Big and beautiful partie 6

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frederic mancini


tabou


Dans les semaines qui ont suivi, il y a eu beaucoup de déchets qui sont apparus. Myriam changeait de domicile, elle vendait la petite maison ou elle était installée pour s’installer dans une demeure plus grande à la sortie de la ville. Quand j’avais fini ma journée, je la rejoignais, on chargeait et on partait ensemble pour la déchetterie. Il y avait de grandes bennes, on répartissait ce qu’il y avait à répartir, souvent il y avait un type de la déchetterie qui venait nous donner des conseils. Ils étaient tous barbus ou moustachus et revêches…Ce qui était intéressant, c’étaient les à-côtés. La deuxième fois où on sortait de la déchetterie, qui était située en dehors de la ville, en zone rurale, on était sur une départementale, au milieu des champs, elle m’avait dit ‘Tiens, arrête-toi là. J’avais obéi. Elle m’avait déclaré cette phrase que je n’avais pas oubliée : ‘Tu m’aides, et je paye toujours mes dettes.’ Je m’étais demandé ce qu’elle voulait dire par là, j’avais eu la réponse très rapidement, alors qu’elle posait ses mains souples et avides sur moi et qu’elle venait chercher ma queue dans mon pantalon. Me trouvait en érection. Il fallait dire qu’elle faisait ce qu’il fallait pour ça. Elle qui était souvent en jean m’avait accueilli avec une jupe, certes en jean, et des collants. Je chargeais les objets à mettre au tri, elle m’avait interpellé et m’avait dit ‘Regarde.’ Elle avait souvent utilisé cette accroche pendant qu’on transportait le matériel devenu inutile. La jupe avait une fermeture-éclair sur le côté, elle l’avait dézippée en un mouvement rapide et souple, et, posée sur le divan, avait ouvert les jambes pour me laisser voir son sexe, nu sous le collant transparent. Ses lèvres s’écrasaient contre le nylon, et leur gonflement, ainsi que le fait sur ses jus viennent faire briller le lycra étaient parlants. Elle avait glissé ses doigts sous le collant et elle s’était ouverte. Ses deux index glissés dans sa vulve, elle m’avait offert à voir son intérieur à travers le lycra, ça donnait un relief particulier, encore plus excitant à cette muqueuse toute rose, cette béance sur ses replis les plus intimes. Ce genre de geste, elle le multipliait, sortant un sein d’un décolleté, venant en lécher le téton…Tour pour me mettre dans tous mes états. Un point d’accroche, et un point de délivrance. Ce jour-là, ça avait été sa langue qui avait tourné sur ma queue, jusqu’à ce qu’elle me prenne dans sa bouche, et qu’une ultime caresse me fasse jouir, et cracher un sperme dont elle s’était repue.

Je gardais un très bon souvenir du mercredi après-midi de la deuxième semaine. On avait quasiment bouclé, son ex-demeure était vide. Son frère, qui avait un grand camion avait chargé avec des amis à lui tout le mobilier qu’il avait transporté dans sa nouvelle demeure. Elle m’en avait fait faire le tour. Plus ancienne, elle était très agréable.

–Je ferai sans doute une pendaison de crémaillère, mais en attendant, on peut fêter ça, elle m’avait dit.

Elle était posée sur le divan. Son transfert d’une demeure à l’autre, pour ce qui était l’élément clef de sa vie, sur lequel elle passait une grande partie de son temps, signifiait un changement de vie radical. Elle m’a fait un petit sourire, et je me suis approché, alors qu’elle ôtait son top, et exhibait un soutien-gorge parme. Elle l’a fait sauter, me révélant une poitrine lourde et ferme dont je ne parvenais pas à me lasser. Comme du reste de son corps. Comme du corps de Joëlle.
Elle a mis ma queue à nu avec une expression gourmande sur le visage. Elle aussi était accro. Des coups de langue dessus, jusqu’à ce qu’elle soit plus offensive. Elle a guidé ma queue vers ses seins, et, tout comme quelques jours plus tôt, elle m’avait gainé de sa croupe, elle m’a glissé dans son décolleté. Une sensation proche, mais différente, celle d’une chair douce et délicate. Avec le sourire qui éclairait toujours son visage quand elle s’adonnait aux joies du sexe, elle s’est mise à me caresser doucement. Ma queue avait totalement disparu au sein de cette poitrine voluptueuse. Mais je percevais bien cette caresse, cette peau comme de la soie qui me faisait monter vers le plaisir, en frottant l’extrême sensibilité de mon membre.

–Ca te plaît ?

–C’est très bon, j’ai répondu, le souffle court.

–Avec Joëlle et moi, tu as tout pour être heureux.

Je savais que c’était vrai.

Elle m’a caressé encore un moment avant de me libérer et de faire avec un de ses tétons ce qu’elle avait pu faire avec son clitoris. Elle avait des tétons qui étaient à l’image de son clito, Hors-norme, à l’image du reste de son corps, épais, et longs… Elle en a baladé un sur ma queue. Sensation inédite et terriblement excitante. J’ai lâché un trait de sperme qui a atterri en travers de son visage. Quelques secondes plus tard, elle est venue frotter mon méat. Le scénario des minutes a venir s’inscrivait très nettement dans ma tête. Elle a bien ajusté son téton au milieu, et elle a commencé à rentrer en moi. Ca s’ajustait parfaitement. La sensation était pourtant différente de celle de son clitoris, parce que ce dernier était plus fin et plus long, alors que le téton, lui était plus épais et plus court. Mais le concept d’être pénétré par une femme, d’une manière si insolite, couplé au fait de subir cette caresse intime, que je n’aurais jamais imaginé connaître avant était quelque chose d’unique. J’ai tenu aussi longtemps que je le pouvais. La conclusion a été un rien cocasse. J’ai commencé à éjaculer avant même de jouir, et elle ne s’en était pas rendue compte. La jouissance m’a traversé, elle a dégagé son téton. Ma semence s’accumulait dans mon méat, attendant de sortir. Ca a fait un immense jaillissement de sperme, plusieurs jets accumulés devenant un seul, qui ont éclaté sur son visage, du sperme s’étalant, rejoint bientôt par des traits plus classiques. Elle n’a pas bougé, se laissant maculer de sperme, les yeux clos. Quand l’orage a été passé, elle a ramassé du bout des doigts ma semence copieuse et épaisse pour s’en nourrir.

 

 

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