Élise (3ème partie)

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Le Marquis lubrique


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Élise n’oublie pas son envie furieuse de fellation: de prendre le sexe de Martin dans sa bouche, de donner du plaisir à cet homme, de le pomper, d’y prendre du plaisir. Elle en meurt d’envie. Elle refrène son désir ardent de pipe. Ce n’est que partie remise… À un moment ou à un autre, elle prendra Martin par surprise et elle frappera. Elle le surprendra. Elle s’en sent, s’en sait capable. Mais pour l’heure, Martin a le contrôle des opérations. Élise n’a pas dit son dernier mot… Elle est allongée sur le dos. Il est allongé à plein ventre. Elle est excitée. Elle se tortille. Oh? Qu’est-ce qu’elle voit? Non! Ce n’est pas… possible! Elle le voit nettement se rapprocher d’elle. Là. C’est bien ça. Le corps de Martin est au-dessus du sien. Ce Martin… Il lui plaît… Il va l’embrasser… Elle en a envie…

Élise tend une main vers sa table de chevet. Elle sait ce qu’elle cherche. La boîte de préservatifs… Elle en a toujours, au cas où… Martin reste au-dessus d’elle. Ventre contre ventre. Corps à corps. Ils font l’amour, déjà. Elle en a conscience. Mais tout ça… Elle n’arrive pas à y croire. Il vient de la lécher et elle a eu un bel orgasme. Et là, la suite logique de leurs ébats est qu’il va la pénétrer. Elle le sait. C’est imminent… La main tendue vers sa table de nuit, elle attrape la boîte du bout des doigts. Là. Elle la tient. Elle l’ouvre. Elle en tire un préservatif. Elle le tend à son amant. Celui-ci s’en empare. Il déchire l’emballage avec ses dents. Là. Avec des gestes lents et précautionneux, il déroule le morceau de caoutchouc le long de son érection. Là. Il se redresse, reprend la position qu’il avait, il y a encore quelques instants. Il est-au dessus d’elle et il l’embrasse. Il la regarde et approche ses lèvres de son oreille…

(…)

Élise est allongée sur le côté. Elle sent Martin derrière elle. Ils sont torse contre dos. La poitrine poilue de l’homme la touche. Les poils la chatouillent. Elle aime ça. Ils sont doux… Fins… C’est… agréable. Martin est si gentil. Très attentionné. Elle s’en remet à lui. Elle VEUT se donner à lui com-plè-te-ment! Elle est on-ne-peut-plus trempée, Élise. Le cunni, les caresses et le doigtage ont nettement fait leur effet. Elle est prête à l’accueillir dans son vagin. Elle le sait. Elle est tellement excitée… Elle ne peut s’empêcher de passer le bout de ses doigts sur sa minette. Mieux! Elle se touche encore un petit peu. Elle aime… Ils ont quinze ans de différence? C’est un détail insignifiant. Ils sont bien, rien que tous les deux. Complices. Comme pour guider, encourager son bel amant, Élise écarte délibérément, outrageusement les jambes. Là, elle est sûre d’elle. Pleine de confiance. Martin lui mange dans la main. Elle le sait.

Elle sent les mains de son amant sur son corps. Martin l’étreint. Elle aime… Il est derrière elle. Ils sont dans la position des «cuillères». Le jeune guide touristique parcourt son corps. C’est délicieux… Ça va au-delà de ses espérances. Martin lui plaît tellement. Ça va au-delà du charnel. Il est à son écoute. Patient. Gentil. Attentionné. Il lui caresse le dos… Les fesses… L’arrière des jambes… Les seins… Le ventre… Martin serait-il… un céphalopode? Elle a comme l’impression de sentir, non pas juste deux bras, mais bien plus sur l’intégralité de son anatomie. Martin l’a décidément comprise… Elle se détend encore un peu plus. Là. Elle est bien. Ses doigts coulissent facilement sur son intimité. Martin ne peut que voir Élise faire. Elle en est convaincue. Et peut-être même que ça excite beau-coup Martin de la regarder se toucher, même si ce n’est qu’un petit peu… Élise ne se pose pas de question. Elle continue…

Martin, lui, continue de prendre Élise dans ses bras, de l’étreindre, même allongés. La couette est douce… et chaude. C’est tellement agréable… Et voilà qu’elle sent ses lèvres sur sa tempe! Sa bouche n’y reste pas. La quadragénaire la sent se déplacer. Là. Elle s’arrête de nouveau. Elle sent le souffle chaud à l’entrée de son oreille. C’est sensuel, ce que son homme fait là. Il lui embrasse l’oreille, lui en suce et en lèche le lobe. Elle se tortille, elle gémit. Ça la met hors d’elle, ces tortures qu’il lui fait. S’il continue comme ça… Elle ne répondra de rien si elle retourne la situation en son avantage, si elle le plaque contre le matelas pour s’installer au-dessus de lui… et s’empaler sur son sexe bien gros…

Oh… Il semblerait qu’il ait compris, implicitement… Lui qui parle de «cinquième as» dans ses textes coquins… Et si… Élise est parée à toute éventualité. Alors, elle écarte encore un peu plus les cuisses. Sa posture, son attitude sont outrageux. Mais elle sait que son partenaire est sur la même longueur d’onde qu’elle. Peut-être même qu’il la lorgne et que ça l’excite… Elle a une jambe allongée sur le lit, à l’horizontale. L’autre est levée en l’air, à la verticale. Elle glisse une main entre ses jambes et en profite pour se toucher une énième fois. Là. C’est bien ce qu’elle pensait… Elle est… très humide. Martin ne va avoir aucun mal à introduire son pénis dans son vagin. À cette idée, elle se détend dé-fi-ni-ti-ve-ment. Elle tourne légèrement la tête et l’oriente vers celle de son monsieur. Là. Ils sont les yeux dans les yeux. Ils ne se parlent pas. Ils n’en ont pas besoin à l’instant-t. Elle le trouve très mignon. Ah… Si elle avait quinze ans de moins… Ah… S’il avait quinze ans de plus… Ce n’est pas grave… Ils sont bien, ensemble. Elle lui tend le bout des lèvres. Il reçoit cinq sur cinq le message: il l’embrasse langoureusement.

(…)

Élise a le souffle court. Tel un métronome, régulier, le membre dur de Martin va et vient en elle. C’est une sensation agréable. Il l’a pénétrée tout en douceur. Il est comme ça, Martin. Il tient à ce que ses partenaires passent un bon moment avec lui, à ce qu’elles aient du plaisir. À ce qu’elles jouissent. Ils sont tous les deux entièrement nus, et tel une pieuvre, Martin a passé son bras autour du corps de sa maîtresse pour l’étreindre. Élise est aux anges: CET homme… lui appartient! Et elle est à LUI. Que Martin le sache, ça… Avant qu’il ne la pénètre, elle s’était saisie de sa queue et elle l’avait faite frotter sur ses chairs imbibées de cyprine. Elle aime ça, Élise… Se caresser… Avec un sextoy, c’est bon… Oui. Mais rien ne vaut un pénis de belle taille avec un gland de joli diamètre. Une queue toute dure, gorgée de sang… et de sperme. Elle l’avait voulu en elle…

Les va-et-vient ont un rythme régulier pour le moment. Elle pense au sexe qu’il décrit dans ses histoires. Elle visualise l’homme, la femme. Elle imagine les caresses, les positions. Mais là, c’est ELLE. Il lui fait l’amour. Et même si elle préfère l’Andromaque et la levrette, ça ne lui déplaît pas le moins du monde qu’il la prenne ainsi. Et puis les cuillères… C’est comme en missionnaire… Les deux amants sont l’un contre l’autre, collés. Dieu sait qu’elle raffole de ces moments, Élise, quand son corps effleure, touche, caresse, celui de son amant. La femme aux cheveux roux mi-longs est si bien, elle lâche prise. Elle pousse un long soupir. Un soupir des plus éloquents. Ça veut tout dire. Et Martin l’a entendu, ce bruit émoustillant. C’est sûr! La preuve… Oh? Elle le sent prendre de l’assurance. Être plus… fougueux. Ses va-et-vient sont plus francs. Elle le sent… Oui! C’est comme… ça qu’elle le veut!

Là… Comme ça… Élise sent bien le sexe de Martin qui va et qui vient dans son corps. Il s’enfonce et limite se retire ensuite de son vagin. Même si le rythme s’est un peu accéléré, elle sent que Martin ne l’oublie pas pour autant. Et vu qu’elle est particulièrement mouillée, ce n’est que pur délice pour elle de le sentir s’en aller et revenir. Tout compte fait, la position des cuillères lui plaît. Et dire qu’elle n’en a pas raffolé pendant des années et des années… Bon… Il faut dire aussi qu’elle n’avait pas du tout confiance en elle, à l’époque où elle était mariée. Elle avait honte de son corps. Elle faisait l’amour avec son ex-époux, mais elle exigeait qu’ils éteignent la moindre lumière. L’amour se faisait dans le noir… Pendant longtemps, sa sexualité a été synonyme de complexes et de blocages.

Ce temps-là est révolu. À travers le regard de son amant qui se pose sur elle alors qu’ils sont en train de faire l’amour, Élise se sent jolie. Martin la fait se sentir belle. Il la désire, après tout. C’est ce que la femme se dit alors que son jeune amant continue de la prendre. Il a toujours son bras qui lui entoure le corps. À présent, ce bras s’est légèrement déplacé et l’homme le maintient juste en-dessous de sa poitrine plantureuse. Élise sait que ses seins plaisent à Martin. Du coup, elle laisse volontiers le bras s’installer et rester sous leur galbe. Ça lui fait un je-ne-sais-quoi de le sentir contre elle, sur elle, en elle. Mains… Ventre… Sexe… Soudain, elle entend un son. Une voix. Elle tourne légèrement la tête. Elle le voit. Ils sont les yeux dans les yeux. Martin a le regard intense et ses yeux sont dilatés. Elle l’entend. Elle voit ses lèvres remuer. Il lui parle… Elle entend son prénom. ELLE! Elle voit son visage se rapprocher du sien. Il va l’embrasser… Le sexe est si… bon, avec Martin…

(…)

Élise a du plaisir. Beau-coup de plaisir. Élise se sent pousser des ailes. C’est ELLE que MARTIN désire. Il lui fait l’amour. Ils sont dans sa chambre. Elle ne peut pas être mieux. Non. Mais elle tient compte de Martin, elle aussi. Martin… Lui qui est comme il l’a été jusqu’à présent. Martin lui fait l’amour. Il est attentif. Il veille à satisfaire le moindre de ses désirs. Elle le sait. Et… En parlant de désirs… Élise sait que tout est possible avec lui. Ils sont les yeux dans les yeux. Elle porte une main à son sexe et elle se masturbe. Elle se caresse pendant qu’il la pénètre de plus de plus avec fougue. Avec autorité. Elle gémit. Elle ferme le temps d’un instant les yeux. Elle savoure. Martin a compris, elle se dit: ses mains se déplacent de nouveau, mais cette fois, ce sont ses gros seins blancs aux larges aréoles rose pâle et au papillon tatoué côté droit qu’elles empoignent…

Élise pousse de nouveau un long soupir. Martin s’y prend bien, avec elle, dans l’art de faire l’amour à une femme… Il a tout compris, décidément… Par séquences, son sexe va et vient lentement. Par séquences, il se fait frénétique, effréné. Et si elle se caresse, c’est parce qu’il lui donne envie de se toucher. C’est aussi simple que ça. Elle se caresse pour lui, après tout. Et étant donné que lui, il est fougueux, audacieux… Elle ne voit pas pourquoi elle ne s’en donnerait pas à cœur joie, elle aussi. Ni une, ni deux, elle aussi déplace sa main. Précautionneuse mais… coquine, Élise agite et oriente sa paume de main, de telle sorte qu’elle atteigne les bourses de son amant. Martin émet aussitôt un bruit guttural. Il grogne… Ça lui… plaît? Oh! Ils se regardent encore et toujours. Il a les mains pleines de ses seins. Elle, sa main palpe les testicules pleines de sperme. Ils font la paire, ces deux amants… Ils se sont bien trouvés. Elle lui caresse les couilles. Ça lui plaît… Audacieuse et espiègle comme elle est, elle ne va pas s’arrêter là… Oh… non.

(…)

Il l’a embrassée juste en-dessous de l’oreille… Ce petit baiser l’a faite tressaillir. Elle en a gémi de plaisir. Son corps tout entier s’est couvert de chair de poule. Elle était bien, Élise… Et là, ils reprennent leur souffle. Il ne l’a pas ménagée, au final. D’abord lent, langoureux, Martin a pris confiance en lui et il a accéléré le rythme, du coup. Elle qui le voulait fougueux… Elle a été servie, ce n’est rien de le dire… Elle a senti le plaisir monter crescendo en elle. Elle a aussi senti la sueur la couvrir, petit à petit. Et vu comme il l’a prise… Ça lui a bien plu… Alors, elle l’a encouragé. Elle lui a parlé. Elle s’est faite entendre… S’il ne comprenait pas le message sonore qu’elle lui adressait…

Ils s’embrassent. Élise se sent comme une collégienne qui a son premier petit copain et qui l’embrasse sans arrêt. Ils reprennent leur souffle. Élise parle à Martin. Elle lui dit qu’elle est heureuse et qu’elle aime faire l’amour avec lui. C’est sûr: ça doit faire quelque chose à l’homme, ce qu’elle vient de lui dire… La preuve à l’instant-t! Elle sent la main délicate de son amant sur sa joue. Lui… Il va l’embrasser! Là. Leurs lèvres se touchent. Martin ne pourrait pas la rendre plus heureuse, Élise se dit. Elle le regarde. Elle commence déjà à être fatiguée. Mais ses yeux sont tout aussi embués de désir et de reconnaissance. Elle a du plaisir à faire l’amour comme ils le font. Et ce n’est pas fini… Toujours dans la position des cuillères, il lui dit qu’elle est émoustillante et que c’est bien la première fois pour lui que l’amour est aussi intense avec une femme. Élise sourit. Elle est aux anges. Elle en veut plus… Sa paume de main se pose sur les bourses de Martin et en malaxe la peau doucement. Puis ses doigts attrapent la queue toujours autant gorgée de sang. Elle a retire délicatement de son vagin. Élise murmure à l’oreille de Martin ses envies du moment…

(…)

Élise s’est positionnée sur lui. Martin ne sait que trop bien pourquoi. Élise aime être au-dessus de ses partenaires. Elle raffole, jouit des corps-à-corps. Par-dessus tout, elle ressent un je-ne-sais-quoi lorsqu’elle chevauche un amant. C’est un tout, en fait, qui s’assemble… Voir qu’un homme regarde, touche son corps… Frotter son corps contre celui de cet homme… Lui parler, émettre des bruits suggestifs… C’est un tout et ça fait que Élise aime particulièrement l’Andromaque. Elle lui a murmuré ce dont elle avait on-ne-peut-plus envie… Elle s’en était doutée: Martin n’a opposé aucune résistance et s’est laissé faire. Ça avait été à son tour de s’allonger sur le dos. Espiègle, sensuelle, coquine, Élise s’était déchaînée et s’était placée à califourchon sur lui. Pour l’aider à bien se cramponner à lui, l’homme a posé ses mains sur les fesses de son amante et les a prises à pleines mains. La femme a soupiré de plaisir et, guidant le membre jusqu’à son vagin, elle s’y est empalée…

(…)

Élise ondule sur Martin. Elle donne, laisse libre cours à sa sensualité. Quelque chose lui dit que Martin… n’a rien contre ça. Mieux! Quelque chose d’autre lui glisse à l’oreille… que ce n’est pas pour lui déplaire. Et effectivement… Martin est émoustillé. Ils se parlent. Elle lui demande s’il aime ce qu’il voit… Il lui demande de continuer de remuer comme elle le fait… Elle lui avoue qu’elle n’a jamais été aussi bien dans les bras d’un homme… Il lui avoue que le sexe n’a jamais été aussi intense et qu’il n’a jamais été à ce point en phase avec une femme… Élise émet un sanglot. Elle ne peut pas le réprimer. Elle ne le veut pas. Elle savait déjà Martin courtois… Mais là… C’est une bombe qu’il vient de lâcher! Ni une, ni deux, elle se penche et s’allonge presque sur lui. Elle veut qu’il la sente contre lui. La pénétration est parfaite. Profonde. Ce n’est pas d’un massage dont il est question là, mais c’est tout comme…

Martin et elle sont partis désormais dans une chevauchée folle. Elle s’exprime. Elle soupire. Elle gémit. Elle crie. Elle lui parle. Elle lui dit de la prendre comme ça, encore et toujours. Elle lui dit que c’est… bon, comme ça. Faire l’amour avec un homme plus jeune… Non! Qu’on la pince! C’est irréel… Eh non! Ce ne l’est pas, justement! Ils font bien l’amour. Et, qui plus est, ils ont accéléré le rythme. Et voilà que Élise verse dans le «dirty talk» à présent! Elle le supplie de « la prendre, encore et encore ». De la « baiser », même! De la « baiser comme jamais il n’a baisé une femme avant elle »… De la… « fourrer »! Martin la regarde. Elle le voit, Élise. Non! Il est sur le cul! Tiens, tiens, tiens… Élise a le sourire. Elle est tellement bien… Heureuse. Elle maintient ses mains sur le torse de son jeune et bel amant.Elle fait rentrer son sexe en elle et le fait presque ressortir. Oh? S’ils continuent comme ça, elle et lui…

Élise se déchaîne. Elle ne se reconnaît pas, à vrai dire. Et pourtant… Elle aime bien cette femme est, là, à l’instant-t. Les testicules de Martin heurtent son postérieur et le claquent. Et vu qu’elle est on-ne-peut-plus humide, elle sent, même sans le voir, que sa cyprine s’écoule de son fourreau et qu’elle lubrifie à merveille le sexe qui la pénètre. C’est parfait… Elle pousse un gémissement. C’est tellement… bon. On aura beau dire… Rien ne remplace un sexe d’homme. Qui plus est… Bien… gros, comme celui de son guide de partenaire. Et là, elle s’en donne à cœur joie, Élise. Oh… oui. Elle est déchaînée et elle remue comme une folle sur Martin. Elle chevauche la queue et elle l’avale dans son vagin juteux. Mmmh… C’est si bon… Si elle continue ça… Elle va jouir… À cette pensée, elle se déchaîne encore un peu plus. Elle monte et puis elle descend sur le pénis. Elle ne fait définitivement plus qu’un avec…

(…)

 

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