Sans doute, que, sur une ligne comme sur l’autre, on ressentait le même besoin de compagnie, dans des vies pas faciles, et l’envie de briser notre solitude. C’est dans cet esprit-là que le jeudi soir suivant on a été faire un bowling, que l’autre semaine, Myriam nous a invité chez elle, on a dîné ensemble, et regardé des films.

Je repensais pourtant à ce moment de plaisir, en me disant qu’il y allait avoir d’autres moments intimes.

Et ça n’a pas loupé.

Un samedi soir, j’ai eu un coup de fil de Myriam. Elle était en plein tri, et elle voulait que je l’aide, le lendemain matin, elle savait déjà qu’on était libres tous les deux, pour transporter l’ensemble à la déchetterie.

Je suis arrivé, comme elle me l’avait demandé, sur le coup de neuf heures du matin. Quand j’ai sonné, je ne m’attendais pas au spectacle qu’elle m’a offert. J’avais imaginé naïvement qu’elle serait prête, et qu’on partirait tout de suite pour la déchetterie. Il y avait en effet, elle m’avait envoyé la photo, une montagne de déchets à traiter.

Ma queue s’est durcie en quelques secondes à peine, et mon ventre enflammé.

Elle portait une chemise de nuit qui était entièrement transparente. Sans l’être vraiment, c’était sans doute la subtilité. On ne pouvait en fait rien lui reprocher. Elle aurait été nue, ça aurait été différent, et le tissu n’était pas ouvertement diaphane, il était supposé être opaque, mais la lumière le pénétrait de tous côtés, et au final son corps était visible très nettement dessous, sans qu’on puisse dire que c’était sa volonté, au final. Une subtilité de plus pour elle. J’avais remarqué que, contrairement à Joëlle, plus franche, Myriam était toujours dans l’ambiguïté. J’avais surpris plusieurs moments entre les deux jeunes femmes et j’avais remarqué qu’elle s’arrangeait toujours pour que ce soit la blonde qui prenne l’initiative, alors même qu’elle provoquait, et semait des éléments déclencheurs. J’avais bien compris aussi qu’elle flirtait avec moi, mais qu’elle attendait que ce soit moi qui fasse le premier pas. Je préférais attendre, même si je savais que tôt ou tard quelque chose allait se produire. Je n’étais pourtant pas plus gêné que ça d’avoir éventuellement deux maîtresses en même temps. Elles me plaisaient autant l’une que l’autre, chacune avec ce physique atypique, mais différent, et leur personnalité différente.

J’ai compris qu’on basculait sur quelque chose d’autre quand elle s’est penchée sur moi pour m’offrir ses lèvres. J’aurais été bien incapable de résister. Nos bouches se sont accrochées pour un long baiser. Je me suis glissé à l’intérieur, j’ai refermé la porte, et on s’est embrassés pendant plusieurs minutes, pour des baisers plus assurés, plus profonds, nos langues se caressant.

On a fini par se détacher l’un de l’autre.

–Je te propose un café ?

Je l’ai suivie. Je trouvais extraordinairement excitante sa tenue, ce jeu, qui correspondait bien à sa personnalité, entre pudeur et impudeur. Ses formes épanouies. Elle était semblable à Joëlle mais pourtant radicalement différente dans le dessin de son corps. Profiter d’elles deux, et pas d’une seule, me paraissait soudain un but à atteindre. Alors que je ne m’étais jamais posé la question jusqu’à présent.

–Tu as chargé ?

–En partie. Mais il va nous falloir faire une dizaine de trajets, sinon plus.

Elle m’a servi un café et en a pris un pour elle.

–C’est sympa que tu sois venu m’aider. J’ai envie de te remercier en te donnant du plaisir. Joëlle m’a parlé de vos moments passés ensemble. Moi aussi je crois que j’ai droit à quelque chose, non ?

Elle venait, avec son habileté coutumière, de balancer deux éléments clef. D’abord, mais ça je m’en étais douté, et ça ne me posait pas problème, qu’elle et Joëlle se confiaient tout. Comme toutes les filles, après tout, et ça ne me gênait pas. Au contraire, je trouvais ça excitant. J’appréciais aussi l’habileté de l’argument qui la présentait comme quelqu’un de défavorisé. Elle avait déployé ces deux armes pour obtenir ce qu’elle voulait. Sans comprendre sans doute que je la désirais autant que sa meilleure copine. D’ailleurs le terme meilleure copine était-il le mieux adapté ? Alors que semblait se dessiner une rivalité entre elles…Si c’était le cas, dans les semaines qui ont suivi, nous sommes arrivés à établir un équilibre, qui a trouvé l’un de ses aboutissements le soir où nous étions tous les trois ensemble.

–Je vais prendre une douche. Est-ce que tu accepterais de venir me savonner le dos ? Tu sais, quand on vit seule, c’est très difficile de bien se laver le dos, j’ai trouvé une tactique avec une brosse, je mets du savon dessus, mais c’est mieux et plus satisfaisant de se faire savonner par quelqu’un.

C’était un bel argument.

Ca a été dans la salle de bains, juste devant moi, j’étais tout près, qu’elle s’est déshabillée. J’avais déjà bien profité de sa nudité, sous tous les angles, avec ce vêtement, sciemment transparent, mais ça a été autre chose quand, à quelques centimètres de moi, elle a attrapé l’ourlet de son vêtement, et elle l’a relevé lentement, pour m’offrir sa nudité. Sa chaleur, son odeur corporelle, ses formes généreuses m’ont frappé de plein fouet. J’ai cru que j’allais me jouir dessus.

Si je voulais obéir à sa demande, et lui savonner le dos, je ne pouvais pas rester habillé et elle le savait parfaitement. J’ai fait glisser, sous son regard avide, mes vêtements les uns après les autres. J’ai eu un instant de gêne quand je me suis attaqué au pantalon. J’étais très dur…Comme quand j’étais avec Joëlle…Un même désir, mais en même temps un désir différent. Mon érection était évidente sous mon pantalon, elle l’était encore plus sous mon caleçon. Quand j’ai fait glisser celui-ci, sous mon regard qui ne m’avait pas quitté une seconde, elle a vu mon sexe, très dur, collé contre mon ventre.

Son sexe était, contrairement à celui de Joëlle, totalement lisse. Une simple fente dans ses chairs. Cette simple vision, et son regard disait bien son trouble, a suffi pour que la fente se métamorphose. Il y a eu un jet de mouille qui a jailli, est parti sur ses chairs, suivi par d’autres, brefs et sirupeux, et ses lèvres sont sorties d’elle, qui ont gonflé sous mes yeux, une sorte de contrepartie qui manifestait son désir, à la manière dont mon sexe s’était gorgé de sang.

J’ai bien senti que cette queue lui inspirait plein de choses. Je ne savais rien, hormis ses jeux avec Joëlle, de sa vie sexuelle mais j’avais le sentiment qu’elle n’avait pas eu de sexe d’homme à portée récemment. Elle avait envie de la prendre dans ses mains, de la caresser, de venir poser sa bouche dessus, de la prendre en elle.

Pourtant elle s’est maîtrisée, et elle s’est glissée sous la douche. On s’est retrouvés tous les deux sous une eau tiède délicieuse à souhait. Dans une petite vasque, dans le mur, il y avait un simple pain de savon. Elle l’a attrapé, me l’a tendu, et m’a dit :

–Tiens…Pour que tu me savonnes le dos…Et le reste aussi, après…Si tu veux bien…

Il y avait bien un gant de toilette, à côté du savon, mais j’ai préféré m’enduire les mains du savon qui était crémeux et mousseux. J’ai eu les mains vite couvertes de savon, et je reviendrais en prendre si nécessaire. Ce qu’elle attendait sans doute, et j’en avais évidemment très envie aussi, c’était, au-delà de savonner une peau, de sentir ses mains sur moi pour des caresses, et moi j’avais envie de poser mes mains sur elle. Donc finalement, on était sur un bon terrain d’entente.

Je me suis rendu compte, en posant les mains sur ses omoplates que j’en avais sans doute envie depuis longtemps. Joelle d’un côté, Myriam de l’autre, c’était comme boucler un cercle.

Elle avait une peau très douce et incroyablement chaude. Un réel bonheur que de la caresser, et je ne m’en suis pas privé. J’ai massé ses épaules, son dos, pour l’enduire de savon, mais mon geste allait clairement au-delà. C’était une caresse. Et bien ce qu’elle attendait, sans aucun doute.

Sa chaleur remontait dans mes bras, envahissait mon corps. A ce moment, j’étais loin de la déchetterie, simplement ici, dans ce moment de complicité, dans la chaleur humide de la salle de bains. Elle m’a dit :

–C’est bon de se faire savonner…Et de sentir ta bite bien dure contre mes fesses…
Elle a tendu les mains pour attraper du savon elle aussi, et sans attendre, elle est venue me savonner la queue, bras tendus derrière elle, dans des mouvements doux et caressants, d’abord un va-et-vient sur ma tige, puis en se concentrant sur des parties plus sensibles, mon gland, mes couilles…J’ai cru un instant que j’allais jouir, l’arroser de sperme, mais je me suis contrôlé.

Je suis descendu de plus en plus bas, jusqu’à arriver à la surface bombée de ses fesses volumineuses. Je me suis mis à genoux.

-Frotte bien partout. Dans ma raie…Je veux être très propre.

A quelques centimètres d’elle, j’avais une vision impeccable de son intimité. Dans le sillon profond, les plissements de son anus, et, plus bas entre ses cuisses, le renflement de son sexe. Elle était toutes lèvres dehors, et ce qui pendait à celles-ci, c’étaient bien des filaments d’une mouille grasse.
Je suis venue sur la surface de ses fesses…Elle a frémi, me précisant :

–J’adore qu’on me touche le cul. Continue.

J’ai bien enduit la surface des hémisphères ronds avant de glisser dans le sillon…Elle a poussé un long gémissement quand je me suis calé en haut de la chair ultra-sensible, là où s’amorçait le sillon, et que j’ai commencé à descendre…Sous mes yeux, sa moule se dilatait d’excitation, et ses liquides intimes coulaient avec plus d’abondance, et plus de viscosité. Le relief de sa muqueuse anale était bien particulier, contre la pulpe de mes doigts,

–Ah oui, je suis sale, reste-là et nettoie-moi bien.

J’ai tourné sur sa muqueuse sans pour autant me glisser à l’intérieur. Je sentais bien le relief de cette zone, de ces plissements. Je les ai sentis aussi se dilater et s’entrouvrir. J’ai glissé un doigt en elle, et son gémissement a recommencé, pour ne plus s’arrêter, alors que je la pénétrais de quelques centimètres, et que je faisais bouger mon doigt en elle. J’ai eu la vision de ma queue rentrant en elle, dans la muqueuse élargie, la fouillant, et y crachant finalement un torrent de sperme, mais il était trop tôt. Même si j’en avais très envie.

Je l’ai caressée un moment, puis je suis venu sur son devant. Remontant, m’enduisant à nouveau de savon. Nos bouches se sont accrochées à nouveau, avec quelque chose de plus fort. Ma queue était collée contre son ventre. Je me suis dit qu’il me suffirait de pousser pour rentrer en elle. J’en avais envie, j’imaginais son sexe doux et brûlant, mais en même temps je voulais aussi attendre. On était partis sur un jeu et je voulais le continuer. Ca me permettait aussi d’explorer son corps, et ça me plaisait.

Je suis venu sur ses seins. Ils étaient très fermes, dressés. Elle a fermé les yeux et elle s’est mise à gémir alors que je les caressais. Son corps était une gigantesque zone érogène. Tout la faisait réagir. Mais j’éprouvais autant de plaisir à la caresser qu’elle à se faire toucher. J’aurais pu y passer la matinée.

Ses seins étaient couverts de mousse quand je me suis attaqué à ses zones les plus sensibles. Sans que je les effleure encore, ses tétons avaient bien eu le temps de durcir et de s’allonger d’une manière spectaculaire. Je suis venu frôler les aréoles avant de poser la pulpe de mes doigts, rechargée en savon, sur ses tétons.

–Nettoie-les bien. Pour cela tu peux les caresser mais aussi les tordre légèrement, et les pincer. Ils seront encore plus propres.

Je ne pouvais que suivre les conseils qu’elle me donnait pour plus de propreté. J’ai joué avec ses tétons avant de glisser sur son ventre. Ma queue s’était figée dans son durcissement, et un état intermédiaire qui avait bloqué ma jouissance. J’ai savonné son ventre, ses hanches, avant de tomber à genoux devant son sexe qui était devenu une béance. Comme celui de Joëlle, mais différemment, il était impressionnant de volume. Des lèvres très charnues, un clitoris volumineux, et qui ne demandait qu’à encore gonfler, une ouverture sur ses béances intimes…Tout ce que j’aimais, et que j’ai enduit très lentement de savon, en tournant sur elle…Ca a duré longtemps, avant que je ne descende sur ses jambes.

–Tu m’as bien savonné…Je vais te rendre la pareille…

Ses mains ont glissé sur moi. Elle caressait bien, avec habileté…Elle a toutefois ignoré ma queue. Une fois que j’ai été, comme elle, enduit de savon, elle m’a dit :

–Je vais te faire quelque chose que tu n’oublieras pas…

Elle a attrapé le pain de savon, et elle l’a fait glisser dans sa raie. Elle s’est soigneusement enduite de savon, de telle sorte que la mousse blanche à saturé l’espace entre ses deux fesses volumineuses. Elle a reposé finalement le savon et elle est venue se coller contre moi. Je me suis demandé où elle voulait en venir, mais j’ai compris quand elle a reculé et, qu’ouvrant ses fesses, elle est venue entourer ma queue. Jamais aucune fille ne m’avait fait ça. Il n’y avait qu’elle, au final, qui en était capable, avec son imagination. J’ai jeté un coup d’oeil sur ma queue. Elle avait complètement disparu, enveloppée par sa chair. Petit à petit, les sensations m’ont pris, le volume de ses fesses autour de moi, un volume qui m’entourait, rassurant, doux et chaud, puis les caresses contre l’hyper-sensibilité de ma queue dilatée, qui m’ont procuré du plaisir, d’abord dans un mouvement qu’elle a exercé de haut en bas, se hissant puis redescendant, puis en prenant ses fesses à pleines mains et en me massant.

–Jamais aucune fille ne m’a fait quelque chose d’aussi bon auparavant.

–C’est ce qui fait notre qualité, et notre sel, elle a dit, en continuant de me masser…Nos corps sont doux, chauds et habiles, et ils savent donner du plaisir, parce qu’on est très imaginatives…Ne jouis pas encore, j’ai envie d’avoir du plaisir moi aussi.

Je ne sais pas comment j’ai fait, précisément, pour ne pas jouir. Sa caresse me plongeait dans une espèce de transe extatique.

Elle s’est écartée, et elle s’est retournée. Pile en face de mon gland dilaté à éclater, il y avait l’ouverture de son sexe, et son clitoris, qui partageait avec celui de Joëlle des dimensions érectiles impressionnantes. A force d’excitation il était bien long et bien épais, aussi gorgé de sang que ma queue.

–Ce que je vais te faire, je suis bien certaine qu’aucune fille ne te l’a fait avant, et ne te le fera, en dehors de Joëlle…Il faut que tu tiennes, simplement.

Elle a commencé simplement, et j’ai pensé qu’elle ne faisait pas allusion à ça, par prendre ma queue dans la main et frotter mon gland contre son clitoris. Plus pour se donner du plaisir à elle qu’à moi, même si la sensation était très forte. J’avais déjà vu dans des pornos deux hommes, ou un homme et un trans caresser mutuellement leurs queues, et c’était un peu ça. Son clitoris était comme une mini-queue, même s’il était de consistance très différente.

Il m’était en tout cas difficile de ne pas jouir. J’étais en fin de phase. Mais je suis arrivé à me contrôler.

Elle a repris ce qu’avait esquissé Joëlle, mais en allant bien plus loin. Son clitoris est venu à l’entrée de mon méat. On regardait tous les deux s’il y avait un ajustement possible. Elle a frotté la tête du clitoris contre mes chairs, et elle a donné une poussée. Ca avait l’air de coller. Alors, elle a commencé à me pénétrer. Le concept lui-même était déjà ultra-troublant. Qu’une femme puisse me pénétrer, alors que j’avais tendance à penser que c’était l’inverse qui seul était possible J’avais pourtant fait un rêve troublant, il y avait quelques temps de cela, dans lequel une fille sur laquelle je fantasmais énormément se dévoilait, soulevant sa jupe, me laissant voir, collé à son sexe, un gode qui tenait à sa taille par tout un harnachement. Elle venait me pénétrer pendant que je masturbais une queue dilatée par l’excitation. Je jouissais en crachant des torrents de sperme. Rêve que je n’avais jamais mis en application, même si j’avais eu la chance de sortir avec cette fille ravissante. Je n’étais d’ailleurs pas sûr que l’idée lui aurait plu. Avec Myriam, comme avec Joëlle, tout était possible. Et ça l’a été, puisqu’elle a avancé résolument son clitoris pour me pénétrer. L’important, c’était moins le physique que l’idée qui était derrière. L’idée de me prendre avec son clitoris, qui était aussi excitante pour elle que pour moi. Elle est arrivée en tout cas à ficher en moi les deux tiers de son clitoris. On regardait tous les deux fascinés par cette inversion des codes classiques.
Le plaisir a retrouvé un niveau supérieur, pour elle comme pour moi, quand elle s’est mise à faire bouger son clitoris, comme j’aurais pu faire bouger ma queue en elle. Elle a trouvé son rythme. Une caresse interne et intime, comme je n’en connaîtrais sans doute avec aucune personne. J’étais sur un nouveau versant du plaisir. Mais je n’avais pas compris que en sens inverse, le plaisir était aussi intense. C’est d’ailleurs elle qui a joui en premier, se cambrant et criant, crachant jet de liquide sur jet de liquide. Elle avait arraché son clitoris de mon méat. C’était bien car je n’arrivais plus à tenir. Je l’ai arrosée de sperme.

Il ne restait plus qu’à tout rincer, sous l’eau chaude, le savon et nos jus de jouissance, puis de s’habiller et partir à la déchetterie.

 

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