Dans la peau d’une esclave – 7

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mia michael


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DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE

Chapitre 6 – Léantos devient Léa.

Je me réveille péniblement. J’ai l’impression d’avoir été drogué… Que s’est-il passé, hier ? Ah oui, j’ai discrètement parlé avec mon ex-femme Fenza devenue l’esclave Zanef. Bien sur, j’ai aidé ma garce de fille à la transformer en esclave mais depuis qu’elle m’oblige à porter une… cage de chasteté, je suis prêt à tout pour la faire inculper et condamner ! En 15 jours, elle ne m’a enlevé cette maudite cage que deux fois. J’ai tout le temps l’impression que mes couilles vont exploser et quand je bande, c’est une véritable torture.

Tiens ! Je ne sens plus cette maudite cage. Je descends la main vers mon bas ventre et… youpppiii !! On me l’a enlevée ! Mais… je n’ai plus de bite non plus !!! Et, plus de couilles… A la place, j’ai un vagin ! Oh, Seigneur !! Je tâte ma poitrine, j’ai des seins… des gros seins !

Mon Dieu, on m’a transformé en femme ! Ma belle-fille… non ce n’est pas ma belle-fille, c’est une immonde garce vomie de l’enfer m’a transformé en femme, moi qui suis 100% hétéro.

J’ai une douleur à une fesse. Je tâte et je sens un pansement ! C’est la marque au fer rouge, j’en suis sûr. En plus de la marque au fer rouge, je dois avoir des tatouages, je sens les pansements. Elle m’a transformé en esclave femelle. C’est pire que tout.

J’ai aussi un mince collier et des anneaux aux poignets et aux chevilles.

Oh, Seigneur, je préférerais encore être sur une planète bagne, mais être toujours un homme.

Je me mets à pleurer. Je sanglote comme l’esclave que je suis devenu.

Et puis, j’entends une voix. Je la reconnais, c’est Aicha,

— Tu crois que tu vas passer toute la journée au lit, esclave ?

— … euh… non, Maîtresse…

Je me lève péniblement.

Elle prend son fouet en disant.

— Tu ne sais pas que tu dois t’agenouiller devant moi, Léa ?

Léa ! De Léantos, je suis devenue Léa.

Comme elle lève son fouet, je me mets à genoux devant elle en disant :

— Pardon, Maîtresse.

J’ai un poids sur la poitrine, ce sont mes seins !

Est-ce qu’elle est au courant de ma transformation d’homme en femme ? Sans doute, c’est l’esclave préférée de Calypso.

Et puis comment ont-ils réussi à me transformer complètement ?

— Aiiiie !!

Je reçois un coup de fouet sur les fesses ! Mais, ça fait très, très mal. Je n’avais aucune idée que ça fasse aussi mal, jusqu’à présent je n’avais fait qu’en donner.

— Pardon, Maîtresse, je…

Elle me coupe,

— Suis-moi.

— Je peux m’habiller, Maîtresse ?

— Non.

On sort du quartier des esclaves. A chaque pas mes seins bougent… Je dois sûrement faire du 90 b, c’est surprenant ! Je sens que mes fesses bougent aussi … Je regarde mon ventre, à la place de mon sexe j’ai une grosse touffe de poils noirs.

Dans la cour, un gros homme est assis sur une chaise. C’est un Lambda, citoyen de la classe la plus basse. Son costume est en tissu grossier et il a des sandales aux pieds. Il a aussi une épée qu’il a déposée à côté de lui. A genoux à côté de lui, il y a une esclave blonde, nue et jolie. Elle me regarde avec curiosité.

Aicha me pousse vers lui, en disant :

— Voilà la fille, Maître Boz.

Puis à moi :

— Présente-toi.

Je sais très bien comment les esclaves doivent se présenter. Maladroitement, je croise les mains dans ma nuque et je me cambre les jambes écartées…

Il se lève en soufflant et vient me tripoter comme on le fait pour vérifier la bonne qualité d’une esclave ou d’une marchandise, ce que je suis devenu… devenue. Il pince mes seins ( !) et les empoignent en disant :

— C’est bien, ils sont naturels.

Je pense « Oh oui, sûrement 100% naturels ! »

Ensuite, il me triture la… chatte (Calypso, je te hais !)

Aicha lui dit tout de suite :

— Attention, Maître Boz, c’est une pucelle.

Voilà que je suis une pucelle !

L’homme demande :

— Son cul aussi ?

— Oui, il faudra la faire s’accoupler.

Il me pince le clitoris.

— Aaaaiiiee !

Je fais un bond, ça fait mal et en même temps c’est tellement fort comme sensation.

Il me donne une méchante claque sur les fesses en disant :

— Tu ne sais pas te tenir, toi !

— Pardon, Maître. (Je voudrais crier, je suis Léantos, un éminent citoyen Alpha, membre… ex-membre du Consortium et victime d’une infâme machination !)

Il enfonce un gros doigt sale dans ma bouche. Pour vérifier mes dents. Il tire même sur ma langue !

Il demande à Aïcha :

— En gros, ta Maîtresse, elle veut quoi ?

— Elle veut qu’elle se fasse baiser par tous les trous et qu’elle sache sucer aussi servilement qu’une Négresse.

— OK, ce n’est pas un problème.

Le gros homme me prend par la taille et me caresse à nouveau, les seins, les fesses, la… chatte ! Je n’ose pas bouger.

Il me dit :

— Première fois leçon de savoir vivre, quand un homme ou une femme libre, montre le sol du doigt à une esclave, elle doit se mettre à genoux, la bouche sur leur bas-ventre.

Il tend l’index vers le sol.

J’entends bouger derrière moi. Le fouet !

Je m’agenouille devant lui. Il ouvre son pantalon et déballe une bite et des couilles qui ressemblent à trois énormes mollusques malodorants !

Au secours !

— Embrasse… avec passion !

Comment refuser, quand on a une garce armée d’un fouet derrière soi.

Je suis aussi dégoûtée que si…si je devais sucer… un porc ! Non, plus !!

La peau de son sexe est blanchâtre avec des gourmes rouges. Mais, c’est quoi ça ? Il y a des petits trucs qui bougent. Je regarde de plus près, il y a des pattes ! Je crie :

— Il y a des bêtes !

L’homme rit,

— C’est rien, ça. C’est juste des morpions. Tiens, fais connaissance.

Il me prend par la nuque et m’enfonce le visage dans la touffe de poils qui surmonte son sexe. Il me fait aller et venir de gauche à droite. C’est pire que tout ce que j’ai senti, jusqu’à présent. Je vais avoir plein de parasites sur moi.

Il me tire par mes cheveux et me regarde en disant :

— Je t’ai dit, « embrasse avec passion. »

N.O.N. !!

— Aiiieee !

Aicha me donne un coup de fouet

J’embrasse tout ce machin devant moi, ses couilles, sa bite, en fermant les yeux pour ne pas voir la vermine grouiller.

Aicha lui dit :

— Tu veux qu’elle te lèche ?

— Non, jamais de la vie… J’ai ma petite Perle pour ça.

Il caresse l‘esclave blonde qui est venue se mettre à côté de lui. Elle lui sourit en disant :

— J’adore lécher la grosse bite de mon Maître.

Ah, bon, chacun ses goûts. Elle a du être hyène dans une autre vie ! Non, c’est simplement une esclave.

Le gros homme continue :

— Actuellement, celle-ci serait nulle ! Mais, on va la dresser ! Dans quelques semaines elle embrassera les couilles d’un cadavre, si je lui en donne l’ordre.

Ils rigolent tous les deux, non tous les trois, même l’esclave Perle.

Ah Calypso, comment peut tu faire ça à ton beau-père !

Aicha lui dit :

— Une dernière chose à faire avec elle et je vous la laisse.

Elle me prend par le bras et on va vers le quartier des Maîtres.

Je suis grande pour une femme, j’ai l’impression que je n’ai pas changé de tailles, sans doute 1 m 70 ou un peu plus. En marchant, je regarde mes seins qui bougent en rythme. Même dans l’horrible situation dans laquelle je me trouve, je dois avouer qu’ils sont très beaux. J’ai aussi une taille mince. Je mets une main sur mes fesses. Aicha le remarque et dit :

— Mais oui, tu as de belles fesses, salope ! Tu vas avoir beaucoup de succès !

On arrive devant la maison. Calypso est là, avec Louna, sa petite chienne, à ses pieds.

Aicha lui dit :

— La nouvelle esclave, Maîtresse.

Puis, à moi :

— A genoux, le nez sur le sol.

J’obéis.

Louna, sa chienne, vient tourne autour de moi et me renifle les fesses. Calypso crie :

— Aux pieds, Louna. Et, toi, debout.

Je me relève et elle m’examine en disant :

— Tu es mignonne et sûrement contente de ne plus avoir la cage ?

J’ai encore une carte à jouer, qui peut tout changer. Je lui dis :

— J’ai caché une autre importante somme d’argent. Si tu…

Elle me coupe :

— Je sais, ne te fatigue pas. Garde ton souffle, tu vas avoir une longue route à faire à pieds…

Ça y est mon seul espoir s’envole ! Je suis… baisé, non, je suis baisée !!

Je me mets à pleurer comme une fille… Non, je pleurais aussi quand j’étais un homme.

Calypso s’adresse à Aicha,

— Elle a aimé son nouveau Maître ?

— Pas vraiment, Maîtresse, elle a eu peur quand elle lui a embrassé les couilles et qu’elle a vu des morpions.

Ça fait rire Calypso.

Je lui demande sans grand espoir de réponse :

— Est ce que les choses pourront redevenir comme avant, Ça… Maîtresse ?

— Je pense que oui… Mais tu vois, Léa… C’est bien ton nom, Léa ?

NON ! Je suis Léantos, ton beau-père…

— Oui, Maîtresse.

Elle me caresse un sein et pince le bout, en disant :

— Dis donc, tu as vraiment de beaux nichons ! Et sûrement, naturels, on ne t’a jamais opéré, petite ?

Le cynisme de cette femme !

— Non, Maîtresse.

A moins qu’on m’ait sournoisement endormi et opéré contre mon gré.

— Tu vas avoir beaucoup de succès ! Je veux que tu deviennes une esclave soumise et experte à faire plaisir à tes maîtres, ensuite on en reparlera. Ah, encore une chose, tu as un trou de mémoire en ce qui concerne ton passé, si tu parles, je te transformer en négresse. Maintenant, file, j’ai autres choses à faire que discuter avec une esclave.

— Aiiieee !

Aicha m’envoie un petit coup de fouet sur les fesses, en disant :

— Ton nouveau Maître t’attend.

— Oui, Maîtresse.

Je la suis tristement en me frottant les fesses. Elles sont rondes et fermes. Une stupide consolation, c’est que je suis belle… Elle aurait pu faire de moi, une moche ou pire, me transformer en négresse comme elle a dit.

On va retrouver mon… nouveau maître qui se gratte vigoureusement l’entre jambe.

En plus de l’esclave, il y a une femme, une métisse d’une trentaine d’année. Elle a un arc sur l’épaule et une épée à la ceinture.

Elle a joli visage, à part une cicatrice qui lui barre la joue gauche. C’est sûrement, sa garde du corps…

Brrr !! Je vais me trouver sur des routes peu sûres, mais ici, en tout cas, on ne transforme pas les gens importants en esclave… du sexe opposé.

 

A suivre.

Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de Mia sans dessous sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html

Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …

 

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Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

https://blog.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

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  1. Apollinaire75 le à
    Apollinaire75

    Je m’y suis cru…
    L’histoire, le style, l’élégance,….
    L’excitation sourde arrive et balaye l’esprit, ravageant les derniers espoirs de morale pour aller de jouissance en jouissance.

  2. Petit soumis le à
    Petit soumis

    Cela ne fait même pas trois mois que je suis fan de Mia et je suis déjà accro… ATTENTION ! Ces livres sont admirablement écrits et excitent l’imagination à merveille. Vous risquez, comme moi, d’en être dépendant !

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