Gang Bang pour une épouse perverse

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Nous étions entrés dans la routine. Avec Albert et Marie-France, nous passions tous nos week-end, mais j’avais besoin d’autre chose, et Marie-France aussi. Norbert semblait s’accommoder de cette situation. Un échange de partenaires à deux couples. Moi je rêvais de bites, d’énormes bites qui me défonceraient.

Il fallait que je montre à mon époux jusqu’où je pouvais aller. Ce n’est pas une petite histoire avec Albert qui me satisfaisait.

Dimanche soir, je lui ai demandé de rester avec moi, lundi. Je voulais lui faire découvrir un endroit merveilleux.

Il fut d’accord. Me demanda des précisions. Mais je restais de marbre. Je n’allais pas lui dire que j’allais l’emmener dans un endroit où j’allais me faire défoncer par un tas de blacks bien montés.

Nous voilà devant la porte du club antillais. Je sonne.

Le judas s’ouvre. Le videur me reconnait, mais la présence de mon époux le fait tiquer.

— C’est qui ce mec. On t’avait dit pas d’Hommes.

— C’est mon mari, il veut me voir en action, il ne dira rien.

— OK, mais il reste dans son coin sans bouger.

Le videur ouvre la porte. Devant la masse qu’il représente, Norbert reste interdit.

Le videur me prend dans ses bras et me roule une pelle. Sa langue force mes lèvres, s’empare de la mienne. Il passe la main sous ma jupe.

— Salope tu as mis une culotte ? Tu connais le tarif

Je baisse la tête et, devant Norbert complètement ahuri

— Oui maître

Pour l’instant enlève ta culotte et suce-moi.

J’ôte ma culotte et me laisse tomber à genoux, j’ouvre sa braguette et sort son braquemart.

Devant le monstre, Norbert ne dit toujours rien, mais il écarquille les yeux.

J’embouche l’engin, enfin ce que je peux, et lui suce le gland, le lèche.

Le black guide ma pipe en appuyant sur ma tête.

— Ça suffit, vat dans la salle, je te rejoins.

Nous entrons dans la salle. Norbert toujours silencieux, nous nous installons à une table. Sur la piste des couples évolues.

Norbert me fait remarquer :

— Nous sommes les seuls blancs.

Un mec s’approche de notre table :

— Salut salope

Il pose ses lèvres sur les miennes, sa langue force ma bouche, me pénètre, il lèche ma langue

— Viens danser.

Je me lève. Il m’entraine sur la piste, me prend dans ses bras, me colle contre lui. Je sens sa bite qui appui sur mon ventre. Il bande déjà.

Ses mains se posent sur mes fesses, il soulève ma jupe, offrant mon cul à l’assistance. Son doigt s’insinue entre mes fesses, cherche ma pastille, il s’introduit en moi.

Un deuxième black se colle derrière moi, il bande également, je sens sa bite entre mes fesses. Ses mains s’emparent de mes seins, il me tord les tétons. Je mouille.

— Suce-moi

Me dit le premier black. Je me mets à genoux, le black a déjà la bite à l’air, je l’embouche, ma langue caresse le gland, mais ce n’est pas ce que veut le mec, il baise ma bouche comme une chatte, je me contente de serrer mes lèvres autour du braquemard, attendant le jaillissement de sa semence.  Je jette un œil vers notre table. Norbert regarde, stupéfait. Mes petites incartades avec Albert lui semblaient le summum de la perversion. Là il découvrait réellement ma vraie nature.

Je suis de plus en plus excitée. Ma chatte s’ouvre, mon clito bande je veux une queue, vite. Mais je sais qu’il faut que j’attende ma punition pour être venue avec une culotte.

Le videur arrive. C’est lui qui applique les punitions.

— Sais-tu ce que tu mérites comme punition ?

— Oui maître

— Alors dis-le

— Une fessée cul nu

Le videur s’installe sur une estrade, bien en vue. Il s’assoit sur une chaise, me couche en-travers de ses cuisses, me relève la jupe. Les mecs présents se rapprochent. Le videur fait signe à Norbert :

— Viens plus près ou tu ne verras rien.

Norbert se rapproche.

Première claque, sa main, large comme un battoir, s’abat sur mes fesses. Je ne peux retenir un cri. Les coups pleuvent. Après les premières douleurs, je sens une douce chaleur envahir mon ventre, je gémis, le videur s’adresse à un mec :

— Fais-la taire.

Le gars s’approche, il sort sa bite et force mes lèvres. J’ouvre la bouche et engloutis ce braquemard.

J’écarte les cuisses exposant ma chatte à la vue de tout le monde, ma chatte qui s’ouvre, qui mouille de plus en plus. J’aime être fessée, et en public c’est le pied. La bite que je suce crache son foutre que j’avale avec délectation. Je regarde vers Norbert. Il a sorti sa bite, il se branle. Voire sa femme se soumettre l’excite terriblement.

Au bout d’une demi-heure de ce traitement, le videur m’installe à quatre pattes sur l’estrade, il sort sa bite, l’approche de mon con. Je sens son braquemard appuyer sur ma chatte, son mufle se fraie un passage, il m’envahit. Sa queue progresse dans ma vulve, je m’ouvre pour lui.

— Oh oui mon chéri, défonce moi, c’est bon ta grosse bite qui me perfore.

Le videur quitte ma chatte, je proteste, il pointe son gland sur ma rosette. Le salaud, il veut montrer à Norbert que sa femme est à la disposition de tous ces blacks, qu’elle var être baisée par tous les trous. Il n’a pas beaucoup à forcer, mon cul s’ouvre sous sa poussée, sa bite m’envahit les entrailles les gémissements qui franchissent mes lèvres ne sont pas de douleurs mais de plaisirs.

Norbert n’en peut plus, il me voit m’offrir sans pudeur, il voit tous ces black, queue à la main qui attendent leur tour, surtout il me voit absorber des bites hors normes. Il se rend compte que ma chatte a été largement rodée par mes nombreuses visites dans cette boite.

La bite qui remplis mes entrailles entame un vat et viens, lent d’abord, puis de plus en plus rapide.

Je ne cesse d’hurler mon plaisir, réclamant son foutre. Le videur finit par le lâcher, remplissant mes entrailles de son jus brulant. Je n’ai pas le temps de protester, une autre bite force mes reins et s’agite dans mon petit trou. Une autre envahit ma bouche. Mon époux continue de se branler en me voyant traitée comme une pute.

Une des petites black présentes s’est approchée de mon mec, elle s’empare de sa queue qu’elle engloutit pour une fellation profonde. Norbert se laisse aller, il continue de me regarder, de regarder toutes ces bites défiler, cracher leur foutre dans tous mes trous.

Soudain il se raidit, je le vois jouir dans la bouche de la petite qui avale tout.

Moi, j’en demande toujours plus, alors un des blacks se couche sur le dos, je m’empale sur sa grosse bite, un autre se place derrière moi, son zob force ma rondelle, il me pénètre à fond. Prise en sandwich, je jouis comme une folle, mais il me manque quelque chose. Je fais signe à un mec qui se branlait en nous regardant. Il approche, me présente sa bite, je l’avale. Mes trois trous sont occupés. Les trois mecs me ramonent les trous qu’ils occupent. C’est trop, je ne peux plus crier mon plaisir, mais il est là, bien présent. Quand ils lâchent leur sperme, je manque de m’évanouir.

Tout l’après-midi, mon époux a pu admirer mes performances. Quand nous sommes repartis, j’étais épuisée. J’avais remis ma culotte pour éviter de semer le foutre partout. Je sentais le sperme que j’avais bu. Dans le métro, les gens me regardaient bizarrement, comme si, ils se doutaient de mes exploits.

Norbert ne disait rien, se contentant de me soutenir.

Arrivé chez nous, il me jeta sur le lit, m’arracha ma culotte, il voulait me baiser.

— Pas maintenant mon chéri, j’ai la chatte et le cul en feu. En plus je suis tellement ouverte que je ne sentirais même pas ta petite bite. Si tu veux je te suce, mais en 69, bouffe moi la chatte, bois tout le sperme qui s’y trouve.

Norbert ne se fit pas prier, et nous terminâmes la soirée, moi buvant son foutre, lui le foutre de tous mes amants.

 

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