Camille, jeune étudiante, 7

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Frédérique Marchal


confessionmasturbationteen


1er mai

Je suis contente, mon stage se passe bien. Tout le monde est adorable avec moi, mon prof est venu voir ma tutrice de stage est ça s’est très bien passé.

Je peux presque dire que dans deux mois je serai officiellement infirmière diplômée !

Mais les semaines à venir vont être difficiles. Je dois finaliser tous les devoirs, mémoires… Et finir mon dernier stage.

J’ai revu le gynécologue lundi dernier. Il est toujours aussi craquant, et il a un carnet de rendez-vous rempli de petite minettes mignonnes.

Il m’a vraiment perturbée, j’essaie de faire comme si je ne le voyais pas, tout en assurant mon boulot correctement.

La semaine dernière, un étudiant est venu faire un check-up complet. Le genre BCBG, intello des beaux quartiers, très bien fait de sa personne, brun, yeux bleus et un sourire à tomber par terre.

C’est moi qui lui ai fait sa prise de sang, et j’ai vraiment pris sur moi pour ne pas trembler ou mouiller, au choix. Ma vie sexuelle est très triste quand même. Bon, les deux gods me rendent bien service mais ça ne remplace pas la chaleur humaine.

Lorsqu’il a fini ses bilans, il est repassé par mon bureau et m’a déposé un papier avec son numéro de téléphone, le tout accompagné d’un beau clin d’œil. Non mais il se croit au marché ? S’il s’imagine que c’est aussi simple que ça, il se trompe… ou pas…

 

8 mai

Cette semaine, j’ai réalisé un de mes fantasmes. Oui, oui, un vrai fantasme, et je l’ai fait, mais pas toute seule !

Jeudi soir, quand toute l’équipe est partie du boulot, j’ai décidé d’y rester encore un peu pour travailler sur l’ordinateur. J’étais bien concentrée lorsque quelqu’un a frappé à la porte d’entrée.

Bien que la médecine préventive soit fermée, je suis allée ouvrir quand même, ça peut être important.

Et c’était Maxence, l’étudiant qui m’avait tapé dans l’œil. Je n’ai vraiment pas eu le temps de lui téléphoner, mon stage et mes devoirs me prennent un temps fou.

Quand il m’a regardé de haut en bas, et de bas en haut, je me suis aperçu que j’avais ôté ma blouse pour me mettre à l’aise. Je n’étais donc plus qu’en petit débardeur (avec ma manie de ne pas mettre de soutif, génial) et mini-jupe. La chaleur a décidé de s’inviter et je n’aime pas avoir chaud.

Pas grave, il me suit jusqu’au bureau de l’infirmière afin que je lui donne son enveloppe avec ses résultats.

Je me retourne alors vers la chaise de bureau et je sens une main frôler mes fesses.

–          Non mais, tu fais quoi ? je lui demande alors.

–          Excuse-moi, mais tu as des fesses magnifiques, ma main n’a pas pu s’en empêcher…

–          Oui c’est ça, et ta main n’est pas reliée à ton cerveau peut-être ?

–          Non, en ce moment elle est reliée à ma bite.

Je reste estomaquée par cette réponse plus qu’honnête !

Sans m’en laisser le temps, il se penche vers moi et m’embrasse.

Un baiser directement en profondeur, sa langue forçant le barrage de mes lèvres, barrage pas très efficace d’ailleurs. Il embrasse vraiment bien, une main derrière ma tête, l’autre sur ma taille.

Je me laisse aller à lui entourer le cou de mes mains.

Ce baiser est interminable, aucun de nous deux ne veut lâcher l’autre. C’est chaud, intense. On ouvre la première porte venue pour s’enfermer dans un bureau tranquille et surtout ne plus rester à l’accueil.

Oups, c’est le bureau du gynécologue, promis, je n’ai pas fait exprès.

Maxence me colle contre la porte, passe ses mains sous mon débardeur, se rend compte du manque de soutif et je le sens sourire contre mes lèvres.

–          Tu as aussi oublié la culotte ? me demande-t-il.

–          Ah ça non, pas question, je ne pourrais jamais.

Il relève la tête et se rend compte de l’endroit où nous venons d’atterrir. Ses yeux pétillent et il me dit :

–          Ça te dit de jouer ?

–          De jouer ?

–          Oui, je suis ton docteur pervers.

Je n’ai même pas besoin de réfléchir, je dis oui directement.

–          Bonjour madame, je vous laisse vous déshabiller et vous installer sur la table d’examen.

Et il me tourne le dos pour s’assoir sur la chaise de bureau.

Ouah, c’est chaud. Je vais dans le petit vestiaire, enlève ma culotte et mes chaussures mais garde ma jupe et mon débardeur. Ca me ferait bizarre d’aller complètement nue devant un mec que je ne connais pas, et qui plus est, sur la table d’examen.

Mais je suis chaude comme la braise, donc je vais me mettre assise sur la table gynécologique sans oser mettre mes pieds dans les étriers.

Maxence se lève doucement, s’approche en me regardant fixement dans les yeux.

–          Allez madame, on s’installe confortablement et on remonte les pieds à leur place.

Il m’aide en descendant ses deux mains le long de mes cuisses et arrivées derrière mes genoux, il me fait décoller les pieds et les poser dans les étriers.

J’ai encore ma jupe pour cacher mon entre-jambe, mais pour combien de temps ?

Maxence s’assoit sur le tabouret du médecin, à hauteur de ma chatte et soulève doucement ma jupe. J’ai l’impression que tout comme moi, il retient sa respiration.

Il découvre mon intimité, déjà trempée, et complètement rasée (sauf le ticket de métro).

Je le vois qui se penche sur le côté et tout en me fixant dans les yeux, il prend le temps d’enfiler un gant sur une de ses mains.

–          On se décontracte madame, je vais vous faire un toucher vaginal. Respirez et soufflez, j’y vais.

Et oui, il y va, il enfonce un doigt dans ma chatte, sans problème tellement je suis prête et mouillée pour lui. Il rajoute un deuxième doigt facilement. Il fait semblant avec son autre main de m’appuyer sur le bas ventre, comme un vrai médecin mais son pouce dévie vers mon clitoris et le frôle.

–          Excusez-moi docteur, est-ce normal ? Je lui demande.

–          De quoi normal madame ? De ressentir de vilaines choses quand un médecin vous examine normalement ? Attention, je vais vous punir.

–          Oh oui, punissez moi alors, je ne suis pas sage là, vous me faites trop d’effets docteur.

Son pouce se met alors directement sur mon clitoris et je me mets à gémir, plus besoin de faire semblant.

Un troisième doigt s’ajoute dans ma chatte et sa main me fait monter au septième ciel. Il sait y fait pour doigter une femme !

Je remonte mon débardeur et l’enlève, il fait trop chaud. Je me caresse les seins, me titille les tétons. Je ne suis plus que gémissements.

Un liquide me coule sur la chatte, je devine de la vaseline et avant de pouvoir y réfléchir, un quatrième doigt commence à rentrer dans ma chatte, d’abord avec du mal mais il y est enfin.

Oh, quelle sensation d’être ouverte en deux, comblée. Il continue à me doigter tout en stimulant mon clitoris. Je suis plus mouillée que jamais.

Il joue avec moi, accélérant et s’arrêtant juste avant la jouissance, comme s’il devinait mon point de non-retour et ne voulait pas le franchir. Il me met dans un état indescriptible.

Je sens soudain une pression supplémentaire, quelque chose veut forcer ma chatte. Son pouce cherche un endroit pour se faufiler. Je me crispe en gémissant :

–          Attend, non, ce n’est pas possible, ça rentrera pas.

–          Fais moi confiance, je suis là pour te faire du bien, te faire gémir de plaisir et je suis loin d’avoir fini…

J’essaie de me relaxer, je me concentre sur les sensations que j’éprouve, je continue de pincer mes tétons pendant que Maxence reprend sa danse sur mon clitoris et dans ma chatte.

C’est vrai que ça fait un bien fou, les sensations de ses deux mains sont énormissimes, son pouce force un moment sur l’entrée de ma chatte puis réussi à se faufiler dedans. Je regarde vers le bas et vois sa main entière dans ma chatte. Je bascule en mode jouissance absolue, l’orgasme me surprend d’un coup. Je gémis, je crie, c’est trop bon.

Il ressort sa main, me laisse me calmer cinq minutes, reprendre ma respiration.

–          Alors madame, contente de votre médecin ? Me demande-t-il.

–          Oh docteur, vous m’avez fait jouir sans penser à vous, ce n’est pas bien !

–          Ne vous inquiétez pas pour moi, les femmes d’abord, et puis je n’ai pas fini de vous examiner ma petite dame.

Comment ça il n’a pas fini ? Il veut examiner quoi encore ?

Maxence sort une lingette d’un tiroir et me rafraichit la chatte. Ca fait du bien, ça apaise un peu la chaleur que je ressens toujours entre les jambes. Je suis coincée dans les étriers mais ça me convient très bien. Voyons ce que ce petit cochon me réserve.

–          Madame, je me dois d’inspecter également votre anus, c’est mon boulot. Et puis vos seins me semblent bien tristes, ils ont surement besoin d’une petite caresse.

Et il se met à me caresser les seins, tournant autour des tétons, de façon douce puis plus affirmée. Il me prend enfin les tétons, les pinces, les relâche, les malaxe.

J’ai toujours très chaud, ma main descend vers ma chatte, titille mon clitoris et continue vers l’entrée de mon vagin.

Une des mains de Maxence se pose sur la mienne, entraine mes doigts dans ma chatte, un puis deux et il continue de son côté sa poursuite jusqu’à toucher mon anus.

C’est la première fois qu’un garçon me touche là. Je n’ai encore jamais expérimenté le sexe anal.

Son doigt humide force mon entrée étroite pendant que ma main me fait du bien par devant.

Il me dilate tout en douceur, doucement, en s’enfonçant de plus en plus loin. Il rajoute un deuxième doigt, c’est plus difficile car je suis vraiment étroite et pas forcément à l’aise non plus. Ce n’est pas douloureux du tout, il sait bien y faire. Je me touche le clitoris, les tétons, rentre un ou deux doigts dans mon vagin pendant qu’il m’élargit progressivement le trou du cul.

Je gémis, les yeux fermés, concentrée sur mes sensations.

Ses doigts sortent de mon cul et je sens une forme plus grosse vouloir prendre leur place.

J’ouvre les yeux et me rends compte que Maxence a sorti sa bite de son pantalon et cherche à me sodomiser.

Je me crispe, c’est ma première fois.

Il me rassure, me dit des mots gentils, qu’il fera doucement, que ça me fera du bien. Je reprends mes caresses sur mon clitoris et il force l’entrée de mon cul.

J’essaie de me relâcher, de lui faciliter la chose. Il progresse petit à petit, toujours en me parlant. Sa main aide la mienne à me faire du bien au niveau de ma chatte, de mon clito. Il me regarde tout le long dans les yeux et sa bite fini rentrée jusqu’à la garde dans mon cul. Je n’y crois presque pas. C’est intense, un peu douloureux mais les sensations ne sont pas désagréables surtout qu’il titille un coup mon clito et un coup mes tétons.

Il commence alors à bouger, d’avant en arrière, doucement, sans sortir complètement, par de tous petits mouvements. Lorsqu’il m’entend gémir de plaisir, il accélère la cadence. Le point douloureux ne me quitte pas mais mes sensations agréables prennent le pas sur le reste.

Je gémis, me cabre sur la table d’examen, complètement écartelée par un pieu d’enfer.

Maxence fini par me pilonner assez vite, je crie, j’ai mal, mais je ne veux absolument pas arrêter. Je suis prise d’un orgasme surpuissant suivie de prêt par celui de Maxence qui me gicle tout au fond du cul.

Je lui demande (dès que j’ai repris mon souffle) :

–          Alors docteur, tout va bien chez moi ? L’inspection est finie ?

–          Oui madame, vous êtes parfaite ! Mais je souhaite vous revoir pour un contrôle d’ici une semaine.

–          Pas de problème, je vous laisse mes coordonnées docteur.

Ma première expérience de sodomie m’a ravit. Les sensations sont assez complexes, la douleur est présente, mais j’espère que celle-ci s’atténuera au fur et à mesure. Je n’en ai pas moins pris grave mon pied !

 

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