Confinement, sexe, et aide sociale partie 3

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alex condamines


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Il y a donc eu toutes ces semaines de confinement. Je suppose que vous non plus vous ne les avez pas oubliées, tellement elles représentaient une rupture avec tout ce qu’on avait pu vivre jusqu’alors. J’avais la chance, contrairement à beaucoup d’autres, de ne pas être obligé de rester chez moi constamment, et j’appréciais vraiment de pouvoir quitter mon domicile cinq après-midis par semaine. Dans des conditions finalement idylliques. Les rues étaient totalement désertes, on se déplaçait avec une grande facilité.
Et puis il y avait Sara, bien sûr. Elle occupait mes pensées, et pas seulement parce qu’elle était chaleureuse. Je crois bien qu’elle attendait ma venue, comme moi j’attendais de la voir.
La scène du premier jour ne s’était malheureusement pas renouvelée. Mais ce que j’avais à la place n’était pas si mal que ça. Elle était généralement à la loge quand j’arrivais, active, ce pouvait être trier le courrier, appeler ou recevoir l’appel de tel ou tel locataire…Elle me souriait, me proposait un café. On parlait de nos vies.
De jour en jour, elle s’est métamorphosée sous mes yeux. Ca tenait à une multitude de détails. Les jeans de la première semaine ont été remplacés par des tailleurs veste/jupe, des robes, globalement quelque chose de plus moulant, de plus près du corps…Elle se maquillait plus. Des signes d’une féminité accrue, mais peut-être aussi un désir de séduction ? Je ne me posais pas vraiment la question, vivant simplement le plaisir d’être avec elle, parce qu’elle était non seulement ravissante, mais aussi intelligente, et douée d’un réel sens de l’humour. Ce qui me frappait aussi, au-delà de cette féminité plus nettement marquée, c’était que quelque chose s’était mis à rayonner en elle, quelque chose de très fort et qui s’accentuait au fil du temps, qui était là, très fort, très marqué, croissant à chaque fois que je la voyais, et cependant absent quand je l’avais rencontrée le premier jour. Quelque chose de chaud, de doux, d’enveloppant.
Si le confinement représentait une parenthèse dans la vie telle que nous l’avions connue jusqu’à présent, je crois que l’un comme l’autre, nous nous étions nous aussi calés dans une bulle, qui, deux fois par semaine, nous coupait du reste du monde. Nous passions d’ailleurs de plus en plus de temps ensemble. Si j’avais rendez-vous avec Anna pour prendre sa liste de courses autour de 14 heures, j’arrivais sur le coup de 13 heures 30 à l’immeuble, et je traînais après, quitte à arriver en retard au rendez-vous suivant. Il ne se passait rien, tout était en devenir, et je crois bien qu’on ne pensait pas à grand-chose, on n’esquissait pas des possibles, on était simplement sur le plaisir de ce moment ensemble.
On pensait sans doute que le confinement allait se prolonger indéfiniment. Jusqu’à ce qu’il y ait l’annonce de sa fin, le 11 mai un lundi.
Ça s’est joué le 5 mai. Une semaine avant. Je suis arrivé le mardi, sur le coup de 13 heures 30, comme à mon habitude. Elle était au téléphone. Je me suis approché de la cafetière, et je me suis servi une tasse de café. Elle a raccroché et elle s’est redressée. Elle était magnifique dans une robe rouge toute simple, qui rendait grâce à sa silhouette. Depuis que je venais, le mardi et le vendredi, elle n’avait jamais porté deux fois le même vêtement, faisant clairement un effort pour être somptueuse. Ce qu’elle réussissait sans mal. Elle serait d’ailleurs restée simplement en jean, elle l’aurait été.
On s’est regardés. A ce moment, on pensait et on ressentait la même chose l’un et l’autre. Dans une semaine, ce serait fini. La vie reprendrait son cours et Anna V… quitterait l’immeuble pour aller faire ses courses.
—Il y a un aveu que je dois te faire, elle m’a dit.
—Lequel ?
—Quand tu es arrivé, le premier jour…Tu t’en souviens…
Difficile d’oublier ce moment, qui avait pris plus de relief par la suite. Le plaisir que j’avais pu ressentir à la voir se caresser.
—Tu pensais certainement que je ne te voyais pas…En fait si, je te voyais parfaitement…J’avais fait une pause parce que j’avais envie de sexe, et envie de me caresser. J’aime me donner du plaisir. Pour moi c’est un moment très fort. Et, tu vois, le fait que tu sois là, que tu regardes, fasciné, hé bien ça a accru mon plaisir. J’aurais pu arrêter, parce que tu me matais, au lieu de cela, j’ai continué, et une partie du plaisir que j’ai eu provenait, sans aucun doute, de te voir ainsi émoustillé, troublé.
Elle s’est tue un instant, avant d’ajouter :
—Ça te plairait que je me caresse devant toi à nouveau ? Ça ferait un cycle. Le début et la fin…Clore une période avec ce par quoi on a commencé. Mais avec une nuance différente.
Je n’ai même pas eu à répondre oui. Elle a lu dans mon regard que oui, ça me plairait. Ce serait au moins ça qu’elle me donnerait, que je pourrais emporter avec moi.
Je pensais qu’elle allait m’entraîner vers l’arrière, vers le local privé, au lieu de cela, mais le risque était minime, parce qu’il n’y avait pas grand monde qui passait à cette heure, le facteur était déjà venu, et puis on peut toujours masquer ce que les gens ne s’attendant pas à voir, en le faisant travestissant en autre chose, elle a commencé par soulever sa robe, pour me présenter un nouvel aperçu de son corps. La bouche sèche je l’ai regardée m’offrir sa nudité. Ses vêtements l’évoquaient abondamment, mais malgré tout, découvrir sa chair était un choc, et ce même si j’en avais déjà eu un aperçu quelques temps plus tôt, ce fameux jour. Des jambes bien dessinées, gainées par le nylon d’un collant qu’elle portait, je l’ai vu quand elle est remontée jusqu’à son ventre, sans culotte, laissant voir son pubis orné d’un triangle en harmonie avec ses cheveux, et l’ouverture de son sexe, marquée par les bouts de lèvres qui en sortaient. Elle s’est tournée, pour me faire aussi profiter de son derrière rebondi, puis a été plus haut, jusqu’à son soutien-gorge, qu’elle n’a pas dégrafé.
Elle s’est recalée dans son fauteuil, venant disposer ses jambes sur les accoudoirs, de telle sorte que son ventre soit nettement visible. Qu’aucun détail ne me soit masqué. Puis, avec un sourire qui disait le plaisir qu’elle allait prendre, mais aussi le plaisir qu’elle avait à se donner à mon regard elle s’est donné du plaisir.
Bien qu’il soit enveloppé par son collant, son sexe était très nettement visible sous le lycra. En fait, le lycra rehaussait le charme de cette partie intime. Je voyais le renflement naturel de son sexe, son ouverture, ses lèvres qui se déployaient. Je trouvais que cette manière de s’exhiber, mais aussi de se caresser devant moi était très audacieuse. Se masturber, c’était quand même l’acte le plus intime qui soit. C’était une offrande qui disait pas mal de choses aussi.
Elle a glissé sa main sous le collant. J’ai pensé, en mon for intérieur que c’était plus excitant de la voir se toucher ainsi que si elle avait été nue. Elle a glissé jusqu’à ses lèvres, et elle s’est mise à se caresser, dans un mouvement circulaire,
sa main faisant une bosse sous le collant. C’était troublant de voir son sexe évoluer, se métamorphoser d’excitation. Ce qui l’était aussi, c’était de lire sur son visage, sans pudeur, sans masque, l’expression troublante du plaisir qui était le sien. Une partie de ce plaisir tenait d’ailleurs au fait de se caresser ainsi devant moi. Elle avait le sexe gonflé, et bien ouvert, et elle avait mouillé le nylon, qui brillait des sécrétions déposées, quand elle m’a dit, le regard aussi brillant que l’entrejambes du collant :
—J’ai envie que tu me prennes. Maintenant.
Elle a regardé autour d’elle.
—Regarde, on va se mettre contre le comptoir, comme ça, si quelqu’un passe, il ne pensera pas forcément qu’on est accouplés.
Je n’étais pas sûr que ce soit forcément le cas, mais puisque cette hypothèse semblait lui plaire… Et puis j’avais envie d’elle, maintenant, même si le scandale était à portée de main.
C’était ce grand comptoir en bois qui délimitait l’entrée, comme un axe qui se prolongeait jusqu’au couloir, et la pièce où je l’avais vue se caresser le premier jour. Il y avait du courrier dessus, qu’elle n’avait pas encore distribué, un bloc. Elle s’y est plaquée, m’attrapant par la hanche pour m’encourager à venir plus près d’elle, alors même qu’elle me tournait le dos, me défaisant, en même temps qu’elle soulevait sa robe et descendait son collant. Je la laissais faire, subjugué par son habileté. Elle m’a amené très près d’elle, et, contre mon gland, j’ai senti la chaleur de ses fesses. Elle m’a frotté contre, me glissant même dans son sillon fessier, me faisant percevoir le délicat de sa chair à cet endroit, mais aussi la boursouflure de son anus, avant de descendre plus bas. Venir par-là, ce serait une autre fois. J’étais maintenant convaincu qu’il y aurait plein d’autres fois, et cette perspective me réjouissait. Elle m’a amené sur ses lèvres. C’était un privilège, sans aucun doute, que de sentir ses parties les plus intimes et les plus délicates contre mon gland, d’appréhender leur dessin, leur chaleur, leur épaisseur…
Elle m’a soufflé :
—J’ai quelque chose dans mon soutien-gorge…
Elle a remonté une main, pour extraire de son décolleté un préservatif emballé, dont elle a déchiré l’emballage. La capote entre ses doigts, elle l’a faite remonter le long de ma tige, jusqu’à ce que j’en sois parfaitement enveloppé. Satisfaite, elle m’a fait rentrer en elle. J’ai éprouvé un profond plaisir à me sentir gainé par sa muqueuse vaginale, sans doute parce que j’avais espéré ce moment, sans oser penser qu’il puisse se réaliser. J’ai bougé en elle, sentant son corps frémir, sentant aussi que je durcissais au contact de cette chair extraordinairement délicate qui m’arrosait de ses jus intimes. C’était un moment parfait, il l’a été d’autant plus qu’on était isolés, sans que personne ne passe au mauvais moment. Elle m’a finalement dit :
—Je crois que je vais…
Elle n’a jamais prononcé le mot, mais j’ai pu facilement le comprendre, car, ce n’était pas un moment exceptionnel, tout comme lorsqu’elle était caressée devant moi, elle a éjaculé, crachant jet de sécrétion sur jet de sécrétion, en arrosant nos chairs. C’est cette sensation qui m’a fait exploser et cracher moi ma semence dans le latex du préservatif.
On a eu la chance avec nous. On venait tout juste de se rajuster quand un locataire est arrivé. Il nous a salué, avant de continuer son trajet vers les étages. On s’est regardés et on s’est mis à rire sans pouvoir s’arrêter.
—Bon il va falloir que j’aille faire les courses de madame V…
—Tu fais quelque chose ce soir ? elle m’a demandé.
—Je suis libre.
—Juste derrière tu vois, il y a un logement de fonction, il est agréable et j’en ai fait un endroit confortable. Si tu reviens, on pourra se donner du plaisir mutuellement sans risquer d’être surpris. Tu amènes quelque chose à manger, disons le dessert, je fais le dîner. Ça te convient ?
Je suis parti en direction de l’ascenseur. Le 11 mai ne devait pas marquer une séparation, ce serait plutôt la voie vers autre chose, l’après, un après différent pour des milliers de personnes. Y compris pour nous.

 

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