Le lendemain matin, à six heures, j’étais au point de rendez-vous qui m’avait été donné par madame X…, l’un des parcs de la ville. La veille au soir, je m’étais documenté, et j’avais regardé sur le net ce que la ville pouvait comprendre de zones vertes, surpris qu’il y ait autant d’aménagements, pas seulement de parcs, mais aussi d’espaces plus réduits, à des rond-points, sur des avenues. Il y avait indéniablement de quoi faire. Au moins, mon temps, ces cinq ans qui me semblaient une éternité,  ne serait pas inutile.
La petite équipe est arrivée sur le coup de six heures. Un camion chargé de matériel à l’arrière, et devant, dans la cabine, trois personnes qui sont descendues et sont venues vers moi.
—Tu dois être Frank? Je suis Flo, l’un des jardiniers de la ville.
Il m’a tendu la main pour une poignée de mains franche. Un gars dans la quarantaine, sec et musclé. Un rien en retrait, se tenaient ses deux aides. Je me suis rappelé des paroles de madame X… . Un handicapé, et une personne en contrat d’insertion.
—Je te présente Fatima, qui est en insertion, et ça c’est Arthur.
Il m’a glissé tout bas, pour que ce dernier n’entende pas:
—Arthur comprend tout, mais il ne parle jamais.
J’ai serré la main des deux personnes qu’il me présentait. Une poignée de mains ferme pour Arthur, dont le regard disait sa différence, il y avait quelque chose dedans, une nuance.
Puis je me suis tourné vers Fatima, dont le charme m’a percuté de plein fouet. Elle m’a tendu la main, une poignées de main ferme, mais l’extrême douceur de sa peau, son autre main était gantée, et elle venait d’enlever son gant, m’a frappé de plein fouet. Je me suis dit que ça devait être vraiment agréable de la caresser.
Elle devait avoir une vingtaine d’années, et son charme éclatait. J’ai senti mon sexe se durcir, preuve que j’étais troublé. Elle avait un visage de toute beauté, mis en valeur par des cheveux coupés très courts, des lignes pures, et un regard qui disait qu’elle devait avoir un sacré caractère.
Tous les trois portaient la même combinaison de travail, vert bouteille, la sienne, collante autant que cela soit possible, à deux doigts de basculer dans l’obscénité, mettait en valeur son corps, riche de formes pleines, qui la tendaient. Ses épaules, ses seins, ses hanches, ses fesses quand je l’ai vue tournée, et le renflement de son sexe, se dessinaient avec précision. Je me suis demandé si elle avait sciemment choisi la taille de la combinaison pour que celle-ci la colle, et la mette en valeur, ou si c’était un hasard, simplement la bonne taille après tout, la taille supérieure aurait été trop lâche, et si elle portait quelque chose dessous… J’avais l’impression qu’elle n’avait absolument rien dessous, pas même un slip. Il ne semblait en tout cas y avoir, à regarder comme cela, aucun obstacle entre le tissu et sa peau.
Ce corps épanoui qui appelait les caresses, de la main, de la bouche  a fait naitre en moi, en l’espace de quelques secondes, des fantasmes que je n’aurais pas forcément avoués, très crus. Mais j’étais aussi certainement tout autant troublé par ce regard qui disait un fort caractère, beaucoup d’audace et de détermination, et, sans nul doute, la volonté de dominer le garçon qui irait ou allait avec elle, mais aussi, un goût évident pour les jeux amoureux et le sexe. D’ailleurs, son regard, posé sur moi, a été sans équivoque. D’évidence, je lui plaisais, et il se passerait quelque chose très vite entre nous.
—Fatima, tu vas accompagner Frank aux locaux pour qu’il passe une blouse, et vous nous rejoignez ici. On va aller pailler le parc Furbeyre.
Fatima a désigné une bâtisse à laquelle je n’avais pas réellement fait attention, au fond de ce parc-là.
—Viens avec moi, on a tout installé là.
On a marché côte à côte. J’ai respiré l’odeur d’un parfum discret, aux notes subtiles.
—Il y avait un musée ici autrefois, il a été déplacé, et Flo a pu récupérer le local. On y entrepose notre matériel.
Une maison de deux étages, qui accusait son âge. Elle a sélectionné une clef dans le trousseau qu’elle avait pris, une grosse clef métallique et elle l’a faite tourner dans la serrure.   Je me suis retrouvé avec elle dans un grand hall.
—Sur la gauche.
La pièce, vide, était occupée par une grande table sur laquelle était posée de la documentation, il y avait dans un coin des cartons avec apparemment des sachets de graine, et à un portant, des dizaines de combinaisons. Elle s’est approchée, en a sélectionnée une, et me l’a tendue.
—Tiens, j’ai l’oeil, celle-là devrait parfaitement t’aller.
J’ai pris la combinaison, et j’ai dit:
—Il y a un coin où je peux me changer?
Elle a eu un air surpris. J’ai bien compris qu’elle jouait avec moi.
—Pourquoi, t’es pudique? Tu sais, tous les trois, on fonctionne sans fausse pudeur. Si tu veux t’intégrer…
J’ai failli lui répondre que ce qui me gênait, ce n’était pas de me foutre à poil devant elle, mais plutôt cette érection qui  serait encore plus visible quand j’aurais enlevé mon jean. Et puis je me suis dit qu’après tout…Si elle avait envie d’en voir plus, hé bien qu’elle en voie plus…Se produirait ce qui devait se produire.
Elle m’a regardé me dépoiler avec des yeux gourmands, sans même chercher à masquer son envie d’en découvrir plus. Elle aimait apparemment les corps d’hommes. Et les queues d’hommes aussi.
Ma veste, ma chemise, le T-shirt dessous…J’ai attaqué le jean, en pensant qu’on allait rentrer dans le vif du sujet, mais c’était impossible pour moi de forcer ma queue à débander. Elle me troublait trop. Il aurait fallu qu’elle parte, et apparemment, elle n’en avait pas envie. J’ai laissé les choses aller jusqu’à leur évidence en baissant mon jean. Le caleçon était bien incapable de masquer mon érection.
—Mais dis donc, tu bandes bien, elle s’est exclamée.
—Tu fais un peu l’hypocrite, là, non? Tu t’en étais déjà rendue compte, non?
—C’est vrai, elle a admis. C’est à cause de moi ou d’une autre fille, elle m’a demandé.
—A ton avis?
—Je te plais tant que ça? Tu as envie de me voir nue? Mais je te préviens tu n’auras rien de plus. Ce que je te propose, c’est que tu te masturbes devant moi pendant que je me deshabillerai. Tu vois mon corps, rien de plus, tu ne le touches pas, et moi je vois ta queue, et comment tu te branles. Ca te dit?
C’est un deal pervers, mais délicieusement pervers, qui ne me donnait pas forcément le beau rôle, mais qui scellait, en tout cas, une complicité entre nous. J’ai entrevu, et je ne me suis pas trompé sur cela, le chemin à venir, celui de jeux multiples, et complices entre nous, dans quelque chose qui serait très particulier. A l’image de cette première fois.
Sans doute pour m’inciter à agir, son regard planté dans le mien, elle a commencé à descendre la fermeture éclair, remontée jusqu’à son cou. Je n’avais vu qu’un peu de chair, celle de son cou, quand j’ai baissé, sans pudeur, mon caleçon, exhibant ma queue raide. Le regard qu’elle y a jeté a été flatteur, me disant clairement qu’elle lui plaisait bien.
Ce qui a fait monter mon trouble de plusieurs crans, ça a été de voir ses seins apparaître. Si j’avais pu me poser la question, j’ai eu partie de la réponse. Elle n’avait pas de soutien-gorge sous sa combinaison. Quelques centimètres de dézippage, et ils ont jailli à l’air libre, comme un diable sort de la boite. La promesse de leur forme sous le tissu n’était pas qu’une simple promesse. Le temps ferait son oeuvre, mais pour le moment, ils étaient charnus, fermes, et désirables, avec leur plénitude ovale légèrement allongée, et ces larges aréoles bistres. Elle a eu un petit rire auquel on pouvait donner pas mal de sens, sans doute, la joie de me voir la queue nue devant elle, même si je n’avais pas encore imprimé de mouvement à ma main, lâche autour de mon membre, la fierté de son corps, ou encore la joie d’exhiber ce qui faisait ses charmes. Elle a glissé ses mains sous ses seins, et elle les a relevés, les hissant vers le haut. Sa bouche est venue chercher l’un de ses tétons, et l’a travaillé des lèvres, pour le faire s’ériger encore plus, avant de passer à l’autre. Ce mouvement de sa main sur sa chair a entrainé le mien, et j’ai rapproché mes doigts de ma queue, pour commencer à me caresser. J’ai vite senti que ses mouvements et les miens se rejoignaient pour créer un rapprochement entre nous, une connexion qui s’est prolongée alors que je continuais de frotter ma queue, et qu’elle tirait le zip vers le bas, dévoilant sa chair. Le zip descendait jusqu’à son entrejambes, mais elle s’est arrêtée au niveau de son ventre, bombé, et elle a fait descendre la partie supérieure de la combinaison jusque là, allant la chercher au niveau de ses épaules. Difficile de ne pas être troublé par son corps de femme, sa peau lisse, qui semblait douce à caresser, l’arrondi de ses épaules, son ventre bombé.
—Tu as vraiment une belle queue, longue et dure, comme je les aime. Caresse-toi bien, mais retiens-toi de jouir.
J’ai eu quelques secondes plus tard la réponse à la question que je m’étais posée. Si elle n’avait pas daigné envelopper ses seins d’un soutien-gorge, et c’était vrai qu’ils n’en avaient pas réellement besoin, par contre elle avait bien un slip dessous, un tanga noir qui collait à son pubis et à son sexe, et qui était marqué justement au niveau de sa vulve par une tâche sombre qui disait son excitation. Elle a descendu la combinaison le long de ses jambes, jusqu’à l’enlever. Elle la remettrait après, au moment où moi je la passerais. Un autre trait d’union entre nous. Elle a tourné sur elle-même. Ses fesses étaient aussi pleines que ses seins, et leur cambrure leur donnait tout leur charme. Me tournant le dos, mais me regardant, elle a descendu le sous-vêtement, me dévoilant leur chair, et la fente profonde qui les coupait en deux.
Si elle avait offert ses fesses à mon regard, par contre, elle a choisi de ne pas me montrer son sexe. C’était clair qu’elle voulait m’imposer son rythme, sa lenteur, et que, dans les mois qui suivraient, si quelque chose continuerait entre nous, il n’y aurait sans doute pas de pénétrations dès les premiers temps, ce qui me convenait parfaitement. Tout comme m’a convenu ce moment partagé, intense, et qui en tout cas a scellé notre complicité. Pendant que je faisais aller et venir ma main sur ma verge, elle a glissé sa main sous son tanga, et cette grosse bosse a bougé. C’était bien plus excitant de l’imaginer caresser ce sexe invisible que de la voir faire, sans doute. Le pouvoir de la suggestion plus fort que celui de la vision.
Elle, en tout cas, elle pouvait voir ma queue, sur laquelle ma main allait et venait, queue qui se dilatait encore et suppurait abondamment. Son sexe…Je ne pouvais qu’imaginer le même processus, son gonflement, sa dilatation et son ouverture, même si je ne voyais rien. Le seul élément sûr que j’avais, c’était cette tâche d’humidité qui s’élargissait, prenant de plus en plus d’importance sur le tissu.
Ca a été un moment magique, parce que le temps s’est dilaté, allongé, et que nous sommes arrivés à nous caler, sans vraiment l’avoir cherché, d’ailleurs, sur un même rythme. Et c’est très proche l’un de l’autre que nous avons joui. Elle a fermé les yeux, s’est mise à  haleter, et sa main s’est immobilisée sous le tissu de son slip. La tâche s’était nettement élargie, mais elle a du lâcher une quantité importante de liquide, en jouissant, car c’est quasiment tout le devant du tanga qui s’est assombri. Quant à moi, j’ai senti une tension monter dans mon ventre, qui s’est apaisée  alors que j’explosais, crachant des jets de sperme copieux. Elle a eu un petit rire, heureuse comme une gamine qui voit un jouet fonctionner, de constater mon éjaculation. On s’est, elle rhabillée, moi habillé, et on est partis rejoindre Flo et  Arthur.
La matinée est passée très vite. Quand on travaille, on n’a plus vraiment une conscience nette du temps qui passe. On découvre tout à coup que quatre heures se sont passées. Le travail de la journée, ça a été de faire du paillage, et d’en mettre au pied des arbres. On a fait tous les ronds points de la ville pour l’ajouter au pied des plantes.  Les branches coupées avaient déjà été broyées, il fallait donc l’étendre. Fatima et Arthur étaient déjà aguerris, moi je suivais le mouvement.
Ca m’a fait un bien fou de me trouver dans une activité. Ca a chassé de moi ces obsessions qui tournaient dans ma tête. C’était une bonne chose que je travaille ainsi. C’était peut-être même mieux que d’avoir continué les études. Une réelle activité. Je passais ma journée à m’occuper, et je finissais trop épuisé pour penser. Je me suis détaché petit à petit de ce qui m’était arrivé pour basculer dans ce monde où j’étais plus heureux.
On finissait sur le coup de treize heures, et on allait manger ensemble. Il y avait dans l’un des faubourgs de la ville un restaurant d’application, lié à un établissement pour handicapés qui servait jusqu’à quatorze heures. On s’y est retrouvés et on s’y retrouvait quasiment seuls, ou seuls, prenant un plateau au self avant d’aller s’installer près des baies vitrées.
Un lien s’est tout de suite tissé entre nous. Et je ne parle pas de cette attirance mutuelle entre Fatima et moi. On s’entendait bien, et, même s’il ne disait mot, cette entente s’étendait aussi à Arthur. Le courant passait entre nous, quelque chose d’indicible.
A la fin du repas, on sirotait nos cafés. Fatima s’est levée.
—Faut que j’aille aux toilettes.
Il s’est passé cinq minutes avant qu’Arthur, lui sans mot dire, ne prenne le même chemin.
Et deux-trois minutes avant que je ne dise:
—Ma vessie va éclater.
Flo n’a rien répondu, plongé dans une lecture attentive du journal. En fait, je n’avais pas besoin de me soulager la vessie, mais j’anticipais ce qui allait se passer.
Moi aussi je me suis engagé sur l’escalier en colimaçon, rambarde en acier, large marches en bois qui amenait à l’étage. En haut, je l’ai découvert, un hall ouvrait sur plusieurs portes. Il y avait des toilettes mais aussi diverses salles…
C’est parce que j’ai entendu la voix de Fatima, sans comprendre ce qu’elle disait, parce qu’elle parlait à voix basse, que je me suis dirigé vers l’une d’entre elles.
C’était une grande salle qui pouvait servir de salle de réunion ou de conférence. Des tables en U, des chaises derrière ou devant, c’était selon, et dans un coin d’autres tables et chaises empilées.
Je suis arrivé au bon moment. Avec la même expression ravie qu’elle avait posée sur moi le matin, souriante, les yeux brillants, elle défaisait le pantalon d’Arthur pour mettre sa queue à nu. Elle l’a tirée de son pantalon, en s’exclamant:
—Ca va, elle n’a pas réduit de taille depuis la dernière fois.
Une queue comme la sienne, je n’en avais jamais vue. Il avait été vraiment bien doté par la nature.  Et les minutes qui ont suivi ont été encore plus impressionnantes. Elle l’a caressé, et on voyait bien que ce n’était pas la première fois qu’elle le massait ainsi, qu’il y avait entre eux une complicité, des gestes déjà accomplis précédemment, qui manquaient leur familiarité. J’ai vu le membre s’allonger encore plus, comme le nez de Pinocchio, à ceci près que ce qui jouait sur lui, ce n’était pas le fait de mentir, mais les effleurements du bout des doigts, de la langue. S’il ne parlait toujours pas, le visage d’Arthur qui était resté neutre toute la matinée, exprimait un contentement que je n’ai vu que quand il était en compagnie de Fatima. Elle seule avait su ouvrir une porte dans son autisme, grâce au plaisir, et existait entre eux une connexion établie avec nul autre.
Quand le membre a été, sinon au maximum de son érection, du moins bien érigé, elle l’a gainé d’un préservatif qu’elle a récupéré  dans une poche de la combinaison. Je me suis demandé si j’aurais préféré la pénétrer, ou rester sur des jeux tels que ceux du matin. Les deux pouvaient sans doute bien se marier.
Pour la deuxième fois de la journée, je l’ai vue baisser sa combinaison. Retrouver sa silhouette a fait monter en moi le désir. Elle était vraiment appétissante et elle m’attirait énormément. Pourtant je n’éprouvais aucune jalousie, par rapport à Arthur. Je comprenais bien, même, que c’était sa manière à lui de communiquer, et qu’avoir un rapport sexuel le rattachait au monde.
Elle a baissé le tanga, et ce qu’elle n’avait pas voulu me montrer le matin, je pouvais le voir à présent, même de loin. Un sexe de fille, absolument imberbe, dont le dessin m’est clairement apparu quand elle s’est penchée en avant, me laissant voir le gonflement de sa vulve, et le contour de ses lèvres. Elle a tendu la main vers l’arrière, l’attrapant par la queue, et le faisant venir près d’elle. Mais c’est tout seul, parce qu’il avait très envie d’elle, qu’il a trouvé le chemin de sa vulve, et qu’il est rentré en elle. Sa queue a glissé dans le sexe de Fatima jusqu’au fond, la remplissant totalement. Elle a poussé un petit gémissement.
Il s’est mis à aller et venir en elle, cherchant son plaisir et lui en procurant. Quand il repartait en arrière, je voyais la vulve de la jeune femme, à chaque fois différente, qui se dilatait, et bavait, trempant ses chairs. J’aurais donné pas mal de choses pour être à la place d’Arthur. J’aurais aimé la voir de très près, planter ma queue dans sa chair, sentir autour de moi la chaleur et la douceur de son sexe, jouir en elle, et la sentir jouir. Ce serait, j’en étais bien conscient, pour plus tard.
Fatima a joui en poussant un cri qu’elle n’a même pas cherché à masquer. Arthur s‘est lui arrache de son vagin, a retiré la capote d’un mouvement sec, et a arrosé sa croupe d’une quantité impressionnante de sperme, qui semblait ne jamais devoir cesser de sortir, un sperme blanc, d’autant plus visible sur la peau hâlée de la jeune femme.
Je me suis retiré dans les toilettes. Le local était vide, et il sentait le propre, apparemment pas utilisé le jour même. J’ai défait cette combinaison qui faisait maintenant partie de moi et j’ai tiré ma queue de mon caleçon. Il fallait que je me donne du plaisir, là, maintenant. Ce que j’avais vu m’avait trop troublé. J’aurais aimé, sans aucun doute, être à la place d’Arthur et glisser dans le vente de Fatima, la sentir autour de moi, même si le rapport que nous avons eu dans les semaines et les mois qui ont suivi m’a donné beaucoup de satisfactions. Je me suis calé sur un siège, et j’ai commencé à faire monter et descendre ma main sur ma queue.
Je n’avais pas fermé la porte. Sans que je sois vraiment surpris, et parce que, même si c’était un rituel, j’avais bien compris que ce moment avec Arthur était aussi, pour Fatima, l’occasion de m’allumer, et me faisant voir ce qui serait un jour entre nous, mais ce n’était pas encore le moment, j’ai vu Fatima surgir devant moi. Elle souriait.
—J’aime que tu te branles en pensant à moi. Ca t’a plu? Arthur a besoin de sexe. Je lui donne ce que sans doute aucune autre femme ne lui donnerait. Il leur ferait peur. La différence fait toujours peur. Moi j’ai de la compassion et sans doute une forme d’amour. Même s’il ne communique pas, il existe une sorte de lien entre nous, un lien télépathique, sans doute.
Elle avait un sac à la main qui contenait les vêtements de sa vie civile. Elle a ôté sa combinaison, sa nudité me frappant de plein fouet. L’épaisseur de son corps, sa chaleur, son odeur, mélange de déodorant, de parfum et de transpiration. Elle a baissé sa culotte, dévoilant sa toison et son sexe, que l’excitation et la pénétration avaient ouverts, lèvres dépliées, intérieur visible, rouge vif, clitoris dardant en haut de ses lèvres.
—Je veux tu balance ton sperme sur ma toison. Il a joui sur mes fesses. Je partirai avec vos deux spermes, et je me caresserai ce soir en pensant à vos deux, avec vos marques sur moi, présentes bien que sèches.
C’était le genre de proposition que l’on ne refuse pas. Elle est venue se caler au dessus de moi, me donnant une vision, en contre-plongée, de son sexe. Je n’avais pas espéré, le matin-même, déjà pouvoir le voir. J’avais envie, sans forcément aller plus loin, de mettre mes doigts dessus, de le caresser en surface. Je savais qu’elle me l’aurait interdit. Alors, pour compenser, je m’en mettais plein les mirettes. Y avait-il des sexes féminins plus beaux que d’autres? Je n’en avais aucune idée, mais, en tout cas, j’aimais voir le sien, ouvert, avec cette toison bien fournie. Et j’aimais l’idée de jouir ainsi, dans des jeux qui sortaient de l’ordinaire. Je n’avais jamais vraiment aimé l’ordinaire.
Son clitoris pointait, en haut de ses lèvres, fin et long. Elle a posé son index dessus, et elle s’est mise à le caresser, pour se donner à nouveau du plaisir. Ses jus coulaient, qui sortaient d’elle pour aller se répandre sur ses chairs.
Ca a été un ensemble qui a fait que j’ai joui. Ce que j’avais vu, ce que je voyais, le désir de rentrer dans ce sexe,  et le fait que ce ne soit pas le cas, et le trouble de cette situation, la vision qu’elle m’offrait, à quelques centimètres de son visage…J’ai explosé, et s’est produit exactement ce qu’elle souhaitait. Mon sperme est sorti en traits épais, et il est venu maculer sa toison en jets crémeux et chauds. J’ai vu qu’elle pinçait son clitoris, pour jouir. Elle s’est tendue, ouvrant la bouche en retenant un cri. Elle a récolté un trait de sperme au bout de ses doigts et l’a porté à sa bouche.
—Hmm..J’adore le goût du sperme, Il est toujours identique, et toujours différent à la fois.
Elle s’est rhabillée. J’ai emporté, je me suis branlé en y pensant dans la soirée, la vision de sa toison, maculée de blanc, qu’elle a recouvert du tissu de sa culotte, avant de se rhabiller totalement et de s’éclipser. Le soir, en me caressant, j’ai pensé qu’elle en faisait peut-être de même au même moment, et que ça créait une connection entre nous.

 

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