Cinq ans sans examen partie 1

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frederic mancini


au travailmasturbationMILF


J’ai regardé la grande bâtisse, massive et pas spécialement engageante, me demandant réellement si j’y rentrais ou pas. Cela faisait quelques mois maintenant que ça s’était produit, on était en février. Tout avait explosé en septembre. Il y avait trois jours, ma mère m’avait dit, le soir au diner:
—Tu ne peux pas rester comme ça pendant cinq ans. Je t’ai trouvé quelque chose à faire.
J’étais dans cette période difficile d’entre deux, même si je commençais à m’y faire. Cinq ans. Cinq ans sans pouvoir passer le moindre examen. Pas même le permis de conduire, dont j’aurais pourtant eu besoin. J’aurais pu faire appel, mais j’y avais renoncé. Les preuves contre moi étaient trop flagrantes pour que je puisse voir la vapeur se renverser. J’avais donc  cinq ans à attendre. Au bout desquels il me faudrait déjà repasser l’examen me permettant d’accéder aux études supérieures. Il n’y avait décidément rien d’encourageant là-dedans.
—J’ai une amie qui est prête à te rencontrer, et à éventuellement te donner du travail.
Je l’ai regardée avec surprise. Enfin, pas surpris qu’elle ait des amies, elle en avait beaucoup, ma mère était très sociable, mais qu’on puisse me donner du travail, alors que je n’avais aucun diplôme. Ce que j’ai exprimé.
—Elle m’a dit que tu n’aurais pas besoin de diplôme pour ce qu’elle te proposerait.
—J’aurai quand même un salaire?
—Tu sais, il y a beaucoup de personnes qui ont un travail et un salaire sans diplôme. Tu peux rentrer dans une boite, et monter les échelons un par un…Ecoute, tu verras avec elle, si ça te convient. Tu verras, elle est très sympathique. Elle travaille à la mairie de S…-B… Elle t’attend demain matin entre neuf et dix.
Je me suis dit que ça pouvait être une occasion intéressante. Depuis que j’avais été condamné par la commission à ces cinq ans d’interdiction de passer un examen j’étais dans un état étrange. Je me sentais étrangement creux, comme si je n’avais plus rien en moi, et en même temps aspiré vers un espace qui n’avait pas grand chose à voir avec notre monde, un vide béant, dans lequel j’aurais noyé l’autre vide, celui qui était en moi. Cette rupture, cette cassure, m’avait fait me détourner de tout ce qui avait pu m’intéresser auparavant. J’avais vécu jusqu’alors dans un rythme effréné entre les études et mes multiples passions. Tout avait glissé loin de moi.
Les choses auraient sans doute été différentes si j’avais été coupable, mais je ne l’étais pas. Or, j’avais été incapable de le prouver. La seule personne qui aurait pu m’innocenter avait refusé de le faire. J’avais choisi de ne pas me rendre à   la convocation de la commission, conscient que je ne pourrais présenter aucun argument en ma faveur.
Si je pouvais sortir de ce moment terne, ce serait bien.
N’importe quoi, mais ne pas rester dans ce no man’s land mental.
Le lendemain matin, ma mère était déjà partie, elle se levait aux aurores, je me suis préparé. J’ai mis une veste. On m’avait toujours dit que pour les entretiens il fallait mettre une veste. J’aurais peut-être du aller à la convocation de la commission avec une veste, ça aurait changé les choses.  Et j’ai pris le bus pour me rendre à S…-B… Tout un parcours qui passait par des villes voisines et collées à la mienne. Pour arriver finalement à cette ville de la banlieue, qui avait tout un passé, passé en partie effacé par des destructions, des rénovations, et de nouvelles constructions. On avait en tout cas rafraichi la grand place, et la mairie, un bâtiment immense, large, haut, avait été entièrement rénové. On le comprenait, mais une plaque, annonçant construit en 1872, suivi du nom d’un architecte que je ne connaissais pas le disait clairement.
J’ai pénétré à l’intérieur. Il y avait un accueil, un large bureau ovale, avec un ordinateur, un téléphone fixe, des plantes vertes. Devait-on aussi considérer que la magnifique blonde qui était posée derrière l’ovale du bureau était une plante verte? Elle était en tout cas magnifique. Grande, avec des formes, une chevelure qu’elle devait entretenir soigneusement, longue et épaisse, il était vrai qu’une belle chevelure était un critère de séduction, et une jolie robe qui collait à ses formes. J’ai senti ma queue me durcir. Avant, dans ce temps lointain où j’étais considéré comme un excellent élève, j’avais eu plusieurs petites copines. La dernière en date m’avait quitté en me disant que j’étais un minable. L’étais-je parce que j’étais supposé avoir triché ou parce que j’avais triché et je m’étais fait prendre?
—Bonjour. Je peux vous aider?
J’ai eu le sentiment que je ne la laissais pas indifférent.
—J’ai rendez-vous avec madame X…
—Oui, vous pouvez monter, attendez dans le couloir, bureau 302, elle viendra vous chercher.
—Je vois que vous avez fait du café. Vous m’en offririez une tasse avant que je monte?
Il y avait un coin détente, pour le personnel de l’accueil, une petite porte entrouverte, on voyait une cafetière, une bouilloire et tout ce qui peut accompagner, sachets de thé, café, des biscuits.
—J’allais me servir. Venez avec moi.
On est passés dans le réduit, pas très grand. Sans qu’on le fasse exprès, enfin pas moi, son corps a frôlé le mien, j’ai senti ses fesses contre moi et son dos, et ensuite ses seins, épais, son ventre, pendant qu’elle attrapait deux tasses dans une armoire ouverte et nous servait. Elle a posé les deux tasses sur la longue table qui, contre le mur, à l’opposé de l’étagère, accueillait les appareils et une partie des fournitures.
—Si vous voulez du sucre, du café, vous vous servez.
—Merci.
J’ai pris ma tasse et avalé une gorgée du liquide brulant.
—Je suis un peu stressé. Ca me ferait très plaisir, ça me porterait chance aussi, et ça me déstresserait si vous souleviez votre robe, pour que je vois ce que vous portez dessous. Ca me permettrait d’admirer un corps qui me semble vraiment séduisant.
J’avais toujours eu de la facilité à parler aux filles. Une sorte de charme qui faisait que ça prenait. Il n’y avait d’ailleurs rien de calculé, ça venait assez naturellement. Une envie d’aller vers quelqu’un. Quelque chose de naturel et d’instinctif.
Elle m’a souri, un sourire un peu spécial, rien à voir avec son sourire d’accueil, et elle s’est pliée en deux pour attraper l’ourlet de sa robe, qui lui arrivait à mi-genou. Elle était collante, mais fluide, et le tissu était souple. Même si l’heure de mon rendez-vous approchait, elle a pris le temps de remonter lentement sa robe pour dévoiler sa chair, gage de mon trouble. Elle avait un joli corps, sa robe ne mentait pas, et ses imperfections, comme par exemple le fait qu’elle ait un peu de cellulite sur ses cuisses ne faisait que renforcer son charme. J’aimais qu’une fille ait des imperfections. Ses jambes étaient pourtant bien dessinées, longues et fines. Elle portait un tanga couleur fuschia, en dentelle, accroché haut à ses hanches, et une tâche d’humidité au niveau de son sexe disait que la situation l’excitait. Le tanga laissait ensuite la place à un ventre plat, creusé par son nombril, puis à un soutien-gorge assorti, lui aussi bien rempli, par une poitrine volumineuse qu’il englobait, tout en marquant bien son décolleté. Elle s’est retournée pour me faire admirer son dos, lisse, et sa croupe que le tanga, de par sa forme laissait à moitié nue, croupe ferme et allongée, bien rebondie, qui attirait l’oeil et la main. Même si je ne l’ai pas touchée. Elle a laissé glisser la robe, lentement, pour me laisser le temps de me rincer l’oeil.
—Je crois qu’il est temps que tu y ailles, non? Mais tu peux revenir en descendant..J’ai envie de queue…Je suis certaine que la tienne fonctionne très bien…Et puis, je t’ai dévoilé une partie de mon anatomie alors je pense que tu peux bien me présenter la tienne…Enfin si tu as envie…
Au moins, c’était une proposition directe. Une proposition avec laquelle je suis parti vers mon rendez-vous. Un étage, un escalier avec des marches larges. Un palier, un long couloir. Je me suis avancé jusque devant le bureau qu’elle m’avait indiqué. Je n’ai même pas eu le temps d’arriver devant qu’une femme d’un certain âge sortait d’un bureau. Elle m’apercevait, me disait:
—Julien B…, j’imagine. Venez.
Je n’avais pas à attendre, pas de stress avant d’être dans l’arène.
Je me suis dit que décidément, il n’y avait que des femmes désirables dans le bâtiment. Mon interlocutrice était une MILF, désirable comme le sont toutes les MILFs, et le jeu de transparence qui s’était produit dans le couloir, alors qu’elle m’interpellait, et m’attendait n’avait rien fait pour apaiser ma libido. Elle portait une robe d’un rose vif qui collait à ses formes, sans aller jusqu’à l’excès et marquait les courbes qui faisaient qu’elle était une femme, sa poitrine, pleine, ses hanches, ses cuisses, elles en partie révélées parce que la robe était courte. Il y avait, au-delà, un jeu de transparence assez redoutable, parce qu’elle se trouvait à la convergence de plusieurs jets de cette lumière qui baignait le bâtiment en cette matinée. S’il n’y en avait eu qu’un, l’effet aurait sans doute été différent, mais plusieurs, cela signifiait qu’ils traversaient littéralement le tissu et non seulement soulignaient les courbes de son corps, mais également donnaient à voir en transparence sa chair. D’évidence, et je m’en suis rendu compte en approchant, ce n’était pas une passionnée de sous-vêtements, et son ventre, plat, était visible sous le tissu. Mais plus haut, ses seins n’étaient pas enveloppés d’un soutien-gorge, ronds et fermes, et le fait qu’elle soit au milieu de la quarantaine n’avait aucune incidence sur leur fermeté. Plus bas, j’ai compris que la manière dont son pubis se dessinait, avec netteté à travers le tissu, disait clairement qu’elle ne s’embarrassait pas non plus d’un slip, ce qui m’a été confirmé quelques secondes plus tard, autant parce que quand elle m’a tourné le dos, j’ai vu ses fesses nues sous le tissu, bougeant librement que parce que, assise face à moi, quelques minutes plus tard, elle m’a offert, selon les positions, une vision de son sexe, nu et glabre.
Décidément, il n’y avait rien en ces lieux pour que ma queue reste au repos!
Elle m’a tendu la main avant de m’inviter à passer dans son bureau. La pièce était grande, et meublée sobrement, la table de travail partagée entre des piles de dossier sur un côté, et un portable au milieu.
—Votre mère est une amie à moi, elle m’a parlé de votre situation. Je lui ai promis que je ferais tout pour vous aider. Ecoutez, j’ai une proposition très simple à vous faire: travailler pour nous aux espaces verts. Nous avons énormément d’espaces verts à entretenir et notre équipe n’est jamais assez nombreuse. Nous prenons du personnel en plus, qui est formé par les jardiniers en titre. Ce pourrait être l’occasion de vous former et de préparer un diplôme que vous pourriez passer une fois votre période de purgatoire terminée. Un employé de la ville peut toucher, diplômé, un bon salaire, mais vous auriez un SMIC. C’est déjà ça. Vous seriez indépendant, plus même que vous ne l’auriez été si vous aviez fait des études, sans gagner d’argent, ou un peu, pour des petits boulots.
Ses jambes étaient vraiment bien dessinées, et c’est plutôt rare pour une femme, de la cuisse au mollet, et son sexe était nu, une fente qui coupait un gonflement en deux, en laissant sortir un bout de lèvre.
—Si ça vous tente, je vous confierai demain à Flo, l’un de nos jardiniers. Il travaille avec une équipe de deux personnes, une jeune femme qui est en contrat d’insertion, et un handicapé qui est autiste. Il me fait savoir régulièrement qu’une troisième personne serait la bienvenue. Je pense que vous serez d’une grande aide. Par contre, les horaires, c’est 6 heures/13 heures tous les jours, et on ne chôme pas. Ca vous convient? Si c’est le cas, il y a tout un dossier à remplir, que je vous donnerai. Votre mère pourra vous aider.
Le sourire qu’elle avait, en faisant référence à ma mère me laissait penser qu’elles avaient quelque chose en commun. Quelque chose de fort et d’intense.
Elle a fait glisser le dossier vers moi.
C’est après s’être levée pour me raccompagner qu’elle a eu une grimace. Sa main est venue se poser sur son ventre.
—C’est terrible, je ne sais pas ce qui se passe, j’ai des démangeaisons…Il y a tellement de petites bestioles en ce moment. Vous ne voulez pas regarder si j’ai des traces de piqures?
Elle n’a fait ni une ni deux, elle s’est approchée de moi, et elle a soulevé sa robe, au-delà de son nombril, me laissant voir sa nudité, et ces courbes qui n’appartenaient qu’à un corps féminin. La pente de son pubis, orné malgré tout, je le découvrais, d’un triangle de poils, mais taillé au rasoir ou à la tondeuse, minuscule, symbolique, et le dessin de son sexe, que je venais de voir face à moi, mais qui se métamorphosait sans nul doute sous l’effet de l’excitation. Son sexe s’est ouvert, ses lèvres sont sorties, se sont mises à gonfler, et, manifestation d’un phénomène plus général, un filet de sécrétion a coulé au bas de son sexe, partant sur sa chair. Sexe qui a évolué de manière spectaculaire dans les minutes qui ont suivi, s’ouvrant très rapidement jusqu’à devenir une béance, les lèvres gonflant, s’épaississant et s’allongeant, et du liquide sortant d’elle avec abondance, pour venir marquer ses chairs d’une pellicule luisante. Elle a attrapé ma main , et posant mes doigts au niveau de son nombril, elle m’a dit:
—Je veux que vous examiniez ma peau à partir de mon nombril, en descendant, pour me dire si j’ai la moindre trace de piqures d’insecte.
Ce n’était évidemment pas le cas, sa peau était douce et lisse. Mais j’ai bien compris qu’elle avait envie de caresses, et mon toucher a été un mélange entre une palpation à la recherche de marques inexistantes et le frôlement de la main d’un homme sur une chair. Quelle qu’en soit la nature, en tout cas, le mouvement de ma main sur elle lui a procuré du plaisir. L’état de son sexe en était la preuve, mais aussi la manière qu’elle a eu de se pâmer, de m’encourager, car elle a beaucoup parlé:
—Il faut que vous regardiez attentivement. Je suis sûre qu’il y a quelque chose, ça me démange. Descendez plus bas…Regardez bien sur la droite…
Ma queue dans mon pantalon était tendue à exploser et j’ai cru que j’allais jouir et me jouir dessus. Seule la pensée que je devais rejoindre la fille à l’accueil et qu’on ferait quelque chose ensemble me calmait et me permettait de me maîtriser. Considérait-elle que me pousser dans le sens de cette caresse, c’était me faire payer une sorte de prix, non formulé, pour m’avoir procuré un emploi, ou bien avait-elle eu un besoin irrésistible, et pensé que je pouvais l’aider à le satisfaire? Ou encore avait-elle estimé que j’étais la parfaite personne avec laquelle calmer ses pulsions?
J’ai glissé le long de sa chair, avec le sentiment de connaître un moment privilégié. J’ai frôlé le triangle de poils, minuscule, avant de descendre jusqu’au renflement de son sexe. Je suis venu poser la pointe de mes doigts sur ses lèvres, et je l’ai caressée, dans un mouvement qui n’avait sans doute plus rien à voir avec la recherche de traces de piqures, mais à ce moment-là l’alibi était tombé, et elle ne parlait plus. Elle n’a pas parlé non plus quand j’ai glissé un doigt en elle, puis un autre, trouvant un sexe accueillant, chaud et humide, et que je me suis mis à la caresser, venant délicatement à la rencontre des parois de son sexe, avant d’esquisser un  mouvement d’avant en arrière. Elle s’est pâmée, cambrée, et dans cette position, debout, se tordant, elle a très vite joui, en retard ou en manque d’orgasmes, explosant de jouissance, puis encore une fois, libérant à chaque fois et avec violence une quantité de liquide qui a inondé ses jambes, et a éclaboussé nos chairs, mon visage, mes vêtements, sa robe. J’ai retiré une main trempée, dégoulinante d’un liquide épais que je suis venu laper.
On n’a rien dit, rien ajouté. Je suis sorti du bureau, et je suis descendu en direction du rez-de-chaussée.

 

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