Dépucelage d’une lesbienne

12345
Loading...

RoXyO


lesbienpremière fois


DÉPUCELAGE D’UNE LESBIENNE

L’alcool est un puissant désinhibiteur, en tous cas c’était ce que Franck et moi espérions alors que nous arrivions chez Alyssa qui nous avait invités à dîner ce soir. Américaine d’origine japonaise, Alyssa est une magnifique eurasienne dont Franck avait fait connaissance quelques années plus tôt. Médecin urgentiste, elle était venue en France dans le cadre d’un échange entre l’hôpital George Pompidou et le San Francisco General où elle exerçait. Quand je dis magnifique le mot est faible ! Mis à part ses cheveux noirs, ses yeux de la même couleur légèrement bridés et sa bouche discrète mais pulpeuse offrant un sourire ravageur, il est facile de deviner un corps sculptural doté d’une poitrine imposante mais ferme.

Se revendiquant lesbienne de son état, Alyssa semblait pourtant de plus en plus tentée par une expérience hétérosexuelle. En effet, depuis quelques temps, elle nous faisait sur Facebook de petites allusions laissant entendre qu’elle souhaiterait franchir le pas avec nous. Le fait que nous soyons un couple et, qui plus est, que nous nous connaissions devait être prompte à la rassurer. J’avoue sans pudeur que ce n’était pas pour me déplaire car, à l’instar de Franck, je me voyais bien lui faire subir les derniers outrages.

L’accueil de notre hôtesse fut chaleureux mais sans plus. Amical autant que convivial, il ne fit pas pour autant apparaître la moindre tension qui aurait pu laisser présager de la suite ou non des événements. L’apéritif, bien qu’alcoolisé, n’apporta pas plus d’éléments quant à notre interrogation de base : Alyssa était-elle vraiment décidée à franchir le pas ? Histoire d’éviter de faire peser un poids trop important sur notre soirée, nous discutâmes de tout sauf de ce sujet. Si quelque chose devait se passer, cela viendrait d’Alyssa et Franck comme moi serions tout à fait capables de percevoir ses signaux, même les plus discrets.

Ce ne fut qu’au milieu du dîner, la deuxième bouteille de rosé ouverte, que les thèmes de notre conversation se firent plus libidineux. La narration de nos journées de boulot respectives laissa la place à celle des expériences que la vie de couple débridée que nous menons avec Franck nous amènent à vivre. Nous revenons tout d’abord, bien évidemment, sur la genèse un peu apocalyptique de notre union dont elle est témoin avant de glisser petit à petit vers le milieu du libertinage. Alyssa eut l’air très intéressée par nos histoires et par nos expériences respectives autant que communes. Ses questions se précisèrent alors que ses regards se posant par instant sur moi se firent de plus en plus appuyés. Je savais que je n’aurais, pour ma part, pas de mal à la dévergonder, mais le but ultime était de savoir si elle allait être capable de se laisser aller avec Franck.

Le dessert terminé, le digestif que notre hôtesse et amie nous servit dans le salon donna le coup d’envoi des festivités, en tous cas pour moi. Le manque d’expérience d’Alyssa nous obligea, mon homme et moi, à prendre le contrôle des opérations. Comme souvent, un simple regard échangé nous suffit à comprendre les intentions de l’un et de l’autre. C’est ça la complicité ultime. Je pris alors place sur le canapé aux côtés d’Alyssa tandis que Franck s’assit sur l’un des deux fauteuils nous faisant face.

Un petit joint, ça vous dit les filles ?

Volontiers, répondis-je à mon mec. Pour l’ambiance ça serait idéal.

Oui… Histoire de faire tomber mes dernières barrières, renchérit une Alyssa tendue qu’un petit sourire malicieux ne parvenait pas à dissimuler.

C’était l’invitation sous entendue (pas tant que ça en fait…) que j’attendais.

Ne t’inquiète pas ma belle, lui lançai-je. Je vais m’occuper de tes dernières barrières, moi.

Délicatement, du bout des ongles, je caressai sa cuisse laissée nue par sa jupe, profitant de ce frisson qui la paralysait pour approcher doucement mon visage du sien. Alyssa se laissa faire sans bouger. Elle tourna juste la tête afin d’accueillir ma bouche entrouverte qui partait à sa conquête. Nos lèvres se scellèrent, nos langues chacune ornées d’un piercing se trouvèrent. Le baiser fut langoureux, sensuel, et ma main remonta sur son corps pour enfin caresser cette poitrine des plus attirante.

La découverte qui s’en suivit fut au-delà de mes espérances. Après un bref effeuillage ses seins m’apparurent dans toute leur splendeur ; aussi beaux à regarder que doux et fermes à toucher. Alors que les premières effluves d’herbe vinrent taquiner nos narines, la belle eurasienne tomba le masque. Celle que l’on croyait timide et réservée me poussa à m’allonger sur le divan avant de me faire ouvrir les jambes.

Ah ouais, dis-je en écartant de façon provocante l’entrejambe de mon string, tu veux te la jouer comme ça ? Alors viens me bouffer la chatte, chérie…

Mais j’y compte bien…

Joignant le geste à la parole, sa langue frétillante s’intéressa de suite à mon clitoris gonflé. Je laissai ainsi Alyssa œuvrer quelques minutes sur mon bouton de femme avant de brièvement l’interrompre pour me débarrasser de cette mini robe qui m’empêchait de m’occuper pleinement de mes nichons.

Putain elle est chaude ta copine, en profitai-je pour lancer à Franck avec un certain amusement. Tu ne m’avais pas dit ça, bébé.

Mais parce que je ne la connaissais pas sous ce jour, chérie, me répondit-il avec un sourire non dissimulé.

A la reprise des hostilités, les doigts fins et habiles d’Alyssa avaient rejoint sa langue entre mes cuisses pour un ballet endiablé qui m’arracha soupirs et gémissements. Mon bourgeon mordillé, trituré, léché et aspiré m’envoyait des décharges de plaisir dans tout le corps. L’annulaire et le majeur, aussi frétillant l’un que l’autre, qui visitaient de concert mon vagin décuplaient la sensation. Et je décollai telle la fusée Ariane lorsque mon anus céda sous la pression d’un autre doigt s’enfonçant dans mon cul.

Waouh ! Comment tu fais pour être célibataire en broutant les minous de cette manière ? C’est criminel, m’exclamai-je en me redressant après un fabuleux orgasme.

C’est justement parce que je m’attends à ce qu’on m’en face autant, rétorqua Alyssa d’un air malicieux.

A ce moment je fis singe à Franck d’approcher avec le deuxième joint qu’il vient de rouler, le premier ayant été consommé par ce dernier pendant notre coït lesbien. Je tirai deux fois dessus avant de le tendre à notre amie.

J’ai bien l’intention de te rendre la pareille ma belle, répondis-je en commençant à masser l’entrejambe déjà largement gonflé de mon homme. Mais on ne peut tout de même pas laisser Franck sur le carreau. Ça ne serait pas très chrétien, non ?

J’avais cru comprendre que tu étais athée, comme Franck. Et comme moi d’ailleurs.

Merde… Piégée ! Mais alors que nous cherchions une autre manière d’amener Alyssa à réfléchir à l’éventualité d’une première expérience hétéro, celle-ci nous coupa l’herbe sous le pied.

Mais je peux commencer par un petit travail manuel pour te préparer pour ta femme et puis advienne que pourra, souffla-t-elle à mon chéri. Dans le feu de l’action on ne sait jamais…

Ça me parait être une idée des plus raisonnable, lui répondit Franck.

Quelques instants plus tard, après que nous nous soyons chacune et chacun déshabillés, et ce en moins de temps qu’il me faut pour l’écrire, je me retrouvai agenouillée sur la moquette, la tête entre les cuisses d’une Alyssa assise sur le canapé. Ma langue à lécher ce juteux abricot surmonté d’une fine raie de poils, je levai les yeux pour voir une main, tout d’abord hésitante, se saisir de la queue déjà raide de Franck.

Vas-y ma belle… Branle-le bien, soufflai-je entre deux coups de langue. Lâche-toi…

Ce fut au tour de mon homme de s’enhardir en prenant à pleine main le sein droit d’une Alyssa qui se laissa faire.

Viens me sucer Roxy, grogna mon mec qui se rendait compte qu’Alyssa allait avoir besoin d’aide pour se lâcher complètement. J’ai trop envie d’une bouche…

Me redressant, je remplaçai ma langue par mes doigts afin de ne pas laisser se refroidir notre belle américaine et avançai mes lèvres entrouvertes vers le gland gonflé de mon homme. Il était déjà bien humide et mes papilles se régalèrent immédiatement de ce goût si enivrant.

Hannnnn putain ! Vas-y… Suce-moi bien bébé…

Je sais à quel point il aime que je lui taille des pipes aussi y mis-je tout mon cœur, arrêtant cependant avant d’atteindre le point de non-retour.

Tu veux essayer ? Ça n’a rien de compliqué, fis-je à Alyssa qui n’en perdait pas une miette alors que mes doigts la laissaient volontairement aux portes du Nirvana sans jamais les lui faire franchir.

Non… La fellation je ne crois pas que j’y arriverais pour l’instant. En revanche le reste me tente bien…

Sur ce fait la voilà qui se dégagea de mon emprise afin d’extraire de son sac à main une boite de capotes encore sous plastique.

Désolée pour toi Francky… Je crois savoir que tu n’aimes pas ça mais tu te doutes aussi que je ne prends pas la pilule.

Pas de souci, Lyssa, répondit mon homme en riant. Oui je m’en doutais un peu…

La position que prit Alyssa ne laissa planer aucun doute sur ce qu’elle attendait. Les coudes posés sur le dossier du divan et cambrée comme une diablesse, elle offrait une vue imprenable sur sa croupe tendue.

Dis-donc… Je ne te saurais pas gouine, je soupçonnerais ton envie que mon mec te mette un bon coup de bite, lui dis-je assez sèchement en accompagnant mes paroles d’une retentissante claque sur sa fesse gauche.

Haaa ! C’est votre faute aussi avec vos récits et vos histoires, me rétorqua-t-elle tout en passant une main entre ses jambes pour se caresser.

Tu vas voir ma belle… C’est meilleur qu’un gode !

Et ça le sera encore plus le jour où tu y goûteras sans ces putains de capotes, renchérit Franck qui venait de dérouler un préservatif sur sa queue.

Je laissai mon homme prendre place derrière Alyssa avant de glisser, moi-même, sur le sol, dos au canapé, entre les jambes de Franck. Dans cette position, je ne ratai rien du gland enveloppé de latex qui se posa sur la fente de notre belle geisha. Franck était prévenant, il guetta le moindre signe de changement d’avis brutal de son amante qui s’apprêtait à découvrir le monde merveilleux de la bisexualité. Le premier contact passé, il s’enfonça délicatement en elle. Ses lèvres intimes s’écartèrent sous la poussée du membre dressé, puis ce fût au tour de sa vulve. La progression fut lente et je me redressai afin que ma langue excite le clitoris d’Alyssa.

Franck était enfin entièrement dans son vagin. Il resta un moment immobile avant d’entamer une première salve de vas et viens. Ses mains saisirent les hanches de sa maîtresse qu’il se mit alors à limer avec insistance. Les miaulements d’Alyssa m’excitaient ! Voit mon mec baiser une autre que moi décuplait encore plus cette sensation ! Ce fut à mon tour de plaquer une main entre mes cuisses pour me branler frénétiquement.

Quelques minutes plus tard Alyssa hurla son plaisir provoqué, pour la première fois, par une vraie bite. Elle jouit et en redemandait, mais là c’était à mon tour d’en profiter… Non mais ! Après tout c’était quand même MON mec ! En tous cas, à l’époque, je ne le partageais par encore officiellement avec elle. D’ailleurs, pour me remercier de le lui prêter, je lui suggérai de s’harnacher avec son gode ceinture afin de m’offrir l’un de mes péchés mignons : une bonne double péné ! Cela aurait été charitable, non ?

Et je vous le confirme, Alyssa est une fille très, très charitable… Ce dépucelage valait le coup !

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

***

Retrouvez les autres histoires de Roxyo :

https://blog.meshistoiresporno.com/author/roxyo/

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *