines. En tout cas, elles avaient fait monter en moi un désir accru par la frustration. J’étais à moitié dur. Je me suis caressé, jouissant très rapidement, trop rapidement dans doute, avec des images obscènes dans la tête, de ma queue s’enfonçant dans leurs ventres.

 

 

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