Camille, jeune étudiante

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fredschoum


confessionsoftteen


Bonjour,

J’ai écris un petit livre que je souhaite vous soumettre et je l’ai donc découpé en une petite dizaine de chapitres.

En espérant qu’il vous plaise. Voici le premier chapitre.

Je vous en remercie,

Bonne journée

 

1er janvier

 

Aujourd’hui, c’est le premier janvier. J’ai décidé, contrairement à tous les ans, de ne prendre qu’une seule résolution. Il me sera plus facile de la tenir.

Les coups d’un soir, c’est terminé… Depuis hier soir ! Pourquoi ? Tout simplement à cause de ma soirée du 31 décembre.

Mes amis m’apprennent à la dernière minute que notre soirée tombe à l’eau. La maison où nous devions nous réunir n’est plus disponible. Les parents du copain rentrent plus tôt que prévu de vacances.

Etant quasiment tous étudiants, nos petits studios ne feront pas l’affaire pour notre super soirée. Chacun trouve donc de son côté son bonheur mais moi, la pauvre petite Camille, je me retrouve seule. Pas cool quand on a 20 ans de se poser sur son canapé devant la télévision pour la nuit de la Saint Sylvestre !

Je me décide à me secouer, je me pomponne, sort le grand jeu. Maquillage pour souligner mes yeux bleu, petites boucles dans mes cheveux noir mi-long, mini-jupe, t-shirt décolleté, pas besoin de soutien-gorge, avec mon petit 85 B. Je finis avec mes bottes en cuir à talon. J’enfile un petit gilet pour sortir dans cette fraicheur hivernale et mon manteau par dessus.

J’ai entendu parler d’une nouvelle boîte assez « chaude » à quelques rues de mon studio. Je vais aller découvrir l’endroit.

J’arrive devant la boîte et le videur me fait entrer tout de suite en me disant que ce soir c’est entrée gratuite pour les femmes seules. Super. Déjà un bon point pour cet endroit.

Je rentre donc à l’intérieur, dépose mon manteau au vestiaire. Les couleurs sont chaudes, rouge et noir, l’éclairage très particulier, tamisé. La piste de danse est sous les spots, mais tout autour des canapés sont insérés dans des alcôves, presque dans le noir. On voit que la soirée ne fait que commencer. Il n’y a que quelques couples en train de danser et une vingtaine de personnes autour du bar.

Je décide de m’y installer, sur un grand tabouret. Je suis venue à pied, rien ne m’empêche de boire un peu. Et en plus ils ont ma boisson préférée : de la vodka melon !

Pour ne rien gâcher, le serveur est à croquer ! Super bien fait de sa personne, brun, cheveux courts, yeux bleus, le tout moulé dans un t-shirt et un pantalon qui ne cachent rien de son anatomie. Quel torse et quelles cuisses !

Sur chaque mur de la grande salle se trouvent des téléviseurs grand écran avec des images de clips musicaux.

La musique ambiante est entraînante et je me surprends à commencer à bouger ma tête, puis le haut de mon corps en rythme.

Les gens commencent à arriver, de plus en plus nombreux.

La piste de danse est vite remplie, et on devine dans la pénombre des alcôves que les canapés sont quasiment tous pris.

A ce moment là, un jeune homme m’aborde. Il me dit s’appeler Jérôme et me propose de danser. Après un rapide coup d’œil de haut en bas, j’accepte : il est tout aussi beau et bien fait que le serveur. Qui soit dit en passant fait autant attention à moi qu’aux autres clients. Petite déception vite balayée par Jérôme.

D’ailleurs, après ma deuxième vodka melon, peu importe, un beau jeune homme qui m’invite, je ne dis pas non ! Et en plus je commence à avoir un petit sourire qui va jusqu’à mes oreilles ! Signe qui ne trompe pas : l’alcool fait effet !

Et je refuse de commencer seule cette nouvelle année.

Je me retrouve donc à danser avec lui, une danse sensuelle, entrainante. Collée à lui je sens tous les muscles de son bras sous son t-shirt. Il me serre tout contre lui, presque joue contre joue.

Nous nous mettons à discuter, il me dit qu’il est informaticien, a 27 ans et n’est pas du tout un habitué de ce genre d’endroit. Mais ce soir il vient de se faire plaquer par sa copine qui préfère rester dans sa famille.

Moi je lui dis que je suis étudiante infirmière, en dernière année de formation et que mes amis m’ont aussi laissé tomber ce soir. Et oui, c’est aussi la première fois que je viens ici mais ça a l’air vraiment chouette cette boîte.

Je l’entends rire :

– Ce n’est pas vraiment une boîte tu sais ?

– Ah bon, mais c’est pareil, une piste de danse, de la musique, c’est la même chose !

En fait, je ne comprends pas pourquoi il rit à nouveau.

– Tu verras après minuit, je te laisse la surprise, mais tu ne seras pas déçue, crois moi !

Bon ben deuxième verre aidant, je rigole aussi !

Nous retournons au bar après quelques danses. Il faut bien se désaltérer. Jérôme joue à l’homme galant en me payant à boire.

Nous discutons encore quelques minutes de tout et de rien lorsque le DJ commence son décompte. Je n’ai vraiment pas vu le temps passer.

-10…9…8…7…6…5…4…3…2…1…Bonne année !!!!

Je regarde Jérôme avec un sourire et lui dit :

– Bonne année

– Toi aussi Camille, une très bonne année

Je sens sa main dans mon dos et soudain il m’embrasse sur la bouche. Que c’est bon. Son baiser se fait de plus en plus appuyé, je passe mes bras autour de son cou et ma langue part à la recherche de la sienne. Ce qu’il embrasse bien !

Ses mains me massent tout le long du dos et je sens à ma grande surprise que je suis en train de me liquéfier sur place.

Ca faisait longtemps qu’un homme ne m’avait plus fait cet effet là. Mon string devient tout humide, et Jérôme continue son baiser, ses mains descendent le long de mon dos, caressent mes fesses.

Il faut que je reprenne mes esprits.

-Maintenant, tu vas savoir pourquoi ce n’est pas une boîte comme les autres. Ouvre bien tes yeux.

Je ne comprends pas. Je me tourne alors vers la piste de dans et, oh, stupeur, tout le monde s’embrasse. Vous allez me dire que c’est normal, il est minuit ! Mais seulement le hic, c’est que certaines femmes n’ont plus leur t-shirt, certaines même n’ont plus leur soutien-gorge.

Je commence à comprendre. Je suis tombée dans une boîte, oui, mais échangiste !

Jérôme me dit :

-Alors, qu’est-ce que tu en penses ? Tu restes ?

-Je ne sais pas. Ce n’est pas mon truc tout ça.

-Si tu veux, on peut rester au bar et regarder. Je ne veux te forcer à rien.

-Ok, merci beaucoup.

Bon, ben tant que je suis là, autant regarder. Mais il est hors de question que je participe. Bien sur je ne suis plus vierge mais je n’ai pas une grande expérience sexuelle.

Les couples continuent à danser tout en se déshabillant. Je commence à entendre quelques gémissements tout prêt de moi. Une femme est assise au bar et le visage d’un homme disparaît entre ses cuisses écartées.

Sur la piste, certaines femmes sont à genoux et sucent leur partenaire avec assiduité. D’autres sont déjà plus engagés dans l’action. Par exemple une femme se retrouve à quatre pattes et un homme la chevauche par derrière. Ne voulant pas que sa bouche reste inactive, un troisième larron vient se faire sucer.

Je commence à avoir de plus en plus chaud, j’enlève mon gilet. Mais ça ne sert à rien.

Je regarde Jérôme, lui prends la main et lui dis :

-On pourrait se trouver un coin un peu isolé ? Non pas que je veuille quoique se soit…

-T’inquiète, suis-moi.

Il m’emmène le long de la piste jusqu’à une alcôve où il me fait asseoir sur un des canapés. Un serveur nous dépose à boire. Je remarque que sur la table basse, se trouve une coupelle avec des préservatifs.

Je me sens un peu bizarre, l’alcool, les différents couples ou trios qui font ça juste devant moi… J’ai mon string bien mouillé ! Ma main s’égare sur la cuisse de Jérôme qui se tourne vers moi et recommence à m’embrasser. Nos langues se cherchent avec avidité. Sa main remonte le long de ma cuisse alors que l’autre cherche à passer sous mon t-shirt pour me caresser le dos. Les miennes ne sont pas en reste non plus, passées sous son polo, elles découvrent le torse et le dos bien charpenté de Jérôme.

A cet instant, et pour le reste de la soirée, je ne me rends plus compte que je suis entourée de personnes qui pourraient me voir. Non, je n’ai plus qu’une envie, faire l’amour avec Jérôme, le sentir à l’intérieur de moi.

Il me fait basculer sur le canapé et je me retrouve couchée sur le dos. Il remonte ma mini-jupe le long de mes cuisses et m’enlève mon t-shirt. Comme je ne porte pas de soutien-gorge, mes seins sont directement à l’air. Sa bouche fond dessus, ses dents me titillent les tétons, ses mains me les malaxent et je me surprends à gémir de plus en plus fort. Je suis ultra-sensible des tétons !

Une de ses mains quitte ma poitrine pour descendre à la recherche de mon sexe, écarter mon string et trouver mon clitoris.

Il continue ainsi plusieurs minutes ses baisers sur la bouche, d’autres sur les seins, il m’avale, me tête, me mord.

Sa main me fait voguer dans les airs. Il écarte mes lèvres, trouve l’entrée de mon vagin et y enfonce un doigt. Je suis tellement mouillée qu’un deuxième vient le rejoindre sans effort.

Je décide alors de lui enlever son polo et je déboutonne son pantalon à la recherche de son sexe que je trouve déjà dressé et prêt à l’emploi. Quelle belle taille, ni trop petit, ni trop gros, juste ce qu’il faut. Je l’attire entre mes cuisses pour lui faire comprendre ce que je veux.

Après avoir enfilé une capote, il vient s’allonger sur moi et je sens son sexe entrer doucement à l‘intérieur de moi. Une fois entièrement logé au fond de mon vagin, Jérôme commence ses va et vient, de plus en plus vite. Il me lime, me transperce, et je n’arrive plus à reprendre mon souffle. Je gémis, je crie, emportée par un orgasme surpuissant.

Mais lui est toujours en pleine forme. Après avoir un peu ralenti la cadence, il me fait mettre à quatre pattes sur le canapé et revient à l’intérieur de moi. Une de ses mains trouve mon clitoris, l’autre un de mes tétons et je me retrouve à gémir de plus en plus fort tandis qu’il me défonce encore et encore.

Sur un dernier râle, il jouit et s’écroule sur moi, tout essoufflé.

Tous les deux allongés sur le canapé, nous nous calmons et nos cœurs essaient de reprendre un rythme normal.

Dans la pièce, les autres couples continuent leurs ébats avec plus ou moins de vigueur.

Certaines personnes, au bar, se contentent de regarder, la main contre leur entrejambe.

Je me sens bien, je sais que personne ne peut vraiment bien nous voir, dans cette alcôve pas éclairée. Je reste donc toute nue dans les bras de Jérôme qui, moi je le vois, recommence à avoir de la vigueur.

Je décide donc que c’est à moi de lui faire maintenant du bien. Je lui demande de se mettre sur le dos et je viens au-dessus de lui.

Je commence par l’embrasser sur la bouche puis je descends progressivement. Son torse, ses petits tétons. Avec mes mains, ma bouche, j’explore tout. Son ventre, le nombril, jusqu’à ce que j’arrive à destination : son sexe, fièrement dressé.

Je le prends en main, le caresse, découvre le gland caché sous la peau. J’ai envie de savoir quel goût il a. Je le prends en bouche. J’aime le sentir aller et venir entre mes lèvres et contre ma langue. J’essaie de m’appliquer, de trouver ce qui lui fera le plus de bien. Vu ses gémissements, je pense que ça lui plait !

Il me dit qu’il va venir, je continue quand même à le branler mais sans ma bouche. Il se contracte et éjacule sur mon visage.

Il se redresse et m’essuie tendrement en me disant tout le bien que je lui ai fait.

Nous restons enlacés un bon moment, nous remettant de nos émotions en buvant encore un peu. Ma tête tourne mais je me sens si bien que je n’ai plus envie de bouger.

Le téléphone de Jérôme se met à sonner. Il regarde le SMS qu’il vient de recevoir et commence à s’habiller d’un seul coup :

-C’est ma copine, elle s’excuse et veut me rejoindre chez moi ! Je suis désolé mais je dois y aller. Elle ne comprendrait pas que je sois venu ici. Je l’aime. C’était super tous les deux, mais ça doit rester entre nous, elle ne doit jamais savoir.

Ca c’est fort ! Il part tellement vite que je n’ai même pas le temps de lui demander son numéro de portable. Si ça se trouve, il ne me l’aurait même pas donné.

Je me lève du canapé, enfile mes habits et sort de la boîte toute seule. Je me sens bien misérable. Je viens de me faire prendre par un inconnu, j’ai adoré ça mais je me fais l’effet d’une chienne en rut.

Heureusement que j’ai bien bu, je garde malgré tout mon sourire aux lèvres. Mais quand je rentre dans mon studio et que je m’écroule sur mon lit, le monde se met à tourner autour de moi. J’ai juste le temps de me relever pour mettre ma tête dans la cuvette des WC.

Donc, en ce 1er janvier, je décide que les aventures d’un soir sont terminées. La boîte échangiste, c’était la première et dernière fois. Je vais me trouver un gentil petit copain, une relation d’amour et non uniquement de sexe. Même si cette nuit j’ai pris un pied d’enfer !

 

 

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