Douche chaude

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L’été de mes 23 ans, je suis parti seul pour une destination que je ne connaissais pas. J’avais envie de passer un week-end au bord de la mer, de sentir la chaleur sur ma peau et la douceur d’une eau à 23°C. Je séjournais dans un petit , non loin d’une petite plage apprivoisée par quelques touristes qui venaient du camping d’à côté. Je déposais rapidement mes quelques affaires et déjà troquais mes vêtements de la ville pour mon maillot de bain et mes tongs. En arrivant sur la plage, j’observais bien 2 ou 3 familles mais c’est un jeune homme, seul, qui m’interpella. Alors que j’enlevais mes tongs pour sentir le sable chaud se glisser entre mes orteils, la sensation était délicieuse, il se leva subitement et couru jusqu’à la mer. Je m’allongeais sur ma serviette, les lunettes de soleil sur le nez, profitant de cet après-midi radieux. Tout à coup,  je sentis des gouttes d’eau sur ma peau, je sorti alors soudainement de ma somnolence. Mes yeux s’ouvrèrent, je baissai mes lunettes et je vis une silhouette musclée se tenir devant moi.

-Salut, t’es en vacances ?

-Oui…oui

J’étais tout chamboulé par ce réveil furtif. Il s’allongea à côté de moi. Je fus surpris sur l’instant, excité par la suite, excité par l’audace qu’il avait eu de rapprocher déjà sa serviette. Je ne pouvais détourner son regard de son torse musclé, de sa peau bronzée. Je m’imaginais déjà sur lui, le chevauchant toute une nuit.

-Tu es dans le camping ?

-Non, j’ai loué un petit appartement pour le week-end.

Ma voix tremblait. Je le savais déjà. Je savais que je ne lui refuserais rien.

-Tu viens souvent en week-end ici ?

-Non c’est la première fois et toi ?

-C’est magnifique non ? L’endroit est chouette. J’aime bien cette plage, elle est intimiste, on y fait de belles rencontres.

Le soleil se reflétait dans ses yeux verts et insistants. J’étais perdu. Qu’allait-il se passer ?

-Tu ne m’as pas répondu. Tu viens souvent ?

-Parfois oui. On va se baigner ?

-Oui…oui allons-y.

Il me dépassait d’une tête. Il me semblait plus âgé. Après tout quelle importance. Il entra directement dans l’eau. Je mis plus de temps, la peau rougie par le soleil. Il nagea jusqu’à une bouée et me fit signe de venir le rejoindre. Le soleil commençait à baisser d’intensité. J’avais hâte que la nuit arrive. J’arriva donc à la bouée.

-Elle est bonne hein !?

-Oui tellement, ça fait du bien.

La peau de nos bras se touchait.

-Dis-moi, il est loin ton appart ?

-Il est à un kilomètre à peu près. Pourquoi cette question ?

J’adore ce genre de question. Je ne sais pas pourquoi, elles m’excitent terriblement.

-Je me disais qu’on pourrait continuer à discuter après ce bain de soleil et cette baignade avant que tu ne rentres, ça te dit ?

-Oui avec plaisir.

-Si tu veux prendre une douche tu peux utiliser celles du camping, personne ne le remarquera

Ma voix ne tremblait plus. J’étais maintenant fixé sur ces intentions. J’étais déterminé à lui donner ce qu’il voudrait.

-Super, oui une bonne douche pour se délasser.

On nagea jusqu’à la plage. je pris ma serviette et mes tongs. Il fit de même. Je le suivais avec un plaisir immense. J’imaginais déjà l’instant suivant, puis celui d’après.

-Dis-moi tu t’appelles comment ?

Il se retourna et me dis en se plongeant dans mes yeux.

-Est-ce bien important ?

Avec ce simple regard et cette réponse brève et franche, il n’y avait plus de mystère sur ce qui allait se produire. Il ne me donnera rien. Ce sera à moi d’aller tout prendre. Ce sera à moi de m’offrir, à moi de répondre à la moindre de ses exigences. Cette idée me plaisait tellement.

-Voilà les douches

Tout était désert. Personne à l’horizon. Chouette

Il entra dans une douche sans même se retourner. Il savait. Je savais. Mais qui ferais le pas vers l’autre ? J’imaginais que ce devait être moi. La minute d’après je pensais que c’était à lui.

Je pris la douche à côté de la sienne. Je me mis rapidement à poil. J’étais fier de mon corps imberbe, facile à soulever, facile à dominer. J’appuyais sur le bouton de la douche. L’eau commença à ruisseler sur ma peau lisse et encore toute neuve. C’était délicieux. Je n’entendais pas sa douche fonctionner. Peu importe, c’est à lui de venir. Je caressais mon gland et collais mes fesses contre la carrelage de la douche, en imaginant sa bite contre ma peau, ses mains qui me touchent. J’écartais délicatement mes deux fesses et commençais à me doigter. Pourquoi ne vient-il pas ? Pourquoi sa douche ne fonctionne pas ? Je faisais des aller-retour sur mes deux doigts. Tout à coup, j’entendis frapper à la porte.

-Tu as bientôt fini ?

-Oui…oui encore un instant. Tu as déjà pris ta douche ? Je n’ai pas entendu l’eau couler.

-Les douches fonctionnent mal, j’en ai pris une plus loin.

Je n’arrive pas à croire ce que j’entends. Pourquoi n’est-il pas venu avec moi ? Peut-être est-il trop timide ? Ou alors c’est moi qui aie pris un coup de chaud ? Furtivement et à l’instinct, j’ai ouvert la porte. L’eau continuait à couler. J’étais à présent nu, devant lui, les fesses collées au carrelage avec deux doigts dans l’anus. Circonspect, il ne réagissait pas de suite. Je passai alors ma langue sur mes lèvres pour appuyer cette ouverture de porte soudaine.

-Maintenant viens s’il te plait et ferme la porte.

Il entra dans la cabine, enleva son caleçon, la tête baissée, sans un regard. Il se releva soudainement et me plaqua contre le carrelage. Il lécha mon coup, mon menton puis il serra doucement mon coup avec une main tout en insérant sa langue dans ma bouche. D’abord surpris par cet excès de violence soudaine, je me pris au jeu. Je caressais sa belle queue pendant que l’on se roulait des pelles de plus en plus baveuses et gluantes. Sa langue pénétrait littéralement ma bouche. Je branlais sa bite contre la mienne. Elle durcissait ensemble, l’une contre l’autre, dans ma main droite. –

-J’ai eu envie de te baiser à la seconde où je t’ai vu.

-Je suis tout à toi, baise-moi comme tu le souhaites. C’était moi qui disais ça. Moi qui suis si pudique d’habitude, ce mec m’avait fait perdre les pédales. Je veux sentir son sexe en moi. Je commençai à lui lécher le torse, tout en descendant doucement. Ma langue était dans son nombril. Je léchai son pubis doux, son gland bien dur frottant mes narines.

-Tu veux ma bouche pour garer ta queue ?

Il était circonspect par mes paroles. Je l’étais tout autant.

-Oui

Je mis mes mains dans mon dos, à genou sur les carreaux humides, bientôt les jambes écartées. J’ouvrai en grand ma bouche.

-Vas-y, baise ma bouche de pute !

Il rentra son sexe tout entier dans ma bouche et commençai des vas-et-viens, d’abord lents et de plus en plus rapide. Mes lèvres étaient chaudes et humides. Sa bite était délicieuse. De la salive dégoulinait sur moi. Je le laissais faire. Il pouvait me pilonner la bouche comme il le souhaitait. J’étais sa chose, j’étais à lui dans cette cabine. Sa queue s’enfonçait dans ma gorge, c’était désagréable mais je maintenais ma tête au plus proche de ses couilles si douces. Pendant qu’il baisait ma bouche, je préparais ma cul avec mes doigts. Il retira sa bite et plaqua mon torse contre le mur en carrelage.

-Han oui vas-y encule moi maintenant.

Il m’embrassait dans le coup. Je sentais sa queue passer d’abord entre mes cuisses, il l’a bandait entre mes cuisses. Je me cambrais, il me claquait le cul avec ses mains, puis avec sa grosse bite. L’instant d’après je sentais son gland contre ma rondelle. J’écartais mes fesses avec mes mains. Il s’enfonça doucement en moi. Sa bite me pénétrait centimètres après centimètres. Je percevais alors tout à coup son torse mouillé contre mon dos. Ca y est, sa bite est entièrement dans mon cul.

-S’il te plait ne te retient pas, mon cul est ton deuxième garage pour ta queue. C’était bien mes paroles. Quelle petite salope !

Il commença ses allers-retours dans mon cul de salope. Oui de salope car j’en suis une maintenant. Il m’enculait comme une chienne. Je jouissais très vite contre le mur.

-Han oui je jouis, c’est trop bon. Je ne savais plus ce que je faisais. D’habitude très à cheval sur l’hygiène, je n’hésitais pas à me cambrer et à reculer pour lécher mon sperme sur la carrelage. Je gémissais tellement que tout le camping avait dû m’entendre. Lui, mon dominant, ne disait rien. Il limait ce qui restait de ma rondelle et fini par jouir dans mon cul. En se retirant de mes entrailles, tout son sperme dégoulina le long de mes jambes lisses. Il se précipita et lécha mes 2 jambes pour récupérer son nectar. Il garda le tout dans sa bouche, remis rapidement son caleçon. J’étais étonné par sa fuite et sa réaction. Il s’approcha de moi et me roula une dernière pelle, pleine de son sperme et sa salive. Il me donna tout. Il quitta sans un mot la cabine que je m’empressai de fermer. J’avala tout son jus. C’était ma récompense. Merci à toi, bel inconnu. Je serai éternellement ta salope de la cabine de douche.

 

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  1. Denis le à
    Denis

    Extrêmement excitant.
    Très réel

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