LA CHAUDASSE DU JARDIN PARTAGÉ (4)

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Frederic Gabriel


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LA CHAUDASSE DU JARDIN PARTAGÉ (4)

Ma vie s’est dès lors équilibrée sur trois pôles. Tous les matins, je partais travailler au jardin partagé, sur la parcelle qui m’avait été louée. J’y passais entre deux et trois heures, suite à quoi j’allais, deux à trois fois par semaine, rendre visite à Émeline à son bureau, pour tenter de compléter un dossier qui ne le serait vraiment jamais. Elle ne m’inviterait pas chez elle, et son bureau, vaste, était notre champ d’action. Je me demandais ce que pensaient ses collègues, même si en même temps je m’en fichais un peu. Ce qui était important c’était qu’elle me donnait accès à son corps plantureux, avec une faim qui semblait impossible à rassasier, et cela me convenait parfaitement.

Christelle, elle, je la retrouvais plutôt l’après-midi ou en soirée, cela dépendait de ses disponibilités. Il y avait quelques constantes, bien sûr, arriver la vessie pleine et toujours se déployer sur des bâches. Je trouvais ça amusant, parce que totalement décalé, y compris quand je l’aidais à nettoyer et qu’on allait vider les bâches dans le jardin. C’était une contrainte pour beaucoup de plaisir, celui que nous éprouvions quand nos corps et nos fluides se mêlaient.

Et puis il y avait la grande fille brune. Elle passait tous les matins, quand j’étais sur ma parcelle. Le deuxième jour, le troisième jour, j’ai compris qu’elle ne passait par là par hasard, mais qu’elle devait certainement emprunter le chemin qui la conduisait à son travail quelqu’un qu’il soit. Elle restait fidèle à elle-même, jour après jour, une silhouette que je devais apprendre à connaître jusqu’à totalement l’intégrer. Je la trimbalais avec moi pour le reste de la journée, obnubilé par ce qui la caractérisait, cette longue silhouette fine, immense et encore allongée par ses éternels talons, cette masse de cheveux noirs qui coulaient et masquaient son visage, et ses tenues qui versaient dans le troublant, pantalons, robes en vinyle, en cuir, en latex, bottes, cuissardes… Une fois, parce qu’elle avait eu un réflexe, celui de chasser ses cheveux de devant son visage, j’avais aperçu son profil, un visage bien dessiné, même si son nez était un peu épais, de grands yeux sombres. Elle était très, peut-être trop maquillée.

Je la regardais passer jour après jour en éprouvant du désir pour elle, et pas mal de trouble, mais je n’aurais jamais osé l’aborder. Elle était jeune, j’étais vieux, et nous appartenions à deux mondes différents, moi qui travaillais, à genoux, la terre, et elle qui passait, se rendant à son travail. Deux mondes qui ne devaient jamais se rencontrer. J’avais de toute façon deux partenaires, qui me suffisaient amplement.

Cela faisait un mois et demi que je me rendais tous les matins à la parcelle, quand les choses ont changé, sans que je m’y attende le moins du monde. Et pas seulement parce qu’on allait vers les beaux jours, et qu’il faisait jour de plus en plus tôt.

J’avais aménagé la cabane, y installant une table, des chaises, une étagère pour mes outils, mais aussi un banc devant. Il était sept heures et demi du matin, et j’avais fait une pause, pour boire du café que j’avais amené dans une thermos. En quelques mois, ma parcelle avait radicalement évolué, et le sol nu était devenu un tapis végétal où des espèces diverses se côtoyaient.

J’ai pensé qu’elle allait bientôt passer. J’étais bien conscient qu’une des raisons pour lesquelles elle me fascinait autant était très certainement le fait que nous appartenions à deux sphères différentes, qui ne se rencontreraient jamais. Elle resterait dans son monde, et moi dans le mien.

J’avais le regard plongé dans la noirceur du breuvage que je buvais et je ne l’ai pas entendue ni vue arriver.

Il est peut-être temps de passer du fantasme à la réalité, tu ne crois pas ?

J’ai relevé les yeux, vraiment surpris.

Avec dix minutes d’avance sur son horaire habituel, elle se tenait devant moi.

Mon regard a glissé le long de sa silhouette. Comme d’habitude, elle était désirable, mais désirable avec une note qui, si on avait du mesurer de un à dix, aurait été proche de douze ou treize. Les sensations m’ont envahi, chaviré, le désir est monté en moi. Elle sentait bon, un parfum que je ne connaissais pas, c’est sans doute ce qui m’a frappé en premier. Elle était sexy comme toujours, mais il n’y avait pas une seule fois où elle ne l’avait pas été. Elle avait des bottes couleur fauve qui lui arrivaient juste en dessous du genou, lisses et luisantes. Je ne me souvenais pas de lui avoir vues avant. Neuves, ou simplement bien entretenues et bien cirées ? Elle avait en tout cas une belle panoplie vestimentaire, et devait souvent acheter des tenues qui, toutes, la mettaient en valeur, et sublimaient sa sensualité. Elle portait un pantalon de vinyle qui la collait étroitement, même si un pull fin descendait pour masquer son bas-ventre. Le pull était tendu par une poitrine ronde et volumineuse, dont une partie était visible dans le V du pull, la partie supérieure d’une rotondité coupée en deux par un sillon. L’espace d’un instant, j’ai eu une vision nette de moi venant planter mon sexe dilaté entre ces deux seins énormes, pour qu’elle me caresse. Une de mes maîtresses, un autre temps, le passé, mais que je n’avais pas oublié, adorait ces pratiques, et on s’y adonnait souvent, pratique tout sauf monotone, parce qu’on pouvait la décliner en d’infinies variétés.

Je suis sûr que tu bandes quand tu me vois… Mais j’avais envie de vérifier.

Je n’ai même pas cherché à résister quand elle s’est penchée sur moi, et, avec autant d’habileté que de rapidité, elle m’a défait pour mettre ma queue à nu.

Hé bien dis donc, tu as une belle queue, et elle est bien dure…

C’était vrai qu’elle me troublait énormément, et quand je la voyais, je durcissais très rapidement. C’était vrai aussi que j’avais une belle queue, longue, épaisse et dure, et l’âge n’avait pas eu d’emprise sur mes érections.

Elle était devant moi, me masquant et masquant ma queue, mais j’ai eu des sueurs froides quand elle s’est assise sur le banc sur lequel j’étais installé, que j’avais confectionné moi-même, en bois, mais solide. En même temps, je me fichais bien qu’on puisse me voir. De par le passé, il m’était arrivé de faire l’amour dans des lieux publics, sans réellement me soucier de m’exhiber ou pas. Ça avait même apporté un certain piment qu’on nous regarde.

Elle s’est mise à me masturber, sa main sur ma queue, tournant autour de ma chair, sans négliger aucune partie, mon gland, mon méat, mais couilles… Elle caressait divinement bien, avec l’habileté de frôler et de passer très rapidement d’une partie à l’autre de ma chair, faisant naître de multiples points d’excitation. C’était vrai que chaque fille avait son style, et que des caresses simples étaient parfois très efficaces, elle était dans quelque chose de subtil, et qui prenait ma chair, qui faisait monter la chaleur dans mon ventre, la faisait se répandre, et me pinçait les nerfs…

Il faut bien commencer par quelque chose… Retiens-toi et je vais te faire quelque chose que personne ne t’a jamais fait… J’aime être originale…

Elle m’a longuement masturbé, ralentissant, voire se détachant de moi quand elle sentait que j’allais jouir. Du liquide pré-séminal coulait de ma queue comme d’une fontaine. C’était signe que j’étais très excité.

Ce qui était surprenant, c’était que les gens passaient sur l’avenue, à quelques mètres seulement de nous, mais qu’ils ne nous voyaient pas… Il y a juste eu une jeune femme, blonde avec une épaisse chevelure, elle devait avoir une vingtaine d’années, elle était aux côtés d’un homme plus âgé qui conduisait un véhicule. Elle a ri, et a levé le pouce en signe d’approbation. Et puis il y a eu une vieille femme, qui passait, à pied, à la retraite sans doute. Pourquoi a-t-elle porté son attention sur nous ? J’ai eu l’idée que ce qui l’avait amenée à agir ainsi c’était sa frustration, et que celle-ci l’avait pour ainsi dire téléguidée. Elle nous a aperçus, deux silhouettes, puis elle s’est rendu compte de ce qui se passait, elle a vu ma queue en pleine érection et ma main qui virevoltait autour. Ça a créé une complicité supplémentaire entre la belle inconnue et moi que de voir sur le visage de la vieille femme s’afficher un mélange d’horreur et de dégoût. Elle est restée un instant figée. Quelque part en elle il y avait une part de fascination et d’envie. Elle ne l’aurait jamais admis, mais cette part aurait aimé être à la place de la ravissante brune, jouer avec ma queue, et sentir le liquide gras couler sur sa main.

Elle s’est tournée, et est partie, d’un pas plus rapide, pour fuir.

Elle a raté le meilleur.

La jeune femme a allongé sa jambe, la passant en travers des miennes, de telle sorte que sa botte était tout près de ma queue dressée. Quelques centimètres séparaient la botte de ma queue, distance qu’elle a franchie. Contre mon gland, j’ai senti le contact froid du cuir. Comme la plupart des hommes, j’étais fasciné par les filles qui portent des bottes, mais je ne les avais vues que comme une source d’excitation visuelle. Je n’avais pas imaginé qu’il puisse y avoir ce contact. Cette fois, je n’ai pu maîtriser ma jouissance, et j’ai regretté que ce soit aussi bref. Les fois suivantes, j’ai mieux maîtrisé les choses. Mon sperme est parti en grands traits blancs qui ont pollué la botte. Une fois que j’ai craché le dernier trait de semence, elle est venue amener ses doigts effilés, ongles peints alternativement en rose et noir et elle a ramassé trait de semence après trait de semence pour les gober.

Elle m’excitait tellement que je bandais encore. Mais elle n’avait pas l’intention de me donner plus. Elle s’est redressée. La botte était encore souillée. Elle s’est éloignée sans dire un mot. Je me demandai si nous allions encore nous revoir, sans comprendre que les jours qui venaient, nous nous retrouverions.

A dix heures, j’ai été rejoindre Émeline à son bureau. Elle m’attendait comme tous les jours. Sans un mot, après m’avoir souri, elle s’est redressée, puis a glissé à genoux sur le fauteuil, remontant sa jupe, et descendant son collant en laine, et sa culotte pour s’offrir à moi. Même dans un lieu clos, aux ressources limitées, on arrivait à se renouveler chaque jour. Ainsi, elle était irrésistible, sa croupe très charnue tendue vers moi, largement ouverte par sa position. J’avais le feu au ventre depuis que la jolie passante l’allumait sans l’apaiser, et je suis venu appuyer mon gland couvert d’un préservatif directement contre sa muqueuse anale, sans passer par sa vulve comme je l’avais déjà fait. J’ai glissé en elle jusqu’à la racine de ma queue, animé d’une énergie qui tenait autant au fait que j’avais envie d’elle qu’à ce que je puisse désirer la passante. C’est elle que j’ai fouillée avec ma queue roide, mais c’était aussi la brune érotique que je sodomisais.

Dis donc, tu as drôlement envie aujourd’hui…Tu me baises avec énergie, presque avec rage, c’est bon !

Elle avait amené sa main entre ses cuisses, et elle frottait son clitoris avec la même ardeur que je mettais à aller et venir dans son rectum. Bientôt, son corps s’est mis à trembler, et elle a joui en retenant ses cris, tandis que j’explosais avec quelques secondes de décalage, mon sperme venant cogner contre la muqueuse qui me serrait.

Le lendemain matin, quand la brune a quitté son chemin habituel, pour venir me rejoindre, j’ai pensé que peut-être il y aurait une continuité, et quelques moments de plaisir.

Elle s’est penchée sur moi et elle a pris ma bouche, glissant sa langue à l’intérieur, pour caresser la mienne. C’était simple et érotique, et ça m’a mis le ventre en feu. Encore ce jour-là, elle était magnifique, avec un pantalon en cuir, ou en simili-cuir qui la collait étroitement et soulignait son corps.

J’étais calé sur le banc. Quand elle s’est arrachée à ma bouche, elle a défait mon pantalon.

Soulève-toi !

J’ai obéi, et elle a descendu mon pantalon et mon caleçon. Contre mes fesses, le banc était froid, mais cette sensation s’est vite effacée. Ma queue roide de désir, était collée contre mon ventre. Je pensais qu’elle allait simplement me prendre dans sa bouche, mais il n’en a rien été. J’ai vraiment compris ce jour-là son approche du sexe, quelque chose de subtil, d’imaginatif, de pervers sans aucun doute, que je n’avais pas connu auparavant. Elle a glissé un doigt dans mon anus, rentrant sans mal, et faisant courir dans mon corps un long frisson. J’ai repensé à cet article lu il y avait quelques temps de cela dans un magazine qui parlait de sexologie selon lequel, même s’ils en avaient honte, la partie la plus sensible et la plus érogène du corps de l’homme, c’était non pas sa queue et son anus. Cette pensée a tourné en moi alors qu’elle faisait doucement aller et venir un doigt dans mon rectum, avant d’en glisser un deuxième. Ça me déclenchait des vagues de plaisir, que je n’aurais pas imaginé aussi fortes, et ma queue a encore gonflé, alors même que de mon gland coulait un torrent de pré-sécrétions. Avec deux doigts, elle est allée et venue en moi, en même temps que sa langue venait tourner autour de mon méat, lapant mon liquide. J’ai gémi de plaisir, partagé entre le désir d’exploser dans un orgasme que je savais être l’un des meilleurs que j’aurais eu et l’envie d’attendre, parce que ce moment que je voulais étirer autant que possible était très bon.

Elle a resserré sa bouche sur mon gland quand elle a compris que je ne parvenais plus à tenir ma jouissance à distance, et elle a avalé tout mon sperme, venant ensuite fouiller mon méat de la pointe de ma langue pour cueillir les dernières gouttes.

Les jours sont passés ainsi. Chaque matin, elle me rejoignait, toujours différente, mais aussi toujours sexy, et elle me donnait du plaisir, un plaisir aussi imaginatif qu’intense. On restait sur le banc, ou on basculait dans la cabane, où j’avais installé un lit de camp, avant qu’elle ne vienne me rejoindre, si j’avais envie de faire une pause, fatigué parfois à force de me lever tôt.

Elle me donnait du plaisir sans en prendre. Cela m’intriguait. Et puis j’avais envie d’aller plus loin. Je voulais la pénétrer.

Je n’ai pas compris quand elle m’a demandé, alors qu’elle gainait ma queue de ses seins énormes, la caressant de cette masse de chair dans laquelle j’étais totalement enfouie.

Ça te ferait quelque chose si je te disais que je ne suis pas une fille totalement comme les autres ?

Non, tu es encore mieux, j’ai répondu. Ultra désirable et très imaginative.

Tu veux qu’on aille plus loin ?

J’aimerais te pénétrer.

Tu ne seras pas déçu ?

Je te jure que non.

Dans ce cas…

J’étais calé sur le lit, elle à genoux devant moi. Elle s’est redressée. Dans son mouvement, je suis venu accrocher de mes index et de mes pouces le caleçon de vinyle. Je l’ai descendu lentement. Dessous, elle portait un slip de dentelle rouge, assorti à son soutien-gorge.

Je suis venu poser la paume de mes mains sur ses jambes à présent nues, sans l’artifice d’un collant, de bas ou d’un pantalon. Elles étaient fines, et bien dessinées, et leur peau douce.

C’est une poignée de secondes avant d’attraper le slip pour le descendre que je me suis dit que la culotte rouge ne se posait pas sur elle comme cela aurait du être le cas sur une fille. Il n’y avait pas le dessin du renflement du pubis, pas plus que celui de la vulve. Ça ne voulait pas dire grand-chose, mais je n’ai vraiment compris que quand j’ai descendu sa culotte. J’ai vu un bout de chair, qui ne correspondait pas au dessin classique d’une chatte et je suis resté un instant totalement interloqué, avant de comprendre que la ravissante brune n’avait pas une chatte mais une bite entre les cuisses, et qu’il avait choisi de la replier entre ses cuisses. Il a écarté celles-ci et la tige de chair, encore au repos, a jailli à l’air libre, plutôt longue, et qui a pris rapidement du volume, agitée de spasmes.

Elle a eu un petit rire :

J’espère que tu n’es pas déçu… Tu t’attendais peut-être à autre chose…

Je ne m’attendais à rien. Et c’est très bien ainsi.

Ce qui était surprenant, c’était que même si elle avait cette queue, que j’avais instinctivement pris dans la main, et que je caressais pour la faire durcir, ce qui était tout sauf un problème, cette jeune femme que j’avais regardée et convoitée pendant des mois n’avait absolument rien de masculin. Les hommes dont j’avais pris, selon mes envies, la queue dans ma main, dans ma bouche, ou dans mon anus manifestaient une masculinité totale. Elle…C’était une fille à qui il serait poussé une queue… Un nouveau genre… C’était cette nouveauté, ce décalage, cette différence qui rendaient les choses aussi excitantes…

Quelques caresses supplémentaires, et sa queue a été collée contre son ventre, roide, gorgée de sang, et légèrement courbée. Une bonne vingtaine de centimètres qui seraient prétexte à autant de jeux… Je me suis redressé et je suis venu me coller contre elle. Sa poitrine volumineuse s’est écrasée contre moi. J’ai attrapé sa queue dans ma main, englobant la mienne également, pour qu’elles ne fassent plus qu’un. Elle a sorti sa langue, moi la mienne, et nous les avons frottées l’une contre l’autre, en même temps que je faisais aller et venir ma main sur nos deux queues qui ne faisaient plus qu’une. Il y avait sur son visage un réel bonheur, et quand elle a lâché ma langue, elle m’a dit :

Tu m’as regardée jour après jour, et moi aussi je te regardais du coin de l’œil. Je me disais que peut-être tu m’accepterais comme je suis, alors que tant d’autres m’ont rejetée… Une fille avec une queue…

La meilleure réponse que je pouvais lui donner, sur le moment, c’était sans doute de faire ce que j’ai fait. J’ai bougé ma main très vite sur nos deux queues. Nous étions aussi excités l’une que l’autre, autant à cause d’une envie qui traînait depuis des mois, que parce que nous nous trouvions face à l’inattendu, elle que quelqu’un l’accepte, moi d’avoir imaginé une chatte bien fendue entre ses cuisses, et de trouver un clitoris de vingt centimètres. Nos spermes ont jailli quasiment en même moment, et nos semences, blanches et copieuses se sont mélangées sur nos chairs, nos mains… Mais nous savions l’un comme l’autre que cette première jouissance qui nous a emportés dans une grande proximité ne réduirait en rien la force de nos désirs et que ce ne serait pas la fin, mais le début.

J’ai glissé sur le lit, attrapant dans la poche de mon blouson une boite contenant trois préservatifs que j’avais prise la veille à la pharmacie en bas de chez moi. C’était pour rendre visite à Émeline, je n’avais pas imaginé que j’aurais l’occasion de m’en servir le jour-même. J’ai ouvert un premier emballage et placé la rondelle de plastique gluante sur son gland dilaté, avant de la faire descendre le long de la tige de chair. Je me suis également gainé de latex. La prenant par les hanches, je l’ai attirée jusqu’à moi. J’avais rarement eu une érection aussi massive, et je ne désirais qu’une chose à ce moment, la pénétrer. C’est elle qui a attrapé ma queue, et l’a guidée vers sa muqueuse anale, dont j’ai senti la délicatesse et les plissements contre mon gland. Elle l’a ajusté et s’est laissée tomber sur moi. La pénétration s’était faite sans aucune difficulté, d’évidence parce que ce n’était pas la première fois. Je me suis retrouvé totalement avalé par la muqueuse, le membre fiché en elle jusqu’à la garde. C’était une sensation que j’aimais, celle d’être dans un conduit chaud et serré, et d’avoir l’impression enivrante qu’au-delà, j’étais enfoncé dans tout son corps. Juste contre moi, il y avait cette queue, plaquée contre son ventre, qui suppurait de liquides pré-séminaux, et cette énorme poitrine, qui ne devait pas tout à la nature, sur laquelle je suis venu poser mes doigts et ma bouche, avalant pour mieux les lécher ses tétons rigides.

Je l’ai attrapée par les hanches, et je l’ai faite monter et descendre sur ma queue. Le contact de nos muqueuses l’une contre l’autre nous a fait perdre la tête. Je me suis retenu de jouir. Elle a fini par s’arracher de ma queue.

Moi aussi, j’ai envie de te prendre.

De nombreux hommes m’avaient déjà possédé, mais c’était la première fois sans doute qu’une fille pourvue d’une queue me prendrait. Elle s’est assise sur le lit, et je suis venu m’empaler sur elle.

Tu as l’habitude de te faire prendre comme ça, elle a constaté, alors que je m’asseyais sur le membre, et que je le laissais glisser en moi.

Je suis ouvert à tout. C’est peut-être pour cela que j’ai été attiré par toi. Inconsciemment, je sentais que tu étais ce que je recherchais.

Elle m’a fait aller et venir sur son membre dilaté. A chaque fois, j’avais l’impression qu’elle rentrait plus profond. Incapable de me retenir, j’ai joui dans la capote qui était restée accrochée à ma queue, ayant un second orgasme quand il a explosé en moi et que j’ai senti sa semence, même si elle était contenue par le latex, taper contre mes muqueuses. Un orgasme en chaîne, ma jouissance ayant déclenché la sienne, qui m’avait fait jouir à nouveau.

On s’est arrachés l’un à l’autre, avec le sentiment d’avoir vécu un moment très intense, et l’espoir qu’il y en aurait encore d’autres.

Il faut que j’y aille, je ne peux pas être en retard.

On est ressortis à l’extérieur de la cabane. Le monde continuait de tourner à l’extérieur, dont nous nous étions abstraits et auquel, pour le moment, nous nous sentions totalement étrangers. Elle s’est rapprochée de moi et nous avons échangé un baiser passionné, nos langues caressant celle de l’autre.

Demain, je m’arrêterai, m’a-t-elle dit.

Je l’ai regardée s’éloigner, sa silhouette fine galbée par ses vêtements, sa croupe charnue à laquelle j’avais eu accès épanouie, comme une promesse d’autres possibles. Des scenarii naissaient dans ma tête, que je rêvais de réaliser. Mes fantasmes et les siens additionnés, cela faisait un bon paquet de possibilités. Ça pourrait nous donner prétexte pour nous revoir tous les matins.

Je suis rentré dans le cabane. J’aurais bien pris qu’elle reste encore, tellement elle m’avait troublé, excité, et j’avais encore envie d’elle. J’aurais voulu la prendre dans ma bouche, et le faire jouir, boire son sperme jusqu’à la dernière goutte. Elle avait attrapé les deux capotes et en avait léché le contenu avec un plaisir évident.

Dans une demi-heure, je devais passer à la mairie. Le moment que je passerais avec Émeline me permettrait de basculer sur d’autres plaisirs qui compenseraient ma frustration.

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