Dans la peau d’une esclave – 19

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mia michael


BDSMhumiliationscience-fictionsoumission et domination


DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE – 19

Ensuite, je pose mes lèvres sur ce qui gonfle son pantalon. Ça l’a bien excité aussi, me fesser ! Il sort son sexe en m’ordonnant :

— Suce !

— Oui, Maître.

Il se tourne un peu pour que les spectateurs voient bien.

Je lui fais une super fellation avec beaucoup de salive, mais, rapidement, il me fait arrêter. Il me met à califourchon au-dessus de ses cuisses, de façon à ce que tout le monde puisse admirer mon postérieur, couleur « soleil couchant ». Il s’enfonce dans ma chatte et me fait aller et venir sur lui. J’aime les fessées, quand elles se terminent par la bite de mon Maître au plus profond de ma chatte. Bientôt, j’ai du texte. C’est quoi encore ? Ah oui :

— Ohouiiii… ooohhh… ouiii Maître je jouis.

Il continue à me faire monter et descendre sur son sexe. On continue cinq bonnes minutes et je remets ça :

— Aaahhh ooouiiije jouiiiisss…

Lui, aussi… Pfffff… fatigant, le métier de comédienne !

Et ce n’est pas fini.

On baisse le rideau. Ariane dit aux spectateurs :

— Quelques minutes de patience pour préparer la scène pour le numéro suivant.

On nettoie la scène rapidement. En quelques minutes tout est clean.

Le rideau se lève. Eos et Kai font leurs numéros. C’est encore plus spectaculaire que les autres fois. Plus érotique aussi, les langues s’attardent sur les sexes. Pour le final, Eos fait virevolter Kai qui atterrit sur ses épaules, ensuite il monte sur un banc. Zélos apporte une grande bassine en bois sur la scène. Je grimpe dedans et je me mets à genoux. Ensuite, ils pissent ensemble sur moi ensemble, de façon à ce que leurs jets s’unissent. J’en prends plein le visage et ça me coule sur tout le corps, c’est chaud et dégoûtant. Ou alors, c’est chaud et j’adore qu’ils me pissent dessus. Je fais semblant de me laver sous le jet, les spectateurs sont morts de rire : se laver avec de la pisse. Ils applaudissent. Le jet se tarit, voilà, j’ai pris ma douche. Ariane et Zélos viennent verser de grands seaux d’eau sur moi. Pas pour me nettoyer, mais afin que je sois un peu propre pour faire la quête. Quand c’est fait, ils me sèchent et me donnent un grand chapeau. Et hop, je vais mendier.

Quelques dizaines de mains se posent sur mes fesses, pas vraiment rafraîchies par la douche de pisse. Même le seigneur les caresse, en disant :

Je vais vous inviter au château pour que tu me montres tous tes talents.

Je me confonds en remerciement…

Je reviens avec un chapeau plein de pièces. Zélos et les autres sont-ils ravis ? Non, c’est comme s’ils n’en avaient rien à foutre !

Je veux un peu plus de reconnaissance et puis plus de sexe. Je veux me faire enlever pas un bel homme, un noble qui ferait de moi…

— Et alors, il vient le pain ?

Oui, ce sont des rêves d’esclave…

Chapitre 12 – Sauve qui peut !

Ce matin, je suis réveillée par un cavalier. Cet homme appelle Zélos pour lui annoncer :

— Le gavial t’a localisé, mon frère.

Et il repart aussitôt. Zélos sort un appareil ressemblant à un petit émetteur, ce qui n’a rien à faire dans le monde Lambda. Ariane me donne un conseil :

— Enfuis-toi Léa. Cache-toi jusqu’à la nuit et va vers le Sud, trouves un port.

Elle me donne une bourse en disant :

— Dépêche-toi.

Ils vont dans un champ. Un petit hélicoptère très silencieux atterrit. Ils montent à bord. L’instant d’après, l’hélico a disparu.

Ils m’abandonnent ! J’ai les larmes aux yeux en courant dans un bois qui n’est pas loin. J’arrive devant un ruisseau et, comme j’entends des chiens aboyer, je vais dans l’eau. Je sens des bêtes qui filent entre mes jambes, mais je continue. Il y a soudain plus de fond. Je suppose que je me dirige vers la mer. Le ruisseau devient une rivière. Derrière un petit îlot de verdure, j’aperçois un bateau avec trois pêcheurs. Ouch ! Ils m’ont vue. Je nage vers la rive mais un des pêcheurs lance sur une sorte de grand filet. Je suis prise au piège, inutile d’essayer de m’échapper. Les pêcheurs me ramènent à bord en criant et en riant. Ils s’exclament :

— On a pris une sirène.

Ils me hissent à bord. J’ai froid, je claque des dents. Je leur demande ce qu’ils me veulent. Pas de réponse. Ils enlèvent ma tunique, m’attachent les poignets et les che­villes, puis me bâillonnent avec un vieux morceau de tissu. Le plus âgé dit :

— On en tirera un bon prix au château. Le seigneur aime ce genre de prise.

Bah, là ou ailleurs…

Tout se fait très vite. Ils me débarquent à terre, me chargent dans une charrette avec une caisse pleine de poissons. Environ une heure plus tard, ils me débarquent dans la cour d’un grand château. Les gens viennent voir la sirène. Le Seigneur arrive rapidement. Je ne vois d’abord que ses bottes. Il ordonne :

— Détachez-la et enlevez son bâillon.

Ouf ! Je me mets à genoux pour le remercier :

— Merci Seigneur. J’étais avec des comédiens et…

— Lève-toi, tu me raconteras tout ça plus tard.

Je le suis dans le château. Il dit à deux jeunes femmes qui ont l’air d’être des esclaves :

— Lavez-la, habillez-la et puis vous me l’amènerez.

C’est vrai que je pue le poisson.

Les filles font tout ça rapidement. Elles me donnent même une belle tunique, puis me conduisent chez le Seigneur qui est assis derrière une grande table. Il y a du vin et des biscuits. Il me dit :

— Restaure-toi, ensuite tu me raconteras ton histoire.

— Merci, Seigneur.

Je mange tous les biscuits et je bois deux verres de vin pétillant. Je fais un minuscule « bbrrpp… ooops, pardon ». Il me sourit et dit :

— Si je peux t’aider, je le ferai. Je suis en contact avec des gens qui n’approuvent pas certaines choses qui se passent ici.

Là, je me dis qu’il doit être au courant du monde Alpha, c’est peut-être ma chance de révéler les méthodes de Calypso et de la faire condamner. Pas que je veuille redevenir un homme — ça, plus jamais ! — mais je veux être libre. Alors je lui raconte tout. Quand j’ai fini, il me dit :

— Tu as bien fait de parler. Je vais te faire rencontrer quelqu’un que tu connais.

Une tenture bouge et je vois apparaître… Aïcha, l’esclave de Calypso avec

deux hommes ! Ils m’immobilisent, tandis qu’elle me dit :

— Tu parles trop.

Je gémis :

— Pardoooon Maîtresse, mais…

Elle a une seringue en main et me fait une piqûre dans la cuisse. Je crie :

— Nnnnnoooooooonnnnnn

Et c’est le noir !

Il fait encore noir, lorsque je me réveille. Les événements de la veille me reviennent en mémoire. Qu’est-ce qu’elle m’a fait ? Je mets ma main entre mes cuisses, ma chatte est toujours là. Ouf ! Mes seins aussi.

Je suis couchée entre deux filles. Ça, c’est normal, je suis une esclave ! Je me rendors. Quand je me réveille à nouveau, c’est pour me rendre compte que je suis couchée entre deux Négresses. Je regarde ma main, j’en suis une ! Le fond du fond, ce qu’il y a de plus bas dans ce monde. Esclave ET Négresse.

Bah, j’ai encore de la chance, elle aurait pu me transformer en rate ou en blatte.

Advienne que pourra… Je m’en sortirai bien, un jour… Les autres filles se réveillent, puis s’asseyent en s’appuyant les unes contre les autres.

Je m’adresse à ma voisine, une jolie Négresse avec de courts cheveux crépus :

— Dis, je suis tombée hier et je ne me souviens plus bien où on est.

— Chez le marchand d’esclaves pour être vendues.

Un homme entre brutalement dans la pièce. Sans un mot, il balance par terre des morceaux de pain et des fruits… C’est du vieux pain dur tout moisi et les fruits sont dans le même état.

Les filles partagent équitablement. Il y a vraiment l’air d’y avoir une solidarité. Des filles chuchotent en me regardant.

L’homme arrive avec des bassines d’eau. On en distribue à tout le monde.

Un de filles me rassure :

— L’eau et la nourriture, il nous en donne toujours suffisamment.

Peu de temps après, l’homme revient, accompagné de deux jeunes gens. Ils nous attachent toutes à une grande corde, qu’ils passent dans l’anneau du cou des filles. Il vient me mettre un collier, à moi aussi.

Quand on est toutes attachées, environ à un mètre l’une de l’autre, on sort. Dehors, il y a du sable et des broussailles.

Ils nous amènent à une dizaine de mètres de la maison. Il y a une tranchée.

Toutes les filles s’accroupissent et font leurs besoins… moi aussi, heureusement, malgré l’anesthésie.

On se relève dès que c’est fini. Les hommes passent derrière nous, pour vérifier si on a toutes… « fait ».

Je compte rapidement : on est une quinzaine, toutes très noires, belles et athlétiques. Mes seins de Négresses sont encore plus beaux que ceux de quand j’étais Blanche.

L’homme et les deux jeunes sont habillés de vêtements sales et déchirés. Ils ont tous les trois des traits grossiers. On rejoint une petite voiture à quatre roues, tirée par deux chevaux. Une grosse femme tient les rênes, sans doute l’épouse et la mère.

On se met en route. On est nues sous le soleil et même pieds nus, mais les cailloux ne me font pas mal aux pieds. De ce côté-là, ça va. Par contre, les hommes ont des fouets et ils sont très habiles pour nous envoyer un coup sur les fesses, les cuisses et parfois les mollets.

— Aaiiiiieee !

J’en ai pris un bon sur les fesses, je me colle aussitôt à la fille devant moi.

Mon cri fait rire tout le monde. Je remarque que les filles ont des marques de fouets qui s’entrecroisent… Heureusement, pas de cicatrices, on n’abîme ni les animaux ni les esclaves.

On marche des heures… Enfin, on arrive devant un petit débit de boisson.

Il y a une grande bassine pour les animaux et nous. Le cheval boit d’abord, puis les bœufs puis nous, cinq pas cinq. Les filles ont une espèce de hiérarchie. Moi, je bois avec les dernières, tandis qu’un sale type trouve amusant de pisser dans la bassine et même un peu sur nous. Ça fait rire tout le monde. Un garde lui dit mollement d’arrêter. Boire, même après les bêtes, même avec de la pisse, c’est plus important que tout.

J’ai faim. Les patrons et leurs fils mangent à une grande table avec d’autres gens. Nous, on les regarde en salivant. On apporte du foin pour les animaux et enfin, des restes pour nous : quignon de pain, déchets divers et heureusement, des fruits et des légumes.

Une dizaine d’hommes approchent, sans doute pour voir les esclaves. Ils apportent des choses diverses : un lapin, un poulet, des fruits, des noix, des champignons, du lait…

Ils vont sans doute vendre tout ça… Non, le patron leur dit d’accord et les hommes se dirigent vers nous. Les filles se sont déjà mises en rang et à genoux. C’est du troc. Ils donnent de la bouffe, on doit les sucer.

Un paysan vêtu d’un vieux caleçon vient me présenter une bite molle. J’ouvre la bouche et il l’enfonce il l’y enfonce jusqu’à la luette. Tout vieux qui soit, sa bite reprend vie dans ma bouche et il finit par m’envoyer des giclées de sperme qui se trouvaient sans doute dans ses vielles couilles depuis des années.

Puis une bande de jeunes apparaissent. Enfin, l’âge que je dois avoir maintenant, 18 ou 19 ans.

Il y a une dizaine de garçons et quelques filles. Une d’entre elles va près du patron et lui montre quelque chose au fond d’une boîte.

Le patron a l’air surpris, il lui demande :

— Qu’est-ce que tu veux en échange ?

— On veut passer un moment avec tes filles.

Le patron tend la main, paume en l’air, la fille tape dedans.

Ce n’est même plus le Moyen-Âge, dans ce monde, c’est le troc comme au temps du Magdalénien. Voire même avant…

Les fils du patron retirent la corde qui nous relie.

La petite bande se dirige vers nous.

Ils sont nettement plus beaux que les villageois, mais tout aussi négligés. Garçon et filles ont un poignard courbe dans une gaine à leur ceinture. Inconsciemment, j’ai un moment de recul. Une des filles se dirige vers moi en disant :

— Tu as peur ?

— Pardon Maîtresse, je ne suis pas ici depuis longtemps et…

Elle me coupe :

— Et tu es amnésique… J’adore les amnésiques. Peut-être que tu es une Princesse dans le pays des Nègres… Eh bien, tu vas me lécher la chatte, Princesse. Tu es contente ?

Beuh…

— Oui, Maîtresse.

A suivre.

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Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

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