Dans la peau d’une esclave – 1

12345
Loading...

mia michael


BDSMen famillescience-fictionSM


DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE

CHAPITRE 1 – LÉANTOS EST DÉPRIMÉ.

En cette fin du 25ème siècle, on est revenu à une vision simplifiée de la Société.

Le but est de prévenir les guerres, les famines et les inégalités dans la mesure du possible. Pour y arriver, il a fallu refaire des classes sociales sur un modèle antique. C’est ce que le philosophe Tien Long, appelle « Une société en forme de pyramide. »

Tout au sommet, il y le Consortium Suprême, qui nomme les Gérants des Régions.

En dessous, mais toujours au sommet, il y les riches ou citoyens Alpha. Ils sont environ 1/20ème de la population mondiale. Ils sont riches et disposent de la technologie moderne. Ils peuvent faire ce qu’ils veulent, sous réserve de ne pas déplaire à un membre du Consortium et de payer l’impôt.

Au milieu, il y a les citoyens Lambda. Ils n’ont aucuns rapports avec le sommet de la pyramide. Ils ignorent même l’existence des citoyens Alpha. Ils vivent comme au Moyen Age, sans aucune technologie, ce qui est un gage de paix ou de conflits limités. Les villes Alpha leur sont dissimilées.

En dessous et jusqu’à la base, il y les esclaves. Il y en a aussi bien chez les Alpha que chez les Lambdas. Ce sont les condamnés de droit commun pour des faits bénins : dettes, vol, avoir déplu à un citoyen Alpha… Les condamnés pour des faits graves sont envoyés sur les planètes bagnes.

Dépendant du Consortium et des citoyens Alpha, il y a les gens d’armes : soldats, policiers, gardes privés, informaticiens.

Seuls le Consortium et les citoyens Alpha ont accès à la technologie.

Depuis, très longtemps, il n’y a plus de carte d’identité, de passeport, de permis de conduire, de cartes de crédit. Tous les citoyens et tous les esclaves ont une minuscule puce dans leur organisme, où tous les renseignements les concernant sont consignés. Il est impossible d’extraire cette puce.

Léantos.

J’aime l’été et il commence à faire chaud et, pourtant, je suis plus déprimé que jamais. J’envisage même de léguer tous mes biens et mon titre de Gérant de La Région 3 de l’Europe du Sud Est. Je voudrais repartir à zéro sur un des mondes que nous avons colonisés. Enfin, je me suis quand même organisé pour envoyer une importante somme d’argent, d’or et de diamants dans une banque discrète sur une planète discrète. Je suis déprimé, mais pas au point de risquer de me retrouver citoyen Lambda.

Une des causes de cette situation est mon récent et catastrophique mariage.

La passion vous prive de toutes formes de lucidité !

J’ai eu un coup de foudre pour Fenza, une fille de 22 ans, le tiers de mon âge. C’est une très jolie brune aux yeux noirs. Elle est petite et mince avec un tour de poitrine atteignant à peine les 85 cm et des fesses de garçon. Jusqu’à ma rencontre avec elle, je ne m’intéressais qu’aux femmes aux formes opulentes. Je suis tombé follement amoureux de Fenza et je l’ai épousé un mois après notre première rencontre : une pure folie !

Pourtant, j’avais déjà fait l’expérience d’un mariage raté. Ma première épouse avait un caractère difficile et était une véritable nymphomane. J’ai réussi à faire annuler notre mariage. C’est une chose terriblement difficile à faire de nos jours et ça m’a coûté… un bras.

Les lois du Consortium sont devenues strictes, concernant la protection des conjoints. Je n’avais d’ailleurs pas de griefs recevables, juridiquement parlant, pour obtenir le divorce.

Comment, après mon premier mariage ne me suis-je pas mieux renseigné sur la personnalité de Fenza? La passion ! Son caractère dominant montrait déjà le bout de son nez, certes, mais avec moi, elle était adorable et au lit elle se révélait perverse et inventive. Toujours prête à ajouter quelques esclaves pour pimenter nos ébats. La grande révolution de l’année 10 du Consortium, a heureusement remis de l’ordre dans notre société en créant la Grande Pyramide. Elle a aussi donné la possibilité aux citoyens Alpha et Lambda d’acheter des esclaves. Le monde Lambda étant une source inépuisable d’esclaves, que nos hommes d’armes vont « razziés ».

J’ai une trentaine d’esclaves dont une vingtaine de femme.

Fenza, ma nouvelle femme, a une qualité, c’est une très bonne maîtresse de maison… Avant de la rencontrer, c’est mon intendant qui s’occupait de faire régner l’ordre parmi mes esclaves. Il le faisait assez mollement, toujours prêt à accepter de ne pas punir une esclave si elle était assez docile, ce qui est pourtant la définition même d’une esclave. Il s’en suivait une légère nonchalance chez certaines esclaves…

Fenza a changé tout ça, avec une main de fer dans un gant d’acier. Elle est très sévère, d’autant plus que c’est une maniaque de l’ordre et de la propreté. Elle ne supporte pas le plus petit manque de soin. Les punitions sont donc devenues extrêmement fréquentes. Les esclaves la craignent et une esclave qui a peur est d’autant plus obéissante et soumise, cherchant à tout prix à plaire à ses maîtres et a leurs invités. Et puis, c’est amusant de voir une esclave présenter ses fesses pour se faire fouetter, surtout quand elle n’a rien fait pour mériter ça. Elle a aussi établi toute une série de règles et de punitions. On ne voit nulle part des esclaves aussi bien dressées que chez nous. A tel point, que nos amis s’inspirent à la lettre de son règlement pour l’appliquer chez eux…

En ce qui concerne la tenue de la maison et la discipline des esclaves, Fenza est parfaite… Par contre… sexuellement, elle a cessé de faire des efforts comme au début de notre mariage et m’envoie régulièrement me satisfaire avec une esclave.

Nos enfants sont en pension, mais la nièce de ma femme qui a 18 ans, vit avec nous. Elle s’appelle Calypso. Je l’ai accueillie dans ma famille et je suis devenu son beau-père, légal, jusqu’à ses 21 ans. Elle est belle, très belle et a un QI de 167, ce qui fait d’elle un membre de la prestigieuse société du Temple d’Athéna, qui réunit les cerveaux les plus brillants. Athéna étant la déesse de l’intelligence. Hélas, comme beaucoup de jeunes gens, elle fait des bêtises. Fenza la punit souvent et la fait même fouetter par une esclave noire, ce qui est l’humiliation suprême pour une citoyenne Alpha. Je dois avouer que je prends un grand plaisir à voir Calypso se faire fouetter. C’est une beauté callipyge, pour rester dans la terminologie de la Grèce antique, c’est-à-dire qu’elle a les plus belles fesses du monde ! Oui, je deviens exalté quand je parle des fesses de ma belle-fille. Les relations entre elle et Fenza sont devenues explosives. Bien sûr, elle mérite souvent une punition et ce n’est pas sans raison que Fenza la punit, contrairement aux esclaves qu’elle fait fouetter pour se distraire ou amuser nos invités.

Ma belle-fille s’appelle donc Calypso, ce qui veut dire « la très désirable » en référence à la reine de l’île d’Ogygie, amante d’Ulysse et elle porte bien son nom.

Les prénoms de la mythologie grecque sont devenus une mode ces dernières années en Europe du Sud.

Calypso déteste celle qui est devenue sa belle-mère légale et qui n’a que 3 ans de plus qu’elle. D’autant plus, qu’elle a le droit de la punir à sa guise.

Fenza s’est mise à régenter ma vie personnelle, aussi… Si je n’y mets pas bon ordre, elle va me faire un règlement, comme aux esclaves et à notre belle-fille !

Mon moral étant au plus bas, je ne souhaite plus qu’une chose, me séparer de cette épouse qui devient de plus en plus tyrannique.

Je sais qu’il y a eu une enquête quand je me suis séparé de ma première épouse. Les lois sont ainsi faites que si un des époux le refuse, le divorce est impossible. Il m’a donc fallut obtenir le consentement de ma première épouse par des moyens un peu… spéciaux. Je ne puis recommencer avec celle-ci.

Ce matin, n’en pouvant plus, je suis allé chercher un peu de réconfort auprès de ma belle-fille. Si une personne peut trouver une solution à ce problème, c’est elle.

Je sais qu’elle ne supportera plus longtemps, les brimades et les humiliations que lui inflige sa belle-mère. Elle a d’ailleurs, certainement, du élaborer un plan.

Concernant, ma belle-fille, j’ai un aveu à faire : je suis terriblement attirée par elle. Je veux dire, sexuellement. Plus mes rapports avec ma femme se détériorent plus mon désir pour Calypso devient brûlant.

La voir fouettée par une négresse met le feu à mes sens.

Il est 10 h du matin. Elle vient à peine de rentrer.

Sa belle-mère va de nouveau piquer une crise, étant donné qu’elle exige qu’elle soit rentrée à minuit au plus tard. Elle va sûrement la faire fouetter et l’enfermer dans sa chambre tous les soirs à 7 h, pendant une semaine.

Calypso est légèrement ivre, ses vêtements sont froissés, elle a même une tache de sang sur une manche de sa tunique de soie transparente. Elle m’embrasse et me dit :

Beau-papa, quelle bonne surprise !

Je n’en peux plus ma chérie, je ne supporte plus cette femme.

C’est certainement quelque chose qu’elle attend avec impatience.

A bout de nerfs, je me mets à pleurer.

Calypso vient contre moi et met ses bras autour de mon cou…

Elle a eu chaud, très chaud… Elle sent… la nymphe qui a beaucoup couru dans les bois.

A travers, mes larmes, je lui dis :

J’adore ton parfum

Je n’en ai pas mis. C’est mon odeur naturelle.

Elle lève un bras et met le creux de son aisselle humide contre mon nez !

Aussitôt, je m’arrête de pleurer et… je me mets à bander…

Elle me dit :

Tu es décidé ?

Enivrée par son odeur, je bredouille :

Oui, ma chérie… et pardon… de l’avoir laissé…

Je veux dire, pardon d’avoir laissé ta belle-mère te punir, mais les mots restent dans ma gorge, car elle enlève sa légère tunique. Ses seins nus pointent agressivement vers moi.

Elle me la donne en disant :

Allez, essuie tes larmes et mouche-toi. Il est temps que tu te décides. Cette sorcière causera ta perte, si on ne l’élimine pas.

Je mets mon nez dans son vêtement humide de sueur comme un enfant peureux met le sien dans son « doudou » !

Elle enlève son léger pantalon. Elle n’est plus vêtue que d’une minuscule culotte à motifs léopard d’un parfait mauvais goût, mais extraordinairement érotique sur elle. Je me mets à geindre :

Elle ne voudra jamais accepter de divorcer et tu sais que son consentement va me coûter une fortune.

Elle me tourne le dos et enlève sa culotte en se tortillant…

Les fesses de Calypso sont les plus belles du monde. Elles luisent, laiteuses, dans la lumière du petit matin.

Elle me tend sa culotte… J’ai deux « doudous » !

Puis, elle vient s’asseoir à califourchon sur mes cuisses les deux bras autour de mon goût en disant :

Je sais comment nous en débarrasser sans dépenser un sou.

Sérieux ?

Oui. Et en plus, je te fais une proposition : je te débarrasse de ta mégère et tu peux me baiser.

Mon rêve… Non, mes rêves !

L’odeur musquée et entêtante de sa sueur me brouille l’esprit… Et puis, je me sens incapable de continuer à vivre avec cette garce de Fenza et… je rêve de baiser ma belle-fille !

J’embrasse son épaule me rapprochant encore de l’odeur de son aisselle 

Elle dit :

Je veux que tu me lègues tes biens et tes titres. Tu avais quand même l’intention de le faire un jour.

Avec un chat dans la gorge, je réponds :

Et on baise…

Oui…

Je vais enfin la baiser.

Elle sort un petit ordinateur d’un tiroir et l’allume. Je vois le document concernant la cession de mes biens et titres à ma belle-fille.

Sans réfléchir, je mets mon pouce sur le premier emplacement, puis mon iris sur l’autre. Elle fait la même chose et envoie le message.

Avant que je réalise bien ce que je viens de faire, elle écarte les cuisses en disant :

A genoux et montre-moi ce que tu sais faire avec ta langue.

Je mets le nez dans sa chatte en jachère, ses poils me chatouillent les narines. Je passe de l’odeur musquée de ses aisselles à celle fortement marine de son sexe… Je suis au 7ème ciel.

Je reste là, à la… humer, elle me donne une claque sur la tête en grognant :

Qu’est-ce que tu attends ?

Je vais lécher la chatte en broussaille de ma Calypso, enfin !

Bien sûr, c’était une chose que je ne fais jamais avec mes esclaves. Qui irait lécher le cul ou la chatte d’une esclave ? Il m’est cependant arriver de le faire à mes épouses et je lèche ma belle-fille, comme une esclave lèche sa maîtresse.

Rapidement, elle me repousse, en disant :

Baise-moi beau-papa et fais-moi un enfant.

Je suis saoulé par ses odeurs et enivré par ses paroles.

Elle veut que je me couche sur elle dans la position du missionnaire. Elle croise ses pieds sur mes reins, pour m’enfoncer au plus profond d’elle.

De toutes mes forces, j’essaye de freiner le tsunami de sperme qui se prépare… Impossible, je jouis trop rapidement en elle…

Calypso, met rapidement sa main en conque sur son sexe en disant :

Je garde ton sperme en moi… Tu peux rester, mais moi, je dors.

Je viens de réaliser mon fantasme : lécher et baiser Calypso.

Et puis, elle saura me débarrasser de Fenza, cette garce qui me pourrit la vie.

Évidemment, je lui ai légué ma fonction, ainsi que tous mes biens… Enfin, une petite partie de mes biens. Elle a beau avoir un QI énorme, elle ne saura jamais que j’ai dissimulé la plus grosse partie.

Je la laisse dormir, mon sperme bien au chaud dans le fond de sa vulve. Mes spermatozoïdes se battant comme des barbares à qui sera le premier à violer son ovule !

A suivre.

Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de Mia sans dessous sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html

Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

***

Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

https://blog.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

  1. sebgears le à
    sebgears

    beau chef d’oeuvre bien raconté comme toujours dans les moindres details ma mia et une question,tu l’as ou avais aussi la culotte à motifs leopard ?

  2. radiajounoun le à
    radiajounoun

    J’aimerai vivre dans cette société imaginer par MIA MICHAEL comme une personne de classe alpha bien entendue perso n’est avoir un maris sous mes pieds et des esclaves a me lêcher et les punir quand je veut
    Merci chère MIA pour ces moments de rêve et de jouissance
    Radia

  3. De Prieure le à
    De Prieure

    Nous sommes certes transportés dans le futur, mais ce texte de Mia est aussi rempli de culture, avec un soupçon de mythologie. Et bien sûr ce qu’il faut de chaleur humaine. Mia, vous êtes la reine de la Société!

  4. Marc Micaux le à
    Marc Micaux

    En utilisant l’intrigante narration typique des récits placés dans un futur dystopique, cette fois l’auteure nous décrit une société classiste et oppressive, où les règles sont dictées par les plus malins. J’ai donc l’impression qu’à cause du complot mené par Calypso la belle Fenza ne restera pas longtemps une citoyenne Alpha…

  5. Petit soumis le à
    Petit soumis

    Excellente série… L’imagination vicieuse de Mia s’exprime à merveille! A LIRE!!!

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *