Les images sont apparues sur l’écran. On voyait deux femmes blondes, une d’âge mûr, et l’autre plus jeune, à genoux dans un couloir, promenant leur langue sur le sexe d’un homme en pleine érection, sorti de son pantalon.
Les deux écrans, c’étaient deux draps, installés sur un toit, et je peux bien dire qu’à ce moment, tout le monde, sur son balcon, ou dans la rue, regardait.
Il faut sans doute que je remonte en arrière, au commencement, pour vous expliquer ce moment assez extraordinaire.
J’habite, depuis la naissance, dans un quartier…Disons populaire. Ici vivent des gens qui ont des petits revenus. Des gens que la vie n’a pas forcément épargnés, mais qui se sont efforcés de se construire malgré tout un bonheur. Un quartier calme, qui n’a rien à voir avec les drames de certaines banlieues. C’est une petite ville de province où il ne se passe pas vraiment grand chose.
On va dire, de manière schématique, que le quartier est divisé en deux. Il y a beaucoup de petits pavillons, et trois HLM construits par la municipalité pour les gens à très faibles revenus.
J’habitais dans l’un de ces HLM, construits dans les années 70 mais rénovés, celui sur la droite, au bout des  pavillons. Je vivais avec ma mère qui était secrétaire médicale. Mon père… Ma mère le connaissait peut-être…Moi, je ne l’ai jamais connu.
Je m’étais révélé très tôt passionné de mécanique, et j’avais naturellement orienté mon cursus dans cette voie, avec l’intention à terme de travailler dans un garage. J’étais fait pour avoir les mains dans le cambouis.
Tout a réellement commencé un samedi après-midi.Dans le quartier, on était une bande de copains, garçons et filles. On avait fait l’école primaire et le collège ensemble avant de bifurquer. Mais on se voyait tous, au moins le week-end.
Les hormones aidant, certaines relations avaient évolué. Comme entre Julie et moi. On se connaissait depuis l’enfance, mais nos relations avaient pris un tour nouveau depuis deux mois. Elle avait beaucoup changé, et la binoclarde de CM2 dont tout le monde se fichait à cause de l’épaisseur de ses verres était devenue une ravissante jeune fille, visage aux traits délicats, cheveux de miel, et corps pulpeux. On se voyait depuis peu en dehors de la bande, parce qu’on était attirés l’un par l’autre.
Là à ce moment précis, on était sur le toit de l’immeuble. Il y avait une grande surface plane, et certains avaient fait quelques aménagements. On y trouvait quelques pliants, une table de camping, et une petite cabane en plastique. Ce n’était pas forcément très légal, mais jusqu’à présent ça n’avait l’air de gêner personne. En tout cas, notre bande, une quinzaine de garçons et de filles se retrouvait souvent ici. On refaisait le monde en regardant la ville et la campagne qui prenait la suite de celle-ci.
Mais cet après-midi là, nous étions seuls, Julie et moi. Installés sur un vieux canapé de jardin en parfait état que quelqu’un avait monté ici.
On discutait depuis un moment, puis on s’est regardés et on a penché nos visages l’un vers l’autre et on s’est embrassés. C’était la première fois, et ça a été très bon. On a laissé nos lèvres collées  puis on est repartis pour un second baiser, un troisième…Finalement, et ça s’est fait tout seul, nos langues sont rentrées en contact, et se sont caressées mutuellement. On n’arrivait plus à les décoller l’une de l’autre.
Quand on s’est éloignés de quelques centimètres, elle m’a fait un sourire radieux. Elle n’avait jamais été aussi belle qu’à ce moment.
—J’ai envie de plus!
—Moi aussi!
Ca a été un cri du coeur.
—Je ne veux pas que tu viennes dans ma petite chatte…J’ai trop peur d’être enceinte. J’ai vraiment pas besoin de ça…
—Tu es encore?… j’ai demandé.
—Vierge? Plus depuis deux ans…Oh, pas avec un mec…Je faisais du cheval…Et puis l’hymen s’est déchiré…Non j’ai pas eu de quéquette dans le ventre encore…Et je te dis, même si ça me fait envie, j’ai une peur panique de tomber enceinte…Je veux finir mes études et devenir avocate.
—Mais tu prends pas la pilule?
—Si si bien sur, le gynéco de ma mère me l’a prescrite.
—Et si je mettais une capote en plus?
Je n’étais pourtant pas obsédé par l’idée de la pénétrer. En fait j’avais très peur moi aussi de mettre une fille enceinte, et je préférais des jeux autres. Mais, puisqu’on en parlait..
—J’ai une copine à qui la catastrophe est arrivée…Son copain avait une capote, et elle avait pris la pilule…Alors…De toute façon, on peut très bien passer un bon moment autrement, non?
Sans doute pour mieux m’en administrer la preuve, elle est venue caresser, à travers le tissu, la bosse qui déformait mon pantalon. J’ai poussé un petit soupir. C’était une caresse irrésistible, et qu’il y ait du tissu entre ma queue et sa main ne changeait rien à l’affaire, au contraire, ça magnifiait son geste.
—Tu veux que je te caresse?
Comment dire non? D’ailleurs, elle n’avait pas vraiment attendu ma réponse. Elle en avait certainement autant envie de moi. Chacun trouverait sa satisfaction. Elle a commencé par défaire le bouton qui tenait mon pantalon à ma taille, puis elle a descendu la fermeture-éclair. Dessous, j’avais un caleçon noir. Avec une habileté qui m’a fait penser que ce n’était pas la première fois qu’elle accomplissait ce geste, elle a sorti ma queue de mon caleçon. L’avoir près de moi, la regarder, sentir son odeur, ce parfum qu’elle portait toujours m’avait suffisamment troublé pour que ma queue se gorge de sang, et les deux dernières minutes avaient contribué à me faire vraiment durcir, de sorte qu’elle a trouvé une queue aux trois quarts érigée.
—Ben dis donc, tu as une belle queue!
C’était la première fois qu’elle la voyait. Je ne savais pas si elle était belle mais elle était, à ce moment précis, longue et elle s’allongeait encore.
—Tu veux que je te caresse avec ma main ou avec ma bouche? Bon, je vais le faire comme je le sens. Mais après, je veux que tu t’occupes de moi.
Depuis qu’on se connaissait, dans notre groupe, on savait pertinemment qu’il y avait eu, entre nous, des amourettes, des flirts, même si pas mal de choses, parce qu’on était pudiques, restaient dans l’ombre. Avait-elle déjà eu des fiancés, dans le groupe, ou ailleurs? Je n’en avais jamais rien su. En tout cas, que ce soit par l’expérience ou par l’instinct, elle savait vraiment bien caresser. Sa main douce enveloppait ma queue, allant et venant très lentement sur moi, puis à un rythme très rapide, avant de ralentir à nouveau. Ma queue se dilatait, je n’avais jamais vu mon gland aussi gros, et de mon méat coulait avec une rare abondance un liquide translucide et épais qui inondait ma chair et sa main. Je n’avais pas imaginé qu’elle me conduirait aussi bien vers la jouissance. J’avais très envie de la caresser aussi. En même temps, je voulais faire durer ce moment, que je trouvais vraiment bon, moment d’intense complicité. Mais j’ai passé un seuil au-delà duquel j’ai senti la jouissance monter en moi, et je n’ai pas pu faire grand chose pour la retenir. Elle a eu un petit rire de joie quand le premier trait de sperme est sorti, qui est parti dans les airs. Les autres ont atterri au petit bonheur la chance, sur mon jean, ma chemise, et plusieurs sur son visage et ses cheveux, parce qu’elle était restée tout près de ma queue, mais ça n’a pas paru la gêner… Une fois l’éjaculation finie, du sperme a coulé comme un torrent de ma queue, qu’elle a lapé, avant d’aller récupérer le sperme sur elle et de le gober. Je me suis dit qu’elle aimait vraiment le sexe, et que ce n’était pas la première fois qu’elle faisait une fellation à un garçon, mais ça me plaisait plutôt qu’elle soit comme ça, plutôt qu’une oie blanche.
—Et si tu t’occupais de moi, maintenant, elle m’a demandé?
On était vraiment tranquilles, là, isolés sur le toit, coupés du monde. C’est du moins ce qu’on croyait. Elle s’est laissée aller en arrière sur le banc, de manière transversale, pour s’offrir à moi. Elle avait une jupe en jean rouge qui était déjà remontée le long de ses jambes, et a remonté encore plus, dévoilant ses jambes nues, et un simple slip blanc, tendu par le gonflement de son pubis et son mont de Vénus, et marqué en son centre, je le voyais, par une large tâche d’humidité.
—Viens, elle m’a dit. Tu peux me caresser comme tu veux.
J’ai encerclé ses chevilles de mes mains, sans trop serrer, et je suis remonté le long de ses jambes. Elle avait vraiment de jolies jambes, et pas de mollets disgracieux. J’avais remarqué que pas mal de filles avaient ce problème. Ce n’était pas son cas.
Sa peau était douce et chaude. Ma queue était restée à nu, et, si j’avais un rien débandé, je me suis retrouvé tout dur à nouveau.
J’ai pris mon temps, après tout on avait tout l’après-midi, pour remonter le long de ses jambes. Elle s’est soulevée pour me permettre de pousser le tissu de la jupe à sa taille.
J’avais déjà flirté avec plusieurs filles, et nous avions vite basculé sur des caresses intimes, comme celles que nous partagions elle et moi, mais je n’avais encore pénétré aucune fille. Trop peur, même avec une capote, d’en mettre une enceinte. Ce n’était pas que je n’en avais pas envie mais… J’étais précautionneux.
Je suis monté dans son aine gauche. Elle m’a encouragé.
—Vas-y, n’aie pas peur. Caresse-moi comme tu veux.
Avec cette incitation, je ne pouvais plus hésiter.
Je suis monté sur le slip de la pulpe de mes doigts.  C’était troublant de caresser ce qu’on ne voyait pas. Je sentais le relief de son mont de Vénus, tout gonflé, sous le tissu humide mais pas transparent pour autant, le relief incertain de ses lèvres qui avaient émergé. J’avais déjà remarqué que c’était une partie sensible chez les filles, et effectivement, cette simple caresse tactile la mettait dans tous ses états. Je sentais son corps frémir, se tendre, et son expression disait qu’elle éprouvait un très réel plaisir.
—Continue, tu me fais vraiment du bien.
Je m’enhardissais. J’ai voulu descendre sa petite culotte. Elle m’a facilité la tâche en se soulevant. Son ventre nu m’est apparu. La pente naturelle de son pubis, le renflement de son mont de Vénus, avec ses lèvres sorties, dépliées dans leur dessin, qui, ça j’avais eu le temps de m’en rendre compte, était propre à chaque femme. Un liquide visqueux et épais, un peu comme de l’huile, baignait sa chair. Son sexe était entrouvert, laissant voir, sur la gauche plus que sur la droite, sa muqueuse interne, plutôt rose.
J’avais déjà caressé deux filles ainsi donc je ne me sentais pas totalement gauche. Et puis…Il y a des choses qui viennent toutes seules.
—Caresse-moi et donne-moi du plaisir. Avec tes doigts et ta langue aussi, si tu veux.
Je l’ai caressée du bout des doigts, ses sécrétions vaginales coulant le long de ceux-ci, venant poisser ma main d’un liquide gluant, que j’ai lapé en ramenant mes doigts à ma bouche, m’enivrant de cette saveur amère comme j’aurais pu m’enivrer d’un vin.
—Là tu ne le vois pas, mais j’ai un clitoris en haut de mes lèvres. Il est couvert par une peau. Décalotte-le et mets-le à nu, et caresse-le doucement. Ca va me faire beaucoup de bien. C’est là que se trouve la source de notre plaisir, à nous les filles.
J’ai obéi, et j’ai tiré la peau qui couvrait son clitoris, le mettant à nu pour venir le caresser. Elle s’est mise à gémir. Elle ne m’avait pas menti. Son clitoris s’est, sous mes doigts allongé, devenant plus épais, plus long. Ca m’excitait de la caresser ainsi, et mon gros clitoris à moi était de nouveau tout dur, il laissait échapper ce liquide gluant qui annonçait une jouissance. J’ai cru que j’allais me jouir dessus. Elle a plus ou moins perdu le contrôle, sous l’effet de ma caresse, fermant les yeux, se laissant aller en arrière contre le banc, son sexe coulant d’abondance, et se dilatant. Je voyais à présent nettement son intérieur.
—Mets tes doigts dedans, et fais-les aller et venir.
J’ai obéi, glissant dans la cavité qui m’a entouré de sa chaleur, intense, et de la fraicheur des liquides qui sortaient d’elle; Je me suis mis à bouger en elle, dans un mouvement doux, qu’elle a voulu que j’accélère. D’une voix faible, cassée, elle m’a dit:
—Je veux que tu continues, et même si je crie, tu n’arrêtes pas.
J’ai fait comme elle voulait…Elle respirait fort…Elle s’est tendue, et elle a poussé un cri. libérant une nappe de liquide qui a dégouliné sur ma main et ses cuisses. Comme elle m’avait enjoint de le faire, j’ai continué, et elle a crié plusieurs fois, à chaque fois expulsant du liquide. Elle a fini par poser sa main sur la mienne pour me dire qu’il fallait arrêter. Ce que j’ai fait. J’ai ramené ma main sous mes yeux. J’avais deux doigts en elle, mais ma main entière était couverte du liquide gras qui sortait de son ventre. J’ai lapé le liquide, m’enivrant de sa saveur, pendant qu’elle venait prendre ma queue dans sa main, aussi épaisse que quand elle l’avait caressée quelques minutes plus tôt, et elle me masturbait pour me faire jouir une seconde fois. Je suis resté d’abord bloqué. Elle a eu un petit sourire, et a amené sa langue sur mon gland, en la faisant tourner. Le sperme est sorti, la maculant à nouveau.
Le mercredi, je finissais à midi ,et j’avais l’après-midi libre. Ma mère était libre un mercredi sur deux. Généralement, elle m’attendait, et on déjeunait ensemble, ce mercredi-là.
J’adorais littéralement ma mère. Elle avait eu le courage de m’élever seule, sans jamais se plaindre, et quant bien même elle n’avait pas beaucoup d’argent. Elle avait toujours été d’une grande gentillesse avec moi, bien que ferme, et intraitable quand il m’était arrivé de faire des conneries. J’aurais voulu qu’elle ait mieux, même si elle semblait se contenter de ce qu’elle avait.
Un de mes plus gros regrets, c’était qu’elle n’avait jamais retrouvé un homme pour partager sa vie, alors qu’elle était vraiment une très belle femme. On dit qu’on est toujours un peu amoureux de sa mère, et sans doute que je l’étais moi aussi.La cinquantaine passée, elle était vraiment très attirante. Elle ne s’était jamais laissée aller. Elle était au sport tous les soirs, et elle avait un corps sculpté par l’effort dont le dessin plaisait à pas mal d’hommes, il suffisait de voir comme ils la regardaient dans la rue pour s’en convaincre. Elle avait une taille fine, de très jolies jambes qu’elle savait mettre en valeur avec des caleçons, des pantalons moulants, des jupes courtes, et des fesses charnues, bien cambrées que bien des filles auraient pu lui envier. Elle avait un joli visage, aux traits fins. Elle avait toujours eu les cheveux longs, mais, il y avait dix ans de cela, elle avait décidé de se couper les cheveux très courts. J’avais toujours eu ce regret qu’elle ne les ait pas gardés longs. Je préférais, même si je m’étais habitué.
Le prof qui devait nous faire cours de 11 à 12 était absent, et je suis rentré à la maison à pied. On habitait au deuxième étage. Trois appartements sur le palier, nous on était au 2B.
J’étais toujours silencieux. J’ai ouvert avec mes clefs. Une bonne odeur sortait de la cuisine, mais ma mère n’y était pas. J’allais l’appeler, mais je me suis tu, quand je l’ai entendue. Sa voix venait de sa chambre, et la phrase que j’ai entendue était sans équivoque, même pour quelqu’un comme moi.
—Fouille-moi bien. J’ai envie que ta grosse queue caresse bien mes muqueuses.
—Ca, tu peux compter sur moi.
On a tous un rapport plus ou moins malsain au sexe et à ses parents. On a envie de savoir comment ça se passe pour eux, comment ils font. Avec ma mère, je n’avais pas vraiment de question à me poser. Un jour à l’âge de onze ans, je lui avais sans doute très naïvement it: ‘Tu sais, maman, j’aimerais que tu puisses te remarier et être heureuse.’ Avec la franchise qui l’avait toujours caractérisé, elle m’avait répondu: ‘ Tu sais, les hommes, c’est tous des salauds. Je fais comme eux, maintenant. Je prends du plaisir et je les envoie balader après.’ Et effectivement, j’avais pu constater dans les années qui avaient suivi que c’était bien le cas. Combien de fois n’avais-je pas surpris, et été troublé, par des scènes telles que celle qui s’offrait à moi. Elle prenait du plaisir avec un homme, avant de le congédier. Sans doute se trouvait-elle parfaitement bien dans son indépendance.
Ce que je pouvais comprendre.
Juste en face de la chambre, il y avait un grand miroir, je pouvais regarder sans souci aucun ce qui se passait. Ma mère était installée sur le grand lit dans lequel elle dormait, en travers, à quatre pattes. Elle aimait bien porter des tailleurs, et celui qu’elle avait sur elle, je le connaissais, il était rouge vif, avec une veste et une jupe, et il lui allait parfaitement bien, mettant en valeur sa belle silhouette. Enfin, une partie seulement de sa silhouette, car si elle avait toujours la veste sur elle, la jupe était tirebouchonnée à sa taille, révélant ses jambes magnifiques, et le charnu de cette croupe ronde et bien cambrée que justement, la jupe mettait habituellement en valeur en collant à ses formes. Elle avait gainé, peut-être pour cette occasion, ses jambes de bas stay-up, couleur chair, qui les magnifiaient, même si, à mon avis, elles n’en avaient pas besoin. leur accroche constituée par une épaisse attache en dentelle qui entourait ses cuisses à un peu plus que la mi-hauteur. Son slip avait disparu, et je supposais qu’il s’agissait de la boule d’étoffe du même rouge que le tailleur, qui était accrochée à sa cheville.
Elle était posée en travers, mais suffisamment près du bord du lit pour que le gars qui était debout, le pantalon et le caleçon aux chevilles, puisse avoir accès à elle. La croupe charnue de ma mère était ouverte sur les plissements de son anus, mais il visait plutôt le boursouflement de sa vulve, qui était bien visible en haut de ses cuisses, lèvres sorties, luisant de ses sécrétions. Il avait une belle queue, bien longue, enveloppée d’un préservatif, qu’il faisait aller et venir dans sa vulve avec ardeur.
Ma mère était plutôt réservée, mais j’avais déjà remarqué que, dans les moments de sexe qu’elle partageait avec des hommes, elle avait tendance à être loquace et à commenter ce qui lui arrivait. Ce qu’elle faisait à ce moment même.
—Ah c’est bon. On a bien fait d’en profiter, et de prendre ce moment pour nous. Ta queue rentre bien, et elle me caresse bien à l’intérieur… Je savais que ça vaudrait le coup. Je suis là un mercredi sur deux, si tu as envie d’en profiter quand tu amènes le courrier…
J’ai fait le lien avec la fourgonnette jaune, avec le logo de la Poste, stationnée en bas. Je l’avais croisé une ou deux fois, sans vraiment faire attention à lui. Il avait du amener un recommandé, et ma mère avait du l’allumer, comme elle savait si bien le faire. Elle avait du ouvrir en nuisette, ou dans une robe de chambre dont les pans s’étaient malencontreusement écartés au mauvais moment…
Quand la queue bougeait dans sa chatte, ça faisait des bruits visqueux et quand il la poussait en elle, du liquide était expulsé, qui venait pendre en filets gras de sa vulve.
—Mets-là plus haut a-t-elle intimé au bout d’un moment.
—Tu veux que…
—Oui, pourquoi, ça te choque? J’aime par là aussi. C’est moi qui te le demande, tu ne crains rien.
Et comme pour mieux le convaincre qu’elle acceptait d’être sodomisée, elle a sorti sa queue de sa vulve, l’attrapant fermement, et elle l’a remontée de quelques centimètres, pour la poser sur les plissements de son anus, la maintenant fermement là. Le gars n’a pas vraiment appuyé, et il a appuyé, faisant rentrer le membre très dur de quelques millimètres.
—Tu peux y aller, ça ne me fera pas mal, je me suis déjà faite sodomiser plusieurs fois.
Ca a enlevé ses dernières hésitations au gars, qui a poussé pour s’enfoncer en elle. La queue a lentement disparu dans le conduit anal, jusqu’à être quasi complètement avalée. Il s’est mis à bouger en elle, allant et venant, pendant qu’elle se masturbait, frottant son sexe d’un geste vif.
—Quand tu sentiras que tu vas jouir, je veux que tu me le dises.
—Ca va pas tarder, je crois.
Elle s’est dégagée, se retournant vivement, et venant s’asseoir sur le lit. Il y avait sur son visage une expression de ravissement qui contrastait avec la lassitude qui s’y inscrivait souvent, quand elle a fait glisser le préservatif le long de la tige de chair très dilatée, pour ensuite la masturber vivement devant sa bouche ouverte. Le sperme, blanc, crémeux, est sorti en plusieurs rasades qui, toutes, ont atterri dans son palais. Elle a eu un petit rire, et a avalé le sperme. J’ai choisi de m’éclipser, partant très vite dans le couloir, récupérant mon sac, et refermant. Je suis monté à l’étage du dessus. J’ai entendu qu’elle raccompagnait le postier.
—Mercredi dans quinze jours, si tu as envie de t’arrêter quelques minutes…
—Si c’est pour passer un aussi bon moment qu’aujourd’hui…
La porte s’est refermée. J’ai attendu que l’heure habituelle pour rentrer soit là pour redescendre.
Il n’y avait aucune trace de ce qui s’était produit 25 minutes plus tôt. Elle avait remis sa jupe, et sans doute son slip en dessous. Elle m’a embrassé. J’ai repensé à la manière dont le sperme avait rempli sa bouche.
—J’ai préparé un pot-au-feu. Mets-toi à table.
En me posant à table des souvenirs sont remontés en moi. C’était souvent pendant les vacances qu’elle donnait libre-cours à sa libido. Je l’avais surprise un jour sur la plage, avant devant elle, deux hommes dont elle avait baissé le slip de bain pour leur faire une fellation, allant d’une queue à l’autre. Je m’étais bien sûr dissimulé. J’avais le souvenir d’une autre fois où je l’avais trouvée en compagnie du propriétaire de notre location qui l’avait prise debout contre le vieux buffet de la salle à manger, allant et venant dans son sexe jusqu’à ce qu’ils jouissent tous les deux. Et il ne s’agissait là que de deux souvenirs qui m’avaient marqué plus que d’autres… J’aurais pu en faire remonter pendant des heures…
C’est au dessert qu’elle m’a dit:
—Il faut que je te parle.
J’ai compris à son visage que c’était sérieux. Je me suis demandé ce dont elle voulait m’entretenir. Un souci d’argent?
Je me suis posé sur le divan, à un bout, elle est venue se caler à l’autre bout. Comme sa jupe a remonté, j’ai remarqué qu’elle avait repassé le slip rouge qui avait été un moment réduit à une boule chiffonnée accrochée à sa cheville. Il était tendu sur son mont de Vénus, et il dessinait même nettement sa fente, s’enfonçant nettement dedans.
—J’ai reçu un courrier ce matin de l’Office Public d’HLM.
Elle m’a tendu la lettre.

Madame,
Cela fait maintenant huit ans que vous louez un appartement auprès de nos services.
De nombreux critères rentrent en compte dans une telle location. Il y a bien sûr l’aspect purement social. Mais nous devons également exiger de nos locataires une tenue morale impeccable, faute de quoi, nous romprons ce contrat.
Nous vous demanderons donc à l’avenir de vous assurer que vous et votre famille vous comportiez correctement, tant dans votre logement que dans les parties communes.

Je lui ai tendu le courrier, un rien perplexe.
—Je ne vois pas très bien en quoi ce courrier te concerne. Ou me concerne moi, d’ailleurs. Je pense pas qu’on se comporte mal, non? Tu te souviens de la cinglée du deuxième qui mettait de la musique jusqu’à deux heures du matin? Il me semble qu’elle avait nettement plus à se reprocher. Et ils ont eu du mal à la faire partir, non?
—Ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Mais de ça.
Elle m’a tendu une enveloppe de papier bulle, que j’ai ouverte. Elle contenait une demi-douzaine de photos, très nettes tirées certainement d’une vidéo, qui me montraient en compagnie de Julie. Prises à des moments clef qui ne laissaient aucun doute quant à nos activités. Sur l’une d’entre elles, on voyait nettement Julie me masturber, sur une autre, mon sperme venait de jaillir, et souillait son visage, sur une troisième, elle était allongées en arrière, la jupe retroussée, et je la caressais…Toutes les photos provenaient du même endroit, et j’ai compris que j’avais été filmé.
Je me suis senti rougir. Habituellement, c’était moi qui voyais ma mère faire l’amour.
—C’était avec la lettre?
—Ils n’enverraient pas ce type de clichés. Ils n’en ont pas le droit, ça risquerait de se retourner contre eux.
—Tu as une idée de qui peut avoir pris cette vidéo?
—Oh, plus qu’une idée…Une certitude. C’est le concierge. Il a accès à tout, et je l’ai vu un jour avec à la main une caméra format réduit. Il doit en planquer partout. Il se rince l’oeil, et puis après, il va balancer les gens. Un double plaisir.
Je voyais bien qui était le concierge. Il avait un bleu de travail, qui avait d’ailleurs plutôt tendance à être gris, et il se baladait de bâtiment en bâtiment pour faire des travaux d’entretien. Il était chauve, avec des lunettes, et un regard fuyant.
—A partir de maintenant, discrétion absolue. Si tu as envie d’aller avec une copine, tu viens ici. Tu vas dans ta chambre. Si ma présence te gêne, j’irai faire un tour.
Je ne me sentais pas spécialement fier. En même temps, que ce salaud ait pu jouer les voyeurs me mettait en colère.
Mon portable a sonné à ce moment-là. C’était Julie.
—Salut, j’ai envie qu’on se voie. Tu es disponible? On pourrait se retrouver sur le toit, comme l’autre jour.
—Sur le toit? Non, je crois qu’on va éviter. Il y a quelqu’un chez toi? Bon, j’arrive.
—C’est ta copine?, m’a demandé ma mère.
—Oui, celle-là même qui est sur les photos. Mais rassure-toi, ça ne se reproduira pas.
—Allez, ne t’en fais pas. Ce type est un salaud. Simplement, il faut être prudent. Et ne pas refaire deux mois la même erreur.
Il était deux heures de l’après-midi quand j’ai quitté l’appartement. J’avais tout l’après-midi devant moi. Et la chance de pouvoir rejoindre Julie.
Avant de quitter l’immeuble, j’ai monté les deux étages qui conduisaient au toit. Je suis venu me poser sur le canapé, et j’ai regardé devant moi. Juste en face de moi, il y avait une bouche d’aération. Elle faisait une cachette parfaite pour une caméra. J’ai été soulever délicatement la grille. Une caméra miniature était bien calée-là. Je l’ai attrapée et regard le minuscule objectif, j’ai dit:
—Ca doit coûter cher ce genre d’objet…
avant de l’écraser et de la laisser sur place.
Puis je suis descendu rejoindre Julie.
Elle habitait un des pavillons un peu plus loin. Je suis arrivé, et j’ai frappé. Elle est venue m’ouvrir entièrement nue. Elle n’avait rien sur elle, et si j’avais du deviner jusqu’à présent son corps, je pouvais en admirer tous les charmes sans limite. J’avais déjà vu ses jambes, sa chatte, mais je n’avais pas admiré son ventre plat, creusé par un nombril allongé, ses hanches, si typiquement féminines, ni deux seins pleins, pas extrêmement volumineux, mais bien ronds, et pourvus d’aréoles bistres, et de tétons, qui, à cause de l’air, s’allongeaient devant moi, seins qui se dressaient dans tout l’orgueil de sa jeunesse.
-Allez, tu peux rentrer.
Comme elle marchait devant moi, j’ai pu admirer la partie pile de son anatomie. Une croupe allongée, bien charnue, coupée en deux par un sillon profond, au bas d’un dos plat et musclé. Je me suis rappelé qu’elle faisait de la natation.
Cinq minutes plus tard, on était sur le divan de la salle à manger, et elle sortait ma queue, déjà bien érigée, de mon pantalon.
—Je vois que je te fais toujours autant d’effet.
—Et encore plus quand tu viens m’ouvrir à poil. C’est le genre d’accueil dont tout le monde rêverait.
Elle a commencé à me caresser. C’était plus qu’excitant de l’avoir ainsi contre moi, toute nue, le corps chaud, dont la chaleur glissait jusqu’à moi et me pénétrait, et sentant si bon. Elle avait du prendre un bain juste avant, elle sentait bon la vanille.
Elle a baladé sa langue sur moi, me faisant durcir. J’était tout raide quand elle m’a dit:
—J’ai quand même très envie.
—De quoi?
—Qu’on aille un peu plus loin. Je veux te sentir en moi. T’en as pas envie? J’ai pris ma pilule, et puis j’ai quelque chose qui peut nous rendre service. Y a pas de risque zéro, mais si tu as vraiment envie…Moi aussi.
Elle est partie dans sa chambre, et elle est revenue avec un préservatif emballé.
—Ca te dit?
—L’idée de venir dans ta chatte me rend à moitié fou.
Je n’avais pas imaginé qu’on en arriverait là, en ce jour. Comme une joie qui me permettait d’oublier la mauvaise nouvelle annoncée par ma mère. Etre montré du doigt c’est une chose, être victime de voyeurisme c’en est une autre, les deux conjugués ne me faisaient pas plaisir.
Elle a déchiré l’emballage d’argent de la capote, et elle en a sorti une rondelle de plastique toute grasse.
—Apparemment, c’est parfumé à la fraise.
Elle a pris la capote entre ses doigts, et, avec habileté, elle a fait descendre le latex le long de ma queue, d’un seul mouvement. Je me suis retrouvé totalement enveloppé et ça m’a nettement décrispé. Je me suis dit que le sperme ne risquait pas de passer, qu’on pouvait y aller franchement. Elle est venue pincer le haut de la capote pour créer un réservoir.
Son corps était nu et frémissant quand elle est venue se positionner au-dessus de moi quelques secondes plus tard. Je réalisé à quel point je la désirais. Elle souriait, semblant heureuse. Et moi aussi je l’étais.
Elle est descendue sur moi, nos sexes se sont rapprochés. Elle est venue chercher ma queue, pour la guider vers ses lèvres. Mais c’est rentré sans problème, et elle s’est laissée glisser sur moi, jusqu’à ce que ma queue soit totalement en elle, avalée par cette chair que j’ai sentie, autour de moi, chaude et caressante. C’était la première fois que j’étais dans le sexe d’une fille, et quoi qu’on puisse en dire, c’était vraiment très bon. Et encore plus bon alors que les minutes passaient. Les sensations m’ont envahi, celles que l’on peut ressentir quand on est dans un sexe de fille, même si j’ai compris par la suite que c’était à chaque fois semblable et différent. La caresse d’une muqueuse souple et élastique autour de soi, les liquides qui coulent…Ce qui me troublait le plus, pourtant, c’était comment elle réagissait. Le plaisir qu’elle pouvait éprouver, évident à une multitude de détails, la manière qu’elle avait de bouger sur moi, de frémir. Ses petits gémissements, et ses yeux qu’elle fermait. Elle a voulu à un moment se retourner, me présenter son dos et ses fesses bien rondes. Elle a gardé ma queue en elle, la comprimant, et cette pression, alors qu’elle se retournait, a failli me faire exploser. Elle s’est cambrée. Je l’ai soulevée doucement par les hanches, et je lai faite monter et descendre sur moi, alors que jusqu’à présent, c’était elle qui, s’appuyant sur le siège, se faisait bouger sur moi. Elle m’a dit:
—Je crois que je vais jouir!
Et puis elle s’est tendue, alors qu’elle déversait une grande quantité de liquide sur ma queue. C’était trop pour moi, et j’ai tout balancé dans le préservatif, explosant d’un orgasme qui n’avait sans aucun doute rien à voir avec ceux que je pouvais éprouver tout seul, même s’ils étaient aussi très bons.
Le vendredi soir, on s’est tous retrouvés. Toute notre bande. On a passé la soirée chez Daniel. Ses parents n’étaient pas là. Oh, on n’a pas fait de folies. On s’est calés à l’extérieur, il faisait bon, et on a mangé, bu et fumé en discutant.
C’est parce qu’on se disait tout que je leur ai parlé de ce qui m’était arrivé. De toute façon, je n’avais pas à cacher que ma relation avec Julie avait largement progressé. Si j’en croyais ce que j’avais devant les yeux, deux couples venaient de se créer.
—Tu n’es pas le seul à qui c’est arrivé, m’a dit Julien.
Je l’ai regardé, surpris.
—Tu vois Christelle, la petite brune qui habite dans le bloc B?
Oui je voyais bien Christelle. Une jolie fille, plutôt timide.
—On est sortis ensemble à l’hiver dernier. Et… On avait envie l’un et l’autre. Le problème c’est que ma mère était toujours à la maison, et elle, c’était son père, au chômage.
Julien a continué son récit, et il nous a tout dit, avec une certaine impudeur.
Juste en bas de notre immeuble, il y a une espèce de grand réduit, où on dépose du matériel à recycler. La clef est disponible dans une boite à lettres vide. Alors, comme on n’en pouvait plus, on s’est calés dans ce réduit. Il était encombré d’objets. Il y avait un vieux fauteuil en cuir, encore en parfait état, mais dont  quelqu’un avait apparemment envie de se débarrasser. Nos rapports ont tourné autour de ce fauteuil. On s’y est appuyés, alors qu’on donnait enfin libre cours à l’envie mutuelle, cette envie mutuelle que l’on avait trop retardée. Nos bouches se sont rapprochées, puis nos langues, alors qu’on se caressait à travers nos vêtements. Elle a défait le gilet qu’elle portait, puis soulevé son T-shirt. Dessous, elle avait une belle poitrine, qu’elle a fait jaillir de son soutien-gorge sans enlever celui-ci. C’était vrai que je fantasmais énormément sur ses rondeurs. Elle avait deux énormes seins bien charnus et bien fermes, qu’elle m’a offert en les prenant en dessous.
—Tiens. J’ai envie que tu les caresses avec tes mains et ta bouche.
Elle avait une chair dont la blancheur contrastait avec le rose de larges aréoles et des tétons qui sous l’effet du froid, se durcissaient. J’ai perdu la tête, et j’ai plongé dessus. J’avais envie de mettre ma bouche et mes mains partout, mais j’ai simplement commencé par caresser doucement sa chair. Elle avait la peau douce et chaude, et apparemment, ces simples caresses lui plaisaient. Elle avait une jupe et un collant, et j’ai vu qu’elle glissait sa main dessous pour se caresser.
C’est avec ma bouche que je suis venu sur ses tétons, pour les envelopper, et les caresser de ma langue. Ca a vraiment eu l’air de lui plaire. Elle s’est cambrée en arrière, se mordant les lèvres pour rester silencieuse. On ne voulait pas se faire repérer.
J’ai été sur un téton puis sur l’autre. Le premier ne dégonflait pas pendant que je m’occupais du deuxième, et réciproquement. Je m’enhardissais, et j’ai glissé ma main sous la jupe noire pour aller rejoindre sa main, qui, sous le collant, bougeait fébrilement. J’ai fait le plein de sensations, d’abord la sensation électrique du lycra sous mes doigts, et de l’humidité qui la traversait, puis, glissant dessous, cette de la petite culotte qui était trempée. J’ai rejoint ses doigts, qui tournaient sur ses lèvres, dont souriait tellement de liquide dont on aurait pu penser qu’elle se faisait pipi dessus. Elle a entremêlé ses doigts aux miens, et elle m’a fait accompagner son mouvement de masturbation, pendant que je continuais de travailler ses tétons de la bouche et de la langue.
C’est de l’autre main qu’elle est venue caresser ma queue, à travers le tissu de mon pantalon. Sentir la forme de sa main, sa chaleur à travers le tissu m’a mis en transes. J’ai senti que je lâchais un trait de sperme dans mon caleçon, et j’ai du me maîtriser pour ne pas jouir sur le champ. Elle a eu l’audace de défaire le bouton qui maintenait mon pantalon à ma taille, de descendre la fermeture-éclair et d’aller chercher ma queue, pour la sortir de mon caleçon. J’étais long et raide. J’ai senti, à la manière dont elle caressait doucement mon sexe, son ravissement de l’avoir à sa disposition. C’était peut-être même la première fois qu’elle avait une queue de garçon dans la main. Mais je n’étais sans doute pas mieux qu’elle, tout aussi ravi d’avoir ses tétons dans la bouche et son sexe au bout de mes doigts.
Elle m’a dit, au bout de quelques minutes:
—J’ai envie de te faire jouir, mais je ne tiens pas à ce que tu viennes dans ma chatte…Ca te dirait si je te faisais quelque chose avec mes seins?
—Je ne m’attendais à rien de précis…Tu ne veux pas que…
—Si, ça vient…
Mes doigts toujours entrelacés aux siens, elle s’est mise à se frotter avec plus de vigueur. Son corps s’est tendu, ses yeux révulsés, et elle a lâché du liquide, une quantité impressionnante. Elle a du se changer en rentrant chez elle.
Le temps de reprendre ses esprits, elle s’est laissée glisser sur l’accoudoir. Je me demandais comment elle comptait s’y prendre, j’ai vite eu la réponse. Elle a attrapé ses seins à pleines mains, et, avec un petit rire, elle est venue les frotter contre ma queue, en utilisant sa chair, ses tétons…Ca m’a surpris, et en même temps donné immédiatement du plaisir. Je n’ai pas été capable de me retenir de jouir, et j’ai balancé plein de sperme sur les sphères bien charnues. Pourtant, elle ne m’a pas laissé tomber, et elle est venue envelopper ma queue dans un mouvement qui m’a laissé penser que ce n’était pas la première fois qu’elle se servait de ses seins pour faire jouir un homme. Mon membre a disparu, et j’ai eu une sensation exquise, cette d’une chair extrêmement douce et très chaude me caressant. Elle a eu un sourire triomphal.
—Tu vois que je sais me servir de mes seins. Tu n’aurais pas imaginé ça,hein?
Je me suis laissé aller au plaisir qu’elle me procurait. J’étais tellement excité que jouir une première fois ne m’avait pas fait débander. Elle a fait émerger ma queue dans son décolleté. Je crois bien que, même quand je me masturbais, elle n’était jamais aussi grosse. Mon gland, tout dilaté, tout rouge, était énorme. Elle a sorti sa langue, et elle l’a baladée sur mon méat, avant que je n’explose. Même si j’avais déjà joui, j’ai balancé de copieux jets de sperme sur son visage. Elle ne s’est pas écartée, me laissant la maculer de sperme et riant.
il s’est passé une semaine avant que je ne descende, un samedi matin, chercher le courrier. J’appréciais ce plaisir, sans doute enfantin. J’ai mis la clef dans la boite, récupéré le journal, deux magazines. Il y avait aussi une grosse enveloppe kraft.
Je n’y aurais sans doute pas prêté attention plus que cela si, parce qu’elle n’était pas bien cachetée, elle n’avait laissé échapper son contenu sur le sol.
J’ai été tétanisé. Il s’agissait d’une série de clichés.
Et il ne s’agissait pas de photos de plantes en pleine montagne, mais de moi et Christelle dans le réduit. Des photos vraiment explicites. On voyait nettement ce qui se passait. Ca m’a fait tout drôle de voir les choses avec un regard extérieur. Nos baisers, ma main sous son collant, la sienne autour de ma queue, mon sexe frotté puis enveloppé par ses seins…
J’ai vite ramassé les clichés et je les ai reglissés dans l’enveloppe. Juste à temps, car une voisine arrivait. Je lui ai dit bonjour, elle m’a demandé si ça allait. Elle a pris son courrier. Je suis monté, allant me glisser sous l’escalier, pour jeter un coup d’oeil à l’enveloppe. Elle n’avait pas été envoyée par la poste, mais déposée dans la boite, sans timbre ni cachet. Il y avait le nom de mes parents et l’appartement. Ca venait de quelqu’un du quartier.
J’ai vite appelé Christelle pour la prévenir d’aller récupérer l’enveloppe, car j’imaginais que sa famille avait eu un envoi.
Elle m’a répondu par texto TROP TARD et ne m’a plus jamais donné de nouvelles.
On est restés là dans le silence, avant que je ne dise:
—Il est temps d’agir. On va lui rendre la monnaie de sa pièce.
On a passé la soirée à s’organiser. Si on voulait avoir notre revanche, il fallait trouver la faille de cet homme passe-partout que personne ne voyait jamais mais qui était là, pourtant, partout.
En fonction de nos créneaux, on s’est répartis une semaine de surveillance. Il y avait quelques trous, mais on allait quand même essayer.
Le vendredi suivant, on s’est retrouvés chez Julien.
On a eu l’immense surprise de constater qu’on s’était totalement trompés. On pensait que notre ami était un grand frustré. C’était tout sauf ça. Bien au contraire, il avait une vie très riche.
Chacun a étalé son dossier.
Clara a parlé la première.
—C’est dans mon immeuble qu’il a son atelier. C’est là qu’il entrepose tout son matériel,  et il y est très souvent, évidemment. J’ai été en planque très tôt le matin, je démarre à neuf heures. J’étais planquée dans l’ombre. Il ne m’a pas vue, pas sentie non plus. J’ai décidé d’attendre. Il n’y aurait peut-être rien. Pourtant, mon intuition me disait exactement le contraire. Et elle avait raison.
Une femme est arrivée. J’ai d’abord vu sa silhouette, et je ne l’ai pas immédiatement reconnue, puis, quand elle a pénétré dans l’atelier où il travaillait, et que la lumière artificielle l’a vraiment éclairée, j’ai compris qui elle était. Elle habitait dans le bloc C et elle travaillait à la mairie, c’était l’une des trois secrétaires administratives. Une femme d’une quarantaine d’années, grande et bien en chair, appétissante, et qui l’était encore plus sans doute parce qu’elle savait se mettre en valeur en portant des vêtements dans lesquels elle passait certainement une partie de son salaire, de jolis tailleurs, des robes somptueuses. Dans une petite ville comme celle-ci, des rumeurs couraient sur tout un chacun. On disait d’elle qu’elle était mariée à un homme qui ne la satisfaisait pas sexuellement et qu’elle cherchait des hommes qui lui donnent du plaisir, allant de l’un à l’autre, et se lassant très rapidement. Vu comme elle était attirante, et savait se mettre en valeur, sans aucun doute, ce n’était pas totalement faux. En tout cas, Clara avait filmé avec son portable une scène qui disait clairement qu’elle avait des relations extra-conjugales. On la voyait face au concierge, défaisant son pantalon pour en tirer une queue dure qu’elle caressait pour la faire encore allonger. Elle soulevait sa robe. Dessous, elle avait un collant et une culotte, et elle frottait la queue contre son sexe, à travers les tissus. Apparemment, c’était très bon pour elle comme pour lui. Un jeu sympathique qui basculait sur quelque chose de plus sérieux, quand elle se retournait pour prendre appui sur l’établi contre lequel elle était appuyée, se pliant en deux, remontant sa robe et descendant son collant et sa culotte. Le concierge faisait glisser une capote sur la queue, et ainsi gainé de latex, il venait enfoncer son sexe et la faire gémir.
S’il était très doué de ses mains, et aussi pour espionner les autres, il l’était également pour faire bouger sa queue dans le vagin d’une femme et lui donner du plaisir. Sa partenaire, cambrée, se tordait et gémissait. Elle a amené sa main entre ses cuisses, et elle s’est mise à se masturber, jouissant en criant. Lui a poussé un cri plus rauque, plus masculin, quand ça a été son tour de jouir.
Ca s’est mis en place tout seul. Chacune des personnes présentes avait pu filmer, dans la semaine, une scène très proche. Le concierge n’était pas un Don Juan, loin de là, mais il avait des talents qui faisait que bien des femmes du quartier le convoitaient. Cela se comprenait d’ailleurs parfaitement. Il n’était pas vraiment beau, mais il leur donnait le plaisir qui manquait à leurs vies. C’est très difficile de vivre sans ce qui compose, qu’on le veuille ou non, un élément essentiel de l’existence humaine.
On le voyait avec une mère et sa fille, deux soeurs, trois femmes, des scènes partielles. Un garage souterrain, un couloir…
Ca s’est produit un vendredi soir.
C’était le bon moment pour faire ça. Tout le monde était dans le quartier, se reposant à la fin d’une semaine harassante.
On a été très vite. On avait tout calculé. On a sélectionné deux toits, tendu un drap quand la nuit a été tombée. J’avais à la maison deux micro vidéo-projecteurs, de la taille d’un cube, mais qui faisaient une grande image. Je les avais branchés, avec une rallonge  connectée au dernier étage et j’avais mis le montage qu’on avait fait sur une clef USB. Pour le son, une grosse baffle, bien puissante.
On a déclenché a distance avec une télécommande.
Je crois que tout le quartier a bien profité des exploits du concierge. C’est sûr, on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs, et même si on avait flouté le visage des femmes qui faisaient l’amour avec lui, pas mal ont du les reconnaitre.
Après…Hé bien, deux semaines sont passées, et on a eu un nouveau concierge, plus jeune. Lui, on ne l’a jamais revu. On savait qu’on avait gagné, et qu’on serait dorénavant tranquilles.
On s’est retrouvés, Julie et moi sur le toit, quelques semaines plus tard.
—J’ai envie de…
—Oh, je crois qu’on sera tranquilles pour un moment.
Elle s’est penchée sur moi pour défaire mon pantalon, et me prendre dans sa bouche.
C’est le soir même que je suis remonté sur le toit. J’avais récupéré quasiment toutes les caméras qu’il avait installé. Ca me permettrait de me faire quelques films dont je pourrais profiter en toute tranquillité sur mon ordinateur.

 

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