Cinq ans sans examen partie 6

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frederic mancini


à plusieursau travailmasturbation


Le lendemain matin, ça m’a fait tout drôle de retrouver Flo. Tout pourtant s’est déroulé dans la même routine qu’à l’accoutumée. Le briefing du matin, la répartition des tâches, le chargement du matériel, puis, le changement de tenue, et pour moi, le moment avec Fatima…
Il avait, comme chacun d’entre nous, une part d’intime. C’était son droit, et quelque chose que je respectais totalement. J’étais plus surpris par ces envies qui avaient monté en moi, me demandant si elles tenaient d’un simple fantasme ou de la réalité. Pourtant, j’avais toujours autant de désir pour Fatima, et pour les deux autres femmes qui constituaient un triangle autour duquel j’évoluais.
Ce matin-là, Fatima a baissé sa culotte, et me tournant le dos, elle m’a jeté:
—Viens, je vais te faire une branlette brésilienne…Bien fait, c’est délicieux.
J’ai avancé jusqu’à elle. Sa croupe me fascinait. Je passais la journée à la regarder. Elle me plaisait parce qu’elle était très charnue, vraiment comme un avancement par rapport à son corps, mais aussi bien cambrée, ce qui lui donnait tout son charme. Je regardais souvent, quand elle se déshabillait, la fente sombre qui coupait sa croupe en deux, et je fantasmais dessus, rêvant d’y glisser pas mal de choses. Le moment était venu.
Elle a attrapé ses fesses à pleines mains, et elle les a ouvertes autant qu’elle le pouvait, me donnant à voir, tout au fond, la marque de son anus. Doucement, elle s’est refermée sur moi, m’entourant de sa chaleur intime, et de sa fermeté. Avec savoir-faire, elle s’est mise à me caresser doucement, en manipulant ses fesses…J’ai été un peu surpris, je n’avais pas imaginé que cela puisse être aussi bon.
—Passe tes mains devant et caresse-moi la chatte…
J’ai entouré sa taille, et je suis descendu, traversant sa toison et venant appuyer sur son clitoris après l’avoir décalotté. Elle a gémi:
—C’est bien de jouir comme ça, tu ne crois pas?
Je sentais qu’elle me menait vers la jouissance. Mon liquide pré-sécrétif inondait sa raie, dégoulinant le long de ses cuisses…Quand mon sperme est sorti, jaillissant par saccades, coulant entre ses fesses, ses doigts ont rejoint les miens pour faire arriver le plaisir. C’était chaque jour différent, et c’était bien.
C’est au milieu de la semaine que Juliette a fait son retour. J’avais réussi à l’écarter de ma vie pendant huit mois, mais il devait forcément y avoir un moment où elle reviendrait.
J’étais dans le hall, je discutais avec un copain, et on l’avait vue arriver jusqu’à nous. Juliette était l’une des filles les plus attirantes du centre. Pas forcément une des plus belles, mais contrairement à bien d’autres, elle savait parfaitement maîtriser les codes qui faisaient qu’une fille pouvait devenir très désirable. Il y avait autant de signes sur lesquels jouer. Et elle, elle jouait sur TOUS les signes en même temps. Je crois bien qu’il n’y avait pas un seul garçon ici qui ne la désirait pas. Elle ne laissait même pas les homosexuels indifférents.
Et là, elle avançait vers nous deux. Je me suis demandé auquel elle voulait parler. Lui, ou moi? A moins que ce ne soient les deux…
Tout en elle étincelait. Son visage finement dessiné, qu’elle rehaussait avec du maquillage, sa crinière brune, qu’un coiffeur savait arranger ad hoc, et sa silhouette que des tenues savamment choisies, sexy et moulantes mettaient en valeur. Ce jour-là, elle portait une simple robe noire, mais  celle-ci collait à ses formes, soulignant tout ce qui faisait d’elle une fille, robe qui laissait à nu ses jambes fines, gainées du nylon d’un collant, et des bottes noires, hautes, d’un cuir luisant.
Il y avait quelque chose en moi qui me disait de partir, mais j’étais incapable de bouger.
Elle s’est campée devant moi, et elle m’a dit:
—Tu t’es sacrifié pour moi, alors j’ai une dette envers toi.
—Hé bien, on dirait que tu as changé d’avis, j’ai ironisé.
—Viens avec moi, on va se réconcilier comme toujours.
On s’est retrouvés, Bruno et moi, dans les toilettes du troisième étage du bâtiment D…C’était là, on le savait tous qu’elle donnait ses rendez-vous. Les lieux étaient vastes et spacieux, éclairés par la lumière qui passait à travers les vitres dépolies. Elle a glissé à genoux devant nous, et elle a sorti nos queues raides de désir. On savait tous aussi qu’elle avait eu et aurait encore pas mal de fiancés, mais on se fichait bien d’être des numéros sur une longue liste. L’essentiel, c’était de l’avoir. D’avoir les plaisirs qu’elle pouvait donner, à commencer sans doute par celui des yeux.
Avec une avidité qu’elle ne cherchait pas à cacher, elle a fait tourner sa langue autour de ma queue, me faisant plus raide que je ne l’étais déjà. De la main droite, elle masturbait Bruno. Mais même une simple branlette prenait une autre dimension avec elle. Elle changeait de rythme sur sa queue, frottant vivement, avant d’esquisser une caresse. C’était un peu son secret, changer constamment de technique, et surprendre.
—Venez…
Elle poussa la porte d’une des cabines. Bien que réticent, je me suis laissé faire. Je la détestais et en même temps je la désirais intensément, et ce désir était plus fort que tout. Il annihilait la haine que je pouvais avoir pour elle, quant bien même elle demeurait en moi.
Ce n’était pas la première fois qu’on venait ici, pas la première fois qu’on y avait un rapport, pas la première fois non plus qu’il n’y avait pas qu’elle et moi. Elle aimait quasiment tout, ce qui lui plaisait en tout cas, c’était d’avoir des rapports à trois.
Je me suis calé sur les toilettes, le sexe dressé…Elle a roulé sa robe à sa taille, nous dévoilant son anatomie. Sous le collant qui lui arrivait au milieu du nombril, il n’y avait aucun sous-vêtement pour masquer ses parties intimes. L’occasion une fois de plus, sans s’en lasser, d’admirer un corps sans failles, des fesses rondes et cambrées, un pubis dont elle avait redessiné la toison, pour ne garder qu’un minuscule triangle au dessus d’un sexe déjà bien ouvert, lèvres étirées, crachant des traces de liquide qui faisaient briller le nylon du collant.
Elle avait toujours des capotes sur elle, prévoyante, et elle s’arrangeait toujours pour les sortir des endroits les plus inattendus. Elle a glissé ses doigts jusqu’à son sexe, et elle en a extrait deux préservatifs emballés, dégoulinant de ses jus, qu’elle a déchirés, pour les ajuster, d’un mouvement ferme et rapide, sur nos queues. Deux secondes plus tard, elle se laissait glisser sur moi, attrapant ma queue entre ses doigts pour la guider vers son anus. Elle l’a ajustée, et je suis rentré en elle avec aisance. Ce n’était pas la première fois. Et je n’étais pas le seul. Comme elle me l’avait confié une fois, elle adorait se faire prendre par là, et, évidemment, sa muqueuse s’était assouplie. Elle aimait le sexe, c’était une partie essentielle de sa vie. ‘Un jour, j’ai découvert le plaisir, et j’ai su que je ne pouvais plus m’en passer.’ Bruno a avancé jusqu’aux lèvres de son sexe, et elle l’a guidé en elle. Deux queues dans ses muqueuses pour un maximum de plaisir… Elle a glissé ses mains sous sa robe, a dégrafé son soutien-gorge, seul parement intime qu’elle s’autorisait, et elle s’est caressé les seins, pendant qu’on bougeait en elle. J’aimais de tels moments, pour ce plaisir, que je n’aurais avoué pour rien au monde, de sentir, au-delà, à travers la mince membrane qui séparait ses parties les plus sexuées, la caresse de la queue de l’autre.
Et puis tout a commencé à se fragmenter, morceau par morceau…J’ai été happé par la réalité, et je me suis rendu compte qu’il serait temps pour moi de me lever, d’ici dix minutes. J’ai repensé, durant ces dix minutes, à Juliette. Intrigué d’avoir ce rêve, et le fait qu’il revienne maintenant.    Juliette était l’une des filles les plus désirables du centre. Le problème, c’était sans doute que, si certaines filles savaient se faire inaccessibles, elle était trop accessible.
Je n’étais pas du tout tenté, même si, comme tout mâle qui se respecte, j’étais sensible à sa sensualité. Mais elle était venue me chercher un jour, et je n’avais pas résisté. J’étais, je m’en souvenais encore, allongé dans l’herbe, sous un arbre, près du lac, et elle était venue se poser près de moi. C’était la fin janvier, et  dérèglement climatique oblige, il faisait déjà chaud. Elle portait un simple tailleur noir. Quand elle s’était posée, j’avais pu distinguer son sexe, niché entre ses cuisses. Elle avait fait comme si elle ne s’exhibait pas, et si je ne regardais pas. Deux minutes plus tard, sans qu’on se soit dit autre chose qu’un simple bonjour, elle avait sorti ma queue de mon pantalon pour me faire une fellation, en même temps qu’elle se caressait, la main entre ses cuisses.
Ca avait été le début d’une relation inédite. Comme je n’en avais jamais connu avant, et comme je ne devrais sans doute jamais en connaître après. Elle surgissait de nulle part, et elle initiait un rapport sexuel, qui forcément, était toujours très bon. Elle n’avait pas de tabou, pas de limite.
Je n’avais pas compris qu’il n’y avait en fait aucun cadeau de sa part, et qu’elle n’était pas motivée par mon charme, si jamais j’en avais. J’avais été averti par plusieurs amis. Si elle vous donnait son corps, au-delà de la recherche de son propre plaisir, ce n’était pas gratuit. Il y avait un moment où elle présentait la facture.
La facture, elle l’a présentée le jour de l’examen écrit. Elle était un peu plus loin que moi. Elle m’avait souri en venant s’asseoir à la table sur ma gauche. Alors qu’on attendait, elle s’était tournée vers moi, et, comme un rappel de ce qui s’était passé entre nous, elle avait ouvert les jambes pour me présenter son sexe, nu sous la jupe courte qu’elle portait.
On était en plein milieu de l’épreuve quand elle s’était tournée vers moi et elle m’avait jeté:
—Donne-moi ton plan, j’arrive pas à m’en sortir.
Pourquoi lui avais-je tendu, alors que l’examinateur avait le dos tourné? Sans doute la conscience de ce prix à payer.
Il n’avait rien vu.
Ce qu’il avait vu, ça avait été le retour. Pas quand elle m’avait tendu la feuille, mais simplement le fait que j’aie une feuille de papier en main. Il s’était précipité. Bien sûr, c’était mon écriture, mais je la tenais en l’air, dans un geste trop peu naturel.
Il avait fait un rapport d’incident, avait demandé à ce qu’on appelle le directeur de centre. J’avais pu composer jusqu’à midi, mais j’avais ensuite été interrogé. Sans rien admettre, bien sûr, et sans rien balancer. Mais le rapport avait été suffisant pour que je me trouve là, aujourd’hui.
Elle aurait très bien pu me dédouaner, mais elle n’en avait rien fait.
Et à présent, elle revenait me hanter dans mes nuits, s’introduisant dans mes fantasmes.

 

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