Cinq ans sans examen partie 7

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frederic mancini


au travailmasturbationteen


Ca s’est produit fin mai, dans ces moments où le printemps explose. On avait mis en place des plantations somptueuses pour les rond-points, fait une beauté à tous les parcs, et tout le reste était bien loin. Avec madame X…, on avait regardé ce que je pouvais faire comme formation. Les rapports de Flo étaient élogieux, et je me trouvais bien dans cet univers végétal et en leur compagnie. Une formation en alternance, sur trois ans me permettrait de rester avec eux et de me former en même temps.
Ca s’est passé un vendredi après-midi. J’avais fini, et après un détour habituel par la mairie, j’étais rentré.
Je faisais la vaisselle quand j’ai vu une voiture s’arrêter devant la maison. Un homme d’une cinquantaine d’années, costume-cravate, est descendu de voiture avec un dossier. Il est venu sonner. Ca ne me disait rien de bon. Je savais pourtant qu’on n’avait pas de problèmes financiers. J’ai été ouvrir.
—Vous êtes X …?
—C’est moi.
—J’ai de bonnes nouvelles pour vous. La sentence qui vous condamnait à ne pas passer d’examen pendant cinq ans a été cassée. Si vous le souhaitez, vous poudrez repasser vos examens d’ici quelques semaines.
Il m’a expliqué la raison de ce revirement que je n’attendais pas. Juliette avait continué ses études, jusqu’à être surprise avec une oreillette. Interrogée, elle avait craqué, et parlé de son passé, ce qui me valait d’être blanchi. J’avais même droit à une lettre officielle.
Ma mère rentrait. Je lui ai montré le papier. Elle s’est mise à pleurer, de joie.
—Ca change tout pour toi.
—Oui et non. Je ne crois pas que je vais changer de voie.
Mais mon honneur lavé, je me sentais autre.
C’est sans doute pour ça que, la semaine suivante, j’ai été au bout de mes fantasmes. Ce que je n’aurais peut-être jamais fait sinon.
Le vendredi, Fatima m’avait masturbé avec une vaginette. J’avais bien aimé. Cela faisait six mois maintenant qu’elle faisait preuve d’imagination pour me proposer autre chose qu’une pénétration repoussée aux calendes Grecques, parce que ‘c’était plus excitant d’attendre.’
Et j’avais vraiment envie d’autre chose.
Ce matin-là, on se changeait, et je lui ai dit, en sortant une boite de préservatifs de mon blouson:
—Aujourd’hui, j’ai envie d’un vrai acte sexuel, simple et basique sans doute, mais vraiment bon. Et pas de parois en plastique autour de ma queue, mais les muqueuses d’une vraie chatte, chaudes, douces et humide. Ca te dit?
Son grand sourire a été la meilleure des réponses.
Elle n’avait pas encore passé sa combinaison de travail, juste en culotte devant moi. Elle s’est tournée, prenant appui sur un vieil établi et a descendu sa culotte, se pliant en deux pour s’offrir à moi. Elle avait bien eu raison. Ces six mois d’attente, on ne s’en était pas rendus compte, avaient chauffé nos désirs à blanc. Il était temps qu’ils s’accomplissent. En même temps, c’était très bon. On était surexcités, et on a enchainé les orgasmes, des orgasmes qui ont été les meilleurs que j’avais pu vivre ces derniers temps. Je n’avais pas envie de m’arracher à ce sexe qui me gainait, et elle aussi avait envie de me garder, mais il a quand même fallu qu’on aille travailler. C’était la promesse d’autres pénétrations à venir. Et effectivement, dans les jours les semaines et les mois qui ont suivi, on a remis ça, n’importe où et à n’importe quel moment de la journée. Oui, c’était finalement très bon, un simple sexe qui fouillait un vagin, le plaisir qu’on en retirait, et l’orgasme qu’il y avait au bout.
C’est le jeudi suivant que je suis parti à la supérette. Mais cette fois, je n’allais pas faire des courses.
Je me suis glissé dans le labyrinthe et je suis arrivé à la pièce où Flo prenait du plaisir. Il n’y avait avec lui qu’un seul gars et pour le moment, ils se masturbaient mutuellement.
Quand je me suis approché, Flo a tourné la tête vers moi et il m’a souri.
—Je t’attendais…Je pensais que tu viendrais plus tôt. Enfin, il fallait te laisser le temps…
Il s’est accroupi, et il est venu lécher la queue, énorme et dilatée de son partenaire. Je l’ai suivi dans son mouvement, et nos langues se sont rejointes sur le membre dilaté. C’était bon de lécher une queue. Ca faisait six mois que j’attendais ça.
Flo est venu me prendre dans sa main, et il m’a branlé doucement. Ca aussi je l’attendais depuis longtemps.
—Tu pourras venir me rejoindre quand tu auras envie.
Je savais d’ores et déjà que ce ne serait pas la seule fois.
Le garçon a joui à force d’être caressé, et nous avons lapé son sperme jusqu’à la dernière goutte. Pourtant sa queue est restée roide, comme s’il n’avait pas joui.
J’ai basculé à quatre pattes et Flo est venu derrière nous, après s’être gainé d’un préservatif. Je l’ai regardé pénétrer le garçon et le fouiller, le faisant jouir à nouveau. Il est venu enfin se glisser en moi, et il m’a pris. J’ai joui quasiment immédiatement, enivré de me sentir pris. Il m’a fouillé longtemps pendant que notre partenaire me suçait. J’ai joui, crachant un sperme qu’il a avalé, au moment où Flo s’est libéré en moi, sa semence venant taper contre les parois de mon rectum.
On s’est séparés sans mot dire. Sur le seuil de la supérette, Flo a dit:
—A demain matin!
Je savais que je reviendrais très souvent.
Ce que je ne savais pas, c’était que quelqu’un m’attendait devant chez moi. Fatima.
—J’avais envie de passer une partie de la soirée avec toi. Tu es libre?
Je lui ai souri, et je l’ai faite rentrer.

 

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