Deux MILF en Lozère chapitre 3

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frederic mancini


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DEUX MILF EN LOZÈRE, CHAPITRE TROIS

On s’est levées tôt. Éliane était plus libre que moi qui étais tenue de me présenter à la cure à huit heures, et libérée à onze heures. Comme on avait le temps, on en a quand même profité pour se caresser. On a pratiqué une des techniques les plus simples, mais les plus efficaces, qu’on aimait. Elle est venue se glisser entre mes jambes, de telle sorte que nos sexes soient l’un contre l’autre, puis elle s’est mise à faire bouger son bassin.Nos sexes, d’abord clos et neutres se sont rapidement excités, en sentant le contact le frottement et le relief de l’autre. On a senti le boursouflement de l’autre, le dessin de ses chairs, ses jus, et ça nous a transfigurées, notre excitation décuplant celle de l’autre, et en retour dans un cercle sans fin, du moins jusqu’à l’orgasme. Un orgasme qui nous a mis de bonne humeur.

J’ai abandonné Éliane, qui devait descendre en ville, à une dizaine de kilomètres plus bas, faire quelques courses. Je suis partie pour la cure. Je suis passée par divers soins thermes, bain de vapeur, jusqu’à reprendre le chemin inverse sur le coup de onze heures.

Je suis passée au bureau d’accueil sur le coup de onze heures dix. Je ne m’attendais pas au spectacle auquel j’ai eu droit.

Juste en face de moi, pliée en deux, pour chercher je ne sais quoi dans un placard attenant se trouvait une jolie silhouette, et je me suis rendue compte que, si Éliane et moi nous avions manqué à Pascal, alors son épouse, Annie m’avait manqué à moi. Car, j’étais tout sauf insensible à ses charmes. Elle touchait en moi une corde sensible. Son mari préférait peut-être les MILF, moi j’étais désespérément attiré par sa sensualité jeune et innocente, même si elle était un peu moins innocente depuis qu’elle avait fait connaissance d’Éliane et de moi. Elle m’avait confié qu’avec son mari le sexe était routinier, qu’ils tournaient toujours sur certaines positions, et qu’on lui avait apporté du changement et ce de manière radicale.

Elle avait en tout cas le chic pour se mettre dans des postures qui faisaient monter le désir en moi. A ce moment, elle m’offrait le meilleur d’elle-même, et sans doute plus qu’elle ne pensait donner à voir… A moins qu’elle ne m’ait vue arriver et ait eu envie de me provoquer. Ses jambes fines gainées du nylon de bas stay-up, et une grande partie de ses fesses, projetées vers le haut, laissées à nu par le string qu’elle portait et dont le cordon venait se nicher dans sa raie, masquant en partie les plissements de son anus, avant de s’élargir pour ne couvrir que partiellement le gonflement de sa vulve. La partie gauche de celle-ci était exposée, mais aussi une partie de ses lèvres.

J’ai compris qu’elle s’était calée dans cette position parce qu’elle m’avait vu arriver quand j’ai posé mes mains sur elle. Elle n’a pas été surprise. Elle m’attendait, simplement.

J’éprouvais énormément de désir pour elle. J’aimais la manière qu’elle avait de s’abandonner et de jouir.

J’ai posé mes mains sur ses cuisses gainées des bas. Elle a légèrement frémi, mais elle est restée silencieuse. J’avais toujours aimé le contact du nylon, rempli d’électricité,au bout de mes doigts, et sentir la chaleur de sa chair traverser le bas, pénétrer mes mains, remonter dans mon corps et humidifier mon sexe. J’ai caressé doucement ses jambes. Elle venait de trouver ce qu’elle cherchait dans le placard, mais elle est restée figée dans sa position, pliée en deux, avec la liasse de papiers à la main. Je suis remontée au-delà des attaches épaisses des bas stay-up pour venir à l’endroit où la chair était nue et douce. Olivia a gémi :

Tes mains m’ont manqué.

Et ma langue ?

Je suis rapidement remontée plus haut, finissant de retrousser la robe pour dégager totalement sa croupe. Elle n’avait pas changé d’une année sur l’autre, ronde et très ferme, une peau douce. J’ai descendu le string pour dégager ses parties les plus intimes. J’avais devant moi les plissements de son anus, bien dessinés, gravés dans sa chair, et plus bas le gonflement de sa vulve. Elle s’était ouverte et ses lèvres pendaient, luisantes du jus qui commençait à couler d’elle.

Elle était en transes, mais je ne valais pas mieux. Il y avait quelque chose en elle qui me faisait totalement fondre.

Je suis venue appliquer la pointe de ma langue sur son anus, et j’ai entrepris de parcourir, l’un après l’autre, ses plissements anaux. Elle avait sans doute chié il y avait peu de temps, parce que sa chair avait un goût acre, qui me plaisait. Elle gémissait sans contrainte.

Formulant une demande, elle m’a dit :

Mets ta main dans ma chatte comme l’an dernier, et caresse-moi à l’intérieur.

La sexualité prend souvent des chemins que l’on n’aurait pas imaginé emprunter, et l’année précédente, alors que je la caressais, sur le lit, dans le bungalow, j’avais glissé un doigt en elle, puis un autre… Très rapidement, il n’était resté que mon pouce, à l’extérieur. Je l’avais replié, sous mes doigts, et j’avais pu rentrer ma main entièrement en elle, à la découverte tactile d’un nouveau monde. Celui de ses chairs intimes, délicates et humides, un intérieur complexe dont j’avais exploré la richesse, allant dans des reliefs, des creux et des pleins, sur la surface de ses parois internes, mais aussi vers le cœur de son sexe, jusqu’à sa matrice. C’était la première fois que je glissais ma main, entièrement, dans le vagin d’une femme, et ça m’avait tellement excitée que je m’étais joui dessus. Mais j’avais bien vu que mes caresses lui plaisaient. Elle avait secrété abondamment, et s’était tordue et pâmée comme je n’imaginais pas que ça puisse être le cas. Poussées par le même désir, on avait remis ça, elle et moi. Une sorte de drogue.

Qu’elle me le demande a fait renaître en moi l’envie de revenir en elle, alors que la seconde d’avant j’avais une autre envie, plus simplement de la caresser avec ma langue. Quelque chose est remonté en moi, fort, intense, irrésistible. J’ai glissé mon index en elle, me demandant si j’arriverais jusqu’au bout. Ça a fait un bruit visqueux qui m’a pour ainsi dire donné la réponse. Elle produisait énormément de sécrétion, de telle sorte que c’était vraiment facile de rentrer en elle. J’ai repris mes marques, glissant doigt après doigt en elle, jusqu’à replier le pouce, comme j’avais appris à le faire. Elle frémissait et gémissait.

J’ai fait ce que tu m’as conseillé, mais ce n’était pas pareil.

L’avant-dernière journée, elle m’avait soufflé :

Ta main va trop me manquer.

Je lui avais répondu :

Ça n’est pas vraiment un problème… Tu peux très bien te débrouiller toute seule, même si c’est toujours meilleur avec la main de l’autre.

Elle m’avait regardée, interdite. Me contorsionnant, j’avais amené ma main sur mon sexe et j’avais commencé à introduire mes doigts en moi. C’était un total coup de bluff, parce qu’avant, je n’avais jamais fait aucune tentative, et j’étais bien incapable de concevoir si oui ou non, j’étais capable de m’auto-pénétrer. Mais c’est passé comme une lettre à la poste. Je me suis retrouvée avec ma main en moi. Si moi je l’avais pénétrée, elle n’était jamais rentrée dans mon ventre, et c’était une première. J’ai été pour ainsi dire prise à mon propre jeu. Si je m’étais souvent masturbée en frottant mon sexe, je n’avais jamais encore fourré ma main dans mon ventre, et je n’avais pas imaginé que, si c’était très bon sur elle, ça l’était aussi sur moi. J’ai joui très rapidement, avant d’enchaîner une série d’orgasmes qui m’avaient secouée. Quand j’avais sorti ma main de mon ventre, elle était recouverte d’une crème blanche que les deux vicieuses que nous étions avions léché jusqu’à la dernière goutte.

Tout en la caressant à l’intérieur, je lui ai dit :

Alors, tu as fait comme je t’avais conseillé ?

Oui, mais c’est meilleur quand c’est ta main qui me caresse.

Ses sécrétions étaient de plus en plus abondantes et j’ai senti son orgasme arriver. Il a été silencieux, mais elle s’est tendue, et accrochée au mur, alors qu’il la traversait. J’ai retiré ma main d’elle, doucement, pour ne pas la blesser, et je suis repartie au chalet, en léchant ses jus les plus intimes qui avaient trempé ma main.

J’ai retrouvé Éliane, qui avait fait des provisions et s’était mise à cuisiner.

Ça s’est bien passé tes soins ?

Je lui ai tendu ma main, que je n’avais pas totalement lapée. Elle a goûte.

La chatte d’Olivia ?, elle a demandé. 

Je suis passée au bureau. On va se balader, après avoir mangé ?

On consacrait nos après-midi aux balades et aux excursions, mais aussi à la recherche de partenaires. Au fil du temps, j’avais posé une analyse, dont je ne savais si elle était juste : dans un département comme la Lozère, dépeuplé, et où on vivait en autarcie, le sang neuf était accueilli avec avidité. En tout cas, c’était bien ce que nous avions expérimenté chaque fois que nous étions venues, émerveillées par la facilité avec laquelle on trouvait des partenaires de tous âges et de tous poils.

Cet après-midi là, on est parties visiter une zone de dolmens. On a pris des chemins de randonnée, traversé la foret pour déboucher sur un terrain plat, en hauteur, occupé par ces masses de pierre auxquelles certains aiment prêter des vertus aussi diverses qu’ésotériques.

C’est là, au milieu des dolmens, qu’on les a trouvés. Sans grande surprise. Les lieux isolés comme celui-ci étaient la parfaite occasion pour des couples, souvent illicites de se rapprocher. Lors de nos pérégrinations en Lozère, on avait déjà été témoins d’accouplements en nous baladant.

Couple le plus hétéroclite qui pouvait être. On se demande souvent ce qui rapproche un homme et une femme, on pouvait se poser la question en les voyant. Lui il était grand, très maigre, avec une longue barbe, au milieu de la soixantaine. Elle, elle avait au bas mot quarante ans, les cheveux coupés très courts, peu de poitrine, et, posée sur une pierre plate, elle lui faisait une fellation. Le vieil homme avait un sexe énorme. J’avais rarement vu une queue aussi grosse. Il y avait même quelque chose de monstrueux dans cette bite hors normes, cette bite d’âne, qu’elle caressait à coups de langue.

Ça s’est fait très simplement. L’homme et la femme nous ont aperçus, mais notre présence ne les a en rien gênés. On s’est laissées tomber sur la pierre plate, il y avait suffisamment de place, pour partager la queue dilatée. En fait, elle était tellement longue et épaisse qu’on pouvait se la partager à trois sans se gêner le moins du monde. Chacune un bout de queue, pour la lécher. C’était une situation particulière, puisque le couple nous était inconnu et le resterait. Ce qui nous réunissait, de manière provisoire, c’était l’envie de sexe et le désir de partager du plaisir. Nous avons en tout cas partagé la semence qui a jailli en traits crémeux de la queue. Bouches pleines, visages maculés, nous nous sommes nettoyées mutuellement pendant que le couple si étrange, parce qu’en apparence mal assorti s’éloignait. Nous avons continué notre excursion de manière plus classique.

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