Dans la peau d’une esclave – 13

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mia michael


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DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE (13)

 

La dresseuse sort de l’arène, suivie par les jeunes mariés côte à côte.

À mon tour. Qui Calypso a-t-elle choisi pour me dépuceler ? Un homme, plusieurs ?

Non ! La dresseuse revient avec un autre loup-garou. Bravo Calypso ! Tu es la seule femme au monde capable de faire dépuceler son beau-père par ce genre de bête. Je craignais pire, par exemple un monstre extra-terrestre, et là j’ai droit à un « simple » monstre terrestre.

La dresseuse me dit :

À quatre pattes !

J’obéis et rampe devant elle, mais je reçois aussitôt un petit coup de fouet et je fais également « yiiiip » en accélérant.

Je me retrouve le point de mire de centaines de personnes qui rigolent, crient et se moquent de moi…

Le loup-garou vient aussitôt me sentir les fesses, comme l’autre l’a fait pour Louna.

Oh ! Il me lèche… Je me cambre… Il me mouille et je mouille aussi, ce sera plus facile pour me pénétrer. Je ne sais pas quelle poudre de mouche cantharide ils ont mise dans ma nourriture, mais… en peu de temps, je jouis sous la langue du loup-garou.

Les spectateurs sont satisfaits.

La dresseuse vient vers moi pour me dire :

Toi, tu restes là, à quatre pattes. Ne fléchis pas les bras, sinon, c’est le fouet !

Le loup-garou vient prendre ma taille entre ses pattes et le bout de son sexe suintant vient se frotter contre ma vulve tout aussi mouillée. Il cherche l’entrée… Ça y est et « Aaaaiiieeee !! » mon hymen se déchire et puis rapidement « Aaaaahhhh ! », j’adore la sensation de cet énorme sexe dans mon vagin. Je jouis rapidement, une première fois. Ensuite il bouge un peu, moi aussi et il frotte mon clito à chaque coup de reins. Je jouis à nouveau… « Aaaahhh ouiiiii ». Deux fois si vite, c’est de la folie… Et il continue à me saillir à grands coups de reins. Quand il se met à gonfler en moi, je jouis à nouveau. Des spectateurs crient « Et de trois !! »

Le loup-garou se retire laissant un grand vide dans mon ventre… Voilà, je suis une vraie louve-garou ou une vraie femme !

La dresseuse s’adresse au public :

Et maintenant, Mesdames et Messieurs, notre invitée, la Princesse Calypso, va sodomiser cette esclave.

Calypso sort de l’entrée où nous nous trouvions. Elle est nue, juste vêtue d’un gode ceinture. Oui, mais… d’un gode énorme, de 40 bons centimètres, sûrement.

Elle me crie :

En position !

Affolée, je crie :

Vous allez me déchirer !

Mais j’obéis quand même. Elle se met derrière moi et enlève son énorme gode. En dessous, il y a en a un de 20 cm.

Les spectateurs le savaient et rient de ma peur.

Heureusement, le sperme du loup-garou a coulé partout et mon anus est un peu lubrifié.

Elle se positionne bien, donne un bon coup de reins et « Aaaiiieee !!! » Ma belle-fille m’encule et moi je déguste. Mon anus ne s’en remettra pas ! Enfin bon, je sais bien que si…

Calypso fait quelques va-et-vient, puis ressort de mon derrière, « Aaaiiieee !! », en disant :

Maintenant, le modèle au-dessus.

NOOOOOONNN, pitié Maîtresse, vous allez me fendre en deux !

Les spectateurs rigolent, elle aussi, c’est de nouveau pour se foutre de moi… Elle me montre l’entrée du couloir en disant :

Allez, retourne vite dans ta cage.

À quatre pattes, je galope pour sortir de cette horrible arène.

Le lendemain matin, tout le monde va-t-il chouchouter la fille aussi rudement dépucelée ? Putain, non ! Rien ne change, sauf que je n’ai plus la ceinture de chasteté.

Les filles et les gardes me caressent la vulve au passage, pas pour voir si elle est soyeuse, mais parce ça porte bonheur, paraît-il !

En début de soirée, le garde qui me plaît me dit :

Ce soir, je te baise… avant les clients.

Je lui envoie un baiser : « smack… »

Malgré la fatigue, je suis en forme. Il faut dire que j’ai 18 ou 19 ans et que mes glandes fonctionnent à plein régime, inondant mon organisme de jeune femme d’hormones qui me font perdre le sens des convenances. J’ai envie de me frotter contre… tout !

Le garde a eu l’autorisation des patrons et quand il vient me chercher, les filles et même les clients nous encouragent ou se foutent de nous. Mais je m’en fiche, j’ai les oreilles qui bourdonnent et un feu qui me dévore le bas ventre. Dans la journée, j’ai même repensé au loup-garou !

On va dans une des petites chambres et aussitôt, il y a des spectateurs qui nous rejoignent.

Je me suis bien lavée ce matin… en prévision.

Le garde se déshabille. Il est musclé, poilu, viril, juste ce qu’il me faut. Sa bite pointe vers ma chatte en se dodelinant. Oh, je mouille déjà ! La journée, j’ai un peu mouillé, mais, là, c’est l’inondation. Il me prend dans ses bras, tout mon corps se colle au sien, mes seins s’écrasent contre son torse.

Il entoure ma taille d’un bras tandis que sa main presse mes fesses.

Sa bouche se colle à la mienne, mes lèvres s’entrouvrent et nos langues se mélangent… Dès que le baiser s’arrête, je lui chuchote à l’oreille :

Baise-moi…

Demande-le mieux que ça.

S’il vous plaît Maître, j’ai trop envie de sentir votre sexe en moi.

Il caresse mes seins, pince les bouts. Je frotte ma chatte mouillée sur une de ses cuisses…

Je me dégage pour me mettre à quatre pattes, mais il me donne une claque sur les fesses en disant :

Ça, c’est avec le loup-garou. Couche-toi sur le dos et écarte les cuisses.

Oh oui ! Rien que ces mots « écarte les cuisses », ça me rend folle !

Il s’installe entre mes jambes et frotte le bout de son sexe sur mes lèvres humides, son gland venant faire des bisous à mon clitoris. Je gémis et me tortille comme un ver au bout d’un hameçon.

On a plein de spectateurs, mais ça ne me gêne pas du tout. Au contraire, ça m’excite. C’est dingue.

Je le prends par les hanches et donne un coup de reins. Aaaah ! Ça y est ! Il m’a pénétrée, mais rien qu’un peu. Il se couche sur moi et son sexe me pénètre jusqu’au cœur. Mmmmmhhhh. Tout son corps est sur le mien, sa langue dans ma bouche. Sans me rendre compte de ce que je fais, je relève les jambes et croise mes chevilles sur ses reins. Son pubis frotte mon clitoris et là : un grand éclair zèbre le ciel… du lit ! Mon ventre se contracte, mon vagin aussi, mes glandes de Bartholin mouillent un maximum et je jouis… comme une femme. C’est merveilleux : un feu d’artifice de sensations ! Rien à voir avec une bite qui expulse un peu de sperme. Lui continue à me baiser. Au bout de quelques minutes, je sens son sexe grossir dans mon vagin. Il va jouir. Son sperme va arroser toute ma vulve, le plus costaud de ses spermatozoïdes va aller violer mon ovule. Je jouis à nouveau ! Oooohhhhhhh… c’est trop…

Voilà, il se retire, me pousse un peu sur le côté, puis me donne une claque sur les fesses en disant :

Maintenant au travail, Léa.

Je suis encore au 7ème ciel et lui me parle de travail !

Mais oui, il y a des clients, des amateurs pour me baiser encore remplie de sperme.

Ils se succèdent. Trois en suivant. Ma vulve déborde.

Jenny m’envoie me laver pour les prochains.

J’ai les jambes qui tremblent.

La suite est nettement moins amusante. Des fellations à des hommes pas appétissants du tout.

On doit tout accepter des clients ou des clientes. Tout cela n’a plus rien à voir avec… faire l’amour avec le garde. Dans le meilleur des cas, c’est pénible et dans le pire, c’est… ce qui m’arrive avec le client suivant.

Il s’agit d’un homme d’armes ou plutôt d’un mercenaire. Il est dur, brutal… je dois le sucer, puis me mettre à quatre pattes pour qu’il me sodomise. Je suis encore sensible de ce côté-là et il s’enfonce en moi brutalement.

Aiiiiiieeee !

Ce qui me vaut une bonne calque sur les fesses, assortie d’un :

Ta gueule !

Il me… besogne et enfin, quand il a joui, le mercenaire se retire tout aussi brutalement et me présente son sexe en disant :

Nettoie !!!

Je fais une grimace. C’est une erreur. Ici les filles doivent TOUT accepter.

Il me gifle deux fois méchamment.

Aiiiieeeee !

Je me recule et mets mon bras devant mon visage.

Il crie :

Insolente ! Jenny, viens ici !

Elle accourt et il lui dit :

Cette fille est une insolente. Je veux la punir !

J’ai le tort d’intervenir :

C’est pas vrai ! J’ai juste été surprise quand…

Une erreur de plus : si un client dit qu’on est insolente, on est insolente et on doit la fermer.

Elle me prend par une oreille et me traîne derrière elle, malgré mes gémissements et mes protestations.

Elle ordonne :

Allez chercher le banc.

Deux gardes ramènent une sorte de haut banc incliné.

Je crie :

Nnnnooooonnn !!

Les gardes me mettent à cheval dessus, le buste couché vers la partie basse, les fesses étant sur le haut et bien présentées. Ils attachent mes poignets et les chevilles à des anneaux. Je suis comme une volaille sur sa pique…

Un garde prend un fouet et le tend à l’ordure de mercenaire. Il s’agit de courts fouets à cinq lanières. Ils font très mal mais ne blessent pas, car ça déprécierait la marchandise.

Je crie :

J’ai rien fait …

Fffffwwwwiiiissss !!

Aaaaaiiiieeeee !

Le coup m’arrive sur les deux fesses : Fffffwwwwiiiissss !!

Aaaaaaiiiieeeee !

Je vais t’apprendre à faire des grimaces.

Fffffwwwwiiiissss !!

Aaaaaiiiieeeee ! Ça fait ma…

Fffffwwwwiiiissss !!

Aaaaaiiiieeeee ! pardoooonnn !

Fffffwwwwiiiissss !!

Aaaaaiiiieeeee ! Arrêtez, je vous en prie !

On n’en est qu’au début.

Fffffwwwwiiiissss !!

Aaaaaiiiieeeee ! Je m’excuuuuuuuse…

Fffffwwwwiiiissss !!

Aaaaaiiiieeeee ! Pitiééééé !

Fffffwwwwiiiissss !!

Aaaaaiiiieeeee ! Ça fait trop maaaaaallll

Fffffwwwwiiiissss !!

Aaaaaiiiieeeee ! Je vous en priiiiiiee !

Fffffwwwwiiiissss !!

Aaaaaiiiieeeee ! Je lécheraaaaaiiiii !

Je serre les dents, redoutant le suivant, mais j’entends Jenny qui dit :

Dix coups de fouet, c’est le tarif.

Le client grommelle :

Il lui en faudrait 10 de plus !

On me détache. J’ai le visage plein de larmes et je tiens à peine sur mes jambes.

L’homme va boire un verre, manifestement satisfait de m’avoir fait battre.

Je frotte mes fesses. Je sens les marques mais pas en relief, n’empêche, ça fait trop mal. Et chaque client peut me faire fouetter s’il en a envie.

Un couple arrive et me choisit. Ils sont beaux tous les deux.

Je leur dis :

Voulez-vous que j’aille vite me laver, Maître, Maîtresse. ?

Non, ce n’est pas nécessaire.

On va dans une des chambres. Il me demande :

Pourquoi as-tu été fouettée ?

Je lui raconte.

Il est surpris et me dit :

Une esclave qui fait la grimace c’est inhabituel. Tu es amnésique ?

Oui, Maître.

La femme me dit :

Caresse-toi.

— … Euh… moi, toute seule ?

Oui, caresse, couche-toi sur le dos et caresse-toi.

Bon, le client est roi. Je fais ce qu’elle me demande. La femme vient s’asseoir sur le lit et me caresse les nichons. Ouch ! Je suis très sensible de mes nouveaux seins. Je préfère le dire :

Si vous faites ça… ça va aller très vite, Maîtresse.

A suivre.

Les tomes 1 à 5 de Mia sans dessous sont ici :

http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html

Mes livres non illustrés, ici :

https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …

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Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

https://blog.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

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