des cuissardes pas comme les autres partie 7

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Frederic Gabriel


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C’était sans doute le premier des souvenirs qui m’était revenu en mémoire, mettant en scène ma sœur à la maison avec garçons et filles, et cuissardes, même si je n’avais pas fait le rapprochement. J’étais rentrée une fin d’après-midi, sans savoir qu’elle serait là, avec cette fille dont la description m’avait fait revenir à la mémoire ce moment. Une petite blonde, avec un visage très fin, culotte roulée à la cheville, jupe à la taille, les jambes aussi ouvertes qu’il était possible. Il y avait parfois des moments et des scènes ambiguës. Là, l’ambiguïté était plutôt réduite. Ma sœur parcourait son sexe dilaté de la langue, ce que sa partenaire semblait apprécier, aussi bien à en juger par son expression, son attitude que par la manière dont son sexe coulait. C’était la première fois que je surprenais ma sœur avec un ou une partenaire. Je n’avais pas été surprise, ou choquée outre mesure, juste troublée. Une partie de mon trouble tenait d’ailleurs au fait que l’une comme l’autre avait des cuissardes. Ma sœur avait ces cuissardes avec laquelle je la voyais ces derniers temps, qui la rendaient indéniablement, sinon plus séduisante, du moins plus troublante, des cuissardes auxquelles elle semblait vouer une passion sans bornes, les gardant constamment. Me rendant dans sa chambre alors qu’elle était déjà endormie, j’avais même remarqué qu’elle les gardait, elle les avait du moins gardées pour ce jour-là. Je m’étais dit, sans plus y penser après que ce devait être une expérience forte. Sa copine avait elle des cuissardes rouges, en daim, qui gainaient sa jambe, avec des talons fins et si elle était irrésistible sans cuissardes, elle l’était encore plus avec. Je les avais matées un moment. Elles avaient fini par se disposer différemment, dans un enchevêtrement, sexe contre sexe, frottant leurs bas ventres l’un contre l’autre, les cuissardes accrochant la lumière…Je m’étais retirée et j’avais passé la soirée à me masturber et à jouir, sans vraiment trouver d’apaisement.

Depuis qu’elle avait acheté ces cuissardes, ma sœur était différente. Nous étions toujours très proches, mais il y avait un domaine que nous n’abordions plus. Celui de la sexualité. Jusqu’à ce moment, nous étions à un même niveau, hantées par nos fantasmes, nos envies, mais avec malgré tout un peu d’expérience. Le sexe, nous n’en parlions plus. Une chape de plomb sur le sujet. Je comprenais mieux pourquoi.

J’étais dans un couloir, au milieu d’autres personnes. Je lisais. Le silence s’était soudain fait, J’avais relevé la tête, remarqué que tous les regards étaient tournés…vers elle…Elle arrivait, semblable et cependant radicalement différente.

Tout le monde s’est écarté. Elle avait une de ces robes courtes et moulantes, dont elle faisait collection, celle-là était beige et mettait en valeur son corps. Ses jambes étaient ouvertes de nylon. Pour le peu que j’en voyais. Car la grande différence, c’était qu’elle avait fait un investissement dans le week-end. C’était la période des soldes, ça avait dû aider.

Des magnifiques cuissardes en daim, rouge vif, avec des talons aiguille.

Je crois bien que mon sexe ne s’était jamais ouvert aussi vite. J’avais senti que je lâchais un jet de mouille dans ma culotte. J’ai trempé mon slip en quelques secondes. Une punition, d’une certaine manière. Je me retrouvais à sa place, allumée par une fille qui portait des cuissardes.

–Je te plais comme ça, elle m’a demandé, en s’approchant.

L’arroseur arrosé, pour ainsi dire. En tout cas ma petite culotte, je l’arrosais copieusement. Quand on s’est retrouvées toutes seules, deux heures plus tard (Il avait fallu attendre deux heures, j’aurais voulu que ce soit tout de suite…) On s’était jetées l’une sur l’autre, surexcitées.

Il faut que je revienne au premier jour où j’ai porté des cuissardes. Tout s’est calé ce jour-là.

J’étais dans la queue pour aller manger quand j’ai senti une main qui venait sur mes cuissardes. Main masculine, féminine ? Je n’ai même pas cherché à savoir. Il y avait des filles qui auraient été horrifiées, ça m’a au contraire électrisée, fait monter le feu dans le ventre, et mon sexe s’est immédiatement rempli de sécrétions. J’ai laissé cette main frôler les cuissardes, puis monter plus haut, s’aventurer sur mes fesses, les pétrir, avant de venir entre mes cuisses et de caresser le gonflement de mon sexe d’une main pas forcément très adroite, appuyant sur mes lèvres et mon gland clitoridien, et poussant le tissu dans ma fente, mais qui a persisté dans sa caresse C’est parfois le malhabile, le gauche qui procure du plaisir, ce qui m’en a procuré sans doute au-delà c’est d’avoir aussi nettement conscience du fait que sans ces cuissardes il ne se serait rien passé et que les porter m’offrait des capacités de séduction et d’attraction illimitées. J’ai joui dans la queue, cambrée et m’efforçant de masquer mon plaisir, caressée par cette main dont je n’ai pas cherché à connaître l’identité. Après le repas, j’ai été passer un slip sec, reniflant le tissu humide dans lequel mes sécrétions s’étaient accumulées toute la matinée.

J’ai croisé Guilhem en début d’après-midi.

–A tout à l’heure.

Dire que la veille, il me regardait avec un infini mépris. Ces cuissardes avaient vraiment tout changé, je ne me lassais pas de le découvrir. Elles me mettaient aussi dans un état d’excitation et d’envie permanent, et j’ai pris des notes dans un état second, avec des fantasmes plein la tête, la main discrètement appuyée contre mon sexe, pour calmer mon excitation. C’était bien la peine que je change de slip, j’étais aussi mouillée une demi-heure après.

Avec les garçons, mes relations avaient été en dents de scie, entre relations courtes, séduction ratée et échecs…Il y avait eu des moments que je chérissais, et auxquels j’aimais penser, pour des relations courtes, mais sans doute que ni l’un ni l’autre on n’avait envie de quelque chose de long, avec des baisers, des caresses, des flirts plus ou moins poussés. Il y avait deux mois, j’avais connu un moment intense. Poussée par une audace qui faisait à présent partie de moi, avec ces cuissardes, mais dont je n’étais pas coutumière à l’époque, j’avais sorti la queue d’un garçon de son pantalon. C’était la première fois que j’avais une queue sous les yeux, et au bout de mes doigts, et cette expérience m’avait mise dans un état de transe. Je l’avais masturbé, c’était venu tout seul, alors que je me sentais malhabile, et ça m’avait mise transfigurée de le voir monter vers la jouissance, d’avoir sa queue dans ma main de la sentir se dilater, jusqu’à ce qu’il jouisse et crache de nombreux jets de sperme. Moi je n’avais joui que quand je m’étais retrouvée seule, me masturbant et jouissant jusqu’à l’épuisement…On s’était revus et à chaque fois ça avait été le même rituel qui lui donnait du plaisir et m’en donnait aussi. Ma chatte était restée enveloppée dans les tissus de mon slip, j’avais trop peur, jusqu’à l’obsession de quelque chose qui déraperait, et de me retrouver enceinte, même si j’avais des préservatifs sur moi. Des vacances avaient terminé notre relation.

Aujourd’hui tout avait changé et je savais que rien ne m’arrêterait.

J’ai retrouvé Guilhem à la sortie. Il m’attendait, appuyé contre un mur. Lui qui me méprisait la veille débordait à présent de désir. J’étais la même, mais une paire de cuissardes avait tout changé. J’étais bien décidé à me venger de lui, et une partie de cette vengeance serait de prendre un maximum de plaisir.

J’ai désigné le petit centre commercial qui de l’autre côté de la rue, accueillait une population estudiantine.

–On va boire un café ?

Cinq minutes plus tard on se calait dans l’un des trois bars/cafés/restaurants/snacks qui se partageaient le marché. Il y avait de grandes banquettes et peu de monde à cette heure-ci car tout le monde rentrait ou était déjà rentré chez lui. Je me suis levée pour aller chercher deux cafés au comptoir. J’avais choisi l’endroit parce qu’il baignait dans une pénombre qui donnait pas mal d’options, tout comme les toilettes, très grandes, en sous-sol. J’ai posé les deux cafés devant nous. J’en ai bu une gorgée. Il allait entreprendre une drague lourde, dans la droite ligne de sa personnalité. Le regardant, je me suis demandé ce qui avait pu m’attirer en lui. J’étais vraiment devenue autre. Mais j’avais envie de me venger, et de sexe. C’est sans doute pourquoi j’ai plongé sous la banquette, le surprenant. Ce n’était pas la fille de la veille qui aurait sans doute mis ainsi sa queue à nu.

J’étais pleine d’émotion à la vision de cette queue, gorgée de sang, longue et épaisse. Ce n’était pas seulement la voir, l’avoir au creux de ma paume, et savoir que j’allais éprouver du plaisir avec dans les minutes qui suivaient, mais plutôt le fait que, c’était maintenant une certitude pour moi, dans les jours et les mois qui suivaient, grâce à ces cuissardes qui me possédaient, j’aurais toutes les queues que je voulais, jusqu’à une satiété que j’étais loin d’avoir atteinte pour le moment. J’avais sous les yeux un jouet, un jouet dont j’avais longtemps eu envie, et qu’il m’était enfin donné d’avoir entre les mains. La période de satiété et de frustration était derrière moi.

Je ne me suis pas vraiment reconnue, avec vraiment le sentiment d’être possédée par les cuissardes, d’être totalement autre, quand ma langue est venue se balader sur la chair distendue. C’était moi qui faisais ça ? La veille encore, je me serais pensée incapable de faire une fellation, ou alors quelque chose de vraiment peu raffiné, primaire…Là, je baladais ma langue sur lui, montant et descendant de long de sa tige, sa chair arrosée par le liquide qui coulait de son méat, avant que je ne vienne, un moment d’inspiration que je n’aurais pas eu avant, sur ses couilles. Je les ai senties toutes gonflées, au bout de ma langue, chaudes et frémissantes. Ma caresse, pour simple qu’elle soit devait être bonne parce que j’ai soudain senti quelque chose de chaud frapper mon front. J’ai remonté ma bouche jusqu’au sommet de sa queue, pour vite resserrer ma bouche sur lui, et le reste de son éjaculation est venu taper contre l’intérieur de mes joues pour ensuite couler dans ma gorge, me remplissant d’un goût amer et sucré. Du fluide a continué de couler de son méat, que j’ai lapé.

Je suis sortie de sous la table.

–Viens, on va descendre aux toilettes, on sera plus tranquilles.

On s’est calés dans une toilette pour handicapés. Lieu impeccable, dallage blanc, odeur de produits…L’endroit respirait la propreté, et était parfait pour un moment de sexe.

Je ne saurais pas vraiment expliquer ce qui s’est passé. Un tournant, sans aucun doute, un moment qui a influé de manière durable sur ma perception du sexe et mes pratiques à venir.

J’étais encore pucelle. Aucune queue n’avait jamais glissé entre les lèvres de mon sexe. C’était basique, mais c’était ce dont j’avais envie depuis des mois. Une queue qui glisse en moi, me remplisse, et me caresse à l’intérieur, bouge en moi pour me faire jouir. Je n’avais plus aucune crainte concernant le fait de tomber enceinte. Je prenais la pilule, et j’avais toujours des capotes avec moi. Je m’étais mise ces derniers temps à regarder du porno, et je ne m’intéressais qu’aux scènes où la queue d’un homme s’enfonçait dans le vagin d’une femme. J’aimais voir le membre glisser, être avalé, centimètre par centimètre, jusqu’à totalement disparaître, puis aller et venir. Ce mouvement de va-et-vient qui le faisait disparaître, réapparaître, disparaître à nouveau me fascinait. Ça m’obsédait tellement que cette queue je la sentais presque…Avant de me rendre compte que je ne l’avais pas en moi, je me masturbais fébrilement, et je jouissais surtout de dépit plutôt que de plaisir.

Et voilà qu’alors que je pouvais concrétiser, je voyais d’ailleurs parfaitement la scène, lui installé sur les chiottes, la queue dressée, moi venant m’empaler sur lui, me faisant monter et descendre dessus, en plein nirvana, j’ai basculé sur autre chose. Là encore, il y a eu sans doute plusieurs facteurs…La réflexion que je me suis faite que ce qui l’avait attiré, c’étaient les cuissardes, et pas moi, et que cela valait peut-être le coup de lui donner ce qu’il désirait. Également le fait que les cuissardes m’ont guidé, je me sentais aiguillonné par elles, les idées naissant dans ma tête venant d’elles plutôt que de moi, et cette idée est venue en moi de le faire jouir en utilisant cet atout charme qui pouvait devenir un instrument de séduction…Et de jouissance…Eleanor ne s’était-elle pas fait jouir sur elles ?

Et puis, au-delà, c’est venu tout seul. On s’est retrouvés dans la cabine. Il avait refourré sa queue dans son pantalon, j’ai été la rechercher. Il avait joui, mais son érection s’était reconstituée.

Ça s’est joué en quelques secondes. J’ai attrapé sa verge, je l’ai masturbée un peu, et, au lieu de venir sur lui, je l’ai amené contre ma cuissarde, pour frotter sa queue avec.

Ça a été le choc pour nous deux. Le cuir était vraiment conducteur, et c’était comme s’il avait frotté sa queue contre ma chair…Non en fait, c’était dix mille fois plus excitant, le cuir participait à ma jouissance, il était plus conducteur, et le plaisir ne se limitait pas à une zone limitée, mais au contraire à tout mon corps. Et puis il y avait simplement le trouble, intense, de voir la queue congestionnée, gorgée de sang, frotter contre le cuir de la cuissarde, une vision qui me mettait dans tous mes états. Mon sexe était tellement dilaté qu’on aurait pu y mettre deux queues, et je mouillais tellement que j’avais l’impression de me faire pipi dessus.

–Il faut que tu tiennes… Ça n’en sera que meilleur quand tu jouiras…Et que je jouirai aussi…

Et effectivement, ça a été un moment particulier…Il a eu un orgasme à la mesure de l’excitation que pouvaient proposer les cuissardes, J’ai vu avec un plaisir infini son gland dilaté au possible cracher jet de sperme après jet de sperme, des traits de semence qui ont marqué de blanc le cuir, et dont je me suis servi, cette fois et d’autres, comme d’un cirage naturel. Est-ce qu’il a rendu le cuir plus beau, une fois que je l’ai eu fait pénétrer ? J’aime à penser que oui.

La fin n’était pas forcément la fin calculée. Il restait bien dur, et moi j’avais toujours envie de sentir un sexe dans le mien, et d’enfin perdre mon pucelage. J’ai attrapé un préservatif, et je l’en ai gainé très rapidement. Il ne s’est pas rendu compte de grand-chose. Je suis venue me placer au-dessus de lui, et, l’attrapant, je l’ai guidé vers mes lèvres. J’ai ripé la première fois, la deuxième, il a glissé dans mon sexe, et le plaisir a été immédiat de sentir sa queue frotter contre mes muqueuses sans doute les plus sensibles. Il m’a complètement remplie, et à cet instant, je l’avoue, je ne pensais plus du tout aux cuissardes, simplement à cette queue qui s’est mise à bouger en moi, déclenchant un plaisir d’une rare intensité, dans lequel je me suis perdue jusqu’à ce que son sperme jaillisse une fois encore, remplissant le réservoir de la capote. Je me suis dégagée, la sensation en moi, forte, intense. J’ai récupéré la capote, l’ouvrant, et je me suis mise à laper la semence, pour partie, versant le reste sur le cuir, où il a rejoint ce que le garçon y avait craché, un cirage naturel que j’ai étalé soigneusement, et qui a rendu le cuir brillant.

C’est quand on est sortis de la cabine qu’il m’a dit :

–C’était bien…Quand est-ce qu’on se revoie ?

Je me suis retournée vers lui.

–Je crois qu’il y a un énorme malentendu entre nous. Explique-moi pourquoi hier, quand j’ai été vers toi, en faisant un énorme effort, tu m’as envoyée balader, alors qu’aujourd’hui je t’intéresse ? C’est parce que j’ai changé de look. Au fond de moi, je reste la même. Hier, j’étais moche, aujourd’hui je suis jolie. Tu pensais que je serais tellement heureuse que tu daignes t’intéresser à moi, ce matin, que je dirais forcément oui, en oubliant que tu m’avais rejetée ? Ce n’est pas toi qui as profité de moi, mais l’inverse. Et j’en ai bien profité. Mais tu vois, il n’y aura pas de seconde fois.

Il n’a pas su quoi dire et je me suis éloignée, ma vengeance accomplie.

Je suis rentrée chez moi, en cette fin d’après-midi.

J’appréhendais d’enlever les cuissardes. J’avais peur que, comme dans les contes de fées, les enlever me fasse perdre mon nouveau moi.

Quand je suis arrivée à la maison, ma mère m’a dit :

–Tu es magnifique avec ces cuissardes. Ça te change.

Tout était dit.

J’ai glissé dans ma chambre. Il fallait bien que je les enlève, à un moment, et c’est avec une pointe de regret que j’ai tiré sur les fermetures-éclair et que je les ai faites glisser le long de mes jambes. Je me suis sentie redevenir ordinaire, mais ça n’a duré qu’un instant…Ce qui m’a rassérénée, ça a été de me rendre compte que la métamorphose avait eu lieu, et que, cuissardes ou pas, j’étais devenue une nouvelle personne.

Je me suis allongée sur le lit, j’ai attrapé une des cuissardes et je me suis caressée avec, repensant à ces deux moments de sexe dans la journée, et appréciant la caresse du cuir contre ma peau. J’ai fini par l’amener contre mes lèvres et je me suis masturbée avec. Une sensation exquise, qui m’a mise dans tous mes états, et m’a faite encore jouir. Oui c’était une bonne journée.

 

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