Etrennes sexuelles

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C’était une tradition qui remontait à très longtemps. Dans ma famille, on a été facteurs de père en fils, et j’ai des photos où on voit mon arrière-grand-père posant pour le localier en face d’une jolie femme brune, il lui tend un almanach, et elle un billet.
Cette tradition s’est poursuivie même aujourd’hui. Je commande mes almanachs en juillet, ils me coûtent 2 euros, et durant tout le mois de décembre, je fais le tour des familles auxquelles j’amène le courrier toute l’année, et je le leur propose. Ils me donnent ce qu’ils veulent. Certains sont très généreux, d’autres un peu moins.
Ce sont souvent les plus pauvres qui donnent le plus. Les sommes vont de deux euros à cinquante. Et puis il y a ceux qui, démunis, vont donner en nature. Une bouteille de champagne, des conserves maison…
Au total, ça me fait un treizième mois, et puis c’est l’occasion de prendre un moment pour échanger, ce qu’on ne fait pas forcément le reste de l’année.
Et  bien sûr, il y a les femmes que je croise plus ou moins ou moins brièvement tout au long de l’année, dans un emploi du temps minuté. Des femmes jeunes encore, ou dans la maturité. Certaines qui vont travailler, qui partent travailler, qui viennent de travailler. D’autres qui restent à la maison. Chacune avec son charme, ses attraits…
On dit souvent que le mois de Noel ouvre les esprits et les cœurs…Que tout change, même si malheureusement ce n’est que momentané. Je partage cette opinion.
Certaines sont mariées, d’autres ont un petit copain, d’autres sont veuves, d’autres encore divorcées…Il y a quelque chose qu’elles partagent en tout cas, c’est une insatisfaction plus ou moins grande, qui les fait rêver d’un autre homme, d’une autre relation. Même si c’est pour quelques heures…
J’ai ralenti et garé mon véhicule à l’entrée de la propriété. Un vaste terrain bien arboré, bien fleuré, et une maison aux murs d’un rose pastel. Elle faisait tous les après-midi la comptabilité d’un grand magasin, présente le matin. Son mari, lui, était le directeur d’une réserve. Il partait tôt et rentrait tard. Elle avait eu deux enfants qui avaient aujourd’hui quitté le bercail. A 48 ans, grande, blonde, une vraie blonde, cela faisait trois ans que je le constatais à cette période, un corps plein et charnu, elle restait hautement désirable, même si comme elle me l’avait confié son mari ne la ‘baisait plus suffisamment à son goût…’ Elle avait très faim de sexe, mais elle se voyait opposer des refus de sa part…Avec pas mal de frustration à la clef.
J’ai frappé. Elle a crié ‘J’arrive.’ Elle a enfin ouvert la porte. Je l’avais prévenue la veille que je lui amènerais les almanachs le lendemain.
La métamorphose était radicale. Ma verge s’est durcie, alors que mon regard glissait sur elle. Elle s’était faite belle. Le contraste entre la veille et ce jour était plus qu’évident. Ce qui ne signifiait pas pour autant que la veille elle n’était pas désirable. Disons qu’en cette période de Noel, la différence équivalait entre un sapin sans guirlandes, et un sapin avec des guirlandes allumées. Et pourtant, avec un jean collant, un débardeur tendu par sa poitrine généreuse sous un sweat shirt ouvert, et un maquillage plus léger, elle était appétissante.
Mais aujourd’hui, c’était autre chose.
Elle m’a laissée l’admirer. Elle avait du, c’était évident, passer du temps à se préparer, et faire en sorte d’avoir un effet maximum.
Si je n’avais du retenir que ça, elle avait une robe magnifique. Une robe de soirée ou de fête, d’un rouge vif, en satin, qui laissait ses bras nus, enveloppait sa poitrine, qui la tendait, sans soutien-gorge dessous, le tissu qui laissait les épaules nues ne l’aurait pas toléré, venait se resserrer autour de sa taille, avant de s’élargir et de s’épanouir, jusqu’aux chevilles. Elle était perchée sur des escarpins noirs aux talons fins d’une dizaine de centimètres qui la rehaussaient et la cambraient. Rien à voir avec les baskets qu’elle portait habituellement. Elle s’était maquillée, au-delà du mascara qui ornait habituellement ses yeux, d’un maquillage élaboré qui mettait en valeur le dessin de son visage et le sublimait.
—Viens, rentre…Tu vas me montrer ces almanachs…Tu as bien cinq minutes?
—C’est prévu dans mon emploi du temps. Cinq minutes…Ou même plus.
Ce ‘ou même plus’ a paru la satisfaire. Elle s’est tournée, et m’a fait pénétrer à l’intérieur, dans un nuage d’un parfum que je ne connaissais pas encore. Je rentrais souvent, quand j’amenais un colis par exemple, mais cette fois ce serait différent. Au moins par la durée.
Elle m’a guidé vers le living, spacieux et lumineux. J’avais une sacoche spéciale pour les almanachs, que je ne sortais qu’à cette occasion. Lourde, elle battait contre mon flanc. Je l’ai posée sur la table rectangulaire.
Pour bien de mes clients, il y avait quelque chose d’enfantin à découvrir les almanachs et choisir celui ou ceux qui plaisaient. Elle n’a pas fait exception. Je l’ai laissée sortir un gros paquet d’almanachs et les étaler sur la table. Il y avait vraiment le choix. Des paysages, d’été, d’hiver, des animaux, des photos du passé…Ils étaient aussi attractifs les uns que les autres.
—Je vais en prendre un pour ma fille aussi.
—Aucun souci.
La somme qu’elle me laissait était largement conséquente. L’année précédente, il y avait 150 euros dans l’enveloppe. J’étais bien conscient que dans cette somme, il y avait plus qu’une simple étrenne. Une manière de payer le bonheur, le plaisir que j’avais pu lui faire éprouver, pendant quelques instants, qui l’avait sorti d’une vie dans laquelle, selon ses propres mots, elle n’était pas heureuse. Tout n’était pourtant pas monnayé entre nous. Il y avait les étrennes, mais aussi d’autres moments. Je me souvenais encore de ce moment, au mois de juillet, où, alors que je posais le courrier dans la boite, elle avait surgi du jardin, vêtue simplement, un simple short en jean et d’un T-shirt. Elle m’avait dit:
—Viens…Il n’y a personne à la maison. Ils sont partis en randonnée…
Elle m’avait entrainé à l’intérieur. Elle s’était posée contre cette même table, et elle avait défait son short qui collait à ses formes, le descendant jusqu’à ses genoux, faisant suivre le même chemin au slip rouge vif qu’elle portait dessous. Ses parties intimes m’étaient apparues, sa croupe charnue, rebondie, qui, quand elle s’était penchée en avant, s’était ouverte jusqu’à laisser voir les plissements de son anus, et sa vulve, lèvres sorties dans laquelle je m’étais enfoncé quelques secondes plus tard, après avoir très rapidement couvert ma queue d’un préservatif. Ca avait été un moment de plaisir intense, d’autant plus intense sans doute qu’il avait été bref. Elle avait envie de sexe, mais sans doute plus d’une présence, je n’avais pas eu de rapport depuis plus d’une semaine. Elle avait crié quand ma queue avait glissé en elle, gémi alors que je la faisais aller et venir dans son sexe, en variant les rythmes. J’avais remarqué, elle l’avait déjà fait, que, pendant que j’allais et venais en elle, elle avait amené sa main sur son sexe, pour caresser son clitoris dans un mouvement vif, une manière de renforcer son plaisir, pour avoir un orgasme plus fort.
Elle m’avait crié, le souffle court:
—Je crois que je vais jouir
avant de se figer, dans une position tordue, et de lâcher ce qui ressemblait au bruit d’une pneu crevé, suivi par un long gémissement, alors que, surpris parce que je pensais tenir plus longtemps, et je n’avais pas vu l’orgasme venir. Saccade après saccade, mon sperme avait jailli, venant heurter ses parois internes, la faisant jouir à nouveau, ou prolonger l’orgasme qui l’avait agitée.
Elle s’était redressée, rajustée. Son visage était baigné de larmes. J’étais habitué à ce qui tenait autant à l’émotion d’avoir joui qu’à ce qu’elle avait formulé une fois clairement, formulation triste ‘Je suis mariée, mais malgré tout très seule.’
Elles étaient nombreuses dans ce cas.
Elle a jeté un coup d’oeil à l’intérieur.
—Je les ai pris chez trois éditeurs différents, donc il y a trois contenus différents.
Mais qui se rejoignaient toujours. Un calendrier, des cartes de France, du département, des recettes, des faits amusants, de l’histoire de France, des dates importantes… Elle a regardé l’intérieur.
C’est tout naturellement, comme si c’était un enchainement, alors qu’elle examinait encore les almanachs que sa main gauche est venue se poser sur mon pantalon et m’a caressé à travers le tissu de mon jean. Il aurait fallu qu’elle soit aveugle ou alors que je masque mon érection, pour qu’elle ne remarque pas que j’étais épais depuis qu’elle avait ouvert la porte. C’était d’ailleurs le but recherché. Sans hésitation, elle a tiré vers le bas la fermeture éclair qui fermait mon pantalon, et y a glissé la main. Elle a été suffisamment habile, pour, tout en gardant son regard rivé sur les almanachs, sortir ma queue. Elle m’avait dit une fois ‘Tu as vraiment une belle queue, elle est longue et bien ferme, et puis j’aime bien la manière qu’elle a d’être un rien courbée…Si tu voyais la bite de mon mari…Il n’y a pas de quoi être satisfaite, aussi bien par sa taille, son volume, que par le plaisir qu’il me donne avec.’
Elle s’est mise à me masturber doucement, me faisant encore me dilater, alors même que j’étais déjà bien épais et bien long. Je me disais que c’était du gâchis que toutes ces femmes qui étaient délaissées par leur mari, alors qu’elles étaient appétissantes et qu’elles avaient un savoir- faire indéniable…Qu’allaient-ils chercher ailleurs? Il arrivait un moment où ils se lassaient, et aller chercher plus jeunes, sans voir le charme d’une femme mûre, mais aussi et surtout son expertise. Mais après tout, ce n’était pas un gâchis total, puisque je pouvais en profiter…
—Si tu faisais un tour sous ma robe, pendant que je finis de choisir…
Elle avait une autre qualité, indéniable, elle savait lire en moi mes envies, avant que je les aie formulées…Ou pas…C’était vrai que j’étais extrêmement troublé par ce type de robe qui masquait tout. Je trouvais le masqué plus intéressant que le révélé. Ne rien voir, c’était avoir envie de découvrir ce qui n’était pas donné à la vue.
Je me suis accroupi  et j’ai commencé à soulever la robe. Elle avait les jambes gainées de nylon. Bas ou collants? J’étais tenté par la première option, vu les circonstances…
Elle avait des jambes bien dessinées…Relevant la robe d’une main, de l’autre, je l’ai caressée. Quand j’ai posé ma main sur elle, ça l’a fait frissonner. Je sentais, contre la paume le contact électrique du nylon, et la chaleur de sa chair qui montait en moi…
Il m’a fallu monter haut pour découvrir, sans réelle surprise, qu’elle portait des bas stay-up, dont l’accroche enserrait ses cuisses à un peu plus que la moitié. Je m’étais posé aussi la question de savoir si elle avait un sous-vêtement dessous. Mais une petite culotte enveloppait bien ses parties intimes, avec pour particularité d’être, sur sa face postérieure, totalement transparente, laissant voir ses fesses charnues et le sillon qui les séparait, un tissu opaque reprenant le dessus en bas de ses fesses…
Attrapant ma queue dans ma main gauche, je me suis légèrement redressé, et je suis venu poser mon gland suintant à l’intérieur de son creux poplité. Elle a été surprise de la caresse, a gémi:
—C’est bon que tu me caresses avec ta grosse queue…Dommage qu’on n’ait pas plus de temps, je voudrais que tu la balades sur tout mon corps…
Je suis remonté sur ses cuisses, me redressant au fur et à mesure, avant d’arriver sur sa croupe, que j’ai caressée à travers le tissu, venant sur les rotondités, et d‘appuyer à l’endroit du sillon, faisant s’enfoncer le tissu dedans.
—Je mouille tellement que j’ai l’impression de me pisser dessus…
J’ai risqué ma main entre ses cuisses. Elle ne mentait pas. En très peu de temps, le tissu s’était largement humidifié, et je sentais son sexe ouvert, lèvres sorties.
Elle s’est dégagée, laissant retomber le tissu, se tournant d’un quart, pour me désigner deux almanachs, l’un représentant des paysages de montagne sous la neige, l’autre des vues de la Côte d’Azur.
—Je prends ceux-là.
Elle s’est éloignée pendant que je refoulais les almanachs dans la sacoche. Elle n’avait pas envie d’aller plus loin? Ca m’aurait surpris. Je me suis tourné vers elle quand elle m’a dit:
—Si tu venais t’occuper de moi?
Elle s’était basculée sur le divan, avait tiré sa robe en arrière, et la culotte était accrochée à sa cheville. Les jambes largement écartées, elle avait fiché ses deux index dans son sexe, et elle s’ouvrait autant qu’il lui était possible de s’ouvrir, me laissant voir cet intérieur tout rose et luisant d’humidité dans lequel j’avais déjà fourré ma queue plusieurs fois, et j’avais très envie de me planter, maintenant, ma queue frémissante de désir.
—Viens avec ta langue d’abord, ensuite tu mettras ta queue…
Elle s’est mise à gémir quasiment tout de suite après que ma langue soit venue se poser sur ses lèvres. Je l’ai caressée du mieux que je le pouvais, tournant sur la longueur et sur la surface de ses lèvres qui gonflaient de minute en minute, se gorgeant de sang, avant que, de la pulpe de ses doigts, elle ne décalotte son clitoris, qu’elle avait déjà offert à ma convoitise, long et fin, suffisamment en tout cas pour que je ne me contente pas d’appuyer ma langue dessus, mais que je puisse l’entourer de mes lèvres, et le sucer, la faisant crier de plaisir.
Je l’ai travaillée un moment comme cela. Elle ne pourrait pas dire que je ne méritais pas mes étrennes. Elle est finalement venue poser sa main sur mon ventre, en me proposant, mais c’était plutôt une demande pressante;
—Viens dedans maintenant. J’ai envie que tu me caresses à l’intérieur.
Moi aussi j’avais envie de la pénétrer. Je me suis redressé. Dans la sacoche, il n’y avait pas que des almanachs, mais aussi une grosse boite de préservatifs, puisque l’un allait, partiellement en tout cas, avec l’autre, dans laquelle j’ai pioché un préservatif dont je me suis gainé avant de la rejoindre. J’allais glisser sur elle, mais elle s’est redressée et m’a poussé sur le divan. Elle s’est déplacée habilement sur moi, et a guidé ma queue vers ses lèvres, venant s’asseoir sur moi. Mon sexe a glissé en elle d’un seul trait, et, totalement avalé, je me suis senti entouré par la soie de sa muqueuse interne. Quand mon gland a cogné contre son utérus, elle a poussé une sorte de soupir, comme si se sentir ainsi remplie était la chose qui la comblait le plus au monde, et c’était sans doute le cas. Elle s’est appuyée sur mes cuisses, et elle s’est faite monter et descendre sur ma queue, prenant son plaisir jusqu’à ce qu’elle jouisse, arrosant ma queue d’une crème blanche qui ressemblait à du sperme. Moi je n’avais pas joui, même si le contact de ses parois vaginales contre moi, et leur frottement, me donnait du plaisir. S’en apercevant, une fois qu’elle s’est dégagée de sur moi, elle s’est penchée sur moi, et m’a pris dans sa main pour me masturber. J’ai senti la jouissance arriver et j’ai crié, alors qu’elle se laissait volontairement maculer le visage des nombreux traits de sperme qui sortaient de moi.
On est restés un moment silencieux, dans un bonheur fugace, partagé, celui d’avoir eu du plaisir ensemble, moins pour le plaisir lui-même, même s’il avait été important que parce qu’il avait rapproché nos deux solitudes. Nous allions repartir chacun sur notre chemin, mais nous aurions eu au moins ça.
Sa robe masquait à nouveau sa nudité. Certains hommes qui la croiseraient, dans la journée, éprouveraient du désir pour elle et rêveraient de son corps, se demandant comment était son corps, sous sa robe.

Moi je le savais. Et j’en étais heureux.
Sur le pas de la porte, avant de l’ouvrir, les derniers moments de note intimité et notre complicité, elle m’a donné sa bouche et sa langue pour un long baiser ardent au gout de sexe et elle m’a tendu une enveloppe.
Je l’ai examinée dans la voiture, avant de redémarrer. Elle avait très généreuse cette année.
J’ai repris ma distribution de courrier.
Un peu plus loin, à un autre hameau, j’ai aperçu Agathe, une grande brune, fine, qui partait au travail. Elle avait une très jolie silhouette, et des yeux améthyste. Divorcée, elle vivait avec sa fille.
—Demain je pense t’amener les almanachs. Je serai en avance. Tu auras un moment pour moi?
—Je t’attendrai.
Il y avait dans son regard une envie qu’elle ne cherchait même pas à dissimuler.
Oui, décidément, aller chercher mes étrennes était le meilleur moment de l’année.

 

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