des escortes pas comme les autres partie 2

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alex condamines


à plusieurs


DES ESCORTES PAS COMME LES AUTRES

PARTIE 2

–Tu viens me mettre mes bottes ? Il faut que je parte…

il était 13 heures 30. Elle était arrivée à midi pile. Je m’étais aménagé un studio ainsi qu’une pièce de tournage dans une partie de la maison de mes parents, avec une entrée séparée. Elle m’avait prévenue la veille qu’elle n’était pas loin de chez moi. Ca faisait trois jours qu’on ne s’était pas vues et il était évident qu’elle ne passait pas pour une pause déjeuner. Comme à l’accoutumée, on a sauté l’une sur l’autre…On est parties au sol, sur les tapis que j’avais installés dans mon living.

Je suis arrivée vers elle, totalement nue. Elle était en partie rhabillée, le haut seulement. Elle a gainé ses deux jambes de bas stay-up sous mon regard troublé. Sur le sol, il y avait des bottes de cuir couleur sable qui lui arrivaient aux genoux. On s’est embrassées longuement avant que je ne me mette à genoux pour caler la première botte. Je lui ai tendue, elle a glissé sa jambe dedans, j’ai remonté la fermeture-éclair. Juste en face de moi, dans ma ligne de mire, il y avait son sexe, encore tout ouvert, et tout humide, que j’avais fouillé avec envie et ardeur, autant parce que j’y prenais un plaisir infini que parce que je voulais la faire jouir.

J’ai calé la deuxième botte avant de venir l’attraper par les hanches et de l’attirer vers moi.

–Je ne peux avoir aucune confiance en toi. Tu sais que j’ai un rendez-vous.

–Oui, et je sais aussi que tu a commencé à te préparer plus tôt parce qu’en me faisant cette demande, tu savais que je te sauterais dessus, qu’il y aurait un moment de plaisir et comme tu ne peux jamais te permettre d’être en retard. ..Donc c’est bon…

Comme j’avais déjà passé pas mal de temps dessus, j’ai négligé sa vulve, pour venir sur sa muqueuse anale. Elle s’est mise aussitôt à gémir. Ce n’était pas la première fois que je venais sur sa zone anale, c’était cependant la première fois que je faisais ce type de caresse à une fille, mais avec elle j’avais vite senti que tout était possible, et puis elle ne s’était pas gênée de me caresser par là. Ce qui m’avait en tout cas frappé c’était à quel point –et je ne pensais pas que j’étais identique à elle, elle était sensible par là. Ce n’était pas que caresser sa chatte la laissait indifférente, loin de là, mais dès qu’on venait sur son anus, elle réagissait tout de suite de manière très intense. Je connaissais suffisamment les corps de femmes pour bien voir que le plaisir par sa chatte et le plaisir par son cul, c’était deux univers différents. En tout cas, elle a joui très vite, se tordant, gémissant, et éjaculant, m’arrosant de cyprine quand l’orgasme est enfin arrivé.

Elle a attrapé l’élément qu’il lui restait à mettre, une jupe qu’elle a enroulée puis attachée autour de sa taille, me laissant, alors que le tissu la masquait, la dernière vision de chairs encore humides de ses éjaculations, et sa chatte toute froissée de plaisir.

–J’ai une proposition à te faire, elle m’a dit.

–Tu ne mets jamais de culotte ?

–Rarement. C’est un jeu pour moi. Je ne me dévoile jamais exprès, c’est selon les circonstances, j’oublie même que ma chatte est nue, mais j’aime ce plaisir, jamais usé, de savoir que mon interlocuteur est troublé, homme ou femme, de voir mon intimité. Tu es libre demain soir ?

–Normalement oui.J’ai fini mes tournages de la semaine.

–Je t’ai dit que j’avais d’autres activités en dehors de mon job. Depuis trois ans à peu près, je suis une escorte pour des hommes fortunés qui ont envie d’un moment de compagnie et ensuite de sexe et qui payent très cher. La première fois, ça a été un hasard. Un homme qui m’a abordé dans la rue. Il me plaisait. Il m’a dit que j’étais magnifique, et il m’a proposé une belle somme pour l’accompagner à un diner. Il n’y a même pas eu de sexe entre nous. Satisfait, il a proposé qu’on se revoie. Et ensuite, comme je donnais toute satisfaction, il m’a proposé de sortir avec des hommes de ses relations. Toujours les mêmes conditions. Une soirée, du sexe, ou pas, et beaucoup d’argent.

–Et ça te plait ?

–L’argent on n’en a jamais assez. Et j’aime le fait d’être une catin. Ca m’excite terriblement. Je crois bien que même pour pas un rond, je le ferais.

–Tu sais que je suis influenceuse. J’ai de plus en plus de succès, et une image à défendre. Tu imagines demain si on disait ‘l’influenceuse est une courtisane.’ ?

–Les gens que je fréquente ne savent même pas ce que c’est une influenceuse. Ce n’est pas leur monde. Tu ne risques rien.

J’étais un peu déstabilisée, à la fois par sa révélation et par sa proposition.

–Il me faut une réponse d’ici ce soir.

–Tu sors avec deux hommes ?

–Un seul, mais j’ai pensé que ça lui plairait deux filles…A toi de voir…Appelle-moi ce soir…Sinon, on se voit samedi après-midi…

Je ne l’ai rappellée que le soir pour ne pas montrer que j’étais toute excitée par cette expérience, mais trente secondes après qu’elle soit partie, je savais déjà que je dirais oui. J’aimais le sexe, intensément, pour tout ce qu’il pouvait apporter. Dire que certains se passaient toute leur vie de ce plaisir immense et intense. J’avais soif de tout ce qui pouvait être nouveau. Ma relation avec elle était inespérée, quelque chose de très fort et de très harmonieux, toujours inventif, je savais que même si elle durait longtemps, ce que je souhaitais, il n’y aurait jamais de lassitude. Quant à ce qu’elle me proposait…Seule, je n’aurais pas eu envie, mais avec elle…Je savais que ce serait un moment très fort.

Le lendemain soir, toutes les deux en robe de soirée, on est arrivées à la capitale régionale. En centre ville, un hôtel de luxe. Son client nous attendait à une table. J’ai été agréablement surprise. La quarantaine et vraiment séduisant. On s’est installées, et la discussion s’est très vite engagée sur une multitude de sujets. Il avait un cabinet d’expert-comptable qui employait trente personnes, avec plusieurs succursales dans diverses zones du pays.

Le basculement a été total dès qu’on a été dans sa chambre. Clothilde est venue se plaquer à lui et chercher sa bouche en même temps qu’elle allait attraper sa queue dans son pantalon. Elle l’a sortie, déjà bien dure.

J’étais restée en retrait. Elle s’est tournée vers moi, me faisant un petit signe, et pendant que leurs bouches restaient accrochées, je suis venue sur la queue de la bouche. J’étais déjà dans l’action, avec un rien de vertige, partagée entre surprise, que ça ait été aussi vite, et excitation. Ca faisait six mois que j’avais approché ma bouche d’une queue pour la dernière fois, mais ça n’était pas un problème…J’ai fait coulisser ma cavité buccale dessus, avec le plaisir de reprendre un membre viril dans la bouche, même si ces derniers temps, j’avais plutôt été attirée par des filles…Il a gémi quand ma main est venue caresser ses couilles, les massant doucement. A chaque nouvel aller-retour de ma bouche sur lui, sa queue était plus longue, plus épaisse. Ca m’enivrait d’être dans ce moment, différent de tout ce que j’avais pu connaître jusqu’alors. En même temps que je le suçais et que je le caressais, j’ai glissé ma main sous la robe de Clothilde et je suis venue effleurer son sexe. J’ai été un peu surprise de la trouver déjà ouverte, et plus qu’humide, ses liquides intimes arrosant déjà copieusement ses aines et ses cuisses.

Elle a glissé à genoux près de moi et on s’est partagées la queue du garçon. Je me suis rendue compte, elle l’avait sans doute senti, pas moi, qu’il existait entre nous une réelle harmonie qui faisait qu’on se calait dans la fluidité, cette fluidité qui n’a jamais cessé d’être, et qui se manifestait de manière évidente quand nous étions avec des partenaires qui le sentaient, l’appréciaient, raison pour laquelle, sans aucun doute, nous avons eu de plus en plus de demandes. On a tourné sur sa queue et sur ses couilles, nos langues le mettant dans tous ses états.

Les moments qui ont suivi ont été aussi forts que ce premier partage. Elle m’a enlevé ma robe, elle a enlevé la sienne, on avait juste nos bas dessous, qu’on a gardés, et nos soutien-gorges qu’on a enlevés, Lui aussi, il s’est dessapé, présentant un corps musclé sans excès.

Ca s’est fait tout seul, une fois encore, comme si nous nous étions abandonnées à une main invisible qui nous avait placées. Clothilde est venue se disposer à quatre pattes au bord du lit, s’offrant. Incapable de résister, mais consciente par la suite que c’était sans doute ce qu’il fallait que je fasse, je suis venu me caler autour d’eux, la caressant de la langue et des doigts, pendant que l’homme ajustait sa capote, venant frôler ses muqueuses, la faisant frissonner, Il s’est rapproché d’elle pour glisser dans son ventre. Je l’ai interrompu dans son mouvement, venant reprendre sa queue dans ma bouche. Le latex avait un goût de citron. Avec fascination, et en me caressant, j’ai regardé la queue dilatée glisser entre les lèvres de son sexe, et aller bien au fond. Elle a gémi quand le gland a touché son utérus. Le gars est resté figé en elle pendant que je venais caresser doucement ses couilles. C’était certain, un troisième partenaire, ça changeait pas mal de choses. Une manière de démultiplier le plaisir, en tout cas. Il s’est mis à bouger en elle, et moi, j’étais là, ma bouche et ma langue tournant autour de l’ouverture de la vulve distendue par la queue plantée en elle, mais aussi le long du pieu de chair qui allait et venait…Un complément à leur plaisir, dont j’espérais qu’il ajoutait de l’intensité, mais ça avait l’air d’être le cas…Quand sa queue a ripé dehors, je l’ai attrapée, et je l’ai sucée..Elle avait le goût des jus intimes de Clothilde, qui avaient trempé le latex…Son sexe était agité de spasmes, comme un appel pour que la queue revienne en elle…J’ai glissé deux doigts dans son intérieur béant, et je les ai faits bouger, caressant longuement la queue. Le type a lâché un jet de sperme dans le réservoir, d’excitation. Je l’ai laissé reglisser dans la vulve de Clothilde.

J’avais envie d’autre chose, j’ai encore attendu et je suis venue me percher sur le dos de Clothilde. Les murs de la pièce étaient tapissés de miroir, et, par le jeu de ceux-ci, j’ai pu voir nettement ce que nous lui proposions. J’aurais été un homme, j’aurais perdu la tête, et j’ai bien vu qu’effectivement, il montait d’un cran supérieur dans l’excitation. Deux croupes, pleines et charnues, ouvertes sur nos plissements anaux, et, un peu plus bas, deux chattes, béantes d’excitation, ouvertes à des degrés divers. Sa queue roide de désir, il a été de l’une à l’autre, bougeant dans la vulve de l’une avant de glisser dans la vulve de l’autre. Quand il est rentré en moi pour la première fois, le simple fait de sentir sa queue glisser dans mon sexe m’a faite jouir. Ca faisait six mois que je n’avais pas senti une queue rentrer en moi, et ça m’avait manqué plus que je n’aurais pu le dire…Il a bougé en moi, avant de revenir en elle. Il y avait, à chaque fois, le plaisir, et puis le manque, le fait de sentir le corps de l’autre contre soi frémir, partager sa jouissance et se dire en même temps qu’on avait envie, égoistement, que la queue revienne en soi. Chaude, bien dure, gorgée de sang, et qui semblait fouiller de plus en plus profond dans nos vagins, remonter de plus en haut, plus…J’ai senti que Clothilde jouissait, elle a senti que je jouissais aussi, et notre orgasme était aussi celui de l’autre… Je sentais ma mouille couler de ma chatte, tomber sur ses fesses, et glisser dans ses fentes.

On a cassé notre position pour basculer sur autre chose. Je me suis laissée tomber sur le dos, et il est venu me proposer sa queue, dégoulinante des jus intimes de Clothilde, que j’ai caressée de ma bouche, pendant que Clothilde venait me fouiller la chatte, sa langue s’immisçant en moi. On a tenu sur une alternance, chacune profitant de sa queue, pendant que l’autre tournait, venant sur lui ou sur elle. Sa queue restait remarquablement raide. On a fini chacune de part et d’autre de lui, et de sa queue rouge de dilatation…Quelques coups de langue, et il s’est mis à cracher du sperme. Une fontaine dont la semence n’en finissait pas de jaillir. On a partagé la queue, chacune la prenant dans sa bouche quelques instants pour boire le sperme et le laisser couler dans sa gorge, jusqu’à ce qu’il ait fini de cracher sa jouissance, et qu’il ne reste plus qu’un liquide amer qu’on a lapé jusqu’à ce que son gland et son méat soient secs.

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