des escortes pas comme les autres partie 3

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alex condamines


tabou


DES ESCORTES PAS COMME LES AUTRES

PARTIE 3

Je me suis posée beaucoup de questions par la suite. Sur ce moment, qui, et c’est une évidence, a modifié de manière radicale notre relation. Y avait-il quelque chose de calculé ? Ou bien est-ce que tout avait été totalement spontané?

Elle est arrivée un soir…La soirée était pour nous. La journée avait été bonne pour moi, je venais de signer un contrat de sponsoring, un de plus. La chaîne marchait magnifiquement. Je rentrais d’une semaine de promotion à travers le pays pour une marque de maquillage. J’avais fait des tuto make-up avec les produits d’une marque dont les valeurs éthiques et environnementales étaient les miennes, dont j’avais commencé à vanter les mérites gratuitement, avant qu’ils ne me sponsorisent…J’avais maquillé des filles un peu partout.

Et cette soirée était à nous. Il n’y avait pas de prestations à deux, un autre élément de ma vie qui avait pris plus d’importance. J’appréciais de passer deux ou trois heures dans le luxe, avec à la clef des moments de sexe intense à trois, et pas mal de fric.

Mon seul regret c’était qu’on n’était pas plus souvent ensemble elle et moi. Elle aussi elle était pas mal prise. Mais il y avait cette soirée, dont on pouvait profiter.

Cela faisait quatre mois à présent qu’on était ensemble, et notre relation s’était renforcée avec le temps. Il y avait beaucoup plus de complicité entre nous. Etait-ce pour cela qu’elle avait pensé pouvoir livrer plus d’elle-même, ses goûts les plus personnels ?

Autant de questions que j’ai pu me poser.

Quand elle arrivait, c’était difficile pour moi de me retenir. J’avais tout de suite envie de lui sauter dessus.

J’étais assise, elle est venue se caler devant moi. Elle avait une simple robe noire, le tissu mélangé à une matière élastiquée, qui soulignait ses formes. Mue par une envie à laquelle j’aurais été bien incapable de résister, j’ai relevé la robe. Dessous, comme souvent, elle avait des bas stay-up qui sublimaient ses jambes parfaites, et une absence totale de culotte. J’ai posé mes deux mains à plat sur ses fesses et je les ai ouvertes, avec l’envie de donner un coup de langue sur ses replis anaux.

Et là, j’ai eu une énorme surprise.

Sa zone anale m’était masquée par une pastille de métal d’un beau violet.

J’ai été interloquée. Figée.

–C’est un anal plug. Ca m’ouvre l’anus. Ce soir, j’ai amené des gadgets avec moi. J’ai envie que tu me sodomises. Tu crois que c’est possible ?

–C’est-à-dire…Il y a quand même un petit problème…

–Lequel ?

–Je n’ai pas vraiment de bite.

–Ca, ça peut s’arranger. J’ai tout ce qu’il faut dans mon sac.

–Une potion magique qui fait pousser les bites ?

–C’est un peu ça.

Mue par la curiosité, je suis venue poser les doigts sur la rondelle d’acier. Elle était plutôt épaisse. Je me suis rendue compte qu’on pouvait la saisir. Ce que j’ai fait. Je l’ai attrapée et je l’ai tirée vers moi…Au-delà de cette pastille en métal, il y avait une forme d’abord épaisse puis qui allait en se rétrécissant. Je l’ai sortie des muqueuses de ma complice. Son anus, à force sans doute d’avoir été occupé par l’objet, était ouvert comme je ne l’avais jamais vu. On voyait parfaitement ses parois internes, toutes roses. J’ai pensé à tout ce qu’on pourrait mettre dedans…Un doigt, non plusieurs doigts, une langue, une queue…Et une queue bien épaisse…L’image s’est imposée à moi d’un sexe fiché là….Jamais quand on allait avec des hommes elle n’avait laissé aucun la prendre par le cul. Je me souvenais qu’une fois, un gars avait appuyé son gland là et qu’elle avait attrapé sa bite pour la redescendre quelques centimètres plus bas. Je devais sans doute considérer comme un privilège qu’elle me laisse la sodomiser.

Gardant l’objet métallique à la main, je suis venue poser ma langue dessus…Son corps s’est tendu, et elle a poussé un long gémissement, pendant que ma langue la caressait, d’abord timide, puis plus intrusive. Il y avait un goût fort, elle avait du chier dans la journée, sans pouvoir pour autant se nettoyer, mais ça m’a bien plu. Je ne savais pas que ça anticipait les jours à venir.

J’ai senti son corps frémir. En reculant, l’espace d’un instant, j’ai vu qu’elle frottait son sexe, ouvert, et dont pendaient ses filets de sécrétion bien baveux. J’ai repris le plug, et je l’ai fourré doucement dans son anus. Elle a poussé un petit cri.

–Tu jouiras plus tard, je lui ai dit.

–Tu aimes bien me frustrer…J’étais sur le point d’avoir un orgasme…On se rattrapera ce soir. Heureusement, ça me caresse bien à l’intérieur quand je me balade avec. Chaque mouvement est un délice.

On a pris un apéritif, discuté, un petit dîner, qui s’est terminé quand on a bu un thé et qu’elle a sorti de son immense sac à main deux éléments. Il y avait une ceinture avec une série de liens d’un côté, et de l’autre un objet aussi violet que celui qu’elle avait dans le cul, mais d’un format différent. Lisse, long et épais. Un gode qu’elle avait sans doute acheté dans un pack avec d’autres jouets.

–Je te montre comment ça fonctionne, ou tu te débrouilles ?

Et c’était vrai que je n’avais jamais utilisé de gode pour me donner du plaisir. Je trouvais mes mains très pratiques, d’autant que je pouvais faire sur mon corps mille chorégraphies, alors qu’un gode était beaucoup moins souple.

Elle a vu mon embarras.

–Je vais t’harnacher.

Elle a descendu mon legging et la culotte que j’avais dessous,les poussant au-delà de mes chevilles. Il y avait un cercle de cuir, dans lequel elle a fiché le gode, qui avait une base large, et qui s’est retrouvé bloqué là. Elle a amené la ceinture de cuir autour de ma taille, et elle l’a attachée. Tout s’est mis en place et j’ai mieux compris comment fonctionnait l’ensemble. Il y avait une série de liens entre la ceinture et le rond de cuir qui permettaient de maintenir l’ensemble, et de le maintenir efficacement. Ce que je n’appréhendais pas encore, et je l’ai découvert dans les minutes qui ont suivi, c’était qu’il y avait un effet de retour, et que le gode était positionné pile contre la partie supérieure de mon sexe, de telle sorte que le moindre mouvement, le moindre effleurement me donnait autant de plaisir, sinon plus, que je pouvais en donner à l’autre. C’était un peu l’arroseur arrosé, et c’était redoutable. Ca fonctionnait, au final, comme l’objet qu’elle avait collé entre ses fesses. Le moindre mouvement déclenchait du plaisir.

Elle s’est pliée en deux au-dessus de la table sur laquelle les tasses de café étaient encore posées. Je suis venue rouler sa robe à sa taille, j’ai glissé ma main dans son pli fessier pour récupérer l’objet métallique, et je suis rentré en elle…Quand je l’ai pénétrée, elle a poussé un long gémissement, et j’ai sentir son corps frémir comme jamais encore il n’avait frémi. Il n’y avait pas de doute, je le comprenais maintenant, jouir par le cul, c’était vraiment son truc. Mais ça me plaisait aussi énormément. Une expérience excitante, autant parce que ça me troublait de la sodomiser, de la voir prendre du plaisir, et autant de plaisir, mais aussi d’en éprouver avec cet harnachement diabolique.

Du living, on est passées dans la chambre. Sur le lit, on a tenté d’autres positions. En même temps que la queue de plastique allait et venait en elle, elle se masturbait, le sexe dilaté entre ses cuisses, ruisselant sur ses chairs d’un liquide épais qui disait son excitation. Elle avait fourré trois doigts en elle, et elle avait crée un équilibre dans son plaisir.

Et c’est arrivé.

J’étais allongée sur le lit, et elle était assise sur moi, le gode bien fiché dans son rectum. J’avais bougé un moment, maintenant, c’était elle qui se faisait bouger. Tout d’un coup elle m’a dit :

–Oh, putain…Je crois que…

Elle a voulu se soulever de sur le gode…Un mouvement, qui effectivement a fait sortir celui-ci hors de son anus. La tête contre ses plissements anaux, et là, dans l’espace de quelques secondes, il y a eu un flot marron qui a été expulsé, coulant d’abord le long du gode, puis, prenant de l’ampleur, et nous éclaboussant toutes les deux. Ca a duré un moment interminable. Je n’ai pas bougé. Une cascade de ce qui ressemblait à de la crème de marron sortait d’elle, pas solide, pas liquide non plus, entre les deux, maculant ses chairs, me couvrant.

Et puis ça s’est arrêté. C’est à ce moment que l’odeur s’est installée. Une odeur sucrée, forte, mais pas désagréable.

Il y a eu toute cette série de détails qui m’ont troublée.

D’abord le fait qu’elle se soit retournée vers moi et qu’elle m’ait dit : ‘Je suis vraiment désolée…Un accident…Là j’ai pas compris…En plus j’avais rien, et j’avais pas mal au ventre…’ Et sur son visage, je la connaissais bien maintenant, il y avait clairement qu’elle n’était pas désolée du tout.

Ce qui m’avait énormément troublé aussi, c’était que pendant que cette crème coulait d’elle, elle s’était masturbée frénétiquement, jusqu’à jouir. J’avais bien vu son corps de tendre.

Ce qui me perturbait le plus cependant, c’était que ce moment aurait pu me degoûter. Au lieu de cela, il m’avait infiniment troublée.

L’avait-elle lu en moi ?

Elle s’est penchée sur moi. J’étais maculée de cette crème, et le gode aussi, mais ça ne l’a pas gênée de s’en mettre plein la main quand elle a attrapée le pénis de plastique et qu’elle s’est mise à le branler, comme elle aurait branlé une queue. Je me suis mise à jouir. Elle n’a pas relaché la pression, continuant à me branler, me faisant jouir, jusqu’à ce que je crie : ‘J’en peux plus !!!’

Après…Hé bien il a fallu gérer. On est passées sous la douche, l’occasion d’autres jeux sexuels, on a aéré la pièce et mis les draps dans la machine.

J’étais vraiment troublée. Certaine que ce n’était pas un accident. Elle avait pris du plaisir. Le pire, c’était que ça m’avait plu aussi.

On n’en a pas parlé. Le lendemain, on a passé l’après-midi ensemble, et on est revenues sur des jeux sexuels plus classiques. Je me suis même demandée si je n’avais pas rêvé.

Elle devait partir dans le Nord, et donc on allait rester une semaine sans se voir. Un moment de séparation toujours difficile, parce qu’on était très accros l’une à l’autre.

Ca a été dans ce laps de temps, même si on faisait des visios tous les jours, et qu’on partageait du sexe à distance, on s’exhibait et on se masturbait devant la caméra, une manière d’être ensemble et de jouir ensemble, que j’ai eu envie de lui faire une surprise.

Les deux jours avant son retour, je me suis gavée de fruits et de légumes. Pas de féculents, pas de viande. Je voulais tester, et quand je me suis vidée au début du deuxième jour, j’ai pu constater que j’avais atteint le résultat que je souhaitais.

Le vendredi, enfin, elle a été là. On devait passer tout l’après-midi ensemble. Elle est arrivée très tôt, enveloppée d’une robe de lainage très moulante, qui soulignait la perfection de sa silhouette. En manque, on a été tout de suite l’une sur l’autre. Moi aussi j’étais en robe, on a fouillé la bouche de l’autre de la langue, et en même temps ce qu’il y avait sous la robe, avec une envie que l’absence d’une semaine avait aiguisé.

Ca a été plus tard que ça s’est passé. Je m’étais bien préparée. Et pourtant, je me demandais si j’allais me laisser aller. Avec le recul, je me demandais si j’avais bien interpreté ce qui s’était produit. N’était-ce pas un banal accident, tout simplement ? Bah, je n’allais pas tarder à le savoir…Après tout…Je pourrais moi aussi justifier d’un accident…

–Oh, je crois que…

J’ai entamé uine reptation, me calant au niveau de son ventre, et j’ai commencé à me vider…J’avais le ventre plein…Je ne m’étais pas gavée pour rien…J’adorais la crème Mont Blanc, quand j’étais petite, j’aurais pu en bouffer des boites entières,et ce qui est sorti de moi ressemblait à cette crème, sombre comme le parfum chocolat…Je l’ai arrosée, en même temps que je la masturbais, doigts plantés en elle…Elle s’est mise à jouir, se tordant, pendant que je me vidais sur elle, et c’était autant parce que je la maculais que parce que mes doigts bougeaient en elle.

Je me suis retournée vers elle.Il y avait quelque chose de vraiment troublant dans ce contraste entre la Clothilde qui m’avait séduite, cette femme si nette, si clean, impeccable, tirée à quatre épingles, et celle qui allongée sur le lit, était maculée par cette crème au chocolat sortie de mon ventre, et l’étalait sur ses seins avec un sourire triomphant.

Ca a été comme ça qu’on a divisé notre sexualité en deux. Il y avait la sexualité classique, qui cependant n’empêchait pas l’inventivité, l’originalité, car on était l’une comme l’autre très inventives, et les jeux plus troubles, qui ne nous faisaient pas peur, et étaient comme une surprise.

Il y avait bien sûr toute une préparation nécessaire avant, et pas mal de nettoyage après, mais qu’il y ait des règles rendait le jeu plus excitant au final.

Je garde un souvenir très fort de ce qui s’est passé, deux, trois semaines après le basculement vers une autre sexualité. Je voulais lui faire une surprise. Je m’étais préparée. Elle est passée en début de soirée. Une soirée qui serait pour nous.

J’avais mis un jean, moulant, et une culotte dessous…

–Ecoute, je suis pas bien, je lui ai annoncé…J’ai mal au ventre…Hier, je me suis gavée de fraises…Chaque année c’est pareil…Je peux pas résister…Et il y a des conséquences…Oh mon Dieu…

J’ai commencé à me vider. J’avais mis exprès une grande culotte, mais ça a vite débordé sur l’intérieur du jean. Comprenant parfaitement ce qui se passait, elle se caressait comme une forcenée.

–Je suis vraiment désolée…Je n’ai pas pu faire autrement.

–Approche-toi…

Elle a défait mon jean. Ma culotte avait perdu sa blancheur immaculée, bien souillée, et mes jambes ainsi que l’intérieur du jean étaient couverts d’une pellicule sombre…

–Je ne te félicite pas…Viens, on va aller jusqu’à la salle de bains, je vais te laver…

Elle m’a amenée dans le bac à douche. Elle a ouvert la machine, a descendu jean et culotte, les a balancés dedans. Après avoir lancé le cycle de lavage, elle m’a enlevé mon T-shirt et mon soutien-gorge, et s’est deshabillée elle aussi. Ele a attrapé du savon, un gant, et elle a entrepris de me savonner longuement, le gant venant tourner sur ses parties les plus sensibles, et me procurant du plaisir, dans le prolongement de celui que j’avais pris en me souillant et en la voyant se masturber.

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