Big and beautiful partie 7

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frederic mancini


triolisme


Je m’étais demandé si ça allait se produire et quand ça allait se produire. J’étais devenu l’amant des deux, me partageant entre l’une et l’autre. J’aurais été bien incapable de choisir entre une des deux, car elles étaient complémentaires. Chacune avait ses charmes et son imagination. Leurs corps, leur savoir-faire, étaient devenus une drogue pour moi, mais je ne savais pas si c »était pas vrai dans l’autre sens.

Et puis ce samedi soir, dans le silence de la nuit, dans le calme d’un milieu de week-end, j’avais le sentiment que les choses allaient enfin se matérialiser.

Et c’est bien ce qui s’est passé.

Joëlle s’est donc approchée de moi, et elle est venue sortir ma queue dans mon pantalon. J’étais bien dur, parce que, depuis le début de la soirée, je sentais une tension sexuelle, très forte dans la pièce. Je savais qu’on était unis par une même envie. Et je me demandais si on allait avoir le courage de basculer.

Et puis Joëlle a pris l’initiative. Elle est venue près du divan, et sa langue habile a commencé à caresser ma queue. Il n’y avait aucune routine entre les deux filles et moi. Elles étaient toujours ultra-imaginatives, et, même si elles avaient recours à des techniques ultra simples, une simple fellation, c’était toujours très fort parce qu’elles y mettaient tout leur cœur, tout leur savoir-faire.

Myriam était sur son téléphone. Elle semblait totalement indifférente à ce qui se passait entre nous. Et puis ça a basculé. Elle s’est approchée. Elle portait un pantalon de jogging sans rien dessous. Elle s’est laissé glisser sur le bord du canapé, à portée de ma bouche et de mes doigts, et elle m’a dit :

–Caresse-moi avec tes doigts ou ta bouche.

Elle avait écarté ses jambes, une posée près du dossier du divan, l’autre sur le côté pour mieux me donner son sexe, que je connaissais par cœur, mais que je ne me lassais pas, pourtant, de redécouvrir. Ma langue est venue sur ses lèvres, déjà gorgées de sang, ses jus intimes coulant dans ma bouche alors que je la caressais, me glissant à l’intérieur avec facilité, elle était déjà bien dilatée, buvant ses liquides abondants, qui coulaient naturellement dans ma gorge. J’ai pensé que c’était le premier schéma qui nous incluait tous les trois, Joëlle, Myriam et moi, et, pensée troublante, qu’il pouvait y avoir encore des dizaines et des dizaines de schémas possible pour du plaisir à trois. La seule limite, comme aurait dit Rod Sterling, c’était celle de l’imagination.

Joëlle a délaissé ma queue pour venir, avec moi, visage contre visage, joue contre joue, lécher le sexe de Myriam. Nos langues ont parcouru ses chairs les plus intimes, tantôt se partageant les zones, moi le clitoris congestionné, elle se glissant à l’intérieur, dans le sexe dilaté, tantôt se rejoignant sur un même objectif. Mais on a sans doute dépassé notre objectif premier, venant frotter avec un sentiment de volupté nos langues imprégnées des jus de Myriam. Cette dernière a fini par se dégager pour venir avaler ma queue, pendant que Joëlle venait, se positionnant au niveau de mon visage, me proposer sa vulve. J’ai pris ses fesses à pleines mains, sans en couvrir bien sûr toute la surface, et je suis venu travailler sa vulve, ses liquides intimes coulant en moi, un goût différent pour un sexe différent.

La suite s’est rapidement mise en place. On dit toujours que la simplicité ce n’est pas l’étape de base, mais au contraire le moment suprême. C’est un peu ce qui s’est passé ce soir-là. J’avais pénétré Joëlle plusieurs fois, Myriam jamais, mais, en tous les cas, ce soir, les choses étaient forcément différentes. Parce qu’on était trois et qu’on allait se mélanger et se confondre.

L’une et l’autre elles se sont calées sur le divan, et elles se sont offertes à moi. A quatre pattes. Mon regard a glissé sur elles, et j’ai su que je les désirais intensément, et que je les désirerais longtemps. Leurs cuisses épaisses, leurs croupes surdimensionnées, fendues en deux par un sillon dans lequel on s’enfonçait sans fin, les plissements de leurs anus, gravés dans leurs chairs, et, au bas de leurs ventres, ces renflements imposants, qui prenaient une dimension irrésistible quand l’excitation les animait, gonflant leurs lèvres et leurs clitoris et faisant jaillir des liquides dont les réserves semblaient inépuisables.

Elles ont joué avec leurs langues, sorties de leurs bouches, les entrelaçant, avant de se tourner vers moi. Deux regards qui n’en faisaient qu’un. Et dont le message était extrêmement clair.

J’ai attrapé un préservatif dans la poche de ma veste et je m’en suis gainé. Puis je me suis approché de Joëlle, situé sur la gauche. Les deux filles s’étaient remises à s’embrasser avec juste la langue, et, en même temps, elles se caressaient les seins. Je suis venu frotter mon gland contre les lèvres du sexe de Joëlle, avant de glisser en elle. Immédiatement, les sensations ont été intenses. Immenses. Ce n’était pas seulement sa muqueuse vaginale que j’avais autour de moi, mais tout son corps en entier, qui me donnait sa chaleur, sa douceur, qui ruisselait sur moi, et qui me caressait alors que je bougeais en elle. Une caresse qui n’était pas seulement celle de Joëlle, mais celle aussi de Myriam. Il y avait à cet instant une unité étonnante entre nous. Je la ressentais, et je savais qu’elle la ressentait aussi.

J’ai fouillé son sexe longtemps, j’ai senti son corps frémir, puis je suis passé à Myriam. C’était la première fois que je venais en elle, et mon mouvement dans son sexe avait ce goût d’inédit. Je l’ai caressée longtemps à l’intérieur, avant de revenir à Joëlle…Tout se dissolvait autour de nous, il y avait juste cette étonnante symbiose, ainsi que ce plaisir, si intense.

Je n’ai pas été surpris quand Joëlle m’a dit :

–Viens dans nos anus.

Je savais qu’on en viendrait là. Mon gland dilaté est venu appuyer contre la muqueuse de Joëlle, et je suis rentré en elle. Un canal plus étroit, mais toujours le fait de sentir autour de moi cette caresse, cette présence indéniable.

Au fond de la nuit, il y a eu le plaisir partagé, des orgasmes pour elles, une jouissance pour moi, puis une autre.

On a dormi dans le lit de Myriam enchevêtrés, avec l’absolue certitude qu’à présent, nous étions trois, et que des perspectives enivrantes s’ouvraient à nous.

 

 

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