Dans la peau d’une esclave – 21

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mia michael


BDSMinterracialscience-fictionsoumission et domination


DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE (FIN)

Dés qu’une fille ralentit un peu, elle se prend un coup de fouet sur les fesses ou les jambes.

— Aiiieee !!!

Pas besoin de ralentir, je ramasse un coup de lanière sans raison.

Comme on vient de faire un bond dans le temps, il n’y a plus de véhicules à moteur… Ils sont tirés par des animaux ou des esclaves.

Vers deux heures de l’après-midi, on s’arrête devant une auberge, dans la campagne… On a marché peut-être trois heures sous le soleil. Les esclaves sont nues et couvertes d’une poussière qui est venue se coller à leurs corps en sueur.

Des deux côtés de la porte d’entrée de l’auberge, il y a une série d’anneaux auxquels pend une mince chaîne d’un bon mètre environ.

Les bœufs et les chevaux sont parqués dans un enclos avec du foin et de l’eau, tandis que nous sommes attachées par notre collier à une chaîne. On nous a enlevé celle qui nous reliait l’une à l’autre.

Un groupe de jeunes surgissent de derrière l’auberge. Ils sont bien une vingtaine, vêtus de toiles grossières plus ou moins sales et déchirées. Les tenues des filles laissent un sein à découvert. Ils ont tous un poignard courbe à la taille. C’est du travail artisanal, le manche est en bois, mais la lame est longue et effilée. Je vois même que certains ont des sortes d’arbalètes. Une vraie petite armée de… va-nu-pieds…

Le marchand dit aux gardes :

On a changé de territoire, va falloir s’arranger avec eux.

Un garçon et une file s’approchent du marchand, ils se saluent curieusement, puis se mettent à discuter.

Il leur remet une bourse et nous montre.

J’entends la fille dire :

— On assurera votre protection jusqu’à la ville, Maître Boz.

— Merci, je compte sur vous et si vos compagnons ont envie d’une esclave, elles sont à votre disposition. On les fera manger après.

Il entre avec le jeune couple et les gardes.

Je vois deux garçons qui parlent à une très jolie gamine qui n’a pas l’air d’avoir plus de 18 ans. C’est une jolie métisse avec une abondante chevelure bouclée.

Elle enlève sa robe pas très propre. Elle est mince avec des fesses rondes. Elle ondule vers le garde et lui parle. Il l’assied sur ses genoux.

Je ne comprends pas bien, mais ça doit être à notre sujet, parce que dès qu’il a hoché la tête, ils se précipitent sur nous. La fille revient avec plusieurs fouets que le garde avait près de lui…

Le garde gueule :

— Toutes à genoux et faites ce que vos Maîtres demandent.

Nos Maîtres ! Ces petits pouilleux ! Mais ils sont blancs ou métis et nous, on est des esclaves noires…

La fille retourne près du garde, se met à genoux entre ses cuisses et engloutit le sexe qu’il a sorti.

Un des garçons dit à ce garde :

On peut un peu les fouetter les filles, pour s’exciter…

— Mmmhhh… oui… ah oui. Cinq coups sur les fesses, ça ne leur fera… ooohhhhhh oui, tu suces bien… Ça ne fera pas de mal à ces sales mori… mmmhhh… moricaudes. Aaaahhhh, tiens !!

Un des jeunes nous dit :

— Retournez-vous tendez vos fesses.

Toutes les filles obéissent aussitôt. Les esclaves sont de vrais automates.

Les jeunes sont six ou sept, dont deux filles. C’est l’une d’elles qui suce le garde.

On se met en position et ils nous fouettent, mais bien ! Ils s’y connaissent. Toutes les filles gémissent, sauf moi qui crie ! Ils frappent plus fort que les gardes pour nous faire avancer.

Le garde, celui qui a tout envoyé dans la bouche de la mignonne métisse, leur dit :

— Qu’est-ce qu’elle a à crier, celle-là ? Double ration !

Aussitôt, je prends des coups de fouet supplémentaires sur les fesses et les cuisses. Je serre les dents pour ne pas crier ! Ouch ! Ça fait mal !

On doit sucer les garçons et lécher les filles… la routine pour des esclaves.

On me vend dans une ferme, pour les travaux des champs.

Je dois rejoindre les esclaves dans les champs. On est toutes des Négresses et nues. Des gardes nous surveillent et gare à celle qui ralentit son rythme, elle est aussitôt fouettée.

On ne pense qu’à une chose : travailler le mieux possible et le plus vite possible. Je finis dans un état second, les fesses et les cuisses striées de coups de fouet.

On travaille aussi longtemps qu’il fait jour. Le soir, on est enfermées dans une espèce d’étable remplie de paille. On reçoit chacune une pâtée de pomme de terre, de légumes et de viande fumée et on doit tout manger !

À un moment donné, j’entends un garde crier :

— Zenaf, finis ta bouffe !

— Oui, Maître.

Zenaf, c’est l’anagramme de Fenza. Serait-ce elle ?

Lorsque tout le monde a mangé, on va faire nos besoins dans un coin de l’étable. Bonjour l’hygiène. On ne pourra évacuer ça que demain.

Dès que les gardes s’en vont, je me rapproche de la fille que le garde appelle Zenaf. Je lui dis tout bas :

— Fenza…

La fille sursaute et se retourne.

Je lui confie :

— Léantos, maintenant Léa.

On n’était pas les meilleurs amis du monde, c’est même ce qui a tout déclenché, mais on tombe malgré cela dans les bras l’une de l’autre, en pleurant. On se raconte nos histoires, tout bas. On s’endort dans les bras l’une de l’autre.

Les jours suivants on travaille ensemble et dès qu’on a l’occasion, on parle. Fenza, je n’arrive pas à l’appeler Zanef, a beaucoup changé. Elle n’en veut même plus à Calypso. À son sujet, elle me dit :

— Calypso a notre destin entre ses mains. Elle est comme Dieu pour nous. Comme elle est télépathe, je lui adresse des prières. Je suis sûre qu’elle entend et qu’elle finira par avoir pitié de moi et de toi et de toutes nos sœurs noires.

Elle aussi ressent cette formidable solidarité — amitié, amour, tendresse… — entre nos sœurs et nous. Je me sens vraiment femme et vraiment Noire.

Je me mets aussi à prier Calypso.

Ce soir, un des gardes crie :

— Léa, Zanef, aux pieds, en position !

Qu’est-ce qu’on a fait ?!

On va aussitôt se mettre à genoux devant lui, la bouche sur ses bottes.

Il nous jette :

— Plus bouger !

Je sens qu’on me fait une piqûre dans les fesses et je perds connaissance.

 

 

Chapitre 14
Marre de pisser assise

 

Calypso :

 

J’en ai eu marre de pisser assise. Je me voyais très bien debout, les mains sur les hanches, pisser dans la bouche d’une jolie esclave à genoux devant moi. Et, puis avoir des règles, ça ne me plaît pas ! Je suis donc passée par le laboratoire de biotechnologie du professeur Martino et me voilà de nouveau un homme, sûr de lui et dominateur. À la place d’une petite fente, j’ai une grande queue qui se dresse dès que j’aperçois une belle paire de fesses. Vu ma position à la tête de la région d’Europe du Sud Est, je peux baiser tout ce qui bouge et qui est joli et féminin. J’aime entendre une citoyenne Alpha, de bonne famille, gémir quand je lui enfonce vingt-cinq centimètres de bite dans le fondement. Oui, je reparle aussi comme un homme.

Récemment, je suis allé dans le quartier chaud d’une ville Lambda. C’est la première fois que ça m’arrivait. Baiser des putes, ça me semble sans intérêt, je préfère forcer des aristocrates. Au moyen d’un chantage, par exemple. Les cris et les pleurs, ça m’excite. Comme tous les mecs.

Je me retrouve donc dans un bordel dans les bas-fonds d’un port Lambda.

Alors que je passais en revue les pensionnaires pour en choisir une, je me suis retrouvé face à une Négresse d’une trentaine d’années aux seins un peu tombants. Jolie, malgré une cicatrice en travers de la joue.

Sans parler, elle m’a envoyé le message « Bonjour Calypso. »

Là, j’ai été vraiment surpris. On est très, très peu à être télépathe et ici, il s’agissait d’une putain noire.

J’ai dit au patron :

— Je prends celle-là.

On a été dans une chambre et on n’a pas parlé, on a pensé « l’un chez l’autre ».

Elle me connaît bien. Elle est surtout intéressée par mon QI et par le Temple d’Athéna. Son QI à elle, je l’ignore et c’est mieux comme ça, je crois que le nombre me filerait des complexes.

Son nom d’esclave est « pou » mais elle s’appelle Anya. On a fait l’amour, j’ai adoré. Pendant que je la baisais, elle faisait apparaître des images merveilleusement obscènes dans mon cerveau.

Pourquoi ne s’est elle pas manifestée plus tôt, je l’ignore aussi. On peut supposer qu’il lui a fallu du temps pour élaborer un plan aussi compliqué.

Bref, je l’ai achetée au patron du bordel.

Ensuite, je l’ai présentée à mes frères et à mes sœurs du Temple d’Athéna. Anya leur a expliqué son plan et tous l’ont accepté. En tout, nous étions vingt-deux personnes dans le secret.

Le plan s’est déroulé en deux temps. D’abord, nous nous sommes tous retrouvés dans le laboratoire du professeur Martin et nous sommes tous devenus Noirs.

Anya ne devait pas changer, mais elle m’a dit en rougissant (c’est une image) :

— Je me verrais bien un peu plus jeune.

Je lui ai répondu :

— Ma chérie, je ne peux pas épouser une gamine.

— Mais non… disons dix-huit ans.

C’est surprenant de la part de ma femme, se soucier de son physique, mais la vie d’esclave et de putain l’a marquée physiquement. Elle a envie d’un corps tout neuf. C’est ce qu’on a fait. Elle est maintenant une belle et jeune Négresse avec des seins qui se dresse insolemment.

En douce – mais comment pourrais-je lui cacher quelque chose ? – elle connaît toutes mes pensées et j’ai un peu poussé le levier libido vers le haut. Cela nous permet de jeux amusants avec des partenaires des deux sexes.

Voilà, nous sommes vingt-deux Noirs. Notre chef, c’est Anya.

Elle s’est installée dans la partie informatique du Temple d’Athéna et elle a pris le contrôle de l’ordinateur central. Personne n’a compris comment, mais le résultat est qu’elle le contrôle complètement. Alors, elle a envoyé un message à toutes les puces identitaires de tous les habitants de la terre : « Les Noirs sont les Maîtres ». Ensuite, vingt-deux modifications en ce qui nous concerne. Cela lui a pris quinze minutes. Elle nous a dit :

— Si on allait manger un morceau ? J’ai faim.

Le lendemain, Anya me demande :

— Quel effet ça te fait, être le mari de la Maîtresse du monde ?

Oh !? Elle a fait ça ?

— Sérieux ? Tu as fait ça ?

— Oui, le monde pour commencer. Il reste l’Univers et puis en se basant sur la physique quantique, il y a aussi les Univers parallèles…

J’ai cessé d’écouter, sinon, j’étais bon pour la migraine.

Elle a nommé les autres membres du Temple Athéna, aux postes les plus importants.

Ce matin, je dois décider du sort de deux esclaves qui ont comploté contre moi à plusieurs reprises. Il s’agit de deux esclaves noires. Personnellement, je les aurais bien transformées en rates ou en cancrelats, mais Anya a décidé qu’elles pouvaient encore servir.

J’ai devant moi deux femmes nues aux yeux bandés.

Je fais un signe et on leur enlève leurs bandeaux. Bien sûr, elles ne me reconnaissent pas et on ne leur envoie aucune pensée.

En bonnes esclaves qu’elles sont devenues, elles se mettent aussitôt à genoux.

Je leur dis :

— J’ai constaté que vous aviez été les victimes d’une personne très malfaisante qui vous a transformées en Négresses. Désirez-vous porter plainte contre une dénommée…

Après avoir fait semblant de chercher un nom dans un carnet, je continue :

— Une dénommée Calypso.

Léa répond :

— Puis-je poser une question Maître ?

— Oui.

— Les Noirs ont-ils enfin pris le pouvoir ?

— Oui, mais seulement dans cette partie de l’Europe.

— Alors Maître, j’aimerais être libre, mais rester Noire.

Fenza dit :

— Moi aussi Maître.

C’était le test. J’envoie une pensée aux deux filles : « Salut Léa, salut Fenza. On ne reconnaît plus la famille ? »

Les pensées qui arrivent des deux filles sont « Oh, mon Dieu, c’est Calypso ! »

« Bien sûr. »

« On vous a prié, Maître. »

« Je sais… Voilà, j’ai décidé de faire table rase du passé. Fenza, je sais que tu as changé, mais est-ce que tu aimerais t’occuper de toutes les esclaves blanches ? »

« Oh, oui, Maître. »

« Il faudra être ferme et faire de bons règlements, tu t’en sens capable ? »

« Oh, oui, Maître. »

Ensuite j’envoie une pensée à Léa : « Quant à toi, étant donné ton tempérament, je te nomme superviseuse des plaisirs de la Cour. Ça te plaît ? »

« Terriblement, Maîtresse. Mais, de quelle cour ? »

« Ah oui, c’est vrai, vous ne le savez pas encore : j’ai pris le pouvoir total sur la terre. »

Qui dit que je n’ai pas l’esprit de famille ?

 

Fin

 

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Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

https://www.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

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