des escortes pas comme les autres partie 4

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alex condamines


tabou


DES ESCORTES PAS COMME LES AUTRES

PARTIE 4

Elle m’a fait la proposition quelques jours avant qu’on fête le premier anniversaire de notre rencontre, et, pour tout dire, je n’ai pas été surprise qu’on en arrive là. C’était un aboutissement logique.

–On m’a fait une offre particulièrement intéressante.

–De l’escorting ? Avec toutes les sorties qu’on a pu faire ensemble, je suis rodée.

–Ca serait un escorting un peu spécial…Mais je pense que tu es prête pour ça aussi.

–Ne me dis pas que…

–Ce sont deux riches hommes d’affaire…Ils sont prêts à payer très cher pour deux filles…Je vais te dire…On se ferait sept mille euros chacune…

–C’est énorme…Ils veulent quelque chose de spécial…

–Ils veulent du sexe et du caca…Mélangés…Beaucoup de sexe et de caca…Mais on maitrise parfaitement, non ?

–Tu les connais déjà ?

–J’en connais un des deux.

–Et comment tu as pris goût à…Ces jeux très spéciaux ?

–Tu veux savoir comment je suis devenue escort ? A l’époque, je venais de divorcer et j’avais besoin d’argent. Je discutais avec une copine, une jeune femme magnifique, à qui j’ai parlé de mes problèmes d’argent, et qui m’a avoué qu’elle faisait de l’escorting. ‘Je peux te brancher, si tu veux. On passe par un site. Tu as des demandes de clients, et tu prends qui tu veux, quand tu veux. Tu laisses dix pour cent de commission au site. Tu es une fille magnifique, tu devrais avoir énormément de succès.’ Crois-moi, ça m’a changé la vie. J’ai pu sortir la tête de l’eau. Et j’y ai pris du plaisir. Et puis il y a eu cette demande particulière.

–L’un des clients qu’on va voir ce soir ?

–Un autre. J’ai été un peu surprise…J’ai vu ça comme un challenge…Et la somme était colossale. Exactement ce qu’il me fallait pour finir de payer un emprunt.

On s’est rencontrés chez lui. Tu sais, c’est un peu toujours le même schéma. J’aime bien faire une mise en scène. Avec un risque. On était au lit avec le gars, j’étais assise sur lui, son sexe dans le mien, et puis, hop, l’accident. Un accident prémédité, bien sûr. Je me suis vidée sur lui…Le gars était aux anges…Il s’est joui dessus…J’avais respecté mon contrat et j’ai touché une coiquette somme. Ce qui m’a surpris, dans l’affaire, ça a été de me rendre compte que j’y avais pris énormément de plaisir. Un plaisir particulier, sans aucun doute, mais un plaisir très fort. Je crois bien que j’aime tout ce qui est différent.

C’est à la suite de ce moment et de sa satisfaction que j’ai eu des demandes pour d’autres prestations du même genre. Et j’ai toujours dit oui. Parce que c’est très bien payé et que j’y prends du plaisir.

On avait tout préparé. Tout calibré.

Le jour J, en milieu d’après-midi, on a été rejoindre nos deux clients chez l’un d’entre eux. Une grande propriété dans une banlieue discrète. Deux types dans la quarantaine, qui apparemment aimaient les plaisirs spéciaux. On avait toutes les deux des robes de soirée. Avec une surprise dessous. Un bon début en tout cas. Clothilde a fait remarquer :

–On a une petite surprise pour vous. Je suis sale, et ma copine aussi. On a gardé la même petite culotte pendant plusieurs jours, et elle a pris cher.

C’était elle qui m’avait incité à faire ça, et je l’avais suivie, Pour elle, c’était vraiment une exception parce qu’elle en portait rarement. Moi j’étais plus habituée, mais sans doute pas à porter une culotte sur plusieurs jours, ni à la souiller comme je l’ai fait, en suivant ses directives. Le résultat était…Impressionnant…

J’ai tenu ma robe haut, pendant que Clothilde descendait le slip le long de mes jambes, et qu’elle le balançait aux deux gars. Leur expression disait clairement l’intérêt de la chose pour eux. Pendant que Clothilde tenait elle sa robe, j’ai moi aussi enlevé ma culotte. Une chacun. Ils l’ont contemplée et reniflée avec quelque chose d’extatique sur leur visage qui disait clairement que ce n’était pas juste une passade, un jeu pour adultes blasés, mais quelque chose qui les tenait au ventre. On a été chercher leurs queues dans leurs pantalon, deux belles queues bien raides, et on leur a fait une fellation travaillée, pendant qu’ils contemplaient nos slips souillés sous toutes leurs coutures et les reniflaient. Quand leur sperme a jailli dans nos bouches, j’ai pensé que c’était autant parce qu’on avait fait preuve d’habileté que parce que ça les excitait d’avoir ces slips dans les mains.

On est partis dans la chambre à coucher. Ils avaient encore pas mal d’envie, et nous pas mal à donner, alors on ne pouvait que s’entendre. Prudents, ils avaient mis plusieurs couvre-lits entassés l’un sur l’autre, en prévision de ce qui allait se produire.

On a glissé sur le lit, Clothilde et moi, et on s’est mises à s’embrasser et se caresser. Les hommes aiment toujours ça, et nous, si on prenait du plaisir, à la base, ensemble, on en prenait encore plus à sentir les regards des hommes sur nous. On avait toutes les deux le ventre tendu…A force de retenir des processus naturels…Mais la délivrance était proche…

La subtilité du jeu, c’était d’amener les choses de manière subtile.

Les gars pour l’instant se contentaient de se masturber, leurs queues roides, en nous regardant. J’ai ouvert mes cuisses pour qu’elle vienne lécher ma chatte. J’étais surexcitée. Je l’étais toujours avec elle, et je l’étais encore plus dans ces moments d’escorting. Là, c’était encore autre chose…Pas tellement un degré supplémentaire, mais quelque chose de différent.

–Oh mon Dieu, je me suis écriée…Je crois que…

Un jet de crème au chocolat, bien liquide, est parti, et a atterri sur son torse…

–Tu es vraiment une grosse dégueulasse…Non, mais qu’est-ce que tu dirais si j’en faisais autant…

–Que toi aussi tu es une grosse dégueulasse.

En guise de représailles, elle m’a attrapé par les poignets et m’a faite basculer sur le lit, avant de venir lâcher un trait de substance liquide sur moi, en guise de représailles. Ca faisait une espèce de crème liquide qu’on a étalé sur le torse de l’autre, venant glisser sur son ventre, tourner autour de ses seins…Une manière de faire qui me rappellait mes sensations, quand petite, on jouait avec des matières diverses, les découvrant, comme de la pâte à modeler. C’était un peu ça, le jeu enfantin de manipuler des matières, quelles qu’elles soient…Un retour vers l’enfance, à l’époque où le crade peut être un jeu…

On est venu se mettre à quatre pattes au bord du lit, après les avoir gainés de capotes…Ils sont venus dans nos chattes, avec le désir au ventre, et ils ont commencé à nous fouiller, de leurs grosses queues bien dures…Est-ce qu’ils s’attendaient à ce qui s’est passé ? Sans doute que oui…J’étais devenue aussi experte que Clothilde, j’apprends vite, et, quasiment en même temps qu’elle, j’ai lâché plusieurs rasades de cette crème que mes entrailles avaient secrété, qui est venue souiller leurs queues encapotées. On aurait dit que c’était un encouragement pour eux, à nous fouiller plus fort, à aller plus profond dans nos chattes…C’était bon, j’aimais me faire prendre comme ça, j’avais toujours l’impression que les queues allaient de plus en plus loin dans mon ventre.

Ca a été tout naturellement qu’ils sont remontés plus haut…J’ai bien compris qu’il y avait là un plaisir supplémentaire, celui de sentir leurs queues non seulement s’enfoncer dans le canal étroit de nos anus, mais aussi dans cette pâte lisse, ce Nutella que nous avions forgé dans nos ventres…Quand leurs queues étaient quasiment sorties de nous, on se lâchait, souillant nos chairs et leurs membres de cette substance dont nous gardions encore des réserves dans nos ventres, en essayant de bien gérer la situation. Et c’était vrai qu’on ne s’en sortait pas trop mal. Un des gars n’a pas résisté, celui qui était en moi, et j’ai senti son sperme jaillir dans le préservatif, venant taper contre mes muqueuses serrées, et au milieu de mes productions intimes…

Ca s’est terminé d’une manière plus classique…Ils se sont allongés sur le lit, frottant frénétiquement leurs queues et nous avons fini de nous vider sur eux, accroupies, nous déplaçant sur eux, les maculant et en même temps nous masturbant mutuellement. Ils étaient au bout de leur plaisir, et ils ont joui, et nous aussi.

Il y a eu un moment de latence. Nous étions couchés en travers du lit, baignant dans et baignés par cette substance chocolatée, dans cette odeur forte et sucrée. Si j’avais pu me poser des questions, la réponse je l’avais. Ca avait été une expérience vraiment forte. Quelque chose que j’étais prête à recommencer sans hésiter. Et pas seulement pour l’argent.

Nous étions Cllothilde et moi deux escortes scatophiles, qui prolongeaient dans des jeux tarifés le plaisir qu’elles pouvaient expérimenter entre elles.

Je me suis redressée, et, toute maculée, je suis partie en direction de la salle de bains pour me nettoyer.

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