Camille, jeune étudiante, 5

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Frédérique Marchal


confessionpremière foisteen


23 février

 

Le temps passe décidément trop vite. J’ai beaucoup de cours et de devoirs, un mémoire à rédiger et une aventure à vivre avec Mickaël. Enfin c’est ce que je pensais jusqu’à hier.

Nous nous sommes enfin revus, hier après-midi mais limite à la sauvette tant il avait peur de se faire prendre par son père.

Mais que c’était bon (sauf la fin) ! Il a sonné chez moi dans l après-midi et m’a clouée contre le mur pour m’embrasser voracement.

 

Il m a dit que je lui manque, qu’il voudrait me voir plus souvent, qu’il a besoin de moi mais qu’il ne peut pas faire autrement. Il a relevé mes jambes autour de sa taille, a passé ses mains sous mon t-shirt et trouvé mes seins libres. Il a tout de suite commencé à en triturer les pointes qui se sont dressées directement sous le coup de la douleur mélangée à l’excitation.

Ma culotte s’est mouillée instantanément.

Il m’a reposé par terre le temps de m’enlever mon haut et le sien et surtout de baisser ma culotte. Il me l’a enlevé et a ouvert sa braguette avant de me re-scotcher au mur. Il ne me restait plus que la jupe autour de ma taille.

 

Il a sorti sa bite et me l’a enfoncée d’un seul coup au fond du vagin. Même si j’étais bien humide, sans préparation j’ai crié sous cette matraque qui m’a envahi d’un seul coup !

Il ne m’a pas laissé le temps de m’habituer à lui qu’il me pilonnait déjà. La douleur a laissé la place à des sensations hallucinantes, moi prise contre un mur, clouée par une bite me défonçant bien profond. Mon orgasme est arrivé par surprise, me faisant crier de bonheur. Mickaël a joui à son tour dans une dernière poussée.

Cette baise féroce nous a laissé tous les deux haletant. Je suis allée dans la salle de bain pour me laver et quand je suis revenue, il s’était rhabillé et avait le regard triste.

 

– Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Lui demandais-je alors.

– Je ne sais pas comment te le dire, mais je crois qu’on ne devrait plus se voir pendant un moment.

 

Alors celle-là je ne l avais pas vu venir ! Ca m’a fait l’effet d’une claque dans la figure.

Je lui demande une explication.

 

– Écoute Camille, je t apprécie beaucoup mais en ce moment c’est compliqué pour moi. J’ai mon père sur le dos pour mes études, j’essaie de me concentrer sur mon mémoire mais je n’arrive à penser qu’à toi toute la journée. Je préfère qu’on en reste là, qu’on fasse une petite pause et qu’on se retrouve si tu le veux bien une fois notre diplôme en poche.

– Non mais sérieux ? Tu viens chez moi, tu me prends comme une bête contre le mur et tu m’annonces ensuite que tu me largues ? Mais va te faire foutre ailleurs pauvre con !!

 

Oui, je me suis un peu emportée mais il l’a bien cherché quand même. Il croit quoi ? Qu’on peut baiser et rompre après ? Il m’a bien niqué sur le coup là. Je le mets bien vite à la porte avant qu’il ne voit mes larmes commencer à couler sur mes joues. Je le sens encore en moi et il n’est plus dans ma vie.

Décidément je n’ai pas de chance avec les mecs. Je me fais une promesse, je ne m’attacherai plus !

 

6 mars

Aujourd’hui je me sens nostalgique.

Je repense à ma vie, courte certes, mais je la vois défiler rapidement. Bientôt finies les études, je passerai dans la vie active. Mariée et des enfants ? On va se calmer, j’ai le temps de penser à tout ça !

Moi ce que je veux maintenant, c’est m’amuser encore avant de devoir me caser ! Je suis toujours échaudée par mon aventure avec Mickaël et je ne veux plus rien de sérieux avec un mec.

Je n’ai pas toujours pensé comme ça. Mon premier amour, il devait durer toujours. Mais non, forcément, on fait des expériences qui nous fortifient.

Il s’appelait Romain. J’avais 15 ans et j’étais surtout très naïve. Il avait des yeux marron, mais très clairs, du genre à se noyer dedans quand il vous regardait, comme si le monde autour de vous deux n’existait plus. Il était grand, un peu trop fin, et il avait 17 ans. L’âge auquel les garçons ne pensent qu’au sexe et au sport. Mais moi, petite naïve, je pensais vraiment lui avoir tapé dans l’œil.

Il est venu vers moi dans la cour du lycée, pour me dire bonjour et entamer doucement la conversation. Je suis restée un peu muette devant lui, sortant un « bonjour » tremblotant avant d’obliger ma bouche à réagir correctement.

Nous avons parlé de tout et de rien, les études, les passions, et une chose en entrainant une autre, nous avions déjà rendez-vous pour un café au foyer du lycée entre midi, après la cantine.

Moi forcément j’étais toute euphorique, ne pensant pas une seule seconde que j’étais un numéro sur son tableau de chasse. Je me voyais déjà mariée ! Et oui, quand on est une adolescente, c’est le romantisme qui l’emporte.

J’ai bien des copines qui m’ont mises en garde, mais je n’allais pas laisser passer le premier garçon qui s’intéresse à moi.

Notre premier rendez-vous au foyer des jeunes du lycée s’est très bien passé. Nous avons beaucoup discuté, nous nous sommes rendu compte que nous habitions des villages voisins et que nous avions des points communs, comme la musique, la lecture.

Le temps a filé très vite et nous avons convenu d’un prochain rendez-vous le week-end suivant, sur la place de mon village où nous avons échangé notre premier baiser.

De rencontres en rencontres, il a fini par venir chez moi, un jour où mes parents n’étaient pas là.

Je me suis préparée avec soin, douche, rasage complet, crème hydratante à la vanille, parfum, maquillage, la totale.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre mais je préférais être prête à toute éventualité, même si quelque part dans ma petite tête je n’étais pas forcément prête à tout.

A quinze ans, on se pose beaucoup de questions, combien de temps après une rencontre on fait l’amour (et oui, dans la tête d’une fille de quinze ans on fait l’amour, on ne baise pas, c’est trop vulgaire), comment ça va se passer, je dois être toute nue, comment il va me trouver, comment il va être, lui tout nu et son sexe surtout, et le pire, est-ce que ça fait mal !

Les questions se bousculent et je commence à paniquer quand la sonnette de la porte d’entrée retentit.

Allez, courage, zen, il ne va peut être rien se passer après tout !

Nous décidons de regarder la télé tranquillement installés dans ma chambre, sur mon lit une place. Nous sommes un peu à l’étroit mais nous en profitons pour nous coller l’un à l’autre, moi la tête sur son épaule, son bras passé autour de mon cou.

Je commence à me dire que rien ne va se passer, que nous allons regarder notre film mais je sens bientôt une main s’insinuer sous mon t-shirt, et faire de petits cercles tout doux.

Je lève la tête juste pour arriver à hauteur de sa bouche et nous échangeons un baiser léger, puis de plus en plus appuyé. Nos langues se cherchent, se trouvent et font la danse de la joie.

Son corps bascule sur le mien, sa main remonte de plus en plus haut. Je ne sais plus quoi faire mais ça me plait, je me sens bien. Ses doigts rencontrent la baleine de mon soutien-gorge et passent dessous. Une décharge électrique me parcourt lorsqu’il effleure mon téton. La sensation est très agréable, je n’avais jamais ressenti ça. J’en veux encore, et même plus.

Il m’enlève mon t-shirt, j’ai une fraction de seconde la peur de son regard, de ce qu’il va penser de mon corps mais il remet sa main sous mon soutien-gorge, le remonte pour laisser passer mes seins. Il les caresse tous les deux, les prend dans ses mains, titille mes tétons, ose un coup de langue sur mes pointes déjà dressées.

C’est tellement bon que de mon côté je n’ai même pas la force de le toucher en retour, et de toute façon je ne sais même pas si je saurai faire, et puis quoi faire ?

 

 

Je me laisse porter par les sensations qu’il me fait découvrir. Mon soutien-gorge fini par terre. Son t-shirt également. Sa peau frôle la mienne, chaude et douce.

J’ose passer mes mains le long de ses bras, en remontant jusque dans son dos. Mes caresses ont l’air de lui plaire alors je m’enhardis, je redescends par devant, le long de son torse, de son ventre bien dessiné. Mais je m’arrête là, je n’ose pas m’aventurer plus loin, trop ignorante des gestes à faire.

Il me prend la main, m’aide à défaire son bouton de pantalon, sa braguette, et descend le tout, boxer compris en me demandant de le caresser là aussi.

Je découvre son membre déjà fièrement dressé, tout doux au toucher, et j’essaie de faire comme dans les rares films pornographiques que j’ai pu voir, je monte et descends, doucement en guettant ses réactions.

Ca a l’air de lui plaire, il a les yeux fermés, ne s’occupe plus de moi et gémit doucement.

Je sens mon bas ventre se contracter, des chatouillis au plus profond de moi et je sais que je ne veux pas m’arrêter là.

Romain ouvre les yeux et reprend là où il s’était arrêté, à mes seins. Mais pas longtemps. Il descend, comme je l’ai fait pour lui, ouvre mon pantalon et le descend sur mes jambes pour me l’enlever.

Je le regarde, cherchant sur son visage un signe qui me dirait qu’il aime ce qu’il voit. Il esquisse un sourire et ses mains et sa bouche partent à l’exploration.

Je me laisse faire, toucher, palper, les yeux fermés.

Les sensations sont tellement exquises ! Une de ces mains sur un sein, qui me titille le téton, et l’autre qui descend toujours plus bas, jusqu’à trouver les replis intimes entre mes jambes, replis déjà bien mouillés.

Il m’incite à écarter les jambes afin d’approfondir son exploration. Il trouve le petit bouton bien caché et un pic électrique me traverse quand il appuie dessus. Je ne ressens plus aucune gêne, je me perds dans toutes les sensations enivrantes qu’il me fait subir. Son doigt passe et repasse d’avant en arrière, en passant systématiquement sur mon bouton secret et à chaque passage je m’envole plus haut. Il le fait de plus en plus vite, en caressant également d’un autre doigt l’endroit où il pourrait s’enfoncer au fond de moi.

Il arrête une seconde ses caresses, le temps d’enlever complètement son pantalon et de poser sur le lit le petit carré de plastique indispensable à la prochaine étape.

Cette seconde me suffit pour retrouver mes esprits, et commencer à appréhender la suite. Je me referme un peu, me rends compte de ma nudité et ne sais plus quoi faire. Comme si je me pétrifiais sur place.

Oui, bon, la prochaine étape, c’est sa bite dans ma chatte. Ok, mais mes questions reprennent de plus belles dans ma tête. Je dois faire quoi ? Ca va faire mal ?

Romain a senti que l’ambiance se refroidit et me reprend dans ses bras, tout en me disant que nous ne sommes pas obligés d’aller jusqu’au bout, mais qu’il sera le plus doux possible pour ne pas me faire mal.

Il reprend ses caresses, d’abord mes seins à nouveau, ce qui me fait rebasculer en mode sexe. Je crois que j’ai des seins super érogènes, surtout les tétons.

Mes jambes se desserrent naturellement afin qu’il puisse venir s’installer entre. Il déchire l’emballage en plastique, met le préservatif en place et me regarde de ses grands yeux marron, comme s’il me demandait la permission. Je hoche la tête, incapable de parler. Sa main retourner fouiller mes replis entre mes jambes, trouve à nouveau mon bouton caché et je rebascule dans l’excitation, les sensations électriques. Son doigt trouve l’entrée de ma grotte, essaie de s’y glisser, tout en douceur. Il fait des va et viens de plus en plus loin et bientôt tout son doigt est en moi. Il me dit que je suis extra, toute étroite, que ça l’excite de me faire du bien.

Il rajoute un second doigt, et reprend ses mouvements doucement. Lorsque ses deux doigts sont en moi, il me dit que c’est le moment. Je lui dis oui dans un soupir.

Il se positionne à l’entrée et fait bouger son gland du haut vers le bas, pour bien humidifier le tout en continuant à me rendre dingue chaque fois qu’il passe sur mon clitoris.

A chaque passage devant ma grotte, il rentre un tout petit peu, puis ressort, puis un peu plus loin jusqu’à sentir la barrière de ma virginité. Il stoppe tout mouvement, me regarde, m’embrasse et pousse d’un coup pour la franchir.

La douleur est bien présente, je me crispe, je me sens trop étroite pour lui, je reprends pied mais pas du bon. Je l’empêche de bouger, attendant que la douleur passe.

Sa main redescend le long de mon ventre, et arrive sur mon bouton afin de raviver mon excitation. Et ça marche. Je commence à bouger le bassin et il peut continuer à plonger en moi, centimètre par centimètre jusqu’à la garde. Alors il entame un mouvement de va et viens, doucement puis de plus en plus vite. Mes sensations sont multipliées. Je ressens encore de la douleur, je suis trop étroite, mais sa main sur mon clitoris fait la différence. J’essaie de me laisser aller, avec du mal tandis qu’il me pilonne et me cloue au lit.

Il gémit de plus en plus fort, se crispe et jouit ancré profondément en moi.

Il se retire, enlève le préservatif et me reprend dans ses bras tout en essayant de reprendre son souffle.

De mon côté je suis mitigée. Je me demande si la prochaine fois j’aurai encore mal, pourquoi je suis aussi étroite…

Je m’éclipse dans la salle de bain et me rhabille.

Quand je reviens dans la chambre, il est déjà prêt à partir, il m’embrasse et me dit au revoir. Il me dit également qu’il a hâte de me revoir et qu’on s’amusera encore mieux la prochaine fois.

A ce moment là, je ne pense même pas à la prochaine fois, pourquoi ne pas se contenter de préliminaires, c’est tellement bon !

Les jours suivant, j’ai l’impression que Romain ne me cherche que pour me parler sexe. Il me dit que c’était tellement bon, qu’on doit recommencer, tester d’autres choses, tout cela dit de façon vulgaire comme si en me prenant ma virginité il m’avait totalement dépucelée niveau langage.

Ne me voyant pas réagir comme il le voudrait, il s’est éloigné de moi, et finalement a rompu pour se retrouver le lendemain dans les bras d’une autre nana.

Bref, mon premier amour fut un échec total !

 

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