Chère lectrice rousse aux petits seins : des plaisirs inédits

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Le Marquis lubrique


romancesoft


Je reprends goût à la lumière. Mes pupilles se dilatent à son contact, petite touche par petite touche.
– Benoît… Mon amour… Aaah…
Candice… Tu soupires. Qu’est-ce que tu peux, sais me faire craquer quand tu te mets à émettre des bruits de plaisir comme ça. Notre histoire d’amour n’en finit pas, plus d’être belle. Et que dire de notre sensualité que l’on continue d’aiguiser. Ce moment que l’on vient de vivre en est la preuve claire, nette, précise.
Tu m’as bandé les yeux et c’est toi qui as pris les rênes de nos ébats. J’ai aimé. Candice… Ma jolie rousse aux petits seins émoustillants en poires… Tu es sensuelle, plus que jamais. Tu es coquine. Et aujourd’hui, là, tu me dévoiles une autre, une nouvelle facette de toi. Je l’aime tout autant, cette Candice, tu sais? Oui… Du début à la fin de nos ébats, j’ai joui de chaque seconde, de chaque sensation, de chaque bruit. Je n’oublierai jamais ce que nous venons de vivre, toi et moi. J’ai toujours le même désir, la même envie de toi que lors de nos premiers échanges et de notre tout premier rapport sexuel ensemble. Je reste fou amoureux de toi.
Tu es allongée sur moi. Ton corps se prélasse contre le mien. Ta peau est chaude, en sueur. Tu sens toujours aussi bon. Candice… Maintenant, je peux te le dire parce que c’est de plus en plus clair, net, précis pour moi: jamais je n’ai aussi en phase avec une femme comme je le suis à tes côtés. Oui. Je t’aime.

Candice… Ça fait des mois et des mois que notre relation a commencé. Et plus les mois défilent, plus je suis heureux à tes côtés. Plus les mois passent, mieux je te connais. Nous ne vivons pas encore ensemble. C’est bien comme ça, pour le moment. Quand on se retrouve, c’est un feu d’artifice à chaque fois. Quand tu n’es plus là, ce n’est pas pareil. Je sais que c’est la même chose pour toi. Quand on se retrouve, tu es la sauvageonne, la jouisseuse, l’hédoniste pour qui je tombe. Je me remémore nos retrouvailles, tout à l’heure, à la gare. Oh… oui.
Cette fois, ce n’est ni dans ta ville, ni dans la mienne, que nous nous retrouvons. D’un commun accord, nous nous sommes donné rendez-vous à mi-chemin. Toi comme moi, nous avons pris le train. Pendant le voyage, j’ai beaucoup écouté de la musique. Pendant que j’écoutais ces musiques, je n’ai pas cessé de penser à toi, Candice… et à nos retrouvailles. ‘You and I’ des Scorpions… ‘Stop Loving You’ de Toto… ‘One Caress’ de Depeche Mode… « Lost in the Fire’ de The Weeknd ou encore ‘Dopamine’ de Purple Disco Machine dont j’ai fait l’hymne de notre histoire d’amour.
La dernière fois où l’on s’est vus, dans ta ville, chez toi, à la Saint Valentin, je t’avais demandé si tu te voyais comme ma Joconde, ma Mona Lisa rousse aux jolis petits seins en poires. Et là, alors que je reprends contact avec la lumière, je sais que tu l’es, ma Mona Lisa.

La perfection n’existe pas. Candice… Tu es d’accord avec moi sur le sujet. Notre histoire d’amour n’est pas parfaite. Elle est belle, romantique. Oui. Mais non, elle n’est pas parfaite. Il nous arrive de ne pas être d’accord sur des sujets. Jusqu’à présent, nous n’avons pas eu de dispute sérieuse. Candice… Écoute-moi bien. Je ne voudrais pas que tu te méprennes. Je suis, pour ma part, épanoui dans notre relation telle qu’elle est au jour d’aujourd’hui. Mais… De mon point de vue, je suis convaincu que le jour où nous nous engueulons, ça ne nous sera que bénéfique. J’espère que ça nous aidera à faire évoluer notre couple encore et encore. Mais pour l’heure, c’était à nos retrouvailles… et seulement à nos retrouvailles… auxquelles je pensais. Le reste…
On a donc décidé de vivre ces retrouvailles dans un endroit, dans une ville inédite. Ni dans la tienne, ni dans la mienne. Nous avons décidé de ne pas nous ancrer dans une routine, dans des habitudes. Moi qui habite Boulogne sur Mer… Toi qui vis dans ta ville, là-bas… Nous nous sommes retrouvés dans le hall de la gare de cette ville normande où nous allons passer ces quelques jours, rien que tous les deux. Je suis arrivé le premier à la gare. J’étais tout excité à l’idée de te retrouver, Candice. À l’idée que l’on reprenne le fil, le cours de notre histoire. J’avais le cœur battant et j’étais à dix mille volts. Comme à l’accoutumée, je me suis mis sur mon trente-et-un. Comme d’habitude, toi, tu as voulu te faire la plus mignonne, la plus émoustillante possible. Tu as été consciencieuse pendant que tu te préparais. Tu as pensé intensément à moi pendant que tu le faisais. Tu t’es imaginé mes mains sur ton corps et mes lèvres sur les tiennes lorsque nous nous serions vus dans le hall de la gare. Sur cette pensée, tu as posé tes deux mains sur ton corps et tu as soupiré de bonheur lorsque tes doigts sont entrés en contact avec ta peau douce. Can… dice!
Au moment où je m’y suis le moins attendu, toi, tu as posé tes mains sur mes yeux et tu m’as privé pendant quelques instants de la vue. J’étais en train d’écouter de la musique pendant que je t’attendais, Candice. ‘Meet Me Halfway’ des Black Eyed Peas… C’était ce qui résonnait dans mes oreilles avec mes écouteurs sans fil. Tu sais comment je suis. J’écoute presque tout le temps de la musique. J’AIME faire l’amour en musique. Et je sais au jour d’aujourd’hui que c’est pareil pour toi.

– Benoît… T’es toujours aussi beau… Tu m’excites toujours autant. Et… Je t’aime, mon amour.

Arrivés dans cet appartement Airbnb que nous occupons pendant ces quelques jours, le manque et la passion, le désir et l’attirance, l’amour et la sensualité, tout ça mis bout à bout, c’en était fait de nous, déjà. Nous nous sommes jetés l’un sur l’autre et nous nous sommes embrassés comme si nos vies en dépendaient.
Tes mains ont été fermes sur mes joues et tu m’as embrassé goulûment. J’ai senti immédiatement ton désir sur tes lèvres, Candice. Et ce baiser en a dit déjà long: tu avais follement, chaudement envie de moi. Moi? Mes mains se sont d’office posées sur la chute de tes reins et je me suis laissé aller à une piqûre de rappel de tes courbes. Dès que je te vois, le résultat est sans appel: c’est toi et pas une autre que toi. Je t’ai regardée dans les yeux et j’ai porté doucement mes lèvres sur les tiennes.

– Candice… Fais de moi ce que tu veux.

Tu n’as pas eu besoin de te le faire répéter, ma belle. Oh… non. Je ne sais que trop bien, avec le temps, avec toi, que ça rentre par une oreille et ça ne ressort pas par l’autre: tu es aussi coquine que je suis coquin. Et là, aujourd’hui, c’est à mon tour de te faire le don de moi, tout entier. Je le veux, Candice. Car c’est toi qui t’es donnée tout entière jusqu’à présent. Et j’en ai conscience, de ça. Oui. Nous sommes en phase, corps et âme, toi et moi.

– Benoît… Moi aussi, j’ai envie de toi. Si fort. Et… tout entier…

Quand tu as prononcé ces mots, c’en était fait de moi. Comprends-moi, mon amour. Notre relation est de plus en plus forte et nous sommes sur la même longueur d’onde, sensuellement ET sexuellement parlant. Tu as été mienne. Et là, aujourd’hui, c’est moi qui désire t’appartenir.

– Benoît… Laisse-toi faire. À ton tour de me faire confiance. Tu vas voir. Tu vas aimer…

Sur ces paroles ô combien émoustillantes, tu as fait main basse sur moi, chérie.
Ça a été ainsi que tu m’as bandé les yeux. Nous y étions… J’étais à toi… comme tu as été à moi; les fois précédentes. Je me suis laissé guider. J’avais confiance en toi. J’avais l’âme en paix. Je ne pensais à rien du tout. Sauf à toi…

C’était tout pour moi, rien que pour moi, à ce moment-là. J’avais les yeux bandés et je devais me fier à toi, les yeux fermés, au sens propre du terme. Et c’était ce que je faisais: je retenais mon souffle et dans le même temps, j’étais excité. Je sentais tes mains posées sur moi. Et petite touche par petite touche, tu m’as déshabillé…

Tu as fait main basse sur moi. Tu as fait de moi ta chasse gardée, Candice. J’avais totalement confiance en toi. J’avais beau ne rien voir… Je te sentais et je t’entendais. J’étais si bien, jolie rousse. Il n’y avait pas le moindre doute dans mon esprit. Quelle allait être la suite des événements, de nos ébats, du prolongement de la magie? Je ne me posais aucune question. Et tu sais pourquoi, mon coeur? Ce que nous allions vivre, c’était inédit. Et comme toute nouvelle expérience, comme toute chose qui se passe entre nous, ça allait être entre complices de plaisir et en douceur. Avec tendresse et tout en sensualité. Ce qu’il allait se passer allait me donner raison. Nous continuons d’être sur la même longueur d’onde, tous les deux. Je me suis laissé faire. Je t’ai laissé me toucher. Et puis… De fil en aiguille… Je t’ai laissé m’effeuiller, me déshabiller…
Candice… Tu y es allée petite touche par petite touche, sans rien brusquer, avec moi, dans ce moment intime inédit. Te sentir près de moi, toute contre moi, alors que j’étais privé temporairement de la vue, ça m’a fait prendre conscience de quelque chose, et non des moindres. Il n’y a que toi. Et… Ce que je vis avec toi, depuis notre rencontre sur le site, je me rends compte que je ne l’ai pas vécu à ce point, avant toi. Sur cette pensée, j’ai lâché prise et je me suis détendu encore un peu plus.

– Candice… Je… Je t’aime! Beaucoup. Passionnément. À la folie. Fais de moi ce que tu veux. Je suis à toi. Tout à toi. Rien qu’à toi?
– Benoît… Mon Mysterious rien qu’à moi… Ce que tu me dis là… Eh bah je ressens la même chose que quand on s’appelle ou que quand on s’écrit. T’as les yeux fermés. Donc, par définition, tu peux pas me voir. Si tu les voyais, mes yeux, là…

Ta voix, Candice… Elle est toute douce. Aussi légère qu’une plume. Et quand tu me parles, ma jolie, elle me caresse, ta voix. C’est comme quand tu reprends ton souffle après que l’on fasse l’amour. C’est comme quand tu respires pendant que tu dors. Mon amour… Reste la femme que j’ai rencontré sur le site. Reste la Candice que tu es: celle qui n’a de cesse de me séduire… et de m’émoustiller.
Là, les yeux bandés, j’avais parfaitement conscience que tu me tournais autour. Que tu faisais main basse sur moi, crescendo. Tes mains sur moi, je les sentais. Te connaissant… Je pense que… tu ne perdais pas la moindre miette de ce qu’on vivait. Et la suite m’a donné raison. J’y pense, repense alors que tu te blottis dans mes bras, après l’amour. Après que tu aies… joui.
Ton toucher… Le son de ta voix… Ta respiration… Tes caresses… Tes baisers… Candice, si tu savais à quel point je perds la raison quand nous sommes ensemble. Et là… Mais c’était…

Je me suis complètement laissé aller, avec toi. J’avais totalement confiance en toi, ma jolie Candice. Quand je me suis retrouvé tout nu, tu en as allègrement profité. Tu as parcouru mon corps avec tes mains, avec ta bouche. Qu’est-ce que c’était agréable… Mais qu’est-ce que c’était agréable… Tu n’as fait qu’une bouchée de moi. Toute résistance était déjà vaine. Les dégâts étaient perpétrés. J’étais tout à toi, rien qu’à toi, ma douce. Un point, c’était tout. Tout doucement, tu m’as fait m’allonger sur le dos, sur le lit de ce logement Airbnb que nous louons pour ces quelques jours. La couette était douce, confortable et fraîche. J’appréciais sa caresse sur ma peau nue. Mais ça allait être une tout autre chose que j’allais apprécier, l’instant d’après…
En effet… À peine allongée, tu as porté de nouveau tes lèvres et ta langue sur mon corps. Ces premières caresses m’ont fait frissonner. Mon corps s’est rapidement couvert de chair de poule. J’étais bien…

– Benoît… Détends-toi. Fais-moi confiance. Je serai douce, avec toi. Et ce que je vais te faire… Le plaisir que je vais te donner… J’en ai envie. Depuis un petit moment, déjà.

J’ai poussé un soupir. À mes yeux, c’était éloquent. Ça traduisait on-ne-peut-mieux l’état de bien-être dans lequel j’étais, grâce à toi, Candice.

– Relève les jambes, mon Benoît. Fais la chandelle, avec elles.

Je ne me le suis pas fait répéter.

– Là. C’est bien, Benoît. Tu es fin prêt.

Ça a été là que j’ai senti… ta bouche… là… Sur… mon anus…

J’ai aimé. Mais qu’est-ce que j’ai aimé… Can… dice! J’ai a-do-ré ce que tu m’as fait, l’audace que tu as eue. Tu t’y es prise comme il le fallait. Avant de faire ta rencontre, j’avais déjà eu l’occasion de goûter à ces plaisirs osés mais délicieux, avec l’une de mes ex. Lorsque j’ai senti tes lèvres qui allaient et qui venaient sur mon sexe, je m’attendais à ce que tu t’en tiennes à cette nouvelle fellation savoureuse. J’ai eu tort. Ta langue s’est faite coquine et tu es descendue… plus bas. J’ai été tout sauf indifférent à tes caresses… sur mon anus.

J’avais plus que confiance en toi, mon amour. Mon a… mour! Ta langue butinait sur ma peau. Elle faisait des allers-retours réguliers entre mes testicules et mon orifice anal. Je ne sais pas comment j’ai fait pour ne pas te sauter dessus et retourner la situation en mon avantage, Candice.
Tu peux m’expliquer pourquoi je t’ai dans la peau à ce point, jolie rousse? Tu peux m’expliquer comment je me suis laissé aller à ce point, Candice? Hein? Tu peux me l’expliquer, à quel point? Et alors que je recouvre la vue, alors que nous nous retrouvons nos souffles, je te regarde, les yeux dans les yeux. Je te regarde parce que… c’est aussi simple que ça, ma belle. Je n’ai d’yeux que pour toi. Je te regarde parce que… je suis ébahi et subjugué par cette audace dont tu as fait, couplée à la sensualité qui est innée chez toi. Je repense à tes lèvres autour de mon sexe. Je repense… à ton doigt dans mon anus…

Ces plaisirs osés, c’était bien beau, tout ça… Mais… il était temps que tu me fasses une piqûre de rappel de tes intentions. Et tu as été très claire.

– Benoît… C’est bien beau, que je te donne du plaisir… Mais le mien, on en fait quoi? Tu sais que je les aime, ces cunnis que tu me fais et dont je raffole. Tu me fais jouir à chaque fois, avec. Aujourd’hui ne fait pas exception à la règle…

Ça a été ce que tu m’as murmuré à l’oreille, Candice.
Et ni une, ni deux, tu as associé les actes aux mots.

– Mon amour… Les belles petites chattes avec des poils… Tu les aimes. Lèche-moi, mon mystérieux. Donne-moi ce plaisir que j’aime tant, avec toi.

J’ai entendu des mouvements, tout près de moi. J’en ai conclu que tu te déplaçais. Et mon instinct m’a donné raison, ma chérie.

– Je vais poser ma petite chatte sur ton visage… et tu vas me lécher. Tu… m’entends, Benoît? Tu vas me faire jouir, comme ça…

Mon… dieu! Can… dice! Tu avais toujours autant bon goût. Ta belle petite chatte, redevenue duveteuse… et flamme, avait un bon goût de chatte. Mais là, j’étais allongé sur le dos et j’avais sur les yeux ce bandeau noir en soie dont tu m’as vêtu au tout début. Là, c’est toi qui avais les rênes. C’est toi qui bougeais et qui remuais sur moi. C’est toi qui frottais ton sexe sur ma bouche et c’est ainsi que je te léchais. J’ai aimé sentir tes poils car ils me chatouillaient. J’ai aimé sentir ta cyprine dégouliner sur mon visage.
Je suis émoustillé. Tous mes sens ont été exaltés, en ébullition. Le toucher: même si j’étais allongé, même si mes mouvements étaient limités, je m’arrimais à toi pour que tu puisses frotter ton sexe sur ma bouche du mieux possible. Le goût: ta mouille avait un goût salé, marin, une saveur délicate mais agréable. L’odorat: ton minou sentait bon et je savais que tu aimes prendre soin de toi. L’ouïe: t’entendre prendre ton pied, entendre ta chatte se lubrifier et entrer en contact avec ma bouche.
C’était tout pour toi, rien que pour toi, ma belle. Je voulais que tu le saches, Candice. Peut-être pas forcément avec des mots. Mais plus par les divers baisers et caresses que je te donnais, que ce soit avec mes lèvres, que ce soit avec ma langue. Par les divers bruits de plaisir que j’émettais, quand je soupirais, quand je gémissais. T’entendre prendre du plaisir alors qu’on était comme ça… Sentir, pour ma part, que tu étais bien et qu’on ne faisait qu’un… Je me suis donné à toi autant que toi, tu te donnais à moi comme tu le faisais, là.

– Elle est toujours aussi… bonne, ma petite chatte, Benoît?

Je ne t’ai pas répondu par des mots, Candice. Non… Ton sexe a un bon goût, un goût qui t’est propre et là, je m’en délectais.
C’était comme si ma bouche et ta vulve étaient aimantés et qu’ils s’attiraient inexorablement. Ton miel, Candice… Je ne m’en lasse pas. Non… Et j’aimais ça, ce que nous faisions. Ta mouille sur mon visage pendant que tu me chevauchais, un peu comme si tu faisais du twerk… Ta mouille sur mes lèvres et sur ma langue pendant que je te léchais, un peu comme un chaton qui boit du lait dans un petit bol…

– Hmmm… Hmmm… Hmmm…

Non, je ne parlais pas. Mais oui, je prenais du plaisir… à t’en donner.
Mais là, c’était toi qui avais les rênes. Je ne pouvais pas te voir, ma jolie rousse. Je n’avais pas les pieds et les mains liés, certes. Mais pour moi, c’était tout comme. Car tu n’en faisais qu’à ta tête. Et une nouvelle fois, la suite m’a donné raison. Oh… oui, Candice.

– Benoît… Mon amour… Mon unique amour…
– Candice… Mon amour… Mon unique amour…
– Ouvre… la bouche, mystérieux…

J’ai ouvert la bouche. Tout ce que tu voulais… je te le donnais.

– Ce que t’es sensuelle, Candice. Reste telle que tu es. Ne change rien.
– Mon Benoît…
– Ta voix… Elle a des trémolos là mais dans le même temps, elle me caresse.
– Mes petits seins… Tu les aimes. Garde tes lèvres comme ça. Là. Voi… là.

Candice… Je suis subjugué. Je suis émoustillé. J’avais été Pygmalion, l’autre fois, et tu étais Galatée. Nous avons inversé les rôles, aujourd’hui. C’est moi qui reprends goût à la lumière. Et mon premier regard, il est pour toi, jolie rousse. Tout à l’heure, quand tu m’as demandé d’entrouvrir les lèvres, je ne me suis posé aucune question. Car il n’était question que de toi. J’ai senti… J’ai goûté à l’arrondi de l’un de tes tétons que tu as fourré entre mes lèvres. Réflexe: j’ai raffermi l’étreinte et l’effet de succion de mes lèvres sur ton mamelon. Les yeux bandés, j’ai usé et abusé de mes quatre autres sens. Je t’ai tétée, mon amoureuse.
Tu as… soupiré. Tu as… gloussé. Tu as… gémi, mon émoustillante. J’avais beau avoir les yeux bandés… Je n’étais pas idiot. Je n’étais pas dupe, tu sais? J’étais tout sauf ça! Moi, c’était à ton plaisir et à ton bien-être que je pensais. C’étaient les deux mamelles de mes priorités, ô ma Candice. Je te tétais les seins. Et… te connaissant… jolie rousse… Tu y étais toute sauf… indifférente. J’ai senti ta main sur ma tête. Plus précisément sur l’arrière de mon crâne. Ça voulait dire ce que ça voulait dire: tu voulais que je fasse hennir les chevaux de ton plaisir. Alors, j’ai osé. Je me suis donné à toi, Candice, corps et âme.

– Benoit… C’est trop… bon, le plaisir que tu me donnes. Avec tes lèvres… Avec ta langue… Tu me titilles. Tu m’éveilles au plaisir…. Mais là… J’ai envie de beaucoup plus… Alors… Je vais… venir sur toi. M’empaler sur toi… Et ce sera moi… qui vais… te faire l’amour. Chuuut… Ne dis rien, Benoit.

Tu t’es empalée sur moi, ma chère Candice aux petits seins. J’avais beau ne rien voir…. Je te sentais. C’était une idée ou bien… tu mouillais, limite dégoulinais? Moi, ça a été ce que je me suis dit. J’ai senti tes deux mains sur mes pectoraux. Et j’ai senti, aussitôt, que tu jouais de ton vagin et ses muscles. J’étais collé mes bras le long de mon corps. J’étais tout à toi.
Ton cri de jouissance résonne… encore dans mes oreilles. Je te regarde. Et… tu me regardes, Candice. Tu me souris. L’instant d’après, mon réflexe est de te sourire. Le tien est radieux. Tu ne peux pas me rendre plus heureux. Oh… non. Tes yeux pétillent et tes tétons pointent. Tu glousses et tu m’embrasses, comme si ta vie en dépendait. Je suis à toi. Tout… à toi. Je t’aime, Candice.

 

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