Dans la peau d’une esclave – 4

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mia michael


BDSMdomination F/Ffétichismehumiliationinterracial


DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE – 4

Je me retrouve devant le miroir… Oh mon Dieu, mais qu’est-ce qu’on m’a fait ??

Je suis devenue blonde presque platine avec une affreuse repousse noire, et quelles horreur : le mot « esclave » est tatoué sur mon cou. Je vérifie mon poignet et ma cheville, ils y sont aussi ! Je sais ce qu’il y a sous les pansements aux endroits qui me font mal : 2 marques au fer rouge, la fleur de lys sur l’omoplate et la marque du Consortium sur la fesse.

Je crie :

Mais qu’est-ce que tu m’as fait ?

Ma voix ! On dirait celle d’une fillette de 8 ans qui vient de respirer de l’hélium.

Une esclave va vite chercher un fauteuil pour Calypso. Elle s’assied et tout en caressant la petite chienne, elle me sourit, en me désignant une femme qui arrive.

Oh !!! C’est moi !!!

Là, les pièces du puzzle se mettent en place en grinçant… Je me mets à hurler,

C’est toi qui a fait ça salope !! Les puces prouveront…

Aicha se lève. En main, elle a un instrument, elle me vise,

— … Nooooonnn… Aaaaaîîîîe !!!

Je me retrouve par terre avec deux électrodes dans le ventre… Ça fait un mal de chien ! Tout mon corps est agité de soubresauts.

Calypso dit :

Emmenez cette esclave insolente et mettez-la dans une cage. Je déciderai de sa punition, plus tard…

Les deux esclaves, enlèvent les électrodes que j’ai dans le ventre. La douleur s’arrête enfin.

Elles me prennent chacune par un bras et m’emmènent vers les quartiers des esclaves. Je connais bien ces deux filles. Pourvu qu’elles ne me reconnaissent pas.

Elles discutent entre elles,

Qu’est-ce qui lui prend de parler comme ça à la Maîtresse ?

C’est moi, la Maîtresse !!

L’autre répond :

Il va falloir la dresser, on va s’amuser.

Je ne peux m’empêcher de lui dire :

Mais, c’est moi, Lisa, c’est cette folle…

Elle me donne une bonne claque sur les fesses en disant :

Qui t’a autorisée à parler, Zenaf ?

Zenaf ? Ah, l’anagramme de mon nom. Calypso m’a rebaptisé Zenaf. Quelle imagination !!

On arrive dans le chenil. Elles s’arrêtent devant une toute petite cage.

Allez, entre, là-dedans, c’est ta nouvelle maison. Dépêche-toi.

Elle lève la main. Je me mets aussitôt à 4 pattes et j’entre difficilement la moitié de mon corps dans la cage, mais mon derrière ne passe pas !

Une des deux me shoote dans les fesses pour me faire entrer.

Aiiieee !!

Mes fesses passent. Il fait sombre à l’intérieur. Je mets mon genou dans une merde de chien !

C’est la plus petite cage, celle qui sert pour le transport des chiens et pour punir les esclaves (une de mes nombreuses et brillantes idées !). Je suis obligée de rester à 4 pattes. Mon front est conte les barreaux, mes fesses aussi, de l’autre côté

Mais comment est-ce possible d’avoir des fesses pareilles ! Qu’est-ce qu’elle m’a fait cette garce !! En plus, ça ne semble pas avoir été fait en injectant un dérivé de silicone et je n’ai pas de cicatrices en dessous des seins et des fesses. Je tâte de la main entre mes cuisses, mes grandes lèvres, aussi, sont énormes !

Il reste ma puce identitaire. Il est impossible de l’extraire.

Calypso m’a transformée en esclave, ce qui pourrait lui valoir une condamnation aux travaux forcés sur une planète bagne. Et puis, il y a cette femme qui me ressemble, sans avoir ma puce.

Il y a aussi les gens qui me connaissent et qui vont se rendre compte, que ce n’est pas moi. Léantos, le verra à la seconde… Sauf s’il est de mèche avec sa salope de fille !

J’ai mal aux endroits qui ont été brûlés au fer rouge et au ventre où j’ai reçu les électrodes… Mes genoux sont meurtris par le sol en béton ! Mon Dieu, qu’ai-je fait pour mériter ça ? J’ai toujours essayé d’aider les autres et…

Alors, on s’est calmée ?

C’est Aïcha. Je ne peux pas m’empêcher de dire ;

Le Prévôt va savoir, ce qu’on me fait ici et vous irez tous…

Elle me coupe :

Je vois que tu es toujours dans ton délire. Je reviendrai dans quelques heures… ou plutôt demain matin. Bon courage !

Je crie :

Non, je vous en prie

Elle corrige :

Non, je vous en prie, Maîtresse

Non, je vous en prie… Maîtresse.

Ta Maîtresse a décidé que tu n’étais pas encore calmée !

J’ai dit Maîtresse à une esclave ! Oh, celle-là, elle va voir, quand j’aurai repris ma place !

Je suis dans le chenil et les chiens courent en liberté dans la propriété. Ils ne reviennent au chenil que pour boire et manger et la nuit pour dormir. Ce sont des Killer Shepherds, une nouvelle race de chien de garde. Le premier qui arrive, s’arrête net en voyant mes fesses qui dépassent par tranche des barreaux de la cage. Il vient immédiatement les renifler.

Je veux crier « Va coucher ou tu vas être enfermé ». Il connaît ma voix « normale », mais avec la nouvelle, ça donne ceci « Couchez ! Ou tu vas être enfermé ».

Il s’en fout complètement. Oh, mon Dieu ! Moi qui suis si soucieuse de mon hygiène en général et de mon hygiène intime en particulier, un chien me renifle, les fesses!

J’entends, enfin Aicha,

Et alors tu joues avec le chien ?

Non, Maîtresse, il…

Et ça te plaît ?

Non, Maîtresse.

Comment va se conduire cette esclave ?

Elle va obéir à sa Maîtresse.

Bien, tu deviens raisonnable. Je te laisse encore un peu flirter avec ton amoureux, je reviendrai plus tard.

C’est moi qui ai établi toutes ces règles, y compris mettre les esclaves insolentes dans cette petite cage avant de les fouetter. Je sais tout ce qu’il risque de m’arriver. J’ai prévu toutes une série de punitions amusantes pour ceux qui y assistent, nettement moins pour celles qui les subissent.

Les puces vont sans doute me sauver, mais en attendant, je vais faire exactement ce que me dit, Aicha. Ce soir, je sais que je devrai me soumettre à toutes les esclaves. Pire, je serai, à la disposition des esclaves noires, qu’on appelle les petits singes. C’est encore moi qui ai établi cette règle pour humilier les nouvelles esclaves !!

Je repense à mes fesses. Elles étaient semblables à celles d’un jeune homme sportif et me voilà avec des fesses de négresse, justement !!

J’entends d’autres chiens qui arrivent. J’arrive heureusement à bouger légèrement, de façon à avoir un barreau entre les fesses et sur le sexe.

Alors, tu es calmée ?

C’est la voix d’Aicha, enfin.

Oui, Maîtresse.

Elle est avec deux esclaves noires, comme prévu.

Les filles éclatent de rire en entendant ma voix.

Aicha ouvre la petite porte de la cage, en disant :

Allez, sors de la, petite chienne. Cacao et Boudin noir sont tes maîtresses.

Les surnoms indiquent en quelle estime on tient les Négresses.

Les filles s’amusent en me regardant me tortiller pour sortir mes grosses fesses de la cage. Quand je suis debout, Aicha vient me mettre au cou un collier de métal et des anneaux aux chevilles et aux poignets. Ce sont des anneaux très légers solides et impossible à ôter connaître sans un code.

Elle me dit :

Tu connais ce collier ?

Oui, Maîtresse, il paralyse l’esclave qui le porte, si vous poussez sur le bouton déclencheur.

C’est moi qui ai acheté ces colliers pour mes esclaves.

Tu veux constater l’effet que ça fait ?

Non Maîtresse, j’obéirai.

Je suis debout, les jambes tremblantes devant Aicha et les deux négresses.

Une des filles me caresse les seins, l’autre les fesses, en disant :

Quelles belles fesses, t’as du sang noir, esclave ?

L’autre approuve en disant :

Et quels nichons. On pourra jouer avec elle, Maîtresse ?

Demain. Ce soir il faut qu’elle participe à une soirée chez la Maîtresse.

Elle me regarde,

Tu vas être sage et obéissante ?

Oui Maîtresse, je serai sage et obéissante.

Bien… tu vas t’aplatir devant ces deux esclaves et leur lécher les pieds en signe de soumission !

Quelle horreur ! Lécher les pieds d’une négresse !

Aicha tend un fouet à une des filles. Je sais que je devrai me soumettre. Autant le faire tout de suite ! Je me couche à plat ventre dans le sable souillé du chenil et je lèche les pieds des Négresses ! Ma bouche devient impure à tout jamais. Je pleure de honte. Les filles se sont assises par terre pour que je puisse bien lécher leurs orteils.

Une de deux me dit :

Ça te plaît de lécher les pieds d’une Négresse ?

NON !

Oui Maîtresse.

Tu sais que demain, tu pourras lécher bien plus

L’autre ajoute :

On te pissera dans la bouche… mmmhhh… tu vas aimer !

Quand elles ont la plante des pieds bien roses, on va dans le quartier des esclaves. Pourvu que les autres ne me reconnaissent pas, car je les ai toutes fait punir et fouetter. Parfois pour une bonne raison, mais pas toujours.

Les esclaves qui ne sont pas occupées à travailler viennent voir la nouvelle.

Aicha leur dit :

Elle a une voix marrante.

Puis à moi :

Parle.

Euh… bon… bonjour à toutes.

Ma voix ridicule est accueillie par de grands éclats de rire, à nouveau !

Une négresse s’adresse à Aicha :

On pourrait faire un numéro amusant avec elle, Maîtresse. Je la prends sur mes genoux. Je fais semblant d’être ventriloque et qu’elle est ma poupée avec une voix stupide.

Une des filles dit :

Et tu mettras ta main, dans son cul ?

Rires à nouveau… Moi, ça ne me fait pas rire, du tout.

Elles sont cool, les filles. Quand c’était moi, la Maîtresse, les esclaves n’avaient pas beaucoup l’occasion de rire !

Aicha lui dit :

C’est amusant… Tu t’appelles comment ?

Blacky, Maîtresse.

Ouais… On va reparler de ça.

Aicha désigne deux filles en disant :

Vous deux, commencez par la laver, elle pue !

Oui, je viens de passer des heures dans une cage minuscule en compagnie de crotte de chiens et j’ai du lécher les pieds sales de deux Négresses.

Les filles me lavent, soigneusement. Elles utilisent même une brosse en crin, s’amusant de mes plaintes et de mes cris de souris ! Ensuite, d’autres me coiffent, me maquillent, me parfument, s’occupent de me mettre du vernis sur les ongles des mains et des pieds. Quand je suis prête… tout le monde me trouve trop belle, transformée en putain de luxe, comme elles.

On est toutes vêtues de légers voiles transparents qui montrent plus qu’ils ne cachent. Une innovation de Calypso. Autre innovation, on doit toutes mettre des bracelets garnis de clochettes aux poignets et aux chevilles. Impossible de se dissimuler, on est tout de suite localisées.

Aicha me dit :

Si quelqu’un se plaint de toi au cours de cette soirée, je te donne aux Négresses pour une semaine.

A suivre.

Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de Mia sans dessous sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html

Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …

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Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

https://blog.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

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  1. radiajounoun le à
    radiajounoun

    C’est bien juste de passer par ou on a fait passer d’autre,et voir de la même calice qu’on a obligé d’autre a boire
    Avec MIA MICHAEL on a droit a tous les surprises
    Avec impatience que je vais attendre la suite
    Bravo MIA
    Radia

  2. Laurent le à
    Laurent

    on attend la suite avec impatience…

  3. Jean Marie le à
    Jean Marie

    ?? J’apprécie beaucoup les récits de Mia, son talent d’écrivain, son expérience et son imagination sans limite. Dans le pu récit « Dans la peau d’un esclave » , elle nous raconte une même histoire vue de deux points de vue dimmerents, tour à tour maîtresse et esclave. ? J’attends la suite du récit ???

  4. Blonq le à
    Blonq

    Mais comment est-ce possible d’avoir des fesses pareilles !Moi je les aime tes fesses

    Quelle imagination débordante Mia , tu me littéralement chacun de tes écrit et je les ai lu tous . Quel progrès tu as fais depuis le début, c’est magnifique ….bonne continuation. Fais nous découvrir de nouveaux domaines. MERCI

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