COMMENT MON MARI ET MOI AVONS ÉTÉ FORCÉS

Je m’appelle J. J’ai 57 ans, un mari, P, et trois enfants (qui n’ont rien à voir avec cette histoire et qui vivent leur vie de leur côté).

Mon mari et moi avons toujours eu des rapports sexuels satisfaisants.

Mais bien sûr, après de longues années de mariage, et quand la maison se vide des enfants, la routine devient plus pesante.

Un jour, je me suis inscrite sur un site pornographique, pour lire des choses obscènes. J’ai remarqué que les mots m’excitent encore plus que les images. Je me connectais régulièrement en cachette de mon mari et je dialoguais avec des inconnus qui me racontaient leurs fantasmes. De mon côté, je parlais un peu des miens, surtout de celui qui me sert lors de mes branlettes : être forcée par une bande de mecs, devant mon mari obligé de regarder. Dans mon rêve, je finis par prendre un plaisir coupable.

Ce fantasme, je l’ai décrit des dizaines de fois lors de mes échanges.

Et puis un jour tout a basculé.

Ça a commencé par un e mail On me contactait sur ma boîte personnelle en m’expliquant détenir les enregistrements de mes conversations sur le site pornographique. J’ai été tout d’abord sidérée. Je ne savais pas comment des inconnus avaient pu faire le lien entre mon compte et mon e mail

Puis, j’ai réfléchi et compris que c’était très embarrassant. A partir de cet e mail, on connaissait mon nom et mon prénom. J’eus la confirmation de mes craintes quand ces inconnus ont commencé à interagir avec mon compte Facebook. Là, ils connaissaient toute ma vie ! Mes proches, mes amis, des collègues du travail … J’ai compris qu’ils pouvaient désormais me retrouver, simplement à partir de mon nom et des pages jaunes.

J’ai vécu quelques jours d’inquiétude extrême. Je ne savais pas ce que ces gens voulaient.

Un peu après s’être discrètement signalés sur Facebook, ces inconnus se sont à nouveau manifestés par le mail. Ils me disaient qu’ils allaient me faire plaisir et me faire réaliser mon fantasme. Cela me fit froid dans le dos. Je ne savais plus comment m’en sortir, comment éviter un scandale, avec mon mari mais aussi avec toutes les personnes identifiables sur mon compte Facebook. Leur message était assez explicite : si je ne me soumettais pas à leur volonté, ils s’arrangeraient pour publier l’intégralité de mes obscénités sur leur page Facebook, désormais liée à la mienne et à celle de notre famille et de tous nos amis.

Il y a eu une bonne semaine de silence, sans doute pour me laisser le temps de réaliser ce qui m’attendait si je n’obéissais pas.

Puis, le samedi soir après dîner, alors que nous étions à la maison mon mari et moi, on a sonné à la porte. P. est allé ouvrir. Le visiteur lui a expliqué qu’il devait le laisser entrer et que j’allais l’éclairer. Tout cela paraissait bien mystérieux pour P. qui m’appela.

Je ne suis pas entrée dans les détails mais j’ai dit à mon mari qu’il fallait effectivement laisser entrer cet homme et que j’allais tout lui expliquer. Je savais à cet instant que je devrais au moins mettre mon mari au courant et j’espérais que les dégâts s’arrêteraient là.

L’homme n’était pas seul. Il était accompagné de trois autres personnes qui étaient restées en retrait pendant nos explications.

Nous nous retrouvâmes tous les six au salon. Mon mari était très intrigué, essayant de comprendre le lien entre moi et ces quatre hommes. De mon côté, j’imaginais son désarroi. S’il y avait eu un seul homme, il aurait pensé à un amant. Mais quatre ?

Celui qui semblait le chef fit les présentations. Il disait s’appeler Jean. C’était un type plus jeune que nous, dans la trentaine, et d’allure assez sportive. Ses amis étaient Simon, Bernard et André. Jean m’invita à dire à P. qui ils étaient et pourquoi ils étaient là. Ça m’a estomaqué. Je fus sidérée de voir qu’ils voulaient que je dise les faits tels qu’ils se présentaient, sans plus de faux-semblants.

Je fus hésitante au début de mes explications. Mais Jean intervenait régulièrement, soit pour confirmer, soit pour compléter, soit pour me corriger quand je ne disais pas tout à fait la vérité.

Mon mari ne disait pas un mot. Il était devenu livide. Les trois autres hommes pendant ce temps s’étaient dispersés dans la maison. Nous ne savions pas ce qu’ils faisaient. Il y avait un peu de bruit, en provenance de notre chambre à ce qu’il m’a semblé.

Quand tout a été dit, il y a eu un silence qui m’a paru long. Puis mon mari a demandé à Jean ce qu’il attendait de nous. Il répondit posément, nous expliquant son scénario, qui correspondait peu ou prou au mien. Il invita P. à ne pas faire d’histoire et à se laisser faire. Les trois autres hommes sont revenus de la chambre et ont invité P. à se laisser bâillonner et ligoter. Ils n’ont pas été violents une seconde. Cela ne fut pas nécessaire. Bien que mon mari fut réticent au début, Jean le persuada qu’il n’avait pas le choix, ce qu’il finit par admettre.

Jean nous invita à tous passer dans la chambre. Les rideaux avaient été tirés. A côté du lit se trouvait un fauteuil Voltaire aux pieds duquel on avait attaché des liens. Jean demanda à mon mari de s’asseoir et il fut immédiatement ficelé. Puis, ce fut mon tour. On me demanda de me déshabiller. Tout comme mon mari, je savais que je n’avais pas le choix et j’obéissais. Quand j’ai été nue, ils m’ont liée au lit, sur le dos, les bras tendus et écartés de part et d’autre du matelas et les jambes relevées avec les chevilles nouées aux poignets. Vous imaginez bien que dans cette position, j’étais entièrement exposée, pour ne pas dire offerte.

Les quatre hommes se sont mis nus à leur tour. P. semblait terrifié. Il devait se sentir totalement impuissant et il devait redouter plus que tout ce qui allait se passer. Évidemment, il se doutait que j’allais être violée mais il ne savait pas si ça n’irait pas plus loin.

Pour ma part, j’avais surtout un peu froid. Ce n’est pas que la température de la chambre ait été trop basse -nous aimions notre confort- mais c’était sans doute dû à l’inquiétude. Moi non plus je ne savais pas comment tout cela allait se terminer.

Jean est monté sur le lit, sur ses genoux, bandant déjà, et il est venu m’embrasser. Il m’a baisé tout le visage, y compris l’intérieur des oreilles, pour finir par mes lèvres. Il voulait entrer sa langue mais je n’ouvrais pas la bouche et je gardais les dents serrées. Il a alors simplement pincé mon nez jusqu’à ce que sois forcée de respirer. Il en a profité et m’a embrassée longuement. En même temps, il me caressait les seins. Ce n’était pas aisé étant donnée ma position mais il avait accès aux tétons et il les titillaient ou les étiraient.

Pendant ce temps, ses trois complices nous filmaient, avec deux caméras et un téléphone portable. L’un se tenait en retrait pour capter toute la scène, avec mon mari assis, attaché et bâillonné, avec Jean et moi sur le lit. Un second cadrait apparemment ma chatte et mon anus et le troisième prenait mon visage. Ils étaient en train de faire un reportage complet sur mon viol mais aussi sur ce que nous allions ressentir mon mari et moi.

J’ai remarqué qu’ils ne s’étaient pas masqué le visage. Cela s’expliquait par la façon dont ils s’étaient introduits dans la maison. Cela signifiait qu’ils ne redoutaient pas les suites de leurs actes. Comme vous le voyez, la situation ne m’empêchait pas de réfléchir.

Jean continuait à s’occuper de moi. Il semblait vouloir me faire passer du refus à l’acceptation, en employant la douceur et de longs préliminaires. Je pensais être restée en état de résistance mais quand il a touché ma chatte, il a montré a ses copains que je mouillais. Il présenta son majeur tout sec à la caméra de Bernard qui était en gros plan sur mon cul et le fit entrer sans peine dans mon vagin. Il le ressortit avec un filet de jus qui s’étirait au fur et à mesure qu’il levait sa main. André, qui tenait la seconde caméra en plan large, venait de zoomer pour capter la stupeur sur le visage de P. Quant à Bernard, il ne ratait rien de mon embarras.

J’ai regardé mon mari d’un air suppliant. Je voulais lui dire que c’était malgré moi, que je n’y étais pour rien. Il baissa les yeux.

Jean a approché son visage de ma fente. Il m’a dit :

Tu sens bon. Tu sens la femelle qui a besoin du mâle. Je vais me régaler parce que j’aime ce parfum et ce goût.

Il a respiré mon odeur. Ça devait être fort parce que nous étions en fin de journée. Il inspirait a pleins poumons. Je sentais son souffle sur mes fesses. Puis il m’a léchée. Sa langue partait du bas de mes reins et remontait jusqu’à mon pubis. Puis il recommençait. Il marquait une pause sur mon anus, sur ma vulve et sur mon clitoris. Au niveau de l’anus, il léchait en cercle et de temps en temps pressait sur ma rondelle, comme pour la forcer. Je sentais qu’elle s’ouvrait de plus en plus, lui permettant de me pénétrer avec la pointe de sa langue. Sur la vulve, il semblait vouloir boire, comme font les chiens, en lapant. Il s’aidait de ses doigts pour recueillir du jus et le goûter. Pour mon clitoris, il avait tous les égards. Il ne le touchait pas directement avec sa langue, mais il stimulait le pourtour du bouton. Puis, il repartait d’en bas pour remonter en passant par mes deux trous.

Mon mari gardait la tête baissée. André, Bernard et Simon continuaient de filmer. J’imaginais ce que donnerait le plan sur mes fesses et sur Jean en train de me faire perdre contrôle. Je ne pouvais pas empêcher mes sécrétions, je ne pouvais pas masquer que mon cul s’ouvrait plus largement à chaque passage. Tout cela serait bien visible sur l’enregistrement.

Jean m’a pénétrée. Je n’ai pas eu mal parce qu’il l’a fait doucement et que j’étais très lubrifiée par sa salive mais aussi par mon propre jus. J’avais conscience d’être dans un état où mes muscles vaginaux n’étaient plus suffisamment contractés pour faire obstacle à la pénétration. J’ai vu que mon mari avait observé Jean entrer en moi. Il semblait accablé mais il ne pouvait pas détacher son regard de sa femme qu’un autre homme prenait devant lui.

Jean était appuyé sur le dos de mes cuisses relevées. Il donnait des coups de reins amples, entrant et ressortant la totalité de son sexe. Il me pelotait les seins et il me regardait dans les yeux.

Tu aimes qu’on te force n’est-ce pas ? C’est toujours ce que tu disais dans tes conversations coquines.

Je soutenais son regard. Le mien devait refléter toute l’ambiguïté de mes pensées. A chaque fois que Jean ressortait, il marquait une pause avant de replonger en moi en pressant mes seins avec ses mains. De cette façon, j’en suis arrivée à ressentir un manque quand il était sorti de moi et l’envie qu’il me reprenne. Ça devait se voir sur mon visage. Je devais avoir une expression de plus en plus implorante.

Mon mari, lui, épiait alternativement le va-et-vient de Jean et mon visage. Il semblait très triste. J’aurais dû essayer d’avoir une attitude rassurante, en montrant mon refus ou au moins ma passivité, mais inexplicablement, sa mine avait pour effet de réduire encore ma défense.

Progressivement, Jean a accéléré la cadence et à chaque fois qu’il s’enfonçait en moi, je ne pouvais m’empêcher de souffler, en faisant comme un hhhhan de bûcheron. Je me rendais compte que cela devait donner l’impression que j’avais du plaisir. Ce n’était pas le cas, enfin pas tout à fait. Disons que je ressentais de plus en plus fortement qu’on me forçait et que je pouvais de moins en moins m’y opposer. C’était ce sentiment d’impuissance et de domination qui en un sens m’excitait et enlevait toute opposition de ma part.

Jean me pilonnait. Il savait tenir une cadence régulière. Il me regardait toujours, intensément. Il malaxait mes seins. Et puis soudain, je n’ai pas pu me retenir. J’ai senti que je faisais pipi. L’expression est assez inappropriée parce qu’elle évoque un petit filet alors que là, il s’agissait d’un jet. J’ai tout de suite pu m’arrêter mais j’étais terriblement gênée d’avoir perdu le contrôle à ce point. Personne n’avait rien vu sauf Jean qui avait dû sentir gicler sur son sexe. Il a souri puis m’a embrassée. J’en ai honte mais je n’ai pas refusé son baiser. Il m’a dit :

Ne sois pas embarrassée. Laisse aller ton plaisir. Je te baise et tu ne peux rien faire pour m’en empêcher. C’est ça qui t’excite.

Il a mis ses doigts dans mon vagin, les a agités comme un piston et s’est mis à m’appuyer sur le ventre. Il voulait me faire encore pisser, ce qui n’a pas tardé. La caméra filmait chacun de mes jets. Pour n’importe quel futur spectateur, je jouissais et il serait difficile de faire admettre le contraire. D’ailleurs, mon mari lui-même semblait en être convaincu tellement cela se lisait dans ses yeux qui exprimaient l’incrédulité autant que la désapprobation. Quant à moi, je dois l’avouer, je jouissais. Ce n’était pas maîtrisable. L’orgasme se prolongea jusqu’à ce que ma vessie soit vide. Je n’avais sans doute pas été silencieuse.

Jean m’a laissée souffler quelques minutes puis il m’a de nouveau embrassée. Il m’a sucé les tétons, puis la chatte. Cette fois, il frottait franchement le bouton de mon clitoris, l’aspirant ou l’écrasant avec sa langue. Visiblement, l’urine qui devait encore inonder mon vagin et mes lèvres ne semblaient pas l’incommoder. Il a recommencé à me pistonner avec ses doigts. Puis il m’a prise à nouveau.

Maintenant je vais jouir en toi. Tu vas me regarder quand je vais décharger.

Il n’a pas été long à éjaculer. Quand c’est arrivé, il a eu un coup de rein plus intense, m’a quasiment broyé les seins et son regard est devenu vitreux. J’ai fait ce qu’il m’a dit et je l’ai fixé pendant qu’il se vidait au fond de mon utérus. Il a eu une dizaine de saccades et dans mes pensées, j’avais l’impression de m’ouvrir un peu plus à chaque coup, pour qu’il puisse aller plus profond encore. Je l’ai vu sur le film par la suite, mes yeux semblaient le supplier. Mon mari a été témoin de tout cela.

Jean s’est retiré. Simon lui a donné la caméra.

A moi maintenant. Je vais t’enculer parce que l’autre trou est plein.

Il est sorti de la chambre puis est revenu avec une plaquette de beurre. Il est monté sur le lit, à genoux lui aussi et m’a directement léché l’anus.

Le drap est trempé. Qu’est-ce que tu as pissée ma salope !

Il s’est enduit l’index de salive et l’a entré dans mon rectum. Il l’a fait aller et venir sans ménagement ce qui m’a sans doute assoupli le sphincter. Il a continué à entrer ses doigts.

Il faut que je t’en mette trois dans le cul. C’est le diamètre de ma bite.

Puis il a étalé du beurre sur mon petit trou et s’en est badigeonné le sexe.

Quand je vais commencer à entrer, je te conseille de pousser, comme si tu voulais chier. Ça facilite le passage et ça t’évitera d’avoir mal.

Donc, plus ou moins, soit je l’aidais à me sodomiser, soit j’aurai mal.

Il a placé son gland sur ma rondelle et a appuyé. Il tenait son sexe entre ses doigts pour le guider. Le beurre n’aidait pas vraiment, compliquant le maintien en bonne position. La bite glissait. Mais quand le bout du nœud a réussi à forcer le passage, le graissage a joué son rôle et Simon s’est assez vite retrouvé avec ses couilles contre mes fesses. Il est ressorti.

Bernard, prend moi ce magnifique cratère que madame nous offre. P., vise un peu comme elle est accueillante du cul ta femme.

Apparemment, mon trou était béant. Simon s’est essuyé les mains sur les draps, s’est agrippé à mes hanches et s’est planté en moi. Il m’a littéralement labourée. A l’opposé de Jean, il n’y avait aucun sentiment dans son acte, juste un assouvissement. Là, j’étais vraiment violentée. Ses coups me faisaient souffrir. J’aurais voulu fermer mes fesses comme on ferme la bouche mais j’étais obligée de subir chaque intromission. Je gémissais, je serrais les dents, je fermais parfois les yeux. Mais ce qui s’apparentait maintenant à un châtiment, c’était ce que j’avais dit souhaiter quand je décrivais mes fantasmes sur internet. J’étais abusée, sans protection, pas même celle de mon mari et qui en plus assistait à ma sodomisation. La douleur allait de paire avec le plaisir cérébral. J’étais sans doute masochiste à cet instant.

Mon mari, pour sa part, était inquiet. Il ne voyait que ma souffrance et ne pouvait imaginer la jouissance qui l’accompagnait. Mais il ne pouvait ni bouger, ni protester.

Simon a continué à me défoncer jusqu’à ce qu’il jouisse. Lui aussi a écrasé mes hanches en se ruant en avant. J’ai senti son jet dans mon intestin. Il a eu un cri animal, a continué à aller et venir en moi, envoyant une giclée de foutre à chaque fois que je sentais ses couilles taper contre mes fesses. Puis il est ressorti.

Maintenant on va s’occuper du mari. On ne va pas le laisser se morfondre sur sa chaise. Tu vas participer, vieux.

Bernard s’est approché du fauteuil et a retiré le bâillon et défait les liens. P. aurait pu exprimer sa haine, soit en criant, soit en frappant, mais il avait atteint un stade de résignation. Il était debout, les bras ballants, plus ou moins inerte. Bernard lui a dégrafé son pantalon sans qu’il s’y oppose. Il l’a déshabillé entièrement, P. soulevant la jambe pour laisser passer le blue-jean et le slip ou pour qu’on lui enlève ses chaussettes. Il leva aussi ses bras pour faciliter le passage du t-shirt.

André, viens filmer la bite et le slip de monsieur P. Regarde, il a tâché son calbar. Ma parole, mais c’est que ça l’a excité de voir sa femme se faire baiser !

Je regardais mon mari nu, soumis, et je vis au bout de son sexe un filet qui s’en détachait et s’allongeait. Comme moi, ses sécrétions le trahissaient. Il ne bandait pas, mais il avait été excité, cela ne faisait plus de doute. Et la caméra immortalisait ce fait.

Bien, tu vas aller sur le lit et tu vas nettoyer ta femme. Elle est pleine de foutre dans ses deux trous. Je veux que tu lui redonnes l’éclat du neuf.

Il pris mon mari par le bras et le poussa vers le matelas jusqu’à ce qu’il grimpe dessus. Puis il lui indiqua comment il voulait qu’il se place, à quatre pattes, le nez entre mes fesses. Il lui ordonna de me lécher la chatte, qui devait être maculée du sperme de Jean en train de sécher. Mon mari le fit à contre-coeur. Mais progressivement, il substituait sa salive à la semence.

Il releva la tête, croyant en avoir terminé. Mais Bernard était impitoyable. Il lui commanda de me vider le vagin puis le rectum avec ses doigts et de consommer le résultat de son curetage. Je pensais que mon mari ne pourrait pas le faire sans vomir mais je fus surprise de constater qu’il s’acquittait de sa tâche sans trop rechigner. Moi, je savais par expérience que d’une manière générale le sperme frais a plutôt bon goût, mais de là à ce que mon mari l’apprécie …

Pendant que P. me vidait, Bernard lui a caressé les couilles par derrière et mon mari a eu une érection. Lui non plus n’y pouvait rien. C’était plus ou moins instinctif à cause des attouchements. Mais surtout, il n’essayait pas de se soustraire au pelotage.

Mais c’est qu’il bande ! On ne va pas le laisser comme ça, ça ne serait pas charitable.

Bernard m’a détachée. Je me suis mise à genoux et j’ai massé mes poignets et mes chevilles, endoloris pas les liens. Il a forcé mon mari à se mettre en levrette, le cul relevé et la tête dans les draps toujours humides et il m’a dit de me tenir assise en face de lui. Il a proposé à André de venir se faire sucer et lui-même s’est placé derrière mon mari.

André a mis sa queue devant ma bouche. Le gland était luisant de liquide pré-séminal. J’ai toujours beaucoup aimé cela et j’ai léché délicatement pour ne pas diluer le goût dans celui de ma salive. Je tenais le sexe dans ma main, je touchais le méat de la pointe de la langue et je formais un fil avant de le couper avec mon autre main pour le déguster. Quand il n’y en a plus eu, j’ai pris toute la bite, jusqu’au ras des couilles. Mon mari me regardait. Il ne semblait pas comprendre pourquoi j’étais devenue si participative. Son trouble n’était pas communicatif. Au contraire, je dois avouer qu’il m’excitait.

Pendant que je suçais André, Bernard continuait à caresser le sexe de mon mari, ce qui fait que P. était en même temps désapprobateur de me voir pomper un autre nœud que le sien et visiblement avait du désir comme le montrait son érection naissante. Je ne perdais pas une miette du spectacle et Simon qui filmait, lui non plus. Bernard cracha dans le creux de sa main libre et vint barbouiller les fesses de mon mari. Puis il lui caressa l’anus.

Sa bite durcit quand je lui touche le trou du cul. Il a l’air d’aimer ça ton homme. Remarque, c’est mieux comme ça parce que je vais l’enculer. Ça serait bien qu’on prenne notre pied tous les deux, n’est-ce pas mon chou ?

Il lui perça le sphincter et lui entra son majeur jusqu’à la garde. P. se souleva sur ses avant-bras et eut un mouvement vers l’avant pour tenter de se soustraire à la pénétration. Mais Bernard allongea le bras et l’encula quand même à fond. Puis il vint appuyer sur la tête de P. pour le forcer à la reposer sur le matelas. Il sortit son doigt, en beurra trois et reprit plus largement mon mari.

Je continuais de sucer André, et je sentais son sexe très dur dans ma bouche. Il était très excité par ce qu’il voyait. Je le branlais doucement en même temps que je tétais le gland en essayant de ne pas le toucher avec mes dents. J’essayais d’imiter une professionnelle. J’étais aussi troublée de voir mon mari se faire enculer et avoir une érection. Je me suis touchée. J’étais très mouillée et j’ai commencé à me caresser le clitoris en lubrifiant mon doigt à l’entrée de mon vagin.

Bernard a ressorti ses doigts et a placé son sexe sur la rondelle de P. et l’a pénétré sans difficulté. Il l’a pris aux hanches et lui a bourré le cul sans retenue. P. s’est redressé et je l’ai vu grimacer sous les assauts de Bernard. Mais il ne débandait pas, bien qu’on ne le tripotait plus. Il avait la queue et les couilles qui ballottaient aux gré des coups de bite de Bernard.

Branle toi en même temps que je te prends. Tu vas voir ce que c’est de jouir avec une queue dans le cul. Tu vas aimer, crois moi.

Mon mari le fit, d’abord timidement, puis délibérément. Il faisait coulisser son sexe dans sa main droite. Son gland était gonflé au maximum.

Jean et Simon tournaient autour de nous en nous filmant. Ils essayaient d’enregistrer à la fois nos actes et nos émotions. Ils se concentraient sur mon mari pour bien capter ses râles à chaque fois que Bernard le perforait. Son visage était éloquent. Quand Bernard était au fond, il ouvrait la bouche, laissait échapper un son rauque et ses yeux, comme les miens sans doute un peu plus tôt, exprimaient le plaisir dans la douleur. Il a freiné le rythme de sa masturbation. Son sexe était extrêmement dilaté. Il était pilonné de plus en plus rapidement et par contraste, il ralentissait ses mouvements de la main droite. J’ai compris qu’il allait jouir et que c’étaient les coups de Bernard qui faisaient inexorablement monter son plaisir. Il a totalement arrêté son mouvement, tirant au maximum sur sa peau pour tendre encore plus son gland. Il a poussé un long cri en se soulageant. Le sperme a giclé en plusieurs saccades et pendant tout le temps qu’il a déchargé, il a crié. Je ne l’avais jamais vu jouir si fort.

Eh ben mon vieux, t’as drôlement pris ton pied ! Tu pourras pas dire le contraire. Mais je te l’avais dit. Ça vient de ce que tu as le cul pris et tu ne peux plus le contracter. C’est comme si tu ne contrôlais plus la situation.

Bernard restait collé au cul de P., sa bite au fond de son rectum.

Pendant qu’il le laissait récupérer, j’ai sorti la bite d’André de ma bouche et j’ai commencé à le branler pour le faire éjaculer. Le sperme de mon mari m’en avait donné envie. Je gardais la bouche ouverte et la langue sortie, léchant le frein en dessous du gland. J’ai senti la sève monter et au moment où André giclait, son sexe était entre mes lèvres. Je le pompais en aspirant tout ce que je pouvais pour lui vider les couilles. J’ai tout avalé parce que j’adore ça.

Bernard a recommencé son va-et-vient. Mon mari avait repris son souffle. J’ai vu que les frottements du cylindre dans son rectum le faisait bander à nouveau. Ce n’était pas une forte érection mais son sexe oscillait entre ses cuisses. Bernard a accéléré l’allure. Mon mari était à quatre pattes et ses mains se cramponnaient au drap. Il subissait. Bernard se tenait à ses hanches. Il restait dedans, se contentant de donner des à-coups violents. Il lui tapait l’intestin. Tous les deux bramaient, P. un léger temps après Bernard. La cadence était paroxystique. Bernard frappait le cul de mon mari à un rythme effréné. Il s’est enfoncé une dernière fois, en relevant la tête et en exhalant un long soupir de soulagement, puis il décula, avec un peu de foutre qui gouttait de sa bite.

J’ai continué à me masturber pour jouir moi aussi. André et Bernard me pelotaient les seins, pinçant les tétons. J’ai demandé qu’on me mette une queue dans la bouche. Simon, qui m’avait enculée, m’a proposé la sienne. Je l’ai prise sans réfléchir et c’est la bouche pleine et la poitrine massée que j’ai senti le plaisir venir. Cette fois je n’ai pas fait pipi. Mais j’ai poussé une longue plainte tout le temps que mon vagin se contractait.

Les quatre hommes se rhabillèrent. Mon mari et moi restions prostrés sur le lit. Ils partirent sans un mot. Je me suis levée et je lui ai demandé d’en faire autant et de m’aider à changer les draps. Il est ensuite allé prendre une douche. Moi, je suis restée sale, comme si je voulais conserver cette souillure le plus longtemps possible. Nous n’avons pas échangé la moindre parole. Nous étions très gênés du plaisir que nous avions eu et que nous ne pouvions nier.

Nous avons cru que les choses en resterait là. Mais le week-end suivant, Jean se présenta. Il était seul. C’est mon mari qui l’accueillit et il le fit entrer, sans faire de difficulté. De mon côté, sans pouvoir expliquer pourquoi, j’ai immédiatement été excitée quand je l’ai vu. C’était incontrôlable mais j’ai senti que je mouillais ma culotte.

Jean nous expliqua qu’il avait amené un montage du film et qu’il allait nous le projeter. Il durait une heure et demie, pendant lesquelles nous subissions tout ce que je vous ai déjà décrit. Les scènes qui avaient été gardées montraient la transformation progressive du refus en obéissance, l’acceptation et même la participation de plus en plus active. Ce n’était pas seulement de mon fait. Le film montrait bien que mon mari voulait les coups de reins qu’on lui donnait. Il semblait pousser vers l’arrière quand Bernard s’enfonçait en lui, comme s’il voulait le faire entrer plus profond.

Les films pornographiques me font de l’effet. Mais ce n’est rien à côté d’un film qui vous montre, vous. A la fin de la projection, j’étais dans un tel état qu’il fallait que je me soulage, d’une façon ou d’une autre. Jean et P. s’en sont aperçus tant j’étais rouge. Je n’arrêtais pas de croiser et décroiser mes jambes. Jean s’est levé, m’a prise par la main et m’a entraînée dans la chambre, laissant mon mari sur le canapé.

Il m’a déshabillée lentement, dégrafant mon soutien-gorge, me suçant les aréoles, puis baissant ma culotte. Il l’a portée à son visage et l’a reniflée. Il s’est allongé sur le lit et m’a demandé de venir le chevaucher. Je me suis mise à califourchon sur son ventre, j’ai soulevé mes fesses et Jean a guidé son sexe en moi. La pénétration a été facile puisque j’étais trempée. Ça m’a fait un bien fou ! J’en avais tellement envie.

Jean m’a soulevée avec ses mains et il a commencé des va-et-vient. Puis il s’est arrêté, m’invitant à continuer. J’ai levé et baissé mon bassin en cadence, faisant entrer et sortir la queue de ma chatte. Je m’appliquais, utilisant mes muscles vaginaux pour serrer la bite et ainsi reproduire le mouvement de la masturbation. Je voulais faire jouir Jean. J’attendais qu’il éjacule. Lui aurait sans doute souhaité aller moins vite mais il perdit vite le contrôle et je le sentis se vider pendant que je continuais à le traire avec ma chatte.

Nous restâmes sans mouvement quelques instants, moi empalée sur lui, avec son sexe qui se rétrécissait dans mon vagin. P. était à la porte et nous observait. Il avait manifestement assisté à toute la scène et il avait bien vu que ce n’était pas Jean qui m’avait baisée mais bien moi qui lui avait vidé les couilles.

Jean se dégagea. Il me fit m’allonger et se plaça entre mes cuisses pour me faire un cunnilingus. Il était habile, utilisant ses doigts tendus pour frotter l’entrée de ma chatte et de son autre main, caressant mon clitoris. Je n’ai pas tardé à jouir. La masturbation vaginale m’a fait faire pipi. Je giclais très fort à chaque contraction.

Une fois que nous avons été assouvis tous les deux, Jean nous a expliqué que nous n’avions rien à craindre, à condition que nous acceptions de faire ce qu’il nous demanderait. Il nous rendrait visite le samedi d’après pour une autre phase de notre soumission.

Quand Jean a été parti, nous avons gardé le silence mon mari et moi. Cette fois, j’étais honteuse et il était indigné ou peut-être dégoûté.

La période d’incertitude jusqu’au week-end suivant me mis assez mal à l’aise. J’essayais d’imaginer ce qu’on allait exiger de nous. Cela m’excitait de repenser à ce qu’ils nous avaient fait. Mais j’étais inquiète de ce qu’ils allaient nous faire.

La semaine m’a semblé traîner en longueur, ce qui pourrait vouloir dire que j’étais impatiente de subir la suite. Ce n’était pas faux mais je voulais surtout lever cette terrible inconnue.

Le samedi, c’est encore Jean qui est venu, seul. Il n’est même pas entré. Il nous a demandé de nous habiller pour sortir avec lui.

Il nous a conduit en ville, dans un sex-shop. Nous avions très peur que quelqu’un de notre connaissance nous voit entrer. Jean nous a guidé jusqu’à une cabine dans laquelle nous sommes rentrés tous les trois. Il y avait un trou dans un mur, à hauteur de la ceinture. Jean nous expliqua que c’était un glory hole. Il voulait que nous sucions tous les inconnus qui se présenteraient, à tour de rôle. Il avait un smartphone et il nous filmerait pendant toute la séance.

Il y avait un petit matelas par terre pour un confort très sommaire. Jean me fit signe de commencer. Je m’accroupis et plaçais ma tête devant l’orifice, cherchant à voir si quelqu’un se présentait. Après quelque minutes, je vis un petit zizi passer par le trou. Je voyais les poils pubiens au dessus du sexe et mon champ de vision ne descendait pas en dessous des couilles. L’homme n’était pas en érection. C’était apparemment à moi de le rendre raide.

Cette situation m’excitait terriblement. Je devais faire jouir des inconnus, les uns après les autres, sans qu’eux ne me donnent quoi que ce soit. Je n’avais pas le choix, Jean me semblant tout à fait déterminé à ce que nous assouvissions tous les candidats qui se présenteraient.

J’ai pris la petite queue entre mes doigts et j’ai commencé à la branler jusqu’à ce qu’elle ait de la tenue. Je l’ai ensuite embouchée, sans répulsion, bien que je ne savais pas à quoi ressemblait son propriétaire. Etait-il beau ? Etait-il laid ? Cela n’avait aucune importance. Je devais faire cracher ce membre et j’allais le faire. Je voulus impressionner Jean par ma rapidité à faire jouir cet homme. Je sortis la queue de ma bouche et la fis coulisser dans ma main, excitant le frein avec le bout de ma langue. Mon client ne fut pas long à venir. Je sentis le sperme arriver et je le gobais, curieuse de son goût et soucieuse de ne rien laisser perdre.

Jean ne perdit pas de temps. Il me releva et força mon mari à prendre ma place. Déjà une autre bite se présentait. Pour P., c’était la première fois qu’il allait sucer un homme et j’étais désireuse de voir comment il trouverait l’exercice. D’un côté un homme peut avoir de la répulsion à prendre une bite dans sa bouche quand il n’est pas homosexuel. Mais d’un autre côté, il sait certainement mieux qu’une femme comment donner du plaisir à quelqu’un de son sexe.

Il commença timidement, en prenant le sexe flasque entre son pouce et son index. Il le mit dans sa bouche sans le décalotter, le suçant comme un bonbon. Mais à la différence du bonbon, ce qu’il avait dans la bouche ne fondait pas mais augmentait plutôt de volume. Il eut bientôt la bouche tellement pleine, qu’il dû sortir le membre. Puis, j’ai vu qu’il commençait à se prendre au jeu. Il tira sur la peau pour faire sortir le gland et le mit dans sa bouche. Il branlait maintenant la bite en même temps qu’il la pompait. Il était clair qu’il n’avait plus d’appréhension et qu’il faisait correctement ce qu’on attendait de lui. Jean se pencha à son oreille et lui dit qu’il devait avaler le sperme sous peine de rompre notre contrat. Nous savions ce que cela signifiait.

Il me semblait que P. était plus précis que moi dans la façon de faire monter le plaisir d’un homme. Il n’agitait pas la queue de façon désordonnée mais branlait avec une cadence légèrement croissante. En même temps, il léchait la colonne, remontant des couilles jusqu’au frein, et là, il le titillait avec le bout de sa langue, toujours en faisant monter et descendre le cylindre dans sa paume. Quand il a senti que le type était sur la montée de la jouissance, il a ralentit l’allure, petit à petit, jusqu’à stopper le mouvement quand il a senti que l’éjaculation était imminente. Il a alors approché le gland de sa bouche et a bravement recueilli le foutre qui giclait au fond de son palais.

Il venait de tailler sa première pipe. Ce ne serait pas la dernière, loin de là. L’inconnu, quant à lui, ne se doutait certainement pas que c’était un homme qui venait de le faire jouir.

Sans délai Jean nous fit permuter. Je me préparais pour ma seconde fellation. Le spectacle de mon mari m’avait sacrément émoustillée. Un sexe noir, de taille respectable au repos se présenta. Je commençait par caresser les couilles et avec l’autre main, je décalottais le gland. Puis je léchais le frein, pour faire durcir le membre, ce qui ne tarda pas. Je dus ouvrir ma bouche en grand pour faire entrer la pine tant son diamètre était hors norme. J’eus envie de me caresser et je rentrais ma main gauche dans ma culotte. Jean se pencha et m’aida à enlever mon slip. Encore une fois, je me suis appliquée à faire sortir le jus le plus vite possible. Je m’inspirais des gestes de mon mari pour perfectionner ma technique et en particulier, j’adoptais le crescendo-decrescendo jusqu’à arrêter totalement mon mouvement au moment suprême. Je fis en sorte, comme P. que la queue me crache au fond. Il suffisait pour cela de la laisser entre les lèvres et d’ouvrir la bouche le plus largement possible. Le premier jet me frappa le dessus du palais. Puis il y en eu d’autres que j’essayais d’orienter vers le fond de ma gorge. Ça me rappelait quand on se badigeonne les amygdales avec un spray. Je déglutis à plusieurs reprises.

Mon mari me remplaça. Jean n’avait même plus à intervenir. Nous étions devenus dociles, si ce n’est consentants, voire même désireux. Mais moi, je voulais savoir si mon mari était excité tout autant que je l’étais. Je lui ai dégrafé son pantalon et je l’ai baissé avec le slip jusqu’au genoux pour voir son sexe. Il bandait. Jean filma cette belle érection qui débutait.

Le quatrième client lui offrait son zob. Cette fois, il ne fut pas timide. Il prit la bite en main, tira sur la peau, sortit le gland et le lécha sur tout le tour. Apparemment notre homme avait dû s’exciter avant de présenter sa queue parce qu’elle était visqueuse. Cela ne parut pas rebuter P. qui au contraire nettoya consciencieusement le pénis. Je comprenais qu’il puisse aimer cela. Pour ma part, je raffolais du liquide pré-séminal, presqu’autant que du sperme lui-même. Puis P. suça, semblant vouloir prendre son temps. Il pompait le dard. Jean lui ordonna de se masturber et il obéit. Je voyais mon mari dans une posture qui ne laissait aucun doute sur son côté homosexuel. Il se branlait en suçant un autre homme. N’importe quelle femme en voyant cela aurait été persuadée que son partenaire s’était inverti. Pour ma part, au lieu de m’en offusquer, ça me stimulait. Je continuais à me toucher la chatte en regardant P. tailler une pipe. Il régla la cadence de sa propre masturbation sur celle qu’il prodiguait de la main droite. Il arrivait à bouger ses deux mains de façon parfaitement synchrones. Il faisait même monter progressivement le rythme. On sentait que son plaisir venait parce que ses respirations se rapprochaient et s’amplifiaient. Je compris que son inconnu allait jouir quand je le vis ralentir et presser la verge entre ses doigts pour faire saillir le bout. Ils ont éjaculé simultanément, l’un dans une bouche, l’autre par terre. Mon mari a poussé une sorte de couinement au moment de l’orgasme. Je vis P. rentrer très vite la queue dans sa bouche et aspirer à fond. Lui aussi voulait vider les couilles de son homme.

Les queues se sont succédées sans relâche pendant plus de deux heures. Nous avons vidé à nous deux soixante trois paires de couilles. Jean était très satisfait. A la fin de la séance, à notre grande surprise, il nous remit cent vingt euros, soit environ deux euros par pipe. Nous comprenions que nous étions devenu ses gagneuses.

Tout cela dure maintenant depuis trois ans. Tous les week-ends, nous nous prostituons pour Jean. Pendant la semaine, nous avons une vie normale, au bureau, avec les collègues. Mais, cela vous surprendra peut-être, nous attendons tous les deux le vendredi soir la visite de Jean avec impatience.

Il ne nous emmène pas qu’au glory hole, mais aussi dans les baraques de chantier, inutilisées le dimanche sauf pour ce que nous y faisons parfois. Je me fais prendre à la chaîne et mon mari, dans un local voisin, se fait enculer par tous ceux qui préfèrent payer un peu moins cher pour se soulager. Le tarif est modeste, ce qui fait que nous avons du succès bien que nous ne soyons plus de la première jeunesse. Pour autant, je ne le fais pas pour l’argent. J’aime cette succession de sexes qui viennent me pénétrer. J’aime ne pas avoir le choix. Quant à mon mari, il a l’air d’y trouver aussi son compte. Il m’a avoué qu’il faisait du zèle en nettoyant les bites avec sa bouche parce qu’il aimait finalement sucer. C’est le glory hole qui lui en avait donné le goût. Il m’a aussi raconté qu’il se branlait toujours lors de sa dernière passe, en même temps qu’il se faisait prendre. Il aimait retarder son plaisir, savoir pendant toute sa journée qu’il aurait sa part de jouissance à la fin. Il m’a expliqué que l’orgasme est bien plus fort quand il se fait enculer que quand il éjacule dans ma chatte.

Nous sommes aussi devenus nos meilleurs fans. En semaine, mon mari et moi nous regardons tous les films que Jean a fait de nos séances et surtout le premier, qui marque notre entrée dans notre nouvelle vie. Certains passages nous excitent beaucoup et nous faisons l’amour ou nous nous masturbons mutuellement. C’est aussi l’occasion pour l’un et l’autre de voir comment le conjoint se fait prendre quand nous sommes séparés comme sur les chantiers. Car nous sommes toujours filmés, avec plusieurs cadrages et Jean s’occupe du montage pour alterner les gros plans de nos culs, de nos visages et les plans larges. On ne rate rien du plaisir réel que nous avons. Je peux vérifier que comme il me l’a avoué, P. suce bien toutes les bites qui lui passent par le cul et qu’il se masturbe pendant que son dernier client le sodomise. Lui aussi voit que je gicle à chaque fois lors de mes premières passes, ce qui est le signe que je jouis.

Nous avons dû passer nos dernières vacances dans un club à l’étranger. Nous y avons été baisés nuit et jour par tous les hommes et toutes les femmes des groupes qui se sont succédés pendant trois semaines.

Comme Jean me l’avait dit un jour : mon fantasme était d’être forcée. Je voulais que mon mari regarde, impuissant, que des hommes abusent de moi. Je désirais aussi qu’on le souille. J’ai été exaucée au-delà de tout ce que j’imaginais.

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  1. Vermicelle le à
    Vermicelle

    Super histoire qui correspond à certains de mes fantasmes et de mes aventures
    Vous pourrez peut être lire mes histoires de soumission si le responsable du site les met en ligne , le début date de plusieurs mois et j’attends …
    vermicelle

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