Dans la peau d’une esclave – 11

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mia michael


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DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE (11)

Chapitre 7 : Léa au bordel

Le bordel de Maître Boz se dresse en bordure du quartier, face à la mer. C’est une grande maison en pierre avec une série de bâtiments en bois à l’arrière.

Au-dessus de l’entrée il est écrit, « A la vulve soyeuse » entourée de deux dessins… de vulves. J’ai d’abord cru que c’était « A la vulve joyeuse », bah, joyeuse, soyeuse, ce qui m’inquiète surtout, c’est de savoir à quelle sauce ma vulve sera mangée, je veux dire dépu­celée… Sa présence entre mes cuisses me trouble. Quand je ne suis pas fouettée ou obligée de sucer des bites à la chaîne, j’éprouve une… louche satisfaction à être une femme.

On entre dans l’établissement, une jolie femme rousse d’une quarantaine d’années vient embrasser Boz. Sa femme, peut-être. Elle est suivie de deux jeunes femmes qui viennent l’embrasser aussi. Ses filles ?

Moi, je suis debout, toute nue, tête baissée, regardant mes pieds… Non, je ne vois plus mes pieds, je vois mes seins !

J’aperçois une grande pièce remplie de clients et de filles plus ou moins dénudées. Des hommes sortent de là pour monter aux étages. Les filles saluent respectueuse­ment le patron.

Les trois femmes viennent m’examiner…

La rousse demande :

— Alors, c’est ça la pucelle ?

Boz répond :

— Oui, une esclave pucelle ! Marrant, hein ? Il va falloir l’élargir et surtout bien la dresser.

La plus jeune des filles me montre le sol de l’index. Sachant ce que ça signifie, je me mets aussitôt à genoux. Elle se retourne, retrousse sa courte tunique et me met ses fesses sous le nez. Je les embrasse aussitôt ! Enfin quelqu’un qui sent presque bon ! Oh, il y a bien un peu de sueur, mais surtout un parfum de jasmin.

La fille s’adresse à son père :

— Elle ne va pas être difficile à dresser, la pucelle.

— Hélas non, tu fronces les sourcils et elle se met à trembler. Elle a terriblement peur du fouet, jamais vu une esclave aussi douillette.

Il est tard, je peux manger dans une pièce avec les filles du bordel qui ne travaillent pas. Elles ont des tatouages et des marques au fer rouge que je n’ai jamais vus. Personne ne parle, on boit et on mange.

De toute façon, je préfère ne pas devoir parler, car Calypso m’a promis de me transformer en Négresse si je disais qui j’étais… Je vais prétendre qu’après être tombée, je ne me souviens plus de rien.

Je mange, je bois et puis je peux aller dormir dans le dortoir des filles.

Quand on a moins de 20 ans, la récupération est rapide ! Je passe une bonne nuit et j’espère surtout que mes épreuves d’hier auront apaisé la soif de vengeance de ma belle-fille, donc qu’elle me fera retrouver mon corps d’homme… de 64 ans. Enfin, si c’était possible d’avoir un corps d’homme de 34 ans…

Le lendemain matin, j’ai mal aux jambes d’avoir fait des kilomètres à pieds. Évidemment, j’ai encore plus mal aux endroits où j’ai été fouettée, mais dans l’ensemble, je me sens plutôt en forme.

Une fille me dit de la suivre. On va dans la pièce où Maître Boz déjeune avec sa famille. Ils sont habillés légè­rement, moi, je suis toujours nue.

Ils discutent du sort qu’on va me réserver.

Maître Boz s’adresse à sa plus jeune fille, celle qui m’a fait embrasser ses fesses :

— Quelles sont tes idées, ma chérie ?

— On lui met une ceinture de chasteté (encore !!) pour pas qu’un ivrogne nous la baise dans un coin. Ensuite, elle fait la retape dehors et enfin, on la colle dans une chaise.

Mais qu’est-ce qu’elle raconte !

— Tu t’en occupes, ma chérie ?

J’ai une chatte depuis si peu de temps et on va déjà me l’enfermer ! Ça me rappelle les très mauvais de souve­nirs de la cage à bite imposée par Calypso.

La fille de Boz s’appelle Juanita. En fait, c’est une famille d’Espagnols.

C’est une belle brune, vêtue d’une courte tunique et je connais l’odeur de ses fesses. Pas désagréable du tout.

Elle s’adresse à moi :

— Suis-moi.

Elle m’amène à l’arrière de la maison devant un seau qui pue. Elle me dit :

— Fais tes besoins.

Je vais m’y accroupir.

— Dépêche !

— Oui, Maîtresse.

Je pousse tandis qu’elle s’impatiente. Heureusement, tout ce que j’ai avalé ressort sous une autre forme, assez liquide.

Pas de papier de chiottes !

On va dans une chambre où se trouvent des ceintures de chasteté de différentes tailles.

Elle m’en tend une :

— Mets ça.

C’est en fer assez épais, donc froid, dur et très désa­gréable.

Entre les jambes, il y a une ouverture ovale avec des rangées de pointes qui recouvre la vulve (pas joyeuse du tout) et un petit trou rond qui vient s’ajuster sur l’anus. Il n’y a pas si longtemps, j’avais le pénis en cage. Cette malédiction me poursuit !

On va devant l’établissement. Deux filles sont là, vêtues d’une tunique qui découvre un sein et s’arrête au pli des fesses. Dès qu’un passant les regarde, elles lui vantent les attraits de la Vulve Soyeuse : les plus belles filles et les plus beaux jeunes gens de Porto Africa. Les passants les caressent et dès que l’un deux pointe l’index vers le sol, elles se mettent à genoux et lèchent ce qu’on leur met sous le nez : une bite, une chatte ou un trou du cul.

Il a le sens de la publicité, Maître Boz.

Ils ouvrent de grands yeux en me voyant vêtue uni­quement d’une ceinture de chasteté.

Juanita a expliqué à deux pensionnaires de son père :

— C’est la pucelle. Vous en parlez à tous les passants. Elle ne doit pas les saluer comme une esclave, mais juste poser les lèvres. Elle ne doit pas sucer, elle ne l’a jamais fait.

Ah ? Si elle le dit ! Donc, ça pourrait être encore pire… Mais évidemment, ça peut toujours être pire.

Ces deux pensionnaires sont des esclaves et ce sont aussi les plus jeunes, c’est pour ça que c’est elles qu’on envoie faire la « retape ».

— Faites-vous obéir, hein ?

— Oui, Maîtresse, comptez sur nous.

« La Vulve Soyeuse » n’ouvre qu’en fin d’après-midi… Je ne sais pas si c’est Boz qui a trouvé ce nom, ça m’étonnerait, car je le trouve assez poétique. Mais tout le monde le détourne, genre la vulve joueuse, la moule juteuse, la chatte boudeuse…

Les deux filles et moi, on doit accrocher le chaland.

Dès qu’un passant se pointe, homme ou femme, elles font l’article pour l’établissement. Il y a des filles superbes (c’est vrai), des mets délicats, des boissons délicieuses, des drogues… hallucinantes.

Il suffit à quelqu’un de regarder une esclave et de pointer l’index vers le sol pour qu’elle se mette immédia­tement à genoux devant lui. Alors les gens découvrent leur sexe qu’il faut embrasser. Les femmes ont des tuniques courtes et jamais de dessous.

J’embrasse des quantités de chattes poilues et de bites molles, plus ou moins appétissantes, tandis que les filles essaient d’entraîner des clients à l’intérieur.

Généralement, ce ne sont que des baisers, mais il suf­fit à un homme de donner une petite pièce pour que les filles m’obligent à le lécher.

Les filles font les chattes à l’étage du dessus, tandis que je lèche ou suce à l’étage en dessous. De plus, elles leur font le coup de « Elle n’a jamais eu une bite dans la bouche ! » Si ça pouvait être vrai !

Bien que je fais exactement ce qu’elles m’ordonnent, ces filles me donnent régulièrement un coup de fouet sur les cuisses ou les mollets pour que je ne « prenne pas froid ». Je finis par les supplier :

— Mais je fais tout ce que vous voulez, pourquoi vous me frappez ?

Elles ont l’air étonnées ! La blonde répond :

— Parce que tu es nouvelle. Tu viens de la lune ou quoi ?

Oui, exactement ! Et encore, je viens d’un monde tel­lement éloigné que ce serait plutôt… la lune d’Aldébaran.

Les deux filles me montrent les traces de fouet sur leurs jambes en disant.

— On est des esclaves et nous aussi, on débute. C’est toi l’amnésique ?

— Oui, Maîtresse

Elles se regardent en souriant et concluent :

— Il y a beaucoup d’amnésiques, ici.

Ouch ! Une grosse femme pointe son index vers le sol en me regardant. Je vais vite sous sa tunique embrasser une chatte à l’abandon… Elle sent la pisse rance et la der­nière fois qu’elle a eu de l’eau sur la chatte, elle devait avoir 5 ans et être tombée dans une rivière. Comment ces gens peuvent-ils survivre avec si peu d’hygiène ?

Pendant que j’embrasse sa vulve pas soyeuse du tout, les deux filles la baratinent :

— Allez, venez choisir un homme ou une femme, Maîtresse.

La grosse femme est une simple citoyenne, mais comme les deux filles sont des esclaves, elles l’appellent Maîtresse. Elle dit qu’elle reviendra ce soir.

Après ça, un pépé me présente une asperge longue et molle, assortie à la chatte que je viens d’embrasser.

Peut-être que mon nouveau corps est immunisé. Mais pas contre tout, puisque j’ai des démangeaisons et que je me gratte le pubis. C’est à cause de ces saloperies de mor­pions !

— Aiiie !!

Je viens de recevoir un coup de fouet. Une des filles me gronde :

— Interdit de se gratter devant des clients, t’es vrai­ment nulle !

Tiens, voilà une femme qui me montre ses fesses ! Je ne viens pas de la lune, je suis dans la lune. La femme est plutôt belle, mais sa lune… vous savez, la dernière fois qu’elle a vu de l’eau ? C’est quand elle est tombée dans la rivière avec la femme de tout à l’heure.

Aaah Calypso ! Un pour, je te tuerai de mes propres mains.

Non, je te ferai tuer pour ne pas me salir…

Mais je ne peux pas penser ça… Ça risque de me porter malheur.

En fin d’après-midi, Juanita vient nous dire :

— On vous remplace, les filles. Mettez la nouvelle au « nettoyage » avec les punies.

Quand nous entrons dans l’établissement, il y a trois filles, à genoux qui tiennent un petit bassin d’eau sous leurs mentons. Deux filles d’un côté, une de l’autre. Je dois m’agenouiller à côté de la fille seule.

Je suis à genoux, c’est d’autant moins confortable que j’ai déjà passé de longs moments dans la même position sur un sol caillouteux. Au-dessus de la tête des deux filles, en face de moi, il est écrit : « Pour votre hygiène, lavez-vous en entrant et en sortant. »

Tout un programme. Au moins, ils connaissent le mot.

Les filles devant moi ont l’air fataliste des esclaves. Tout peut arriver, alors on verra bien. Juanita vient vers moi en disant :

— Tu as compris comment ça fonctionnait ?

— Oui, Maîtresse.

— Comment ?

— Les hommes mettent leurs sexes dans le bassin d’eau pour se laver.

— Et, puis…

—   Je ne sais pas, Maîtresse…

—   Et puis ils essuient leurs bites sur vos joues, idiote.

—   Oui, Maîtresse.

J’aurais dû y penser !

— Bien… Tu le feras pendant deux heures et puis on t’installera dans une chaise.

Normal… Je me disais justement, j’irais bien dans une chaise, moi !

Les clients commencent à arriver en grand nombre. Il y a sûrement une cinquantaine de filles dans le bordel de Boz, c’est le plus grand du port.

Des dizaines de bites viennent faire une toilette express dans le bol et on ne change pas l’eau, à quoi bon. Ensuite, il s’essuie sur mes joues. Il y en a même qui nous file une gifle avec leurs bites.

Lorsqu’on doit pisser, le garde vient mettre un petit seau entre nos cuisses. Quand c’est à moi, il met sa main sous mon jet et puis la lèche. Ensuite, il me regarde en disant.

— Tu as bon goût.

— Merci, Maître.

En fait, les gens d’ici ont carrément régressé dans le temps, puisqu’on est dans une sorte de Moyen Âge. Mais aussi dans l’évolution, car goûter la pisse d’une femelle, c’est un comportement animal pour se rendre compte si elle est en chaleur. Mais… c’est aussi un compliment et il me fait plaisir. Le garde est un bel homme costaud et j’ai l’air de beaucoup l’intéresser. Il a des tatouages spéciaux, ce n’est pas un esclave.

Je reste là de 6 à 8 h. Le garde me délivre et me caresse les fesses… il me dit :

— Tu me plais. Vivement que tu sois dépucelée.

— Oui Maître, vous me plaisez beaucoup aussi.

Qu’est-ce qui me prend ? Mais bon, après toutes les bites calamiteuses qui ont défilé dans ma bouche, il est… séduisant… Et puis, je dois sûrement fabriquer des œstro­gènes, des hormones femelles.

Il me conduit dans la grande salle.

Là, c’est le bordel, il a des dizaines de filles et presque autant de clients. Des filles font des pipes à des hommes dont j’ai nettoyé la bite. De membre du Consor­tium, je suis devenue laveuse de glands !

Des clients baisent des filles, généralement en levrette. Certains se font lécher le trou du cul. Un bordel, quoi ! Ça sent l’alcool, la sueur, le sexe…

Le garde me conduit devant le comptoir où il y a une vingtaine de chaises. Le designer s’est surpassé ! Une fille est assise contre le pied d’une haute chaise, entourée d’une armature qui la maintient. Elle est attachée et son menton est posé dans une petite dépression du siège de la chaise.

Je prends le bras du garde, en disant

— J’ai peur de… d’être étouffée…

Il est surpris ! Ils sont tous surpris qu’une esclave ait peur, ou enfin, qu’elle le dise. Il me répond :

— T’es bizarre, toi… c’est bien d’être dans la chaise et personne ne va pas t’étouffer. On ne doit pas tuer le chien de quelqu’un d’autre, son esclave non plus.

Je gémis :

— Vous viendrez me voir, Maître ?

Il lève les yeux au ciel en disant :

— Mais oui, petit bébé…

Juste ! Je suis aussi impuissante qu’un bébé et je crains d’avoir à sucer des choses beaucoup moins appétis­santes qu’un biberon.

Un gros homme s’assied devant moi, presque sur moi. Il déballe son… matos et j’ai ses couilles sur mes joues et sa grosse queue flasque sur mon nez et mon front. Je ne dois même pas le sucer, c’est déjà ça. Il veut simplement coller ses organes génitaux sur le visage d’une jolie esclave…

On reste collé ainsi peut-être un quart d’heure. La pute qu’il voulait vient le chercher. Il se lève, décollant sa bite et ses couilles de mon visage. Oh ça fait du bien, de l’air frais…

Mais ça ne dure pas, une femme vient s’asseoir et rabat sa tunique sur moi. Je n’ai pas eu le temps de l’apercevoir. Elle se cambre un peu pour bien mettre sa chatte contre mon visage.

Celle-ci sent assez fort, mais bon… Tout à coup, je reconnais son odeur ! C’est…

— Calypso !!

Elle soulève le bord de sa tunique et se penche pour me regarder en disant :

— Oh Léa, quelle bonne surprise !

Une surprise ? Tu parles ! Néanmoins, je fais profil bas pour lui demander :

— Vous me ramenez à la maison, Maîtresse ?

— Bientôt, si tu es sage.

— Maîtresse, c’est l’horreur ici. Personne ne se lave ! Tous les gens sont grossiers et cruels, vous ne pouvez pas…

Elle me coupe :

— Le garde te plaît, non ?

— Mais…

Calypso appelle une des filles. Elle a l’air de con­naître tout le monde, ici.

— Dis Lydia, je la prends dans une chambre.

Elle lui tend une pièce et aussitôt l’autre lui fait plein de courbettes en disant :

— Certainement, Maîtresse.

A suivre.

Les tomes 1 à 5 de Mia sans dessous sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html

Mes livres non illustrés, ici :
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Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

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