Carole et Thierry en vacances

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Marika


à plusieurscouplelibertinage


Carole et Thierry, un couple marié, un couple comme les autres, ou presque…

Après quelques années de mariage et avant de tomber dans la monotonie de la cinquantaine, monogamie ou le monologue, ils se donnent quelques jours pour tester leur amour…

Carole, belle à croquer, belle à craquer, aime Thierry.

Elle l’a trouvé charmant dès leur première rencontre, puis s’est aperçue de ses qualités d’amant… Elle ne l’a plus quitté…

Aimant le sexe, elle a réagi, se donnant sans compter, recherchant son contact, glissant ses doigts autour de sa verge.

Lui tombait en extase sur ces ongles colorés, un arc-en-ciel enroulé autour de son sexe, et qui se prolonge lorsque ses lèvres glissent sur le gland, après l’avoir décalotté…

La main ferme, les lèvres avides, qui salivent, qui sucent, qui lèchent, et les doigts aux ongles papillons, qui le font bander de première…

Il en gémit de bien-être, jamais une femme n’a été aussi inventive dans sa manière de lui donner du plaisir…

A cinquante ans, c’est toujours la même ardeur, la même passion entre eux, à quelques précisions près…

Thierry et elle, Carole et lui, un couple fusionnel, où le sexe est un ciment si fort, qu’il faut faire attention à ce qu’il ne craquèle pas…

Leur secret ?

Le partage… Des parenthèses, convenues, des aventures venant enrichir leur libido, la régénérer…

Sans chercher, sans être cougar pour elle, juste vivre sa passion pour les femmes, pour lui… Pour la sienne en premier, lorsqu’elle vient minauder une permission de le tromper, en fait, juste un accord, s’octroyant ceci envers des couples, pour une complicité et une réciprocité totale…

Pas de rendez-vous, juste des rencontres impromptues, naturelles et très sexuelles.

Aucun sentiment, si ce n’est de ressentir un intérêt pour lui ou pour elle, car évidemment, ce deal est réversible, tantôt c’est elle, tantôt c’est lui, que le désir vient titiller…

Cette fois, c’est dans l’eau que notre couple va trouver de quoi frétiller…

Une belle plage, immense, de sable fin, soleil d’automne, un bâtiment qui se fond dans le paysage, entouré d’arbres, et dedans, la première chose qui me frappe c’est ce silence… Pourtant le nombre de véhicules sur le parking présageait de l’affluence.

La réception a bien reçu notre réservation, nous en profitions pour faire le tour des offres et des options, glissant sur des parties réservées aux habitués…

Qu’est-ce que ça cache ?

Abonnement, VIP, statut obtenu par une fréquentation assidue, un abonnement ?

Après avoir pris nos marques dans notre logement, on se détend…

Nous avons réservé un bain reposant, délassant, quelques soins rapides…

Cette première étape se passe en commun, grand bassin, eau de mer, jets à volonté, espaces détente, petits SPA avec massage, bassins de boue, et autres privautés…

Cabine, serviette, bonnet pour les dames et nous voilà dans le bain nous aussi…

Eau délicieuse, qui fait déjà marcher notre subconscient…

On nous guide, on fait un peu d’aérobic léger, pour assouplir nos articulations, préparer nos muscles, détendre notre cops et notre esprit…

Douce musique, de l’eau jusqu’au cou, on peut remonter ou descendre dans le bassin, selon notre taille… On croise des personnes de tous les âges, mais après la trentaine…

Certaines trichent, se laissant porter par leur conjoint ou partenaire…

Là où je regarde, elle n’a plus pied…

Mais c’est difficile de juger…

Beaucoup de couples en tous cas, preuve d’un choix judicieux de ma part…

A côté, un couple dans la quarantaine, qui profite de nous, pour se dissimuler du reste du bassin…

Dans un coin, masquée par nos mouvements, la jolie femme est très proche de lui, comme une danse collé-serré… Semblant suivre la musique, les yeux dans les yeux, elle tourne et retourne puis se serre étroitement contre lui, une main dans son short de bain…

La vision me donne chaud !

Je ne dis rien à Carole qui écoute les directives du coach…

J’obéis en faisant ce que le coach demande, lever, jambes, bras, mains, plier, se détendre… Ouf !…

Ça fait du bien… Carole a l’air d’aimer… A croquer dans son maillot…

Il me semble qu’à côté, c’est devenu mutuel… Je parle de l’échange… De la caresse…

C’est très discret, très lascif et dénote d’une belle dextérité, et d’une certaine habitude de faire ce que je pense dans les coins sombres, à la barbe des passants…

Ce n’est pas du sexe, un peu de voyeurisme, car nous sommes aux premières loges…

Ils nous ont jugés pervers ? Aptes à accepter leur démonstration ?

Ou ont-ils une envie pressante de câlins qui ne pouvait attendre ?

Mon regard sur Carole, change… Je mate ses seins que je connais bien, que j’adore caresser… Elle aime se montrer à son avantage, voire aguicher, et son maillot est exceptionnel ! Surtout les larges échancrures de chaque côté de sa culotte, sur ses hanches, qui semblent tirer sur l’entrejambe, moulant son pubis, allongeant ses cuisses… Du grand Art !

Je sens venir une douce vague, qui se propage jusque dans mon short…

Voyeur ?

Il faut dire que la femme a tout fait pour plaire aussi, et je comprends son mari, décolleté, coiffure, bonnets minimaux, yeux waterproofés…

Et un regard, que je croise maintenant, et qui en dit long sur son état…

Plaquée contre lui, elle ondule son bassin au rythme de la main…

Il ferme les yeux de plaisir, leur accord est parfait, le but est atteint, ils jouissent ensemble…

Parfaits dans l’échange, le timing, et le résultat…

Elle se love contre lui et lui donne un long baiser…

Je prends Carole contre moi, et flirte discrètement avec ma femme…

Elle me demande du regard, d’où vient cette pulsion soudaine, alors je désigne le couple…

–        Ils viennent de se caresser…

–        Ah ? Et alors ?

–        Jusqu’au bout !

–        Oh ! ici ?

–        Elle avait la main dans le short de son mec et il lui rendait sa caresse, une main entre ses cuisses…

–        Il est beau, je la comprends… Elle n’est pas mal non plus, déshabillée comme ça ! Je comprends que ton regard ait été attiré par ce couple coquin ! Sans doute une attirance et une envie soudaine…

–        Tu aimerais engager la conversation avec eux ?

–        Et toi, ça te dirait ?

–        On est venu pour se détendre… C’est ce qu’on a dit ! Et puis plus si affinité… Tu es toujours d’accord ?

–        Je ne change jamais d’avis sur ce plan… On a vu pire, ils sont beaux, plus jeunes que nous d’une dizaine d’années… En pleine forme physique, maturité sexuelle démontrée, que ajouter à leur esthétique ?

–        Maintenant il faut voir leur niveau social et intellectuel…

–        Oh ! Madame ne se mélange pas !

–        Non, je veux ma sécurité ! Et échanger sur d’autres plans, pour avoir une vue totale sur leurs intentions…

–        Nous sommes d’accord, prenons leur température…

Justement, le cours est terminé et les gens vident la piscine…

–        Bonjour, vous savez ce qu’il y a après ? Je suis Thierry et voici Carole, mon épouse…

–        Enchantés, nous c’est Estelle, et moi Samuel. Sam c’est plus court… Non, on a rien, jusqu’au déjeuner et cet-après midi on a réservé 2 vélos, pour sortir un peu et profiter de l’océan…

–        Ah, bonne idée… Mais il est tôt…

–        Oui, je ferais bien une sieste après ça…

–        Estelle vous êtes déjà fatiguée ?

–        J’ai beaucoup donné, l’eau freine nos mouvements…

–        Mais c’est si bon d’arriver à nos fins…

–        Tu as raison mon chéri, c’était un moment magique…

Je ne vois que ses yeux pétillants, sa langue sur ses lèvres, leur regards complices, sur des paroles masquées de pudeur et de sous-entendus…

Ils me plaisent, ils plaisantent, légers, j’ajoute gracieux…

Elle est sublime lorsqu’elle remonte par l’échelle, juste devant moi…

Je laisse passer Carole, me tourne un peu en montant les escaliers, une érection vient de créer une bosse sur mon short…

–        Je me détendrais-bien maintenant…

–        Oui, un sauna ?

–        Bien vu Carole !

–        Oh, oui Sam, un sauna privé, rien que tous les quatre pour faire connaissance…

J’invite Sam à me suivre à l’accueil, et oui, un sauna est libre…

J’ai vu dans son regard, qu’il appréciait mon initiative, et que nous étions sur la même longueur d’onde…

On rejoint nos épouses et on suit notre guide…

Fonctionnement simple, mode chaleur, herbes au choix infini, deux couchettes où l’on peut s’assoir ou s’allonger, replier, descendre au sol… Charbons pour la vapeur, à l’ancienne….

Quand elles entrent, et que la préposée ferme la porte, on appuie sur le verrou…

Une envie folle d’intimité avec ces inconnus…

Sam est déjà tout nu, quand Estelle retire son maillot, je ne peux réprimer un soupir, que mon sexe reprend à son compte…

Des seins parfaits, plus gros que ceux de Carole, ventre plat, sourire malicieux, je dois me dissimuler un peu, avant de m’allonger contre ma femme…

Carole est dévorée des yeux, littéralement…

Et le pire c’est que c’est autant par l’un que par l’autre…

Mais ? Oui ! Lui aussi ! Il a posé une main sur son pubis, Sam est en train de bander en regardant le cul de Carole, qui se tortille pour s’installer, ajoutant des coussins et rangeant sa serviette…

Je crois que l’on n’a pas besoin de notice…

Sam me sourit, il a croisé mon regard…

Je lui fais un geste, voulant dire « Ne te gêne pas ! »

Il me répond en désignant discrètement Estelle, et joignant ses doigts pour faire un 2 discret…

Il commence, la prend contre lui, l’embrasse tandis qu’elle me regarde en souriant, ses seins caressées par la large main de son mari, je prends ceux de Carole dans le creux de mes paumes, je bande comme un âne…

Après quelques minutes d’échange, on pose des questions sur nos vies, nos professions, notre résidence…

Bretons, bonne situation pour les deux, études secondaires, postes à responsabilité, à 40 ans pour lui et elle dans l’événementiel, souvent en déplacement, mais si adorable. Enfants élevés et partis du nid, comme nous…

Estelle est la première à s’agiter contre lui, puis elle vient dire un mot à l’oreille de Carole…

Carole ne se le fait pas dire 2 fois, changeant d’approche, donnant un baiser à Estelle en lui disant merci, puis se dirige vers leur couchette et se glisse auprès de Sam, dont elle prend en main le destin…

Surpris de cette audace, il se laisse faire, et craque en voyant les ongles magiques voleter sur son sexe, le serrer, le caresser tendrement, puis le reprendre, le serrer, jusqu’à ce qu’il se gonfle… Et elle a vu ! Il est dressé tel un chêne, un mat de navire à voiles, elle en frémit d’avance…

La bouche d’Estelle se colle sur le mien, elle caresse mes bourses, mon dard se lève majestueux, elle soupire !…

« Oh !… Il m’aime déjà !»

Nous voilà allongés tous les deux, nos femmes debout, penchées entre nos cuisses, nous offrent une vue délicieuse de leur anatomie…

Je regarde les fesses de Carole, qui est montée à quatre pattes sur son futur amant…

Estelle me conduit doucement, une extase s’approche, un désir d’expulsion…

Sa bouche est un écrin, un fourreau, je dois réfréner mon envie, et interrompre ce jeu un instant…

On s’embrasse voluptueusement, se glissant sur moi, frottant ses seins contre mon ventre, contre ma peau, écartant ses cuisses sur mon bassin, nos sexes à quelques longueurs l’un de l’autre…

Carole s’est empalée sur Sam, elle ondule déjà, fièrement dressée, les seins pointus, massés, leurs bouches s’embrassant, il s’approche pour sucer ses tétons…

Estelle se délecte, gémit doucement, mon sexe la pénètre, elle ondule, me prend entièrement, se met à gémir, écartant ses cuisses, savourant son plaisir…

Les seins d’Estelle sont merveilleux, j’en ai plein les mains, et sa chatte avale mon sexe en cadence, me mange, m’emporte vers l’extase…

Là aussi, je réprime, je freine, je suis dur comme de l’acier, elle jouit doucement, se tourne et m’offre sa chatte en levrette…

Quelle tendresse, quelle ivresse, que de la sucer délicatement avant de la pénétrer de nouveau, en l’entendant feuler son plaisir.

Sa chatte est chaude, douce, et son sillon infini, son clitoris se lève sous ma langue, elle gémit longuement, se fait chatte…

J’ondule contre ses fesses, un cul de princesse, j’empaume ses seins, la serre contre moi, et la prend en silence, en augmentant ma vitesse…

Elle adore cette position intime et discrète, couchés sur le côté en chien de fusil, son cul bombé à ma merci…

Elle feule longuement, cherche mes lèvres, accompagne mon sexe avec ses doigts… Puis elle me veut sur elle…

Elle est écrasée sur la banquette, la tête entre les mains, griffe la serviette en pleurant de plaisir, à chacun de mes coups de reins…

Je l’entends murmurer, mais sa bouche est trop loin… Elle ne veut pas crier…

Elle tourne sa tête vers moi et me fait « C’est bon », avec ses lèvres, et rajoute « Fais-moi jouir »…

Elle se met à plat ventre, et je continue à la baiser avec fougue…

Carole est allongée sur le dos, écartelée, il la prend en missionnaire, en suçant ses tétons, puis soulevant son bassin et écartant ses cuisses en les repliant, la tenant aux chevilles, il la fait jouir, en capitaine de navire, la pilonnant à la vitesse qu’elle adore, les yeux dans le vague, gémissant ses orgasmes…

Estelle vient de jouir, doucement, se donnant à moi, et me regardant :

« Prends mon cul maintenant… »

Toujours en levrette, je prépare mon action, tournant une phalange avec mon doigt imprégné de nos sécrétions, elle s’est relevée à 4 pattes, les cuisses écartées, anatomie bien offerte, les seins ballants, et comme un taureau, je monte sur elle, présente mon dard à son anus de femelle, et pousse doucement, lui arrachant des râles en m’agrippant à ses hanches…

Elle se retourne, s’approche de mon oreille :

–        Oh, oui… Baise-moi… Encule-moi, je suis tienne… Tu ne le sais pas, mais je suis une salope, une chienne ! J’aime ta bite qui me sodomise, j’aime ton dard qui m’humilie, qui me soumet, mes cuisses tremblent, je jouis de le sentir perforer ma rondelle, ouvrir et glisser dans mon anus étroit… Je veux crier mon orgasme !…

Regardant Sam baiser ma femme, j’encule la sienne, je la viole, l’empale, la punaise sur mon tableau de chasse…

Elle est divinement sensuelle, elle se caresse, jouit, masturbe son clitoris, je lui pince les tétons, elle explose, et moi aussi !…

Elle parle en jouissant, elle s’injurie, se traite de noms d’oiseaux, sentant mon sperme gicler dans ses entrailles…

Carole nous regarde, hagarde, épuisée par un ébat très intense, elle aussi, son cul tourné vers moi témoigne de leur bataille…

On a fait connaissance et le résultat est là, on a besoin de frais, d’air, de bouger, on s’embrasse, on se mélange, on se prend dans nos bras…

On se caresse debout, elles soulèvent une cuisse pour mieux être empalée, et on recommence…

Fellation échangiste, Carole s’en donne à cœur-joie, ses ongles manucurés, semblent jouer de la flute sur le sexe bandé de Sam, ses fesses dévoilées, offertes, je ne me retiens pas et la prends avec fougue…

Sam fait pareil…

Estelle libérée, elle s’empale debout sur le sexe de son mari encore humide de ses échanges…

Il l’a vue jouir, empalée sur ma queue, parlant gras, excitée du cul…

Il gifle ses fesses tandis qu’il la baise, elle se laisse dominer, en se donnant à lui, arcboutée sur un bureau, écartelée pour lui, une cuisse remontée sur la table, elle jouit de son mari, elle en pleure de plaisir, elle est belle…

On termine en orgie, les femmes se caressent, quémandant nos sexes, on les prend à tour de rôle, tous les deux, échangeant nos positions, empalées sur nos bites, ensemble parfait, jouissance maximale…

Puis Carole et Estelle sont prises en sandwich, gémissent leur double pénétration, jusqu’à l’orgasme salvateur…

On avait encore de la ressource pour Estelle, qui redonne son cul à son mari et m’ouvre sa magnifique chatte épilée…

Je me sens comme rajeuni, en m’accrochant à ses épaules, claquant mon pubis contre le sien, sentant gicler mon sperme, en même temps que Sam…

–        Oh, quelle folie de nos corps mes amis… Je suis lessivée, passée sous un rouleau-compresseur… J’ai joui mille fois, vous nous avez conquises, baisées comme des salopes, engrossées et partagées…

J’aimerais ce soir, après un temps de repos et un bon repas, vous retrouver dans un lit douillet, être votre amante, échanger nos rôles, deux femmes avec un homme, pour mieux vous remercier…

–        Oh, oui Estelle, les baiser à notre sauce, en faire des bêtes à plaisir, des Sexmen pour jouir, les vider de leurs substances, chacun leur tour…

–        Bon, c’est dit, on passe la journée ensemble et la nuit… Nous sommes au 228…

–        Et nous le 229 !

–        Nous avons pris la demi-pension…

–        Nous aussi, on voulait visiter après les soins…

–        Demain matin, pour les soins, j’ai une idée…

–        C’est quoi ?

–        Un secret de femme, j’ai repéré avant de passer au grand bain, une salle de massages, histoire de se régénérer, Carole et moi…

–        Bah ! Ah votre plaisir alors, de vous faire triturer…

En repartant du sauna, Estelle parle en aparté avec la préposée… Elle appelle Carole…

–        Les massages spéciaux, pour mon amie et moi, deux femmes libérées, aimant l’exotisme, et pas trop fidèles… C’est possible ?

–        Demain matin ? Vous êtes abonnées ?

–        Non… Visiteuses, comme l’an passé…

–        Ah, oui, je me souviens… Estelle, non ? Vous êtes toujours 2 ?

–        Oui… Dit-elle, en rougissant…

–        08h30 avec Maxime et Jacques très exotiques, salle 26, soyez précises… Ce sont nos masseurs-coaches, en toute discrétion, et en liquide SVP… 150 euros la demi-heure chacune…

–        On peut les avoir une heure ?

–        Mais bien sûr ! Vous avez de gros besoins… Bon massage, à demain, mesdames… Au fait, moi, c’est Julie, vous pouvez tout me demander Estelle… Et vos maris ils font quoi pendant ce temps ?

–        Ils sont libres, si vous voulez… 228 ou 229… Mais ???

Carole la regarde, elle est gênée…

–        Tu peux me le dire, j’ai entendu, donc je déduis… Autant être dans la confidence…

–        Nous sommes venus l’an passé… Et Sam m’avait laissée seule, un mot sur l’oreiller…

–        Et ?

–        Il voulait respirer soi-disant, et était parti tôt chercher un bateau de pêche… J’ai horreur des bateaux… Je ne supporte pas de tanguer… Alors je me suis vengée, et j’ai demandé à cette même demoiselle, s’il y avait des massages… Elle m’a répondu que oui… J’ai ajouté alors que j’aurais aimé être accompagnée, un traitement spécial et très féminin… Elle m’a regardé en me demandant si je la voulais… Mais non, juste être caressée, en plus du massage, par un homme aux doigts de fée… Avec ce qu’il faut pour me faire oublier mon mari quelques heures… Mais je penserai à vous, Julie…

–        Alors ?

–        Elle m’a rappelé cinq minutes plus tard, il s’appelle Jacques et vient de Pointe-à-Pitre… Elle a ajouté « Vous m’en direz des nouvelles ! »…

–        Et tu as trompé Sammy ?

–        Sans hésitation quand j’ai vu son sexe… Exactement ce que je cherchais…

–        Tant que ça ?

–        Oh, ma chérie, un monster cock ! Une bête à plaisir ! Quand tu le prends en bouche, tu n’en vois pas la fin et tu te demandes comment le faire jouir… Tu te grises avec, tu le suces par petits bouts, en le caressant beaucoup, ses couilles aussi, le minaudant, le branlant avec ta main, tes doigts, tes seins aussi, ils adorent…

–        Une cravate de notaire…

–        Oui !… Et j’ai tant joui et fantasmé avant, que j’étais trempée, et je me suis godée avec ce braquemard… Je me le suis enfilé tranquillement, en jouissant tout le temps, écartelée, mes seins malaxés, ma chatte dévastée, mes lèvres explosées et striées de sang et j’ai joui de lui quand il m’a prise… Sur la table, sur le lit, à quatre pattes… Une folie de sexe ! J’en avais mal à la gorge de hurler de plaisir…

Puis il m’a sodomisée, ce sont les princes de la sodomie, des ténors, ils excellent, alors fais-le… Fais-toi prendre le cul par un black de 20 à 25 centimètres et tu boiteras toute la journée… Ah, oui, je ne le fais qu’ici… Ce sera ma troisième fois… La dernière fois, on avait rencontré un couple et on a partagé un jeune black avec la fille… Jacques était en repos… Mais on a joui pareil, peut-être un peu moins longtemps, car on était deux. Et le fait de la voir enchainer ses orgasmes, je me branlais devant eux, en attendant mon tour…

–        Tu me mets l’eau à la bouche… Je ne connais pas de black… On ne fait de l’échangisme que depuis 3 ans… Et encore, seulement en vacances… Pour l’instant.

–        Nous, on le fait chez nous avec des amis, choisis, sains, sans prise de tête… Parfois je me détends avec une copine, j’aime sa tendresse, quand j’ai pas le moral… Avec Sam, je suis comblée côté sexe, il m’adore, adore mon corps, mais il manque l’appétit parfois… Pour cela on a trouvé ça, on baise avec d’autres couples pour attiser nos libidos… Et ça marche, de retour de vacances, il me tringle tous les soirs, comme si il avait pris des photos de moi en train de baiser avec un autre, car il refait les positions que j’avais prises ce soir-là… Ça dure toute la nuit parfois… On a des jouets pour continuer… Il me démonte ! Puis ça passe au fil des mois…

Et je ressens un manque… Voilà pourquoi je suis là… j’aime me faire baiser devant d’autres, on a flirté devant vous, histoire de vous chauffer…

Parfois j’aimerais plus encore, pas souffrir, mais connaître plus macho, plus glauque, être prise par plusieurs inconnus, à la chaîne, les yeux bandés… Me faire attacher, subir des outrances, être arrosée de sperme, être au centre de jeux lesbiens, ou BDSM…

–        Oui, ce sont des fantasmes de femme, de bourgeoise, du fond de sa douce sécurité, financière et dans sa villa sécurisée, parfois draguer des jeunes éphèbes, initier un neveu, un cousin, une nièce… Il s’en passe sous les couettes l’hiver dans les chalets de bourges…

–        Ah, un petit jeune… Lui montrer mes seins, être caressée timidement, tendrement, sucer sa jeune bite, la porter à maturité, puis écarter mes cuisses pour l’inviter à sa première fois… Je n’ai jamais fait… Et toi ?

–        Non plus, un cousin , il y a longtemps, prescription… Touche pipi dans une grange, premières armes avec un sexe d’homme, un vrai !

–        Il t’a baisée ?

–        Non, juste une pipe, y en avait partout, on riait aux éclats… Et toi ta première fois ?

–        Un bal à l’école, dans une réserve loin du bruit, un jeune que j’aimais bien… Ma culotte trempée d’avoir dansé avec lui… Il m’a allongée, et a posé son pénis devant ma bouche… Alors, osant l’impossible, je l’ai embrassé, branlé, masturbé, et quand j’ai ouvert mes lèvres, poussée par une pulsion improbable, pour tendrement le faire coulisser dans ma gorge, il a explosé !

J’ai senti l’odeur du sperme, son âcreté, son parfum, je m’étais doigtée en attendant, mes doigts sentaient moi, mes sucs, j’ai tout avalé, continué à nettoyer, avalé tout le reste, et il a sucé ma chatte pour me remercier, alors j’ai joui… Et ne l’a jamais su…

On ne s’est jamais revus…

L’après-midi, direction l’Océan… Plage, sable, on marche, on s’arrête, on s’allonge, ils nous suivent, dociles, attendant le bon repas du soir…

On parle à demi-mots de demain matin, j’en ai des frissons… L’eau est bonne, juste fraîche, ça me calme…

Dans l’eau, elle me rattrape…

–        Tu as couché avec combien de femmes ?

–        Quatre ou cinq, celles que l’on a partagé ces dernières expériences, une amie avant lui, et c’est tout. Et toi ?

–        Ouh ! J’ai consommé de la chatte, du gazon, avant Sam, je croquais des minettes, des lesbiennes, au nez et à la barbe de mes parents… On couchait dans ma chambre, on baisait, parfois des coups d’un soir, période néfaste, après mon bac… Besoin de tendresse, de fesses, d’être complices dans le mensonge, dans mes rapports avec les adultes… Et puis un premier a tout changé… Sérieux, viril, il m’a appris l’amour, les hommes, leur sexe, et j’ai plongé…

Amoureuse, éblouie, je partageais ses délires, on baisait partout, on volait, on était les rois… Et puis un soir, il m’a partagée, violée, séquestrée, délaissée… J’ai craqué. Drogue, pute pour payer, internat, puis majeure…

J’ai rencontré un copain, il était beau, tendre, je me suis endormie avec lui un soir… Au matin j’étais nue, j’étais bien, il n’avait rien fait de moi, juste embrassée au réveil… Je me suis donnée à lui toute le journée, comme une folle, et on est resté deux ans ensemble…

Puis j’ai connu Sam, et là mariage, enfants, et me voilà ! Instable dans mes rapports avec le sexe, je craque vite, alors on partage… Cela me plait, me rassure… Et toi ?

–        Oh rien de bien sensationnel ! Marié, enfant, travail et besoin de vivre une fois qu’ils sont partis. Mais Thierry est fantasque, amoureux, aimant, il aime s’aventurer. Je le suis et me contente de nos échanges, je fantasme, je me nourris de mes souvenirs, j’aime faire l’amour avec des gens nouveaux, j’ai appris à apprécier les femmes, mais j’aime les belles queues… J’aime le luxe et les gens sains et purs dans leur tête…

–        J’ai envie de toi…

–        Moi aussi…

Elle me suit dans les dunes, on trouve un coin tranquille, on s’embrasse, on se découvre, on se gousse, se lèche, se masturbe…

On fait du bien à notre nouvelle amie, elle fait pareil, on gémit ensemble, on jouit ensemble, enlacées, épuisées…

–        Ah ! On vous cherchait…

–        Oh, pour faire quoi ?

–        Shopping en ville, boire un verre, un apéro dans notre chambre ?

–        Pas mal ça…

Il est 8h30, nous avançons dans le couloir désert, la pièce 24 ? 28 ? Merde !

La 26 est ouverte et deux blacks conversent en buvant un café…

–        Estelle et Carole ? Nous sommes Maxime et Jacques… On vient de Guadeloupe et on aime les femmes blanches…

–        Et nous, on nous a parlé des attributs des hommes de couleur… Alors depuis on fantasme…

–        Ce n’est pas une légende… Et je crois, en vous regardant habillées, qu’une fois dévêtues vous comprendrez…

On laisse tomber nos peignoirs devant eux, elle se masse les seins, je leur montre mes ongles peints, colorés, riches, longs…

Quand leurs shorts tombent, ils sont déjà au garde à vous !

Ils nous allongent chacune sur une table de massage, cachent notre bassin, et commencent à nous frotter le dos… Ensuite, les cuisses, et les pieds, ils insistent, travaillant de concert, leurs doigts entre nos orteils, et c’est le pied… Je pars loin, me laisse triturer les arpions, je l’entends soupirer…

On se tourne, nos seins nus… Ils sont sérieux et glissent leurs peau sur la notre, évitent les seins, descendent, remontent, viennent dans le cou, repartent, et massent nos globes avec un liquide frais, qui fait se tendre nos bouts, gonfler… Et pas qu’eux…

Jacques est à ma hauteur, il se tourne vers mon visage, son sexe est impressionnant, presque devant ma bouche et insiste sur ma poitrine, en titillant mes tétons dressés…

Je détourne mon regard… Il insiste, ils gonflent, heureux d’être honorés de bon matin, et ma chatte est jalouse…

Mon ventre est en fusion… Je dois couler sur la table…

C’est le moment qu’il choisit pour glisser une main entre mes cuisses qui s’ouvrent sans mon consentement !

C’est de la magie, elles sont électriques… Elles tremblent car un doigt s’aventure, joue dans ma vallée, glisse, descend, puis remonte…

Sa large main s’écrase sur ma vulve, je libère ma fontaine de jouvence…

Cette fois c’est certain, ça doit couler…

Je suis huilée comme un poisson, l’œil rond de bien-être, de fraîcheur, de candeur…

Je me retrouve nez-à-nez avec son sexe…

Ma main n’hésite pas, et s’en saisit, s’enroule, il semble vivant ! Je glisse ma main, coulissant sur sa hampe noire…

Je tourne la tête, il avance…

Moi aussi… Mes deux mains sur sa bite lui font un fourreau…

Ma chatte semble conquise, animée de soubresauts…

Mes lèvres s’ouvrent…

Et, là, je fais mon possible…

Je tête, je lèche, j’aspire, je glisse, je mouille, ça rentre dans ma bouche, mes lèvres s’écartèlent, je le sens au fond, mais je suis loin du compte…

Alors je le suce, glissant sur cette chose vivante qui réchauffe ma bouche et ma vulve…

Mon désir est bien réveillé, ma tête va et vient…

Mes doigts cherchent ses bourses, les trouve et il grogne…

Ses doigts entrent dans mon antre… Mon clitoris explose entre son pouce et son index…

Je gémis…

Je m’aide avec mes mains, mes doigts et le masturbe du mieux que je peux…

Il grossit encore…

Il appuie sur ma nuque, il entre jusqu’au fond, mais non… Il n’est pas entier…

Je vais et je viens, il me donne le LA…

Je l’engouffre de mieux en mieux, arrive à son pubis, enfin aux premiers poils…

Je le reprends encore entre mes doigts, mes ongles colorés lui font un collier…

Il le voit, regarde, grogne et explose dans ma bouche…

Je le ressors vite, manque de m’étouffer…

Il est effaré, figé, ses yeux dans les miens…

Il bredouille…

–        C’est la première fois que ça me fait ça… C’est quand j’ai vu vos ongles….

Si beaux, si magiques, et vos lèvres qui glissent le long de mon sexe, j’ai giclé de plaisir sans pouvoir me maitriser ! Je suis désolé… Première fois de ma vie que j’ai un accident d’éjaculation précoce !!!! Quelle honte ! Je vais dire de ne pas facturer mon temps avec vous ce matin…

Il est vraiment anéanti… Et cela me touche. Il a l’air gentil sincère…

Je caresse son sexe, me contorsionne, le masturbe, le suce, caresse ses bourses, le prend entre mes seins… Mais le résultat est décevant… Une longue bite noire, qui reste flasque… Je sais que cela l’a touché et qu’il faut faire quelque chose…

Estelle est vraiment occupée, elle jouit du sexe énorme de Maxime, qui est allongé contre elle…

Elle se laisse prendre en feulant son plaisir, ses fesses bien offertes, sa chatte magnifiquement rasée, son abricot fendu par le sexe black qui va et vient lentement, maîtrisant sa progression, afin qu’elle n’ait pas mal… Elle aime ça, se tenant à la table, attendant de passer cette étape…

Puis Maxime la saisit par les hanches et augmente sa pénétration… Elle rugit… S’extasie, ondule, se tord, s’offrant écartelée…

Elle est délicieuse, je vous le garçon sourire en la baisant, cherchant à lui donner le maximum…

Et quand elle commence à se lâcher, le sexe au fond de son vagin, contre son utérus, elle se déchaîne et l’entraîne dans un ballet érotique qui me prend au ventre…

J’en profite pour reprendre la bite abandonnée de Jacques… Il regarde… Et ça revient :

Je lui fait signe de s’allonger à ma place, et commence une fellation miracle…

Quand il est à point, je suis mouillée de désir d’avoir tant avalé de longueur de bite…

J’en ai les lèvres tuméfiées, alors je monte et me gode de son sexe…

Mon vagin s’écartèle, tout semble vouloir craquer, mais le sexe coulisse jusqu’au bout et je jouis de le sentir si profondément… Il est tapi dans mes organes…

Je commence à onduler mon bassin, délicieuse amazone, mes ongles autour de sa chose, il est aux anges et joui tendrement du spectacle, eux aussi…

Estelle en a pleine la bouche, un retour aux sources…

Puis elle l’entraîne vers un lit masqué par un paravent, qu’elle retire, nous offrant leur parade, en levrette, et sa première sodomie pour aujourd’hui !

Empalée assez rapidement, le sexe entre et sort avec célérité, emportant mon amie dans des orgasmes de folie, les fesses tendues vers le ciel, la bite qui la détruit…

Elle crie, gémit, vagit, feule, s’accroche à lui, au lit, griffe, et s’écroule sous lui, épuisée, remplie de semence…

Moi aussi, il pilonne mon abricot, il masse mes seins, il me porte sur l’autre lit, et son sexe ouvre mon anus d’un gland décidé et c’est une explosion de sentiments, de ressentis, de peur, de jouissance et de démence… Je deviens folle, je plie, écartelée, il se venge de son échec, m’encule comme une salope, me replie et me déplie, me positionne en poirier, droite, la tête au sol, soutenue par des coussins, les cuisses à 180 degrés, mon anatomie complètement offerte, mes deux trous largement ouverts, il pilonne mon derrière, revient dans ma chatte, plusieurs fois, puis il explose dans mon rectum, je craque, je pleure, je me sens femme, trahissant mon mari, me donnant ainsi comme une salope pour trouver de quoi rêver pendant des nuits entières, des mois durant…

Jamais je n’avais ressenti pareille jouissance, totale de tout mon être, dans toutes mes zones érogènes, érotiques, sensibles, accueillantes et investies…

Il me couvre de baisers, sa bouche vient embrasser ma chatte, lécher ma vulve, et Estelle vient sucer mon anus qui sourd d’une substance blanchâtre, qui se liquéfie, et descend le long de mes cuisses…

Maxime vient m’embrasser… Il est au-dessus de moi, je suis allongée sur le dos, son sexe s’approche de ma bouche…

Estelle positionne sa chatte sur mes lèvres, écartelée, penchée en avant… Elle s’offre…

Ma langue s’exécute, plonge, titille, lape, elle bouge, ondule, se met à jouit quand je savoure son clitoris énorme… Il bande…

Puis elle se présente à Jacques, tendrement offerte, écartelée sur son sexe, encore trempée de ma salive et de ses sucs, et je vois le gland disparaître dans sa vulve, lentement l’écarter, puis la pénétrer, et toute la hampe suivre, jusqu’au bout, assise sur lui, ses bras l’entourant tendrement en massant ses seins… Elle jouit, elle pleure de plaisir, serrée contre lui, entre ses bras, elle se met à danser lentement, sentir le membre fouiller son vagin détrempé, un moment intense de plaisir physique, profond…

Elle s’allonge à plat-ventre sur le lit et l’invite à la prendre, à la couvrir, à la sodomiser, l’anus bien ouvert, offert… Il n’a qu’à y aller !

Jacques est aux anges et leurs corps ne font plus qu’un, elle ondule sa croupe, il donne des coups de reins, elle soupire, rage, grogne, lui parle…

–        Oh, oui ! Baise-moi… Sodomise-moi comme tu aimes, comme l’autre fois, fais-rougir ma rondelle, plonge ton mandrin dans mes entrailles, explose dans mon cul de salope… J’aime le sexe, j’aime ton sexe, qui me remplit, qui m’enchante à en crier mes orgasmes !

–        Tiens madame ! Du pur jus des îles, je te balance ta ration de foutre dans ton cul de bourgeoise, j’aime t’entendre crier ta mère quand je t’enfile mon mandrin jusqu’au bout de ton tunnel, que je te punaise sur ton lit de cocufieuse, écartelée comme une gourgandine, les yeux révulsés par la jouissance, les seins secoués de spasmes sous mes coups de boutoir…

–        Tu me remplis de ton jus de couilles, tu me fais crier à en perdre le nord, tu m’envoies loin dans la jouissance, enculée sans façon devant mon amie, qui, elle aussi, cocufie son mari avec panache, baisant tôt le matin, comme pour notre gymnastique, car se faire niquer par un braquemart comme les vôtres, devient du grand Art dans l’échelle du stupre…

–        Oui, nous aimons votre gentillesse, votre douceur et votre vaillance… Je suis venue pour ça, dépasser mes limites… Enfreindre tous les tabous…

–        J’aimerais maintenant être honorée par vos 2 queues ensemble, doublement pénétrée, envoyée au temple de la baise, au prix d’un arrêt cardiaque…

–        Oui, mes chéris, venez nous faire notre fête, placez-vous devant mes trous en premier, selon votre préférence, vous pourrez inverser si cela vous enchante…

Je ne demande que ça, perdre conscience, partir dans les nuages, rentrer en transes, devenir une autre, et retomber défaite, démembrées, explosée par vos bites…

Et ensuite, mon amie se fera un plaisir d’être assaillie par vos sexes, violée de toutes parts, abaissée au niveau de pute, ses trous remplis de vos semences, et qu’elle dérouille sa mère de se faire baiser par deux dieux de l’amour !

–        Oh, oui, madame, et vous aussi… Vous êtes de princesses, on a pris du plaisir, on a laissé nos traces dans vos parties intimes… Ce que vous demandez, c’est le nec-plus-ultra… Le summum du plaisir en trio… Qu’on vous prenne ensemble, l’une après l’autre, chacune offerte à nos fantasmes de mâles, pour vous saillir de toutes parts, vous faire crier vos orgasmes, déclencher des tornades dans votre libido de bourge…

–        Oh, oui mesdames, on va vous baiser comme vous n’avez jamais imaginé, et pour commencer, comme nous ne sommes que des hommes, avec quelques limites, nous serons 4 pour satisfaire vos fantasmes, exploser votre compteur, raboter vos organes, éclater vos conduits intimes

–        4 ? sur nos corps de femmes adultères ?…

–        Oui, ce ne sera plus du tête à tête, ni du trio symphonique, mais un quintet érotique…

–        Attendez-vous à vivre des moments merveilleux, et s’il vous vient des idées entre-temps, criez, vibrez, demandez, on vous obéira pour mieux vous contenter !

–        On va boire et manger, pour se refaire une santé. Détendez-vous, prévenez vos maris, vos amants, vos amis, que vous attendez chez l’esthéticienne, puis la coiffeuse et que vous serez très en retard, ce midi…

–        On s’en fiche, on est majeures et libres…

–        Vous avez des corps de déesses et on s’est régalés…

–        Nous aussi, comblées par vos performances, ravies et détendues…

–        On ne ferait pas ça avec des inconnus… Jacques et Maxime vous êtes des amants de première, et si j’habitais ici…

–        Oh, oui, on serait vos amantes, on baiserait tout le temps, on vous boufferait le poireau chaque semaine…

–        On se perfectionnerait dans les fellations de monstres…

–        Vos bourses sont des boules de pétanque !

–        On ferait des parties chaque jour, des concours, on jouerait sur la plage…

La porte s’ouvre, deux personnes, en short, se présentent :

–        Camille, bonjour mesdames.

–        Roger, son frère… On vient de Martinique, on est en RTT…

–        Jacques nous a expliqué… On va laisser nos anciens reprendre quelques forces, pendant que nous ferons connaissance… Cela vous convient ?

–        A voir ton short depuis que le masse mes seins, y a pas de soucis, tu me conviens Camille…

–        Et toi Roger, tes yeux sont rivés sur mon Mont de Vénus, fais-moi voir ta marchandise toi aussi, et allons nous allonger…

C’est vrai qu’on exagère…

Mais je le trouve craquant. Un peu plus jeune, plein de fougue dès les premiers baisers, je me laisse séduire par Roger…

Comme j’étais déjà à poil, ça arrange bien les premiers contacts… Après les baisers, les caresses, sur mes seins, mon ventre, tandis que son sexe bat la chamade contre moi, déjà bien en forme et plein de désir…

–        Dis-donc, tu es en rut ?

–        Oui madame…

–        Moi c’est Carole…

–        Oui, Carole… Tes doigts manucurés sont des merveilles… J’ai hâte de les voir jouer de la flûte…

–        Comme ça ?

S’ensuit une symphonie… Ma bouche découvre le sexe, décalotte, suce, aspire, respire son odeur, un parfum, un délice… Dès mes premiers mouvements, mon sexe, attisé par ma succion, le plaisir de découvrir ce membre généreux, plus large encore semble-t’il, un désir s’installe et vient me titiller sans façon…Il s’engouffre en cadence, dans ma bouche, chaque centimètre de gagné par mouvement, jusqu’au bout de mes possibilités…

Je le tiens avec une main ferme, je le serre doucement, et agite mes doigts, comme un feu d’artifice, je joue avec lui, ses gros yeux blancs ébahis, bouche ouverte, je me retire et recommence, plus loin, plus serré, plus aguicheuse, écartant mes cuisses pour que sa main s’infiltre…

En 69 au bout d’un moment, le plaisir est partagé…

Grognements, contre râles, soupirs contre gémissements, ses doigts sont en moi, et me masturbent sans vergogne…

Sa bite est décuplée, veinée de bleu, très foncée entre mes mains blanches, et mon arc-en-ciel aux doigts…

Les centimètres y sont, la grosseur m’inquiète… Mes lèvres ont du mal à en faire le tour, j’ai forcé le passage la première fois… Ma chatte va morfler grave…

Et justement, il rugit d’impatience, et moi je désespérais, bien inondée de cyprine…

Quand il me pénètre, ça va… Le gland a ouvert ma porte, je garde mes cuisses bien ouvertes… Je suis sur le dos, ses bras de part et d’autre, et son dard s’enfonce…

Oh, que c’est bon… Malgré nos apéros de tout à l’heure, je sens mon ventre vibrer de désir, puis prendre son plaisir, ma vulve s’ouvrir encore, s’élargir, puis le sexe glisser dans mon vagin et le remplir, jusqu’au fond, butant contre mon utérus, et je jouis…

22 à 23 cm… 7 ou 8 de diamètre…

Il se reprend, et revient…

Je plane, c’est bien rentré, ma chatte s’est distendue, tout va bien, on peut commencer…

Je gémis, il accélère, ses mouvements sont sublimes, comme j’aime, variés, tendres, puis puissants, et deviennent de la baise, rapide, percutant nos pubis, je suis écartelée, offerte à ses coups de reins, passive…

Je jouis en silence… Il ne s’arrête plus, me perfore, me butine, je lâche quelques mots, bouche bée…

Il rassemble mes jambes, relève mes cuisses, replie mes genoux, et rentre encore plus loin dans mon vagin, en me soulevant…

J’ai eu peur, j’ai crié, mais il est en moi, entier, ses couilles sur mon anus battent la chamade, je sens l’orgasme partir de mon ventre, chaleur dans mes entrailles, je gémis et râle de plus belle, je jouis comme une donzelle… Je lâche un peu de ma fontaine… Excitation maximale, mes glandes se vident de plaisir…

Je suis sur le côté, il m’a tournée un peu, mis mes cuisses en ciseaux… Sa bite me pourfend, je sens d’autres orgasmes dévastateurs, je ne suis plus là, je suis offerte, et ferme les yeux…

Son doigt pénètre mon anus, doucement il me prépare, mais c’est déjà encore bien ouvert et bien humecté…

Il prend sur lui, face à face, allongée, écartelée, mes fesses offertes…

Maxime me caresse, caresse mes seins, vient embrasser mes seins, ma bouche, il caresse ma vulve, excite mon clito, je suis à point, je retiens ma respiration…

Son gland passe ma rondelle, je suis consciente, et je le sens glisser son pénis dans mon derrière, joignant presque l’autre sexe, et ils jouent de mon corps, me prennent, me savourent, me délectent, me baisent en cadence, combinant leurs poussées, leurs ondulations, mon plaisir est intense, je jouis, je délire, je plane, je suis à eux, empalée sur leurs sexes et j’aime ce qu’ils me font !

Ça s’arrête, ça recommence, ça me donne le vertige dans mes sens, je suis leurs mouvements, ils me guident, 4 mains leurs doigts s’infiltrent dans les moindres recoins…

Je perds conscience, devient poupée, ils accélèrent, me portent au supplice, je jouis comme une reine, sensations intenses dans mon ventre, dans mes reins, mes seins sont gros, mes tétons bourgeonnent, ils me bombardent, les coups sont cuisants…

Je jouis mille fois, pendant plusieurs minutes, prise comme une pute, un sandwich haut de gamme, ils me croquent sans souci, jusqu’à la moindre miette, explosant dans mon ventre leur semence en chœur, je crie cet excellence, et m’évanouis…

On me berce, Estelle est contre moi, ses seins contre les miens, je n’ai rien vu d’elle, ni entendu, perdue dans mes ébats…

–        Chut, ne parle pas… Tu as mal ?

–        Non, où ?

–        Ben… Partout…

–        Non… Je ne sens plus rien… Je n’ai plus de corps, mes bras sont lourds, le goût de sperme, non c’est moi, je t’ai embrassée…

–        Ah ! Et tu… ?

–        Oui nettoyé leurs organes… C’était la moindre des choses que de leur rendre hommage… Et puis je t’ai passé un gant de toilette, sur ton ventre, jusqu’à ta nénette. Et sur tes fesses rebondies et rouges, que j’ai calmées après essuyage… Tu es tombée d’un coup, vidée, ni son, ni image… J’ai eu si peur… Ils m’ont aidée, t’on portée, allongée…

–        Je suis là… J’entends, je me réveille… Je sens… Je suis bien… Tu m’as regardée ?

–        Oui, tu faisais tant de bruit ! Tu jouissais plus que moi, plus longtemps, plusieurs fois, il t’ont portée au nirvana… Tu t’étranglais de crier ton plaisir !

Elle est douce, me câline, ses lèvres sur les miennes quémandent un baiser… Je fonds, on se dévore, nos seins emboités, nos ventres serrés, que je suis bien avec cette femme !

On n’a rien dit…

On n’était pas coiffées…

On était comme d’habitude, maquillées comme des bourgeoises…

On a dévoré, et on s’est endormies toute l’après-midi, sur un transat au bord de la piscine…

J’ai rêvé, elle a bougé, savouré une glace, explosé de rire quand je regardais ses lèvres glisser sur les boules…

On se téléphone tous les soirs…

FIN

Marika842010

août 2021

 

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