EBATS PICTURAUX

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LESCAUX


à plusieursold-school


       Vous n’avez pas trop chaud les garçons ? Par cette chaleur, vous devriez vous mettre à l’aise !

       Pas question ! Déjà que ce tableau fait scandale. Si en plus on y voyait deux hommes nus, ce serait l’émeute.

       Décidément, Edouard exagère de nous laisser là. Victorine, ça te plairait qu’on fasse un petit tour tous les deux ?

       Que dirait ton frère ? Tu sais bien qu’il est très jaloux et déteste que ses modèles lui faussent compagnie.

       Elle a raison, Edouard est insupportable. Quand j’ai demandé à Alexandrine de poser pour moi, il s’est mis dans une colère noire. D’ailleurs, que fait elle là-bas ? Elle se baigne ? Eh ! Reviens ici !

       Laisse-la. On n’est pas bien tous les trois ? C’est vrai qu’il fait chaud. Je ferais bien comme toi, Victorine, qu’en penses-tu ?

       Edouard ne va pas tarder et il serait furieux s’il te voit à poil, en plus avec Victorine toute nue. C’est vrai que cela pourrait laisser croire que… Mais, qu’est-ce que je dis là ? Je m’égare. C’est le pique-nique. Le poulet était exquis, surtout ses belles cuisses. Heu, enfin… c’est toi qui l’as cuisiné ?

       Oui, hier, à la demande d’Edouard. Mais, pourquoi ne revient-il pas ?

       Et excellente cuisinière en plus. Ce que j’ai adoré c’est ce cou, si tendre et la poitrine, le blanc de sa poitrine, du poulet, évidemment ! Allez, je me déshabille, moi aussi. Victorine, tu ne veux pas t’approcher encore un peu ?

Victorine avait un faible pour Théodore Manet, car, secrètement amoureuse d’Edouard et sachant que celui-ci n’était pas intéressé, elle projetait ses désirs sur son frère, maintenant complètement nu.

Elle aurait tant aimé qu’Edouard, peintre sublime, lui fasse l’amour. Mais, il semblait insensible à ses désirs, même lorsqu’elle était nue debout dans son atelier et qu’il s’approchait en lui disant d’écarter les jambes pour mieux voir sa fente. Il la détaillait, tandis qu’elle sentait l’excitation monter en elle. Il observait ses parties génitales avec un œil professionnel, pour la dessiner ensuite dans ses tableaux. Parfois, il humectait son doigt et ouvrait ses poils pubiens pour mieux voir sa fente. Il écartait les grandes lèvres, qu’elle sentait se gonfler peu à peu, pour entrevoir les petites lèvres et la légère protubérance de son clitoris.

Elle aurait tant voulu qu’il entre un doigt dans son vagin et qu’il fouille dans ses chairs humides, qu’il la renverse sur le divan en lui ouvrant les cuisses et qu’il y plonge la tête afin de lui lécher le sexe. Elle s’offrirait à lui, pantelante et avide, attendant qu’il sorte sa verge de son pantalon et qu’il la lui enfonce dans sa vulve, qui s’enflammerait au contact de son membre dur s’insinuant en elle. Mais, il s’éloignait et retournait à son chevalet, la laissant languissante et brulante de désir.

       Dis, Victorine, et si tu nous faisais « L’origine du monde » …

       C’est quoi ça ?

       Ben, tu sais bien, ce tableau de Courbet, qui fera encore plus scandale que le nôtre.

Victorine voyait très bien. Emoustillée par l’idée, elle s’allongea devant les deux garçons et lentement ouvrit largement ses cuisses, leur dévoilant sa vulve, qu’ils avaient subrepticement entre aperçue durant le déjeuner sur l’herbe. Mais, elle était restée pudique, ne leur dévoilant que ses seins ronds et fermes. Maintenant, ils pouvaient fixer sans réserve sa toison brune et bien fournie. Ils découvrirent la fente qui semblait en sortir et ses grandes lèvres qui s’écartaient imperceptiblement, laissant deviner les petites lèvres humides, tandis que la pointe de ses beaux seins blancs durcissait, excitée par leurs regards concupiscents. La raie de ses fesses rejoignait celle de son vagin, comme si ces deux orifices somptueux ne faisaient qu’un. Ils n’attendaient que d’être caressés, pétris et pénétrés jusqu’au plus profond.

La jeune femme ouverte leva les yeux pour regarder les garçons, qui étaient fascinés par le spectacle qu’elle leur offrait si ingénument. « Ça vous plait ? ».

Elle avait été prise plusieurs fois par des hommes et elle adorait quand ils rentraient leur sexe tendu en elle et qu’elle s’empalait dessus. Elle jouissait alors longuement, le corps agité de convulsions qui la laissait pantelante, la vulve bien écartée et le vagin gluant du liquide séminal de ses partenaires.

 Elle vit l’érection de Théodore et un frisson d’envie lui parcourut le dos.

Alors, elle se redressa, tendit la main vers le membre du garçon, le prit entre ses doigts, sentant à quel point il durcissait encore et elle l’attira vers son visage. « Laisse-moi te sucer ». Il s’agenouilla pendant qu’elle le prenait dans sa bouche. Son pénis était long et fin et il gonflait sous les caresses de la jeune femme. Il tressaillait violemment en sentant les lèvres se refermer sur son sexe et la langue qui le léchait doucement.

Il soufflait bruyamment tandis qu’elle s’amusait à lui mordiller le gland, en le masturbant doucement. Quand elle le sentit prêt à éjaculer, elle le lâcha et se rallongea en lui disant « Viens en moi, maintenant. Prends-moi et fais-moi jouir ».

Le garçon s’allongea sur elle et elle le guida entre ses cuisses pour qu’il la pénètre. Le membre glissa facilement dans ses chairs, tant elle était excitée et mouillée. Arrivé tout au fond de cette cavité si douce, il commença un mouvement de va et vient, lentement au début, puis, de plus en plus vite. Victorine regardait son visage en extase et ses yeux exorbités et, quand il poussa un énorme cri, elle sentit son liquide épais inonder son vagin, lui procurant une immense satisfaction d’être ainsi remplie par ce garçon qui lui plaisait tant. Bientôt, il cessa son mouvement et, en la regardant, il se retira doucement d’elle, laissant un petit filet de liquide blanc entre les lèvres gonflées de la jeune femme.

Celle-ci n’avait pas eu d’orgasme…

Mais, Adrien s’était déshabillé complètement et, déjà, il bandait furieusement. Victorine lui sourit de façon coquine et dit « Tu prends la suite ? Alors, allonge-toi là ».

Il ne se fit pas prier et se coucha à son côté. Il était plus âgé qu’eux. C’était un homme mur avec une poitrine velue et son membre était énorme.

Victorine s’agenouilla près de lui et prit son vit dressé dans sa main, impressionnée par son calibre et le branla doucement. Elle posa le bout de la langue sur la petite fente à la cime du pénis turgescent, ce qui fit frémir tout le corps d’Adrien, qui mit alors sa main entre les cuisses de Victorine à genoux et enfonça deux doigts dans son vagin trempé. Il les fit entrer jusqu’au fond, sentant les chairs avides de la jeune femme qui ondulait autour de ses doigts. Celle-ci le prit alors entièrement dans sa bouche et il était si long qu’elle le sentait toucher le fond de sa gorge. Elle gardait le goût du membre de Théodore et, en le suçant, trouva celui d’Adrien plus âpre et envoutant.

Ensuite, elle se leva, se mettant au-dessus du corps de son partenaire, qui vit sa vulve humide, ouverte, prête au plaisir. Elle s’enfourcha sur le sexe dressé de l’homme, en le faisant pénétrer jusqu’au fond de son vagin. Une violente sensation la fit presque vaciller, tant elle se sentait profondément remplie, comme empalée sur le membre dressé de son compagnon.

Assise sur lui, elle le chevauchait avec une fougue qu’elle ne se connaissait pas. Le membre dur glissait sans peine entre ses chairs inondées et ce mouvement faisait balancer ses seins pleins et gonflés par l’excitation. Adrien les avait pris entre ses mains, sentant la pointe durcie des têtons qu’il excitait de ses doigts. Elle haletait et son corps frémissait. Son visage était empourpré et ses yeux brillaient d’un éclat trouble.

Un long frisson la parcourut soudain et elle sentit que tout son ventre s’ouvrait en diffusant une onde de plaisir qui la submergea. Quand il éjacula en elle d’un jet puissant, elle explosa en hurlant, tant son orgasme était intense et des larmes d’émotion coulèrent de ses yeux. Elle s’effondra sur lui, épuisée, immensément comblée et remplie du foutre abondant de cet homme qui l’avait si bien fait jouir.

Tandis que Victorine profitait pleinement des deux hommes, Alexandrine s’était rapprochée et avait contemplé avec envie son amie. Elle avait glissé un doigt entre ses jambes et s’était caressée doucement le clitoris, tandis que son sexe se lubrifiait de plus en plus.

« Et moi, vous m’oubliez ? » dit-elle aux garçons avec convoitise.

Elle était plus petite que son amie, mais avait des seins plus fermes et ses fesses rebondies attiraient le regard. Elle vit que le sexe de Théodore s’était à nouveau redressé et son excitation augmenta. Mais au lieu de s’allonger comme l’avait fait Victorine, elle se mit à genoux et, basculant son buste vers l’avant, elle offrit son cul aux yeux des garçons qui s’approchèrent.

Ils voyaient nettement la collerette brune et plissée de son anus et, en dessous, l’orée désirable de son vagin ouvert, entre ses lèvres gonflées. C’était la première fois qu’elle donnait son cul pour qu’il soit pénétré. Des doigts, oui, elle en avait laissé mettre dans son cul, mais, une verge encore jamais. Elle avait envie d’être introduite dans son fondement anal et espérait bien que cette fois ce serait le cas.

Théodore s’approcha, il mit son index dans sa bouche et il l’humecta de sa salive et, d’un seul coup, il le planta dans l’anus offert. Victorine eut un mouvement de surprise, mais resta silencieuse. Il enfonça encore son doigt, le tournant à l’intérieur du fourreau de chairs resserrées. Puis, il s’agenouilla de telle sorte que la pointe de son sexe touche l’ouverture du vagin de la jeune femme. Sans se retourner, elle le prit dans sa main et le guida vers son anus. « Encule-moi ! je t’en prie ».

Mais, lui préférait manifestement sa chatte. Il s’y enfonça en douceur, de plus en plus profondément, dans la chaleur moite de ce trou humide qui ne demandait qu’à être comblé.

Du doigt planté dans l’anus, il pouvait sentir, à travers la paroi du vagin, sa verge dure qui évoluait en elle. Cela l’excita et il accéléra son mouvement. Il glissa sa main libre sous le ventre de la fille et atteignit le petit bouton du clitoris. Gonflé et ultra-sensible, celui-ci, sous la caresse des doigts du garçon, lui produisit des éclairs de plaisir et des spasmes de désir. Elle était excitée dans tout son bas ventre avec un doigt dans son cul, un autre sur son clito et une belle verge allant et venant dans son vagin. Que demander de plus ? Pourtant, elle était déçue qu’il ne l’ait pas sodomisée.

 

Pendant ce temps, Victorine, après l’orgasme magnifique qu’elle avait eu avec Adrien, s’était mise à califourchon sur lui, à l’envers. Elle s’appuyait sur ses coudes, le visage au-dessus du ventre de l’homme et contemplait la verge qui reposait sur l’abondante forêt de poils du pubis. Elle se demandait comment cette queue maintenant toute molle avait pu la faire jouir si fort. Elle prit ses lourds testicules dans une main et les massa doucement les faisant rouler avec ses doigts. Elle sentait l’odeur du sperme qui émanait de ce sexe au repos et aurait voulu l’avaler goulument.

Adrien avait sous les yeux les globes magnifiques des fesses de Victorine, encadrant sa vulve largement ouverte, ses grandes lèvres écartées, sur lesquelles avaient collé quelques poils pubiens, et un petit filet liquide, mélange des sucs de la femme et du sperme de l’homme, s’étirait mollement entre ses cuisses.

Machinalement, il enfonça un doigt dans l’orifice humide et luisant, puis, un autre, et enfin trois doigts, qui malaxèrent les chairs tendres. Il apprécia l’odeur puissante et aphrodisiaque qui émanait du sexe de la jeune femme, celle de sa semence et celle des sécrétions féminines.

Il souleva sa tête vers l’orifice vaginal, cala sa veste sous sa nuque pour être plus confortable et, sortant ses doigts du vagin, rapprocha des deux mains les fesses de la jeune femme de sa bouche et les écarta. Les effluves qui émanaient de ses parties génitales le remplirent d’excitation. Il mit sa langue entre les grandes lèvres charnues et lécha doucement la fente ouverte. Il apprécia le goût puissant des sucs qu’elle avait secrétés en faisant l’amour. Il sentait sous sa langue les chairs tendres et il mordilla doucement son clitoris gonflé. Il la lécha si bien qu’elle ouvrit encore un peu plus ses cuisses, comme si elle avait voulu que sa langue entrât à l’intérieur de son vagin pour mieux le caresser. Tout lui léchant, il remit ses trois doigts dans la fente humide et les fit aller et venir dans le conduit glissant et avide.   

Il sentit le désir revenir en lui et Victorine, pendant que les doigts de l’homme lui pétrissaient le vagin et que sa langue lui léchait avec gourmandise ses parties génitales, vit le pénis s’éveiller.

Elle massa ses gros testicules plus vigoureusement. Le membre grossissait lentement sous l’afflux du sang qui l’irriguait. Victorine ne désirait plus qu’une chose, le prendre et le sucer jusqu’à ce qu’il éjacule dans sa bouche et qu’elle puisse avaler son sperme jusqu’à la dernière goutte. Le sexe de l’homme commença à se dresser et gonfler. Victorine le léchait du bout de sa langue, à petits coups, tantôt sur le gland rouge et brillant, tantôt sur la hampe veinée et dure. Puis, elle le prit tout entier dans sa bouche, jusqu’au fond de sa gorge. Dans sa cavité buccale pleine de cette queue excitée, elle la mouilla de toute la salive qu’elle produisait.

Mais, Adrien avait suivi le manège d’Alexandrine avec son cul offert et avait bien envie d’en profiter. Voyant que Théodore, écarlate et soufflant, était prêt à éjaculer, il souleva Victorine et s’en dégagea, la laissant frustrée de son désir de boire sa semence épaisse et odorante.

Théodore se retira du ventre d’Alexandrine, prit son membre dans une main et éjacula de longues giclées sur son dos et ses fesses. Celle-ci tressaillit en recevant le liquide tiède sur sa peau.

Sans changer de position, elle ramassa ce sperme onctueux dans sa main et le mit sur son anus en frottant et le faisant pénétrer dans son orifice, de telle sorte que celui-ci soit largement lubrifié et prêt pour la sodomie qu’elle attendait si avidement.

Adrien avait observé le geste d’Alexandrine et comprit ce qu’elle attendait, être enculée !

Il s’agenouilla devant ses fesses écartées et offertes et les prit dans ses mains. Il bascula légèrement le bassin de la jeune femme afin que son pénis soit en face de l’orifice plissé de l’anus. Alors, il s’y enfonça d’un seul coup, empalant la jeune femme jusqu’au fond. Le conduit encore serré, mais, devenu glissant grâce au sperme dont elle l’avait enduit, s’écarta sans résister. Elle poussa un cri, mélange de surprise, de douleur et de plaisir.

« C’est la première fois que je me fais enculer. Continue, jusqu’au bout, que je te sente bien au fond de moi ».

Il redoubla d’efforts pour la sodomiser du mieux possible. Le membre long et dur la remplissait en profondeur et cela l’excitait. Adrien, le buste bien droit, voyait le dos cambré d’Alexandrine secoué vers l’avant chaque fois qu’il s’enfonçait en elle et que sa queue pénétrait le corps de la jeune femme. Il la possédait énergiquement, plongeant son membre dans la cavité anale. Il enfonçait la peau brune de la collerette de l’anus, qui s’était dilaté sous la pression. Puis, quand il en avait touché le fond, il se retirait lentement, presque jusqu’au gland. Et il replongeait dans le trou du cul écartelé par sa verge.

En se penchant légèrement, Adrien passa sa main sous le ventre de sa partenaire et la fit glisser sur sa vulve toute humide, encore gluante de sperme. Il introduisit plusieurs doigts dans son vagin et les fit doucement bouger en elle. Elle sentit les caresses qu’il lui prodiguait sur son clitoris devenu d’une extrême sensibilité. Pénétré de partout, son ventre lui envoyait des ondes de plaisir au fur et à mesure que le pénis dans l’anus et les doigts dans le vagin malaxaient ses chairs à vif. « Oui, prends-moi toute entière ! »

Alexandrine éprouvait une telle excitation à se faire si bien enculer qu’un peu d’urine coula entre ses jambes et la sensation du liquide tiède sur ses cuisses augmenta encore son plaisir. Au-dessus d’elle, Adrien soufflait de plus en plus fort et son membre s’enfonçait plus vigoureusement dans le fourreau devenu glissant de l’anus de la jeune femme.

Quand il se rendit compte qu’elle pissait de plaisir, son excitation décupla et monta le long de sa verge, inexorablement, jusqu’à une éjaculation qui le fit hurler. Le sperme jaillit de son membre au paroxysme de l’excitation et remplit le conduit dilaté de la jeune femme qui eut alors un long orgasme, accompagné de soubresauts de tout son corps écartelé, ravie et émue de s’être fait si bien sodomisée.

Quand il se retira de son cul, elle eut l’impression que son anus avait doublé de volume. Il lui faisait un peu mal, mais, les sensations que lui avait donné cette première expérience de la sodomie compensaient largement. Elle se redressa et le sperme de l’homme se mêla à son urine en coulant le long de ses cuisses flageolantes.

Ils étaient tous les quatre debout encore excités par les plaisirs qu’ils s’étaient donnés. Les filles contemplaient les verges de leurs compagnons qui pendaient entre leurs jambes. Elles avaient toujours été intriguées par ce mécanisme étonnant de la nature qui faisait se transformer ces chairs molles en éperons fougueux et durs qui pénétraient en elles pour leur procurer tant de jouissances. Eux admiraient les corps encore pantelants d’excitation des jeunes femmes, leurs seins fermes et blancs, dont les pointes brunes restaient durcies par le plaisir reçu et leur abondante toison, qui cachait ces fentes sublimes et gluantes, dans lesquelles ils avaient tant aimé mettre leurs doigts avant d’y enfoncer leurs vits excités.

Alexandrine observait à la dérobée la poitrine de Victorine qu’elle trouvait appétissante et, n’y tenant plus, elle posa ses mains sur ces globes alléchants et les malaxa doucement. Celle-ci en fit de même. Les mamelons étaient tendus, pleins et fermes. Leurs seins étaient doux et tendres.

Les deux jeunes femmes, tout en se caressant, rapprochèrent leurs visages et s’embrassèrent passionnément, faisant tourner leurs langues dans leurs bouches. Puis, Alexandrine fit descendre une main le long du ventre de sa compagne, atteignit son pubis, frotta de sa paume la toison fournie et mit un doigt dans sa fente encore humide, qu’elle enfonça en l’embrassant plus fortement.

Elle s’agenouilla et glissa sa langue entre les grandes lèvres en lui écartant son entre jambes. Victorine tressaillit sous la caresse, s’accroupit brusquement et s’allongea en ouvrant largement ses cuisses, l’invitant à continuer plus profondément. Celle-ci se coucha entre ses jambes et lui lécha le sexe, remontant jusqu’au clitoris qu’elle massa longuement avec la pointe de sa langue, petit bouton qui durcit et gonfla rapidement. Elle introduit trois doigts dans le vagin poisseux, qui avait le goût du sperme dont les hommes l’avaient remplie si abondamment.

Ceux-ci regardaient l’étreinte des deux femmes et sentirent l’excitation remonter dans leurs verges. Théodore s’approcha de Victorine allongée sur le dos et présenta son membre en érection devant la bouche de la jeune femme, qui, se mettant sur ses coudes, le prit avec délice entre ses lèvres, espérant enfin rassasier son envie d’avaler goulument la semence masculine. Elle le suçait avec fougue, tandis qu’elle sentait les caresses intrépides d’Alexandrine dans sa fente écartée et inassouvie. Se mettant sur un seul coude, elle libéra une main et branla le sexe dur. Quand elle le sentit vibrer sous ses doigts, brusquement, Théodore retira sa queue de la bouche avide, la prit dans sa main comme s’il pissait et éjacula abondamment sur elle, d’abord sur son visage, puis sur ses seins. « Pourquoi tu ne l’as pas fait dans ma bouche ? ». Très déçue, elle se rallongea sur le dos, sans même essuyer le sperme de son corps.

Voyant cela, Alexandrine, toujours couchée entre les cuisses de Victorine, se mit à quatre pattes sur elle et remonta jusqu’à son visage lécher le sperme qui dégoulinait sur son front et ses joues. Tout en la léchant, elle venait déposer un baiser sur sa bouche et y faisait pénétrer sa langue, lui laissant un peu de la semence poisseuse. Elle descendit jusqu’à sa poitrine et lécha ses seins visqueux de sperme, en profitant pour lui mordiller le bout des têtons.

Ce manège saphique avait excité Adrien qui s’était remis à bander et se branlait vigoureusement. Quand il sentit que son érection était aboutie, il s’approcha d’Alexandrine toujours à quatre pattes, s’agenouilla et tenant son sexe dans une main, fit glisser plusieurs fois son gland le long de la fente gluante de la jeune femme et le remonta jusqu’à son anus. « Oh oui, encule-moi encore ! » soupira- t-elle. Elle posa sa tête sur la poitrine de Victorine, tendit ses bras vers son postérieur et avec ses mains écarta ses fesses pour qu’il la pénètre, lui offrant son orifice ouvert entre les globes magnifiques de son cul. A la vision de ce trou désirable qui se donnait à lui, il y enfonça profondément son membre durci, sentant les chairs s’ouvrir sans résistance, tandis qu’elle poussait un long cri de plaisir, empalée par la verge tendue.

Après quelques allers et retours dans ce cul sublime, il sentit une main tirer sur ses testicules. C’était Victorine qui, aux premières loges de cette étreinte, voulait, elle aussi, recevoir le membre d’Adrien dans son cul. « Viens m’enculer moi aussi ! » lui ordonna-t-elle en s’accroupissant et en tournant ses fesses vers lui. Devant ces deux postérieurs féminins qui s’offraient à lui, l’excitation d’Adrien redoubla. Sa verge était turgescente et ultra-sensible. Il la sortit des entrailles d’Alexandrine et l’enfonça dans celles de Victorine, jusqu’à ce que ses hanches se heurtent au bassin de la jeune femme, qui, empalée si profondément, ressentit une jouissance intense. Après quelques mouvements en elle, il se retira, lui planta un doigt dans l’anus, bien profondément, puis, enfonça à nouveau sa verge dans le cul d’Alexandrine qui sursauta sous sa poussée. Il alterna entre les deux culs dilatés des jeunes femmes comblées, tantôt avec un doigt planté en elles, tantôt avec son membre turgescent. Ce manège dura longtemps jusqu’à ce qu’Adrien sente son foutre remonter impétueusement le long de sa verge.

C’est dans le cul de Victorine qu’il explosa, remplissant son conduit anal de sa semence épaisse. Celle-ci imaginant le foutre l’inonder, ressentit un fort orgasme qui la fit se cambrer toute entière. Elle s’empala encore plus sur la queue, comme si on lui avait planté un pieux entre les fesses. Elle était totalement pénétrée par le membre vigoureux d’Adrien, heureuse que cet homme séduisant l’encule si aisément et la possède ainsi dans sa cavité la plus intime. « Ne t’arrête pas ! ». Il continua donc ses aller-retours dans le cul de la jeune femme, dont le conduit lubrifié pas sa semence était devenu glissant et se laissait pénétrer sans mal. Elle l’accompagnait par un délicieux mouvement des fesses, de telle sorte qu’ils ne faisaient plus qu’un, percevant les sensations de l’autre, elle, ouverte et enculée, lui, enfonçant sa queue dure en elle. Mais celle-ci se ramollit peu à peu et il la retira du cul de la jeune femme pantelante.

 

Les jeunes gens, épuisés par tant de jouissance s’affalèrent dans l’herbe. Les filles avaient les jambes écartées et leurs vulves, avec des poils collés, luisaient de tous le foutre que les garçons y avaient introduit. Leurs queues reposaient lascivement sur leurs cuisses. Bientôt, ils se souvinrent qu’Edouard allait arriver. Mais, Théodore se rappela soudain qu’il lui avait dit qu’il ne viendrait qu’en toute fin d’après-midi. « On a le temps d’aller à la rivière ! » Ils se levèrent et s’y dirigèrent.

Théodore prit la main de Victorine.

       Que tu étais belle et excitante quand tu nous as fait « L’origine du monde » ! Je n’avais qu’une envie, c’était de te pénétrer et de te posséder complètement.

       Merci. Et tu l’as fait, non ? Tu m’as bien inondée de ton foutre et c’était bon !

Et j’ai bien aimé vos têtes ébahies et congestionnées quand vous matiez ma vulve ! Je sais que j’ai une belle chatte accueillante et qu’elle donne envie de la bouffer et de s’y enfouir.

Mais, dis-moi, pourquoi n’as-tu pas voulu éjaculer dans ma bouche tout à l’heure ? J’avais tellement envie de boire ton sperme !

       J’adore voir mon foutre sortir de ma bite et le faire gicler sur ma partenaire.  Que tu étais désirable avec ton visage maculé de ma semence qui dégoulinait sur ton front et tes joues !

       La prochaine fois, promets-moi de jouir dans ma bouche.

Ils arrivèrent à la rivière et entrèrent dans l’eau jusqu’à mi-cuisse. Victorine aspergea les jambes et le ventre de Théodore et les lava avec ses mains. Elle s’attarda longuement sur sa verge au repos, la frottant doucement. La queue était douce et elle l’aurait bien prise dans sa bouche, mais, elle avait un autre plan. « Tourne toi. » Elle mouilla son dos, puis ses fesses. « Penche-toi un peu. » Elle les malaxait fermement. « Ecarte les cuisses et penche toi encore ». Alors, elle enfonça un doigt dans l’anus du garçon qui sursauta. « Tu es folle ! Qu’est-ce que tu fais ? ». Sans se démonter, elle poussa son index dans le conduit étroit et serré, en le faisant tourner. « Victorine ! Arrête ! ». Très vite, il sentit que cette pénétration anale l’excitait. « Regarde, je bande ! ». En effet, son membre se redressait et bientôt devint dur.

Victorine sortit son doigt sur le bout duquel restait une trace brune. Elle lui mit sous le nez et il eut une grimace de dégout. « Mais, c’est de la merde ! ». Tout en lui prenant la bitte dans une main pour le branler, elle suça lascivement son doigt souillé en lui disant « Tu vois comme je t’aime ! ».

Puis elle s’agenouilla dans l’eau et prit le membre turgescent dans sa bouche. Elle le masturbait, le léchait et sentit l’éjaculation venir. Tenant fermement la queue entre ses lèvres, elle attendit le jet. Il ne tarda pas, lui remplissant la bouche d’un sperme épais qu’elle avala goulument jusqu’à ce qu’il se tarisse. Elle appuya sur le gland pour en faire sortir les dernières gouttes qu’elle aspira avidement. Théodore se baissa, prit la tête de Victorine entre ses mains, lécha un reste de sperme sur son menton et l’embrassa fougueusement. La jeune femme lui rendit son baiser, heureuse d’avoir bu la semence qui s’était déversée dans sa bouche. Leurs langues se mêlèrent, tandis que Théodore caressait les seins fermes de sa compagne.

Pendant ce temps, Adrien et Alexandrine étaient arrivés à la rivière. Ils s’assirent sur une grosse pierre, les pieds dans l’eau.

Il avait posé sa main sur les parties génitales de la jeune femme et jouait avec les poils de sa toison, tandis qu’elle triturait distraitement sa verge, décalottant son gland ou touchait les veines saillantes de sa hampe.

       Comme j’ai aimé quand tu pissais de plaisir pendant que je t’enculais. C’était magnifique !

       Cette première sodomie m’a procuré d’extraordinaires sensations. J’avais l’impression que mon anus allait se déchirer et pourtant il s’ouvrait un peu plus à chaque poussée de ta queue en moi. Des ondes me parcouraient et atteignaient ma vulve, mon clito, c’était fou !

Elle lui raconta avec minutie ce qu’elle avait ressenti, ajoutant parfois des détails scatologiques, qui dans la bouche de cette très jeune femme, vingt ans à peine, prenaient un aspect excitant. Adrien ne restait pas insensible et il constata un début d’érection. Les paroles d’Alexandrine, ajoutées aux caresses qu’elle lui prodiguait, firent que son membre se redressa et devint dur.

       Par devant ou par derrière ? lui demanda -t-il. Je baise ta chatte ou je t’encule ?

       Les deux ! J’aimerais pouvoir avoir trois bittes en moi : une dans le vagin, l’autre dans le cul et la troisième dans la bouche. Ce serait génial. Je me sentirais comme écartelée.

Maintenant, prends-moi par la chatte et après tu me sodomiseras, comme tout à l’heure. Tu avais empalé mon cul sur ton membre et c’était tellement fort !

       Ah, tu aimes vraiment te faire enculer, toi !

Elle s’accroupit sur la pierre et lui présenta son derrière. Il s’agenouilla, mit ses deux mains sur ses fesses et la pénétra sans difficulté car son vagin était encore très mouillé. Son membre glissait en elle, en faisant un petit bruit de succion. Puis, quand il l’entendit haleter, il se retira et lui enfonça sa verge dure dans son anus dilaté, profondément et elle se sentit de nouveau empalée. Il lui semblait que le trou s’était élargi tant il n’eut aucun mal à y entrer. Elle sursauta légèrement quand il la prit dans son cul, puis, le mouvement s’accélérant, elle commença à sentir monter l’orgasme. Elle eut un râle guttural et, soudain, tout son corps se raidit. Elle jouit intensément et poussa un cri strident. Elle eut un second orgasme quand il éjacula en elle, remplissant son conduit anal de son sperme abondant.

Quand il sortit d’elle, un filet de liquide blanc et épais coula jusqu’à sa vulve. Elle l’étala de sa main sur son pubis, collant les poils à sa peau, puis, regardant fixement Adrien, elle suça lentement ses doigts pleins de sperme. Elle lui parut follement désirable et il fut heureux d’avoir pu jouir d’elle dans toutes les positions. Il avait adoré pénétrer le corps gracile de la jeune femme qui s’était si facilement offerte. Il se revoyait la chevauchant, poussant son membre dans ses chairs excitées, l’enfonçant au plus profond d’elle, puis faire gicler son foutre à l’intérieur, sans obstacle, tant elle était avide d’être prise et possédée. Enculée ou baisée, elle savait jouir sans réserve, ni pudeur, ayant même pissé de plaisir ! Et elle l’avait si bien excité de sa bouche et de ses mains, avant de lui offrir son cul et son vagin. « Quelle femme ! » se disait-il.

Ils se relevèrent et virent que Théodore et Victorine en faisaient autant. C’était l’heure de partir. Ils se dirigèrent tous les quatre vers leur campement.    

Ils se regardaient, conscients d’avoir vécu un moment fort qu’ils n’oublieraient jamais. Ils se rhabillèrent en se souriant.

Les filles remirent leurs culotes et, très vite, se rendirent compte que celles-ci devenaient toutes mouillées. Le tissu absorbait le liquide onctueux qui dégoulinait de leurs fentes inondées et de leurs cavités anales, que les garçons avaient abondamment remplies de leur semence. Leurs entre jambes baignaient dans la moiteur tiède de leurs culottes trempées et elles s’en amusèrent. « Laisse-moi toucher ! » dit Théodore. Victorine releva sa robe et il mit sa main entre ses cuisses. Il sentit l’étoffe de la culotte mouillée et le relief qu’y imprimait la vulve encore gonflée de la jeune femme. Il la massa doucement et, passant un doigt sous le tissu, l’enfonça dans la fente onctueuse, qui s’ouvrait sans peine. « Arrête ! Le voilà ! ». Il retira sa main avec regret.

Ils entendirent une cariole à cheval qui s’approchait. Edouard Manet revenait. Il s’aperçut immédiatement que les visages de ses compagnons avaient changé, comme s’ils avaient eu une vision extraordinaire. Il leur sourit « Ça va ? ». Sans attendre de réponse, il leur fit signe de monter dans le chariot et ils partirent.

Ne resta dans le bois que le clapotis de la petite rivière.

 

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  1. LESCAUX le à
    LESCAUX

    Très original. Donne beaucoup de plaisir!

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