Élise (1ère partie)

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Le Marquis lubrique


cuniMILFromance


Élise n’en revient pas. Ce n’est pas… possible! Il est là! Il est allongé sur le ventre et il se tient entre ses cuisses bien écartées. Elle est émue. Si l’on lui avait prédit dans une boule de cristal qu’elle le rencontrerait un jour, ce jeune homme de trente ans… Qu’ils feraient l’amour dans son lit… Non. Elle n’y aurait pas cru. Et pourtant… Il est là… Martin… Et il lui sourit. Il l’embrasse sur la cuisse. Il la regarde. Il ferme les yeux, soupire et se met à lécher son sexe tout mouillé. Élise pousse un cri et caresse sa poitrine généreuse. Elle s’en remet à lui…

C’est pour de vrai! Qu’il la pince, se dit-elle! Il n’est désormais plus seulement des mots sur le réseau social. Leurs rendez-vous ne sont plus virtuels, par écrans interposés sur leurs Smartphone, à présent. Là, ils sont ensemble. Face-à-face. Corps-à-corps. Élise se sent bien. Ses questions… Ses doutes… Ses malheurs du passé… Tout ça, elle le laisse de côté, le temps de cette étreinte. Le temps du calme après la tempête charnelle… Le temps de ce week-end, rien qu’elle et lui… C’est dingue que ça se passe parfois comme ça, dans la vie. Mais… Élise ne veut pas se poser dix mille questions, surtout à présent. Depuis qu’ils ont fait connaissance quelques mois plus tôt, ils n’en finissent plus de se parler. Ils aiment ça. Ils se parlent de tout et de rien, parfois jusqu’à pas d’heure. Ils ne s’en lassent pas.

Ils sont dans son lit maintenant. Et ce n’est pas l’une de ses histoires érotiques qu’il va lui lire. Non… C’est l’amour qu’il va lui faire. À la seule pensée de ce fait, ça l’émoustille encore plus. À cette pensée, elle se détend. Son corps ne fait plus qu’un avec les draps frais. Ses muscles se relâchent. Ses mains empaument ses seins lourds. Elle sent la bouche de Martin sur elle. Là… Elle est bien…

 

Élise est une femme d’une quarantaine d’années. Elle est peut-être tout en formes et en courbes… Ça ne l’empêche pas de faire tourner la tête des hommes. Seulement… Elle n’en a pas conscience. Elle a les cheveux roux, mi-longs. Des yeux d’un bleu… On s’y noierait… Quand elle parle, son organe est enjoué et elle aime bien agiter ses mains pour étoffer ses propos. Mélangez tous ces ingrédients et ça fait qu’elle plaît aux hommes. Simplement… elle doute de son pouvoir de séduction…

Elle aime la littérature érotique. Ce qu’elle apprécie en particulier, ce sont les histoires joliment écrites. Des romances courtes mais émoustillantes et sensuelles… Des romans érotiques où il y a un tout, pas seulement du sexe… Ce qui la touche, l’émeut, ce qui met son imagination en ébullition, c’est quand les personnages, les lieux, le contexte sont précisément décrits et que ça lui parle. Quand les détails font qu’il lui est plus facile alors de s’immerger dans l’histoire qu’elle lit, elle adore ça. Elle s’imagine que l’homme a cette voix… Cette femme: elle doit être espiègle… Et quand elle a fait la rencontre de Martin et qu’elle a commencé à lire ses histoires, Élise… Ce sont des éléments qu’elle a tout de suite aimés.

Martin est un frais trentenaire. Il est guide touristique dans sa ville, là-bas, là-haut, dans le nord de la France. Et son passe-temps dans les moments libres qu’il a, à part aller à la bibliothèque, dans les musées et autres sites touristiques, c’est écrire. Des poèmes.. Des chansons… Des textes érotiques… D’ailleurs, il n’écrit presque plus que ça. Et quand ils ont fait connaissance, Élise, curieuse comme elle l’est, est allée butiner sur le compte de Martin. C’est là qu’elle a découvert son blog… et qu’elle est tombée amoureuse de son écriture.

Martin, que ce soit dans le cadre de son travail lors de ses prestations en tant que guide ou que ce soit dans la vie de tous les jours, est un homme élégant, tiré à quatre épingles, sur son trente-et-un. Une jolie chemise bien repassée… Ses lunettes aux verres ronds à la Harry Potter… Un jean slim qui épouse à merveille les courbes de ses jambes et qui lui fait même un beau «p’tit» cul… Ses Converse All Star… Son look est somme toute métrosexuel et c’est son look à lui. Ça lui plaît. Il est plutôt bel homme et ce n’est pas rare qu’il fasse tourner des têtes, lui aussi. Lors de leurs échanges, Élise et Martin se sont très très peu échangés de photos. C’est avec parcimonie. Ce qu’il leur importait, c’était le plaisir qu’ils avaient à se parler. Et… en effet… une certaine magie se dégageait à chaque fois et ça faisait qu’ils se sentaient bien. Tellement bien qu’un soir, Élise a osé… l’impensable à ses yeux…

Et pourtant, elle l’a bel et bien fait! Elle s’en souvient bien. Oh… oui. Comment pourrait-elle oublier? Et là, alors que Martin est allongé, entre ses jambes et qu’il vient de poser ses lèvres sur son intimité, elle y repense, Élise… Elle est fière d’avoir eu cette initiative, cette audace. Ça avait été après un câlin virtuel où il l’avait léchée… Elle avait eu un orgasme particulièrement intense…

Oui… Elle s’en souvient bien… C’était il y a quelques mois de ça. Ça avait été un moment très agréable. Comme d’habitude, Martin avait été doux et délicat avec elle. Il avait une nouvelle su la mettre en confiance. Elle aime d’ailleurs ça chez lui.

Ils s’étaient parlés de leurs journées respectives. Ce qu’ils avaient fait… Comment ils s’étaient sentis au réveil, comment ils s’étaient au cours de la journée… Et là, comment ils étaient le soir… Comme à son habitude, Martin voulait savoir comment Élise allait, connaître les secrets de son âme sur l’instant. Comme à son habitude, Élise parlait à Martin de ses histoires érotiques, qu’elle avait aimé et même que ça l’avait émoustillée une fois encore. En réalité, Élise était… on-ne-peut-mieux. Elle était allongée paisiblement sur le dos. Elle était détendue et c’était une nouvelle soirée plaisante qu’elle allait savourer. Martin avait ce don de lui donner le sourire aux lèvres. Elle aimait cette sensation. Ce que Martin ne savait pas, c’était qu’il avait éveillé quelque chose chez la femme rousse. Quelque chose d’intense et de profond. Quelque chose… d’agréable. Quelque chose de sensuel et elle n’avait pas le moindre envie de réprimer ça.

Elle n’avait pas pu s’en empêcher, Élise… Mais elle est comme ça, après tout. Et quand elle se sent bien, quand elle est en confiance, elle libère la fantaisie qu’elle a en elle, son côté espiègle. Martin savait titiller sa curiosité, éveiller et stimuler son bien-être, aiguiser le joyau sensuel qui scintillait au plus profond d’elle. Ni une, ni deux, Élise lui avait parlé sans filtre de ses penchants les plus chers, sensuellement parlant. Les baisers, les caresses en tous genres… Les corps collés-serrés… Les mots dits à voix basse ou bien chuchotés, murmurés dans le creux d’une oreille… Les sourires… Les bruits de plaisir… Un lit avec une couette et des draps frais sur lesquels il y a des pétales de rose… Un flacon d’huile de massage au jasmin ou à la fleur d’oranger à portée de main, sur la table de nuit, bien en évidence… Quand elle y pensait, elle en avait l’eau à la bouche. Et s’il y avait un homme dans sa vie, toutes ces envies la prenaient au corps. Elle n’arrivait plus à s’en débarrasser. De toute façon, elle aimait l’idée que ça se produise, se… reproduise. Quand elle lui a parlé du fait qu’elle imaginait la voix de Benoît mais qu’elle avait plus des difficultés pour Laura bien que la jeune femme rousse (elle aussi…) soit émoustillante, notamment dans la scène du massage de Amour en musique, Élise n’a pas pu s’empêcher d’avouer à Martin ce qu’elle lui ferait à LUI, ce dont elle aurait eu envie s’il avait été là. À partir de CE moment, ils avaient franchi le Rubicon. Ils ne pourraient pas revenir en arrière.

Mais ça n’avait pas envie de sa faute, quoi! Depuis qu’elle lisait ses histoires, les pensées de Élise étaient sens dessus dessous. Elles étaient davantage… sensuelles. …Coquines. …Lubriques. Elle faisait sa vie. Oui. Elle est secrétaire à la mairie de la ville où elle réside. Oui. Mais quand elle revenait chez elle, elle ne pensait plus à son travail. Non. Elle se détendait. Elle pensait à Martin, aux mots qu’il lui écrivait. C’est fou, quand on y pense d’ailleurs, comment une chose, une nouvelle, une personne peut modifier le cours des événements. C’était ce qu’il s’était passé depuis leur rencontre! Et ce soir-là, elle lui avait demandé de se laisser faire. Elle s’occuperait de lui. Elle serait nue. Lui aussi. Elle verserait de l’huile de massage sur ses mains, sur son corps et elle ne négligerait AU-CUN petit recoin de l’anatomie de l’homme. Elle serait douce. Elle serait tendre. Elle se blottirait contre lui. Elle ferait tout pour que les deux corps se connaissent et se reconnaissent. Elle se ferait taquine. Coquine. Elle lui chuchoterait des mots tantôt doux, tantôt enflammés. Elle se donnerait corps et âme, dans ce massage. Elle voudrait… désirerait que Martin ait du plaisir avec elle. Grâce à elle. Allongée sur son lit, à y penser, détendue, elle n’avait pas s’empêcher de se caresser. Elle l’avait avoué à Martin. Du coup…

Martin avait alors pris les choses en main. Il lui aurait demandé d’écarter les jambes. Et surtout… Surtout… Il la regarderait intensément. Ses yeux, à eux seuls, exprimeraient le désir qu’il a pour elle. Il fermerait les yeux. Il pousserait un petit soupir avant de les rouvrir. Sa bouche se poserait sur le sexe de Élise. Il la lécherait avec gourmandise. Avec appétit…

Dès les premiers coups de langue, elle se laisserait aller. Elle ne penserait à rien. Elle s’abandonnerait, elle s’offrirait à Martin. Son plaisir serait le cadeau qu’elle ferait au jeune homme. Martin serait doux. Il veillerait à ce que ça ne soit que pur délice pour sa partenaire. Il serait ET resterait à son écoute…

Il satisferait le moindre de ses désirs. Ce serait tout pour Élise…

Il entendrait Élise. Il serait attentif aux différentes nuances des bruits qu’elle ferait. Comme ça, il saurait si elle était toute proche… Il s’arrêterait juste un instant, il la regarderait et lui demanderait qu’elle se caresse les seins. Et… en plus de lécher la femme… il la pénétrerait d’un doigt…

Élise pousserait un cri. Elle y prendrait bien du plaisir, à ses caresses. Elle fermerait les yeux et elle s’en remettrait à Martin. Elle perdrait de plus en plus la tête. Sa seule pensée, ce serait le plaisir. Les lèvres et la langue de Martin sur son clitoris… Le doigt de Martin qui irait et qui viendrait à l’intérieur de son vagin… Ce serait tellement agréable… Son vagin se resserrerait et se contracterait. Elle aurait du mal à respirer. Soudain, son corps s’arque-bouterait. Elle pousserait un grand cri. Voilà. Elle jouirait… Ce serait un bel orgasme…

 

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