Femme de collègue (1)

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FEMME DE COLLÈGUE (1)

Il est venu me trouver en fin de matinée. Je corrigeais des copies. On travaillait ensemble depuis huit ans, au Centre de Formation pour Adultes et on se parlait régulièrement. On s’entendait plutôt bien, lui et moi. Il s’est posé face à moi.

J’aurais besoin de tes services. Pour mon fils.

On parlait plutôt boulot, pas trop de sa vie privée, mais il avait déjà évoqué plus d’une fois son fils, qui venait de faire un BTS commerce, et qui voulait s’engager dans une école, logiquement, de commerce. Il avait fait des études médiocres jusqu’en terminale avant de se révéler en post bac, ce qui lui permettait, avec de bons résultats, d’envisager une école prestigieuse. Mais bien sûr, il fallait passer par des concours.

Il y a un examen trapu en langues. Un coef 5… Sous forme de QCM. J’aurais besoin de quelqu’un pour l’entraîner… Les langues, ça n’a jamais été son fort. Tu serais dispo ? Je paye ce qu’il faut.

C’était quelqu’un que j’avais toujours apprécié. Jamais un mot de haut, toujours d’humeur égale, et chaleureux. Après, bien sûr, il y avait pas mal de rumeurs le concernant, dont on pouvait se demander si elles étaient fondées ou pas. Je les avais entendues, je n’en faisais pas grand cas, quant bien même certaines, j’en étais tout à fait conscient, étaient sans doute vraies. On disait qu’il aimait l’alcool, certains prétendaient l’avoir vu s’alcooliser, dans des bars ou des discothèques, jusqu’à plus soif. Les poches qu’il avait sous les yeux, à 47 ans, étaient sans doute un indice… J’avais entendu une phrase ironique : « Ses poches sous les yeux sont pleines de whisky, ça lui fait une réserve… » On disait aussi que, même si sa femme était très jolie, il avait une soif de sexe qui le faisait courir après les femmes pour des relations sans lendemain.

Mais de tout cela, je me fichais. On devait parler sur moi aussi, comme sur tout le monde.

Je suis libre le jeudi à partir de 15 heures…

Je vérifie son emploi du temps… Le jeudi, il n’a qu’une heure de cours… OK, passe chez moi demain, je te le présenterai et vous pourrez commencer…

C’est effectivement ce qui s’est passé le lendemain. J’ai déboulé chez lui en début d’après-midi. Il habitait une maison sympathique, qui datait des années 50 et avait visiblement été retapée, sur deux étages. Pascal était présent, et il m’a présenté son fils, un grand escogriffe qui nous dépassait d’une tête, aussi blond que lui était brun, et qui ne lui ressemblait pas vraiment. Il m’a fait un sourire chaleureux, et m’a dit sans fausse honte :

J’ai besoin d’aide…

Il m’a conduit dans sa chambre, et on s’est mis à travailler ensemble. En traversant les pièces, j’ai souri. La réputation de Pascal ne devait pas être totalement usurpée. En effet, en guise de décoration, il y avait partout des bouteilles de whisky, de marques diverses, vides, disposées.

On s’est mis à travailler. Il prenait une tonne de notes, était efficace.

Une heure était passée quand je lui ai dit :

Il y a des toilettes, chez toi, j’imagine ? J’ai la vessie pleine.

Au bout du couloir, sinon en bas…

Je me suis aventuré dans le couloir. La porte de la chambre à coucher, dans le prolongement, était ouverte. J’ai aperçu un lit défait, ouvert, et sur l’espace blanc du drap, des vêtements déposés, indéniablement féminins, le jean et le pull-over auraient pu faire illusion, mais il y avait un ensemble noir et mauve, slip et soutien-gorge, qui attestaient que c’étaient bien une femme qui avait déposé tout cela, en vrac.

Je suis arrivé au bout du couloir. Le WC n’était pas isolé, mais intégré à une salle de bains. La porte était entrouverte. Je l’ai poussée, et je me suis glissé à l’intérieur, C’est en même temps que j’agissais que j’ai entendu le bruit de l’eau qui ruisselait et que je me suis rendu compte qu’il y avait quelqu’un.

Je me suis figé. La cabine de la douche était vitrée, donnant une image un rien déformée mais quand même nette de la personne qui était à l’intérieur. Au premier contact visuel, j’ai aperçu une silhouette de dos, pas très grande, plutôt fine, avec une croupe charnue fendue en deux… La pomme située au niveau de son épaule inondait sa chair d’eau, une partie de cette eau se transformant en gouttelettes qui venaient tremper la vitre… Elle s’est tournée, se présentant de profil. Taille fine, mais poitrine lourde, dressée fièrement. J’ai aperçu un profil encore flou. Mon érection avait bloqué mon envie d’uriner.

Elle a fini par se tourner et se trouver face à moi. Était-elle plongée dans ses pensées ? C’était sans doute le cas, car elle ne semblait pas m’apercevoir. Elle m’offrait à présent sa partie face. Je distinguais à peu près des traits qui me semblaient gracieux, me rappelant qu’on vantait ses charmes, et sa silhouette, des seins hauts, bien ronds et bien fermes, la couleur rose de ses aréoles se distinguant nettement, la forme de ses hanches, et son pubis, un triangle blond assorti à ses cheveux… Il y avait du flou sur le dessin de son sexe tout comme pour les traits de son visage.

Par contre, ses gestes, eux je les ai nettement perçus. Elle a amené le jet de la pomme de douche sur ses seins, en même temps qu’elle faisait glisser sa main libre sur son sexe. J’ai bien compris qu’il s’agissait d’une double stimulation. Ses seins avec le jet, sa chatte avec sa main qui tournait sur elle dans un mouvement aussi circulaire que régulier. Difficile de ne pas comprendre qu’elle voulait se donner du plaisir, et qu’elle irait jusqu’au bout. La voir à travers la vitre, dans une image à la fois réelle mais déformée était particulièrement troublant. Très vite, sous l’effet des caresses qu’elle se prodiguait, elle s’est mise à gémir. Son corps a été agité par une série de spasmes, avant qu’elle ne se fige, tendue en arc-de-cercle, une main accrochée à son sexe, l’autre braquant le jet au milieu de ses seins.

Je ne me suis pas rendu compte que sous l’effet de l’excitation, j’avais suivi un chemin parallèle mais différent du sien, et que l’excitation extrême que m’avait procuré ce spectacle avait fait monter en moi un orgasme. J’ai été traversé par celui-ci, une jouissance intense qui m’a déchiré en deux, alors que je lâchais des traits de sperme dans mon pantalon.

Elle s’est penchée pour fermer le jet. J’en ai profité pour m’éclipser. J’ai pris l’escalier, tout proche, pour descendre au rez-de-chaussée. Je me suis nettoyé avant de me vider la vessie et je suis remonté, sans la croiser, rejoignant son fils.

Au bout de deux heures, il en avait assez.

Je te raccompagne, il m’a proposé. (On avait décidé de passer à un tutoiement mutuel.)

C’est au pied des escaliers que j’ai fait ma première rencontre officielle avec sa mère. Si j’avais pu en douter, et même si ses traits étaient flous à travers la vitre, c’était bien elle que j’avais vue sous la douche. A ceci près qu’elle était à présent habillée. Pieds nus, elle avait juste un leggins qui collait à ses formes, et un T-shirt, ses cheveux blonds réunis en un chignon sur sa tête.

 Son corps je le connaissais déjà. Habillé, et étroitement souligné par ses vêtements, il était tout aussi attirant. Et elle avait un très joli visage, aux traits fins. J’ai senti ma verge gonfler à nouveau, heureux d’avoir un blouson un peu long. Si ce qu’on disait était vrai, difficile de comprendre pourquoi Pascal allait chercher ailleurs ce qu’il avait à la maison. C’était une des femmes les plus attirantes dont j’avais jamais croisé le chemin. Mais difficile d’expliquer ce qui fait une relation entre un homme et une femme. Parfois, l’alchimie n’est plus au rendez-vous…Alors…

Elle m’a tendu la main, je l’ai serrée. Je l’ai sentie, chaude et douce, au creux de la mienne. Il m’a semblé qu’elle la laissait plus longtemps qu’elle n’aurait pu, mais elle a fini par me lâcher.

Vous êtes le bienvenu chez nous… Nous accueillons toujours bien nos hôtes, et ce d’autant plus quand ils viennent aider nos enfants. Merci beaucoup. Notre fils tient énormément à avoir ce concours. Votre aide lui sera précieuse.

Son regard avait accroché le mien, et, à cet instant, j’ai eu la certitude qu’elle avait perçu ma présence, à un moment ou à l’autre, quand elle était dans la cabine de douche.

Je vais y aller…

A très bientôt.

Il est des images qu’on se repasse en boucle, Qui vous hantent. Je me suis rejoué cent fois la scène de la douche avant de revenir le jeudi suivant. On avait pris rendez-vous avec Théo à 14 heures, car son prof était absent. Je traversais la placette qui conduisait chez lui quand j’ai reçu le SMS : « Finalement le cours est maintenu, j’arrive dans une heure. »

Entraîné dans mon mouvement, j’étais arrivé devant la porte de la maison. J’allais faire demi-tour quand je me suis rendu compte que la porte d’entrée était entrouverte. Il n’en fallait pas plus pour que je me glisse à l’intérieur.

Je me suis retrouvé dans le hall où nous nous étions séparés la fois précédente. Sur ma droite, il y avait l’escalier qui montait sur l’étage. Sur ma gauche, au-delà d’une large ouverture en arc-de-cercle, précédé par trois marches, un living meublé simplement, simple et agréable, dont la partie centrale était composée de deux canapés face à face, l’un décalé par rapport à l’autre.

Elle était posée sur le canapé qui me faisait face.

Elle n’a pas bougé, et rien dit alors que je la regardais. Je me suis demandé si elle me voyait ou pas. On aurait dit que son regard était tourné vers l’intérieur d’elle-même, mais je restais convaincu que même en plein nirvana, elle me voyait quand même.

Ça a été comme un puzzle dont j’aurais saisi les éléments un par un avant d’arriver à une vision globale.  Elle avait une jupe en jean, qu’elle avait retroussée, roulée jusqu’à sa taille. Dessous un slip noir, qui était pour le moment rassemblé en boule à sa cheville gauche, et des bas stay-up dont la jarretière élastiquée, qui tenait le bas, était en dentelle. Elle avait opté pour des bottes noires, luisantes, avec des talons aiguille, qui s’arrêtaient juste en dessous du genou. Son ventre était nu. J’ai reconnu les détails que j’avais pu percevoir à travers la vitre, l’autre jour, le dessin harmonieux de ses jambes, et ce triangle qui confirmait sa blondeur, qu’elle taillait et qui demeurait fourni. Par contre, c’était la première fois que j’avais une vision aussi précise de son sexe. Il était ouvert, dilaté, ses lèvres sorties, plutôt charnues, au dessin sinueux. Je n’en voyais pas l’intégralité, pour la bonne raison qu’en son centre était fiché un gros vibromasseur violet, dont le moteur était en marche, et qu’elle faisait aller et venir en elle. Il semblait lui procurer un réel plaisir, à en juger par ses gémissements tout autant que par la pellicule luisante déposée sur ses chairs comme sur l’objet.

Je suis resté interdit. J’aurais peut-être du me reculer et partir, mais j’avais vraiment envie de voir. Une envie plus forte que tout.

Elle avait un haut à bretelles, sans soutien-gorge dessous. Elle a fait glisser les bretelles. Le contour de sa poitrine était fidèle à ce que j’avais pu apercevoir la semaine précédente, des seins pleins, ronds, fermes bien qu’elle soit certainement au début de la quarantaine, avec ces aréoles larges et roses dont le dessin et la couleur étaient visibles à travers les vitres en plexiglas de la douche. Elle s’est mise à en caresser ses tétons. Ils étaient déjà semi durcis, ils se sont allongés et épaissis sous l’effet du frottement de son ongle.

Je me suis demandé s’il ne s’agissait pas d’une mise en scène qui m’était destinée. Sachant déjà que son fils avait finalement cours, mais que je viendrais, elle pouvait avoir monté tout cela dans le but de me séduire…Peut-être même son fils était-il complice, sommé de me prévenir plus tard qu’il n’en avait l’intention…

Non, ce n’était pas possible.

Ce qui l’était par contre, c’était qu’elle prononce les paroles qui ont été les siennes quelques secondes plus tard :

Approche-toi… Je veux que tu me regardes me fouiller avec le vibro, que tu sortes ta queue, et que tu me laisses la caresser.

J’ai obéi. Je me suis approché, et je me suis défait. J’étais dans une semi-érection. Je suis venu tout près d’elle. Elle avait la main tendue, comme un appel, un appel qui a eu raison de mes dernières réticences.

Sentir sa chaleur et la douceur de la peau au bout de ses doigts, même de manière très brève, a fait affluer le sang dans ma verge, et achevé de me donner une érection complète. Je me suis encore approché pour qu’elle puisse faire courir ses doigts sur toute la surface de mon membre. Elle fixait ma queue avec une sorte d’adoration, et j’ai bien compris que cela faisait longtemps que Pascal devait la négliger. Ses gestes pourtant ne trahissaient pas sa frustration. Elle ne s’accrochait pas à ma queue, elle la caressait avec douceur et efficacité, insistant sur une zone avant de glisser sur une autre. Mon regard parcourait son corps. J’avais envie de la caresser, de prendre mon temps, pour avoir au bout des doigts sa chair, sa chaleur, ses formes, comme elle, elle caressait ma queue. Mais ça viendrait. 

Ce qui était sans doute étrange, c’était qu’elle fonctionnait sur deux rythmes, d’une manière totalement dissociée. Ce qui n’était pas sans un certain charme. Sa caresse sur ma queue était lente, appuyée, alors que le mouvement du gode entre ses lèvres avait quelque chose de frénétique.

Je te donnerai tout, sans aucune limite, et tu pourras me faire ce que tu peux. Tu es venu, comme envoyé par le Destin, à ma rencontre, moi qui suis tellement frustrée.

On n’en était sans doute pas là, mais dans sa frustration, que j’imaginais intense, en tout cas les signes en étaient évidents, ma venue avait valeur de quelque chose de quasi Divin.

Elle s’est positionnée différemment sur le divan, se redressant, poussant son bassin en avant, mais gardant le vibromasseur entre ses cuisses, qui continuait de frémir et de caresser ses muqueuses. Elle est venue prendre mon gland dans sa bouche, avec une expression avide. Elle n’est  pas allée plus loin, faisant simplement tourner sa langue sur mon gland. Nos jouissances, la sienne et la mienne sont arrivées très vite, quasiment simultanées. Elle a été secouée de spasmes, son corps se tendant, et elle a éjaculé de grandes quantités d’un liquide blanc, translucide, qui est venu tremper ses bas et assombrir la moquette, juste avant que je ne me mette à jouir. Sa bouche est restée comme une ventouse sur mon gland, alors que j’éjaculais. Elle a avalé chacun de mes traits de sperme, avant de venir faire tourner sa langue sur moi, pour en ramasser les dernières miettes, comme s’il s’était agi d’un liquide précieux, d’une substance vitale.

Mon fils va arriver d’ici quelques minutes, j’ai encore envie, mais on n’a pas le temps…

Elle a attrapé un slip, que je n’avais pas remarqué, posé sur une table proche, et l’a passé, dans une sorte de strip-tease à rebours, qui s’est accompagné quelques instants plus tard de la mise en place d’un soutien-gorge assorti. Ça accréditait mon idée qu’elle avait fait une mise en scène pour moi. Ce qui ne me déplaisait pas d’ailleurs.

Rhabillée, elle m’a entraîné jusqu’à la cuisine où elle a essuyé ses jambes avec un torchon. D’une carafe enchâssée dans un percolateur, une bonne odeur de café montait dans la pièce. Elle nous a servi deux tasses. Elle en a bu une gorgée avant d’attraper son téléphone portable, qu’elle avait laissé sur le plan de travail et de me le tendre :

Rentre ton numéro dans mon répertoire. Je t’enverrai  un SMS et tu viendras me rejoindre. Les jeudi et vendredi soir, c’est l’idéal. Pascal sort, et mon fils a des entraînements de basket.

Et si tu toi tu venais me rejoindre ? Je vis seul, et dans la ville voisine…

Son visage s’est durci.

Mon mari passe son temps à parcourir la ville et la campagne, les centres-villes, les banlieues, les petites bourgades, pour baiser des filles… Je me suis toujours juré que je ne ferai jamais comme lui. Si tu veux que je sois à toi, ce sera ici, à la maison.

Je comprenais sa logique. Et puis je la désirais trop pour dire non. Elle a tapé PROF dans son registre, avant de me tendre le téléphone pour que j’y rentre mon numéro. On a entendu la porte de la maison s’ouvrir. Je me suis éloigné un peu plus d’elle, comme pour gommer la proximité qui s’était établie entre nous. Théo nous a trouvés dans la cuisine, buvant un café. Il n’a semblé de douter de rien.

On va travailler, j’ai proposé ?

Il était déjà parti à l’assaut de l’escalier, moi derrière, quand elle m’a soufflé :

Quand tu feras une pause, va aux toilettes de l’étage, je viendrai te rejoindre.

On s’est mis au travail Théo et moi. Je faisais très attention, car je voulais à tout pris masquer mon trouble, si minime soit-il, le fait que je pensais à sa mère, à ce qui s’était passé entre nous, ce moment si fort. Je n’en avais pas eu conscience la fois précédente, mais elle était là, dans la maison, et si grande soit-elle, elle sentait ma présence, elle la suivait. Quand je ferais une pause pour aller aux toilettes, elle l’entendrait et me rejoindrait.

C’est au moment où je m’y attendais le moins qu’il m’a glissé :

Elle est belle, ma mère, non ? Elle te plaît ?

C’est une très jolie femme, c’est vrai. Tu as bien de la chance d’avoir une maman comme elle.

J’ai pensé m’être dégagé de la situation, mais il a continué :

Oui, mais elle n’est pas heureuse. Mon père la trompe et ne s’occupe plus d’elle. Mon rêve c’est qu’elle trouve un homme qui s’occupe un peu d’elle, et lui fasse oublier son mal-être.

Je l’ai regardé, un peu surpris qu’il puisse délivrer un message aussi clair. Ou alors, je ne comprenais rien.

Pourtant, il n’a eu aucune expression significative quand je lui ai dit :

Je vais une pause pipi et je te rejoins dans cinq minutes.

J’arrivais devant les toilettes quand je l’ai entendue monter l’escalier. Je me suis retourné et je l’ai regardée monter vers moi. Elle avait les sens en alerte, et, alors même que je quittais la chambre de son fils, elle s’était mise en mouvement. Elle s’était changée depuis tout à l’heure, ayant opté pour une robe en coton toute simple, bleu pâle, qui collait à ses formes. Dessous, elle était d’évidence nue, et ses parties charnues bougeaient sous le tissu, alors qu’elle avançait. Elle m’a jeté un sourire radieux. Arrivée sur le palier, elle m’a entraîné vers la salle de bains. Elle m’a soufflé :

On n’a pas beaucoup de temps, mais ce n’est pas une raison pour ne pas en profiter.

Je venais tout juste de me rendre compte qu’elle avait gainé ses jambes d’un nylon transparent, qu’on ne distinguait qu’en regardant bien ses jambes. Elle a soulevé sa robe, s’exhibant. Elle avait remplacé ses bas par un collant qui venait finir son existence autour de sa taille, et laissait voir, à travers le lycra, la manière dont son vagin et son anus étaient remplis. Sur une large zone, le collant était brillant des sécrétions qui avaient coulé d’elle.

Je me suis branlée en attendant de te rejoindre…Je suis une obsédée sexuelle en manque. J’espère que ça ne te fait pas peur…

Je me suis laissé tomber sur le siège des toilettes après en avoir fermé la cuvette, alors qu’elle avançait jusqu’à moi. J’ai agi selon mes envies, faisant ce qu’elle attendait sans doute. Alors qu’elle tenait la robe haut, elle avait gardé le même soutien-gorge dessous, j’ai attrapé le bord du collant, et je l’ai tiré vers le bas. Très rapidement, après l’avoir baissé de quelques centimètres, là où son pubis commençait, l’odeur, intense, de ses sécrétions vaginales m’est montée aux narines. Le fait qu’elle les ait gardées sous le nylon pendant un moment les faisait littéralement exploser à l’air libre. J’ai descendu le collant jusqu’à mi-cuisse. Son pubis, ses aines, ses cuisses, étaient trempés de liquides. Cela devait faire un moment qu’elle se caressait.

J’ai tiré vers moi le vibromasseur qui était planté entre les lèvres de son vagin, intégralement enfoncé en elle, seul dépassant le socle noir, muni d’une indication ON et OFF et d’un minuscule bouton que l’on pouvait basculer dans vers la gauche ON ou la droite OFF. Je l’ai retiré d’elle, sans aller trop vite. Ça a fait un bruit visqueux. Il était gluant des sécrétions qui s’étaient déposées dessus tout le temps qu’elle l’avait gardé en elle, et ce temps avait du être long. Son sexe, à force d’être travaillé, s’était bien dilaté, et je pouvais plonger mon regard en elle, distinguer ses parois internes, roses, assez loin. Deux heures plus tôt, je n’avais pas eu l’occasion de la voir d’aussi près. Tous les hommes, même ceux qui le nient, sont fascinés par le dessin d’un sexe de femme, en surface comme en profondeur.

Ce que je découvrais aussi pour la première fois, c’était le clitoris, qui, en haut de ses lèvres, s’était sans doute décalotté tout seul, d’excitation, fin et délicat, mais plutôt long. Il semblait prêt à encore défier le vide et s’allonger.

J’ai descendu les doigts plus bas. Son anus était invisible, masque par un cercle de métal d’un bleu nuit.

Enlève-le aussi. Et après tu mettras ta queue où tu veux.

Je me rendais compte que j’étais à mille lieues de mon cours, et de ce pourquoi j’étais venu au départ.  Je me suis dit que je ne devais pas perdre de temps. Mais, en même temps, j’étais convaincu que son fils savait et approuvait…

Je suis venu attraper la rondelle de métal, et je l’ai tirée, en prenant mon temps. Elle est sortie sans difficulté, contrairement à ce que je craignais, du fondement de la jeune femme. L’objet qu’elle s’était inséré était ovale mais il se rétrécissait pour arriver à un bout pointu. Cela faisait sans doute pas mal de temps qu’elle l’avait en elle, car sa muqueuse anale s’était spectaculairement transformée. Elle est largement ouverte, laissant voir la paroi interne de la muqueuse elle-même, tout autant que les profondeurs d’un rose plus sombre. Un chemin royal pour mettre une queue en elle.

Elle s’est penché sur moi et m’a défait. Sans réelle surprise, j’étais en pleine érection, troublé par sa beauté tout autant que son imagination, l’imagination d’une femme frustrée qui se créait des mondes pour combler le vide de son existence.

Elle a glissé ses doigts dans son vagin pour en ressortir, autre élément d’une mise en scène qui m’était destinée, un carré d’aluminium contenant le préservatif. Le contenant et le contenu étaient dans le même état, l’enveloppe ruisselait de sécrétions intimes, tout comme la rondelle de plastique, elle grasse de gel lubrifiant. Elle a déchiré l’emballage, mis en évidence la rondelle de plastique verte dont elle s’est emparée pour la faire coulisser sur ma queue. Deux secondes plus tard, elle s’appuyait sur mes épaules, venait se placer à l’aplomb de ma verge.

Tu la fais entrer où tu veux !

J’ai hésité jusqu’à la dernière seconde, avant d’amener mon gland, surgonflé d’excitation, vers la muqueuse anale. Cela faisait longtemps que je n’avais pas pénétré une femme par là, et cette béance m’attirait. Je voulais savoir ce que cela me ferait comme sensations. Sans doute d’abord celle de la trouver aussi ouverte, même si son conduit rectal était d’évidence plus resserré que son sexe. J’ai glissé jusqu’au fond. Elle m’a avalé totalement, ses plissements anaux venant reposer sur mon pubis. J’avais posé les deux objets dont elle s’était investie sur une table de toilette, elle a rattrapé le vibro et elle est venue le planter dans son sexe… Je l’ai saisie par les fesses et j’ai commencé à la faire monter et descendre sur ma queue, alors même qu’elle faisait bouger, encore une fois sans qu’il y ait de synchronisation entre les deux mouvements, le vibromasseur dans sa chatte. La pression de ses chairs autour de ma queue me procurait plus d’excitation que je ne l’aurais imaginé, à laquelle s’ajoutait la perception du gode qui bougeait dans son vagin, et qui était étonnamment proche. Je ne m’étais jamais rendu compte que vagin et anus étaient si proches, simplement séparés par une membrane. Ça me troublait terriblement de sentir cette autre bite en elle, même si c’était une bite artificielle. J’ai joui très rapidement, crachant ma semence jet après jet dans le préservatif, et venant taper contre ses chairs intimes, alors qu’elle lâchait le gode, qui restait accroché en elle, pour frotter son clitoris, et se faire jouir, chaque jet de sperme la faisant se tordre.

Elle s’est redressée, faisant glisser le gode pour le reposer sur le meuble. Elle allait sans doute le nettoyer avant une prochaine utilisation. Elle avait une expression de bonheur sur le visage, qui contrastait avec cette tristesse maussade qu’on pouvait lire quand je l’avais rencontrée une première fois. Elle est venue récupérer le préservatif, en prenant bien soin de ne pas en laisser perdre une goutte. Comme ultime présent, avant que je ne rejoigne son fils, une image qui me hanterait, elle a ouvert la bouche et amené le préservatif au dessus de celle-ci, penchant la tête en arrière. La semence s’est écoulée, venant atterrir, trait après trait, sur sa langue, puis envahissant son palais. Quand elle a eu la bouche bien pleine, saturée de sperme, elle a tout avalé, avant d’ouvrir la bouche à nouveau, pour me montrer qu’elle avait tout fait glisser en elle. Elle a dardé sa langue, et étiré le préservatif, pour venir laper le peu qui subsistait contre le latex, d’infimes et quasi invisibles coulées.

J’ai été rejoindre son fils, conscient d’avoir certainement largement mais alors très largement dépassé la durée prétexte. Je n’ai pas osé regarder l’heure sur mon téléphone portable. Pourtant, il a fait comme si rien ne s’était passé, et comme si, effectivement, il ne s’était écoulé que cinq minutes… Il était soucieux à l’extrême du bonheur de sa mère.

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