Dans la peau d’une esclave – 18

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mia michael


BDSMfesséehumiliationpunitionsoumission et domination


DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE (18)

Chapitre 11 – Des fesses en couleur

Après deux bonnes heures de marche, on s’arrête enfin, devant une toute petite ferme. Il y a une peinture sur un des murs, une très jolie sirène qui se fait baiser par un dauphin. C’est vraiment bien fait. En dessous, il est écrit « Lucianus artiste ».

Zélos et Ariane entrent dans la ferme. J’attire l’attention de Kai :

— Maîtresse ?

— Oui Léa. Le peintre va nous faire des enseignes pour la voiture. Tu seras dessus avec tes grosses fesses.

Oui, ben, j’ai pas des fesses de musaraigne, moi !

Ariane nous fait signe de venir. On entre dans une grande pièce. Il y a plusieurs peintures sur de grandes planches. Ce sont des femmes, nues pour la plupart et c’est très bien fait. On doit tous poser. D’abord Ariane qui met sa robe colorée et la relève pour montrer les poils noirs de sa chatte. Je regarde Lucianus faire une série de dessins, à toute vitesse. Ensuite, à côté de ce dessin, il met une série de points de couleur.

Après cela, on va dans la cour. Kai monte sur les épaules d’Eos, pour que Lucianus les dessine. Pour terminer, ils pissent tous les deux ensemble. Leurs jets mélangés brillent dans le soleil. Ariane me regarde et dit :

— Tu voudrais être en dessous, hein ?

— Oui Maîtresse.

C’est vrai, c’est si beau, si frais, si… excitant.

Ensuite c’est à moi, je dois me déshabiller. Zélos le fait aussi. Il me dit :

— Suce-moi.

Oh ! C’est pas dans ma saynète, ça. Mais comme je suis ravie de sucer le patron, je le fais avec beaucoup enthousiasme. Il me dit :

— Juste pour me faire bander, Léa.

Ah, dommage.

Dès qu’il bande ferme, il m’ordonne :

— Empoigne cette chaise et tends bien tes fesses.

Il vient derrière moi, crache sur ses doigts, et en enfonce un dans mon anus. Oh !! Ensuite, il m’encule.

Le peintre dessine à toute allure. J’adore sentir cette chair dure et chaude dans mon cul. Je bouge un peu ! Zélos dit :

— Arrête de te tortiller.

— Oui, Maître

Ouch ! C’est difficile, j’ai tellement envie de le sentir s’enfoncer en moi.

Lucianus annonce :

— Voilà, c’est fait.

Zélos quitte mon derrière, qui est très déçu et fait la tête !

Il s’assied sur la chaise et me dit :

— Viens te coucher sur mes cuisses.

Je gémis :

— J’ai fait quelque chose de mal, Maître ?

Ce con de peintre s’en mêle :

— Rarement vu une esclave aussi mal élevée.

— C’est vrai. Peut-être que Kai devrait lui montrer un truc un peu spécial, le point des 36 douleurs.

Je me jette à plat ventre en travers de ses cuisses. Les pouvoirs de Kai me terrifient.

Le peintre dessine, puis il dit :

— D’accord, changement de couleur.

— Quoi ?

 PAF !

— Aiiiiiiiie !

Je prends une formidable en travers des fesses.

— D’accord, la nuance qui suit.

PAF !

« Aiiiiiiie ! » PAF ! « Aiiiiiiie ! » PAF ! « Aiiiiiiiie ! »

— Bien, voilà une belle nuance de rouge. Voyons un peu plus foncé.

PAF ! « Aiiiiiiiiiie ! » PAF ! « Aiiiiiiiiiie ! » PAF ! « Aiiiiiiiie ! »

PAF ! « Aiiiiiiiiiie ! » PAF ! « Aiiiiiiiiiie ! » PAF ! « Aiiiiiiiie ! »

PAF ! « Aiiiiiiiiiie ! » PAF ! « Aiiiiiiiiiie ! » PAF ! « Aiiiiiiiie ! »

— Bien, celle-là, c’est ce qu’il lui faut.

Zélos a posé sa large main sur mes fesses brûlantes. J’ai vraiment mal et en même temps, ma chatte fait « blob blob » comme un poisson qui vient respirer de l’air à la surface. Je me frotte contre sa main.

Le peintre le remarque et dit :

— Beau tempérament.

Zélos approuve :

— Elle a le feu au cul.

Il pousse sur mes fesses en demandant « Qu’est-ce que tu veux ? »

— Baisez-moi Maître, j’en peux plus ! Si vous refusez, ma chatte risque de faire un malaise.

Ils éclatent tous de rire.

Zélos me dit :

— Bon, allez, on va sauver ta chatte. Ça te dit qu’on la baise à deux, Lucianus ?

— C’est pas de refus.

YES !!

Zélos se couche sur les dos. Son sexe se dresse, ça l’a bien excité de me fesser. Il me dit « hop », ça suffit, je comprends.

Je vais m’asseoir sur sa bite dressée et ma chatte en manque d’oxygène l’engloutit.

Zélos me tient par les hanches et me couche sur lui. Aussitôt, la bite du peintre vient me flairer l’anus. Allez, vas-y le barbouilleur, entre sans frapper, tu es attendu ! Je suis couchée sur Zélos et je l’embrasse à pleine bouche. Il me laisse faire, puis dit :

— Quelle fougue ! Eos, si ça te dit…

— C’est pas de refus, Maître.

Il vient s’agenouiller au-dessus de nos deux têtes et je prends aussitôt son sexe en bouche. Zélos ne semble pas gêné par ces couilles qui lui pendent dans la figure. Maintenant  je suis complètement bouchée, j’ai des bites partout. J’adore l’idée et les sensations. Je jouis la première, bien sûr, et repars aussitôt… Le peintre éjacule dans mon derrière, mais reste fiché en moi. Eos le suit et j’avale son sperme. Zélos continue. J’ai un deuxième orgasme… Zélos jouit bientôt dans ma chatte qui se lèche les babines.

Ariane et Kai applaudissent en rigolant. Les hommes se retirent, me laissant toute vide.

Le peintre dit :

— Je voudrais encore faire quelques croquis de la fille.

Aah ? Ça fait plaisir. J’ai juste peur que les autres râlent. Mais non, je sais que mon tempérament les arrange bien.

Lucianus me fait prendre diverses positions, comment dire ? Obscènes, voilà. Assise écartant les lèvres de ma chatte. À quatre pattes regardant les spectateurs par-dessus mon épaule. Zélos revient avec une marmite pleine d’eau. Il dit :

— Dessine-la quand elle se trempe les fesses dans l’eau froide, avec de la vapeur qui s’échappe de l’endroit où elle pose ses fesses.

Ça fait rire tout le monde. Je m’en fous. En plus, ça fait du bien de mettre mes fesses toujours bien rouges de la fessée dans l’eau froide.

Les peintures seront prêtes demain. C’est incroyable ce qu’il travaille vite. Je ne sais pas d’où il vient ou ce qu’il a subit comme transformation, mais personne de normal ne peut travailler aussi vite.

Pendant que Lucianus travaille, on répète les sketches. Bien sûr, il y a la fessée. Ça m’a excitée, mais tout m’excite. Si on pouvait l’éviter, je ne demanderais pas mieux.

Derrière la maison, il y a une grande table où on mange. Kai et moi, on sert le repas. Je n’ai pas oublié qu’Ariane m’a dit « on le fera ».

Moros et Hastia sont allés chercher des accessoires dans la voiture. On leur raconte l’après-midi. Ils rient en voyant mes fesses encore rouges. Je pense que ça se terminerait en orgie, mais non, hélas.

*

On répète encore le lendemain. Heureusement, Zélos ne frappe pas mes fesses, il faut qu’elles soient bien blanches pour le spectacle.

C’est le surlendemain qu’on joue. Lucianus a fini ses peintures. D’un côté de la voiture, il y a une peinture d’Ariane levant sa jupe pour découvrir son noir buisson. À côté, Kai est debout sur les épaules d’Eos et leurs jets se mélangent. De l’autre côté, il y a mes fesses bien rouges, je suis couchée en travers des cuisses de Zélos qui a la main levée. C’est beau et… excitant.

On arrive dans un bourg assez important, au petit matin, pour tout préparer. Les gens remarquent les peintures et bientôt, tout le monde en parle. Nous marchons derrière la voiture tirée pas des bœufs.

On me demande :

— C’est toi qui reçois une fessée ?

— Oui, Maître.

— On pourra voir ça quand ?

— Ça commence à quatre heures.

D’autres demandent :

— Une vraie fessée ?

— Oui Maîtresse, une qui fait vraiment mal.

On prépare tout le matériel. Les gens nous parlent, me caressent les fesses.

Des femmes nous apportent à manger. Chouette ambiance. Des jeunes filles posent des questions sur le métier de comédiennes.

Vers trois heures, on installe les fauteuils pour le Seigneur, sa dame et les notables. Les gens commencent à arriver. Certains avec un tabouret. Il y a beaucoup de monde. À quatre heures, tout est près, il y a des gens partout. Le Seigneur et les notables sont là aussi. Zélos écarte le rideau et fait un petit discours :

— Monseigneur, Madame la Comtesse, Mesdames, Messieurs. Les compagnons de la pleine lune (la mienne ?) ont l’honneur de vous présenter une grande danseuse espagnole : Ariane.

Celle-ci arrive sur la scène dans sa belle robe colorée. Elle est très applaudie. Zélos continue :

— Ensuite, Eos et Kai, deux acrobates, vous présenteront leur numéro de la fontaine avec une variante qui vous plaira certainement.

Eos et Kai arrivent nus sur scènes et font quelques galipettes. Ils sont très applaudis, eux aussi.

Et enfin, Léa, la nouvelle venue, dont les fesses font pâlir d’envie la lune !

N’importe quoi !!

Je ne bouge pas. Zélos écarte le rideau et me prend par un bras. Mon rôle, c’est de faire la timide. Il y va d’une autre comparaison stupide :

— Léa, dont le feu entre les cuisses est comparable à celui du soleil au zénith !

Pppfff… t’as rien sur les étoiles ?

N’empêche, se faire applaudir, c’est assez grisant.

C’est Ariane qui commence. Moros et Zélos ont pris leur guitare et on entend une musique espagnole rapide. Ariane fait voler sa robe, découvrant un buisson qui ferait pâlir d’envie la nuit, pour parler comme Zélos, tellement il est noir. Elle la fait voleter en tournant aussi le dos à la scène, pour montrer ses belles fesses.

Ensuite, c’est à moi et aux autres. Ariane se change vite.

On tire le rideau. Deux couples bien habillés sont assis devant une table dressée. Il s’agit de Zélos, Ariane, Eos et Kai. Les parents et les enfants.

J’apporte une énorme soupière en la tenant à deux mains par un des bords. Je m’apprête à servir le père, quand le fils glisse sa main entre mes cuisses. Je fais un bond et renverse une soupe aux pois bien épaisse sur la tête du père. Hurlements de rire parmi les spectateurs. C’est de l’humour Lambda.

Le père se lève, dégoulinant de soupe épaisse et bien verte. Il me hurle dessus :

— Idiote, maladroite, incapable !

Je me confonds en excuses. Je me tourne même vers le fils pour qu’il me défende, mais celui-là m’enlève la soupière des mains et il me gifle.

Aie ! C’était pas prévu aux répétitions, ça. Je me frotte la joue en pleurnichant tandis que le père s’essuie le visage avec une serviette. Quand c’est fait, il m’attrape par le bras pour me coucher sur ses cuisses. Il retrousse ma tunique jusqu’à la taille. À la vue de mes fesses, il y a des cris et des applaudissements. Ils voient des fesses d’esclaves toute la journée, qu’est-ce que les miennes ont de plus que les autres ? Comment ? Elles sont super belles ? Ah oui, ça doit être ça…

J’appréhende la suite. La gifle n’était pas prévue au programme. La fessée risque d’être plus longue et plus brutale que celle qu’il m’a donnée devant le peintre. Il prend mon poignet droit dans sa main gauche pour me bloquer le bras sur les reins. Ariane me prévient :

— La fessée que ton Maître va te donner ne m’empêchera pas te fouetter.

Je gémis pour du vrai :

— Pitié, Maîtresse !

Paaaaaaaafffff !

— Aieiieeeeeee !

Je ne vais pas détailler la fessée, mais en tout cas, je prends bien une cinquantaine de claques !

À chaque coup, quand sa main percute mon cul, je m’aplatis sur ses cuisses et quand sa main remonte, mes fesses aussi, comme pour diminuer la distance entre mes elles et la claque suivante

C’est vraiment beaucoup, là, j’ai le feu au cul. Évidemment, les spectateurs adorent. Ils sont même déçus quand le père arrête enfin. Il me garde un moment sur ses cuisses, pleurnichant, les fesses agitées de soubresauts. Au début, il n’y a que la douleur… et puis insensiblement, comme un mamba noir qui rampe dans les hautes herbes pour planter ses crochets dans le postérieur dodu d’un rat de Gambie. Mais d’autres sensations arrivent bientôt, à cause de la chaleur, des hormones et de Zélos qui laisse sa main sur mon postérieur brûlant…

Il lâche mon poignet en disant :

Maintenant, excuse-toi !

Je me mets vite à genoux entre ses jambes et, joignant les mains, je lui dis :

— Pardon Maître, je ferai très attention à ce que ça n’arrive plus jamais et je vous remercie de m’avoir punie.

A suivre. 

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