gardien de nuit partie 2

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frederic mancini


confessionMILFvoyeurisme


Je devais être plus attiré par elle que je ne le pensais, car le lendemain, alors que je roulais vers l’entrepôt, rendez-vous pris avec le responsable, je pensais encore à elle, la queue dure. J’avais été un peu dépassé par les événements, et elle avait pris une importance que je n’aurais pas imaginé. Il y avait une entente entre nous, au moins par le sexe, et c’était déjà beaucoup.
J’avais imaginé que l’entrepôt se trouvait dans une de ces zones industrielles qui pullulent à travers le pays. J’ai été surpris de le trouver, totalement isolé, en pleine nature, jouxtant une forêt, à la sortie d’un petit village.
Un simple hangar, mais gigantesque, avec devant un espace de tertre battue sur lequel étaient garées plusieurs fourgonnettes, elles aussi anonymes ainsi qu’une grosse Audi. Un homme avait amené des cartons de différentes tailles, avec un chariot, devant l’une des fourgonnettes, et il en garnissait l’intérieur.
Je me suis garé et approché de lui. Nous allions rentrer en contact, mais un homme en costume, grand et maigre, la quarantaine est sorti du bâtiment. Il m’a fait un signe de la main.
—Edouard B… c’est vous? Enchanté de vous rencontrer. Venez, je vais vous faire visiter.
Il semblait ravi de ma venue.
—Je suis soulagé d’avoir enfin trouvé quelqu’un. Ca fait deux mois qu’on cherche à recruter.
—Vous avez déjà été victime de cambriolages?
—Non justement. On voudrait éviter. Il y a eu une vague dans la petite ville à côté, mais rien chez nous. Les gendarmes les ont arrêtés.
Il m’a fait visiter l’entrepôt. Il ressemblait, mais en plus modeste, aux entrepôts gigantesques de certaines multinationales. L’espace était occupé par des étagères qui montaient jusqu’au plafond. Des cartons partout. J’ai reconnus des logos célèbres, ceux de grandes marques. Tout était soigneusement classé avec des lignes de codes placardées, et les employés, ils étaient une demi-douzaine, hommes et femmes, m’ont salué  alors que je visitais. Ils se baladaient avec des ordinateurs portables, et ils extrayaient des étagères des cartons qu’ils amenaient jusqu’à une zone où ils étaient assemblés et emballés dans des cartons plus grands.
—Notre spécialité ce sont les produits de luxe. On travaille pour trois plate-formes.
Il m’a ensuite guidé dans les parties qui n’étaient pas directement affectées à la marchandise, les bureaux à l’entrée, les vestiaires, une salle de repos, plus de petites pièces attenantes qui servaient à des stockages divers. Je me suis approprié ces lieux que j’allais fréquenter toutes les nuits, à partir du soir même.
—Je reste souvent tard le soir. Je vous demande d’être là sur le coup de 19 heures et de rester jusqu’au moment où j’arriverai le matin, sur le coup de 6 heures. Un état de vigilance totale. Nous mettrons les alarmes en place ensemble. Des rondes régulières. Les lieux sont truffés de caméras mais ça n’est pas suffisant. La personne que j’ai eu au téléphone a évoqué vos qualités. J’espère que vous serez à la hauteur.
Le soir même, j’étais là à l’heure demandée. Il travaillait devant son ordinateur. On a fait ensemble le tour des systèmes de sécurité. Puis il est parti. Je me retrouvais seul dans les locaux, remplis de vide et de silence.
Je me suis rapidement adapté. Des rondes régulières. Je m’étais calé dans la salle de repos où je me repliais mes rondes terminées. J’avais amené du café, de quoi manger, de la lecture. La question que je me posais était celle du sommeil, mais bizarrement, sans doute parce que j’étais aiguillonné par la mission à accomplir, je n’avais pas envie de dormir. Dans les jours qui ont suivi, j’ai appris à compenser mon manque de sommeil en fragmentant mon temps, quelques heures en rentrant, et un court somme avant de partir le soir, et ça me suffisait.
Mon principal souci était de rester vigilant. Je ne voulais pas me faire avoir.
Au terme de la première semaine, le patron m’a dit qu’il était très satisfait de mes services.
Le grain de sable est intervenu la deuxième semaine.
Ce que je trouvais étrange, dans ces moments nocturnes, c’était comment, même si j’étais éveillé, dans la nuit, tout prenait une dimension différente. Je n’étais plus trop sûr de ce qui était réel et de ce qui ne l’était pas. C’était un peu comme si j’avais du regarder l’image d’un objet ou d’un paysage. Les lignes qui le composaient devenaient floues, imprécises, ou se tordaient.
En marchant dans l’entrepôt, je croyais distinguer des formes, des ombres, des mouvements…Et je croyais aussi entendre des bruits…Même si la tôle travaillait, j’en étais conscient…
Et puis, un soir, il devait être près de minuit, j’ai entendu des talons qui tapaient sur le sol de béton, et qui approchaient.
Je me suis dit que ce n’était pas une hallucination, ou alors j’avais vraiment basculé dans la folie, car celles que j’avais étaient brèves, et là, c’était quelque chose d’ancré dans la durée.
Des talons féminins, assurément qui cognaient sur le sol. Et se rapprochaient.
J’étais dans la salle de repos. Je suis sorti, et je l’ai vue approcher de moi. Elle était proche, mais cependant encore loin, suffisamment en tout cas pour que j’aie le temps de la regarder.
La femme qui avançait vers moi était d’une rare beauté. Il y avait des filles qui avaient de la séduction, d’autres de la sensualité…D’autres étaient très belles, un visage et une plastique parfaites. Rares étaient celles qui combinaient tout cela. C’était pourtant le cas de la femme qui avançait vers moi, raison pour laquelle je l’ai prise pour un mirage dès la première seconde, même si ce mirage ne s’effaçait pas. J’avais déjà croisé le chemin de pas mal de filles, mais sans doute jamais je n’avais rencontré de fille qui soit aussi attirante, parce qu’elle était justement au croisement de plusieurs chemins.
J’ai enregistré tous les détails, renonçant à me demander si elle était réelle ou si elle était une hallucination. Une masse de cheveux blond centré, qui coulait sur ses épaules, in visage aux traits bien dessinés, trop maquillé sans doute. Et d’une réelle beauté. Le genre de fille qui aurait fait sans mal des couvertures de magazine.
Elle était enveloppée dans un manteau noir, qui n’était pas fermé, bien qu’il y ait des boutons, mais simplement serré à la taille par une ceinture. On ne voyait rien en dessous jusqu’à la taille mais ensuite, comme elle marchait, les pans du manteau s’écartaient, laissant voir de longues jambes, bien dessinées, gainées par du nylon. Les talons, qui tapaient sur le sol étaient ceux de bottes de cuir noir, luisantes, qui montaient jusqu’en dessous des genoux.
Elle a avancé jusque devant moi. Je dois dire que j’étais dans un état de sidération la plus totale. Le soir, quand il partait, le propriétaire verrouillait tous les systèmes de sécurité. Il m’avait montré bien sûr comment les débloquer. Mais là, il y avait bien une certitude: En partant, il avait tout verrouillé, de telle sorte qu’une fois qu’il était sorti, tous les systèmes étaient activés, et si quiconque avait pénétré à l’intérieur, en dehors de lui, qui débloquait le système avec une application, le matin en arrivant, l’alarme se serait forcément déclenchée.
Je ne voyais absolument pas, j’y réfléchissais alors qu’elle approchait, comment elle avait pu pénétrer dans le local sans déclencher l’alarme. Je le connaissais absolument par coeur, et aucune issue ne me semblait accessible sans que l’alarme se déclenche. Elle avait forcément un moyen d’accès, et de débloquer le système.
Ou alors elle n’existait pas, et j’étais en pleine hallucination.
Elle s’est arrêtée à quelques mètres de moi et elle m’a souri. Elle a défait sa ceinture sans attendre, et elle a écarté les pans du manteau, pour dévoiler sa nudité dessous. Le nylon était celui de bas stay-up, et elle ne portait absolument aucun autre vêtement. Elle avait un corps magnifique, celui qu’on peut attendre d’une femme, et sans doute un peu plus encore, elle aurait largement pu s’exhiber dans une quelconque représentation qui impliquait de la nudité et faire rêver tous les hommes.
Ca a été très vite.
Elle s’est rapprochée de moi. Si elle était un fantôme, en tout cas, elle avait une consistance bien humaine. J’ai senti près de moi l’épaisseur de son corps, sa chaleur, et l’odeur subtile d’un parfum. Et sa main,quand elle est venue se poser sur moi, avait elle aussi de la consistance, ferme et chaude. C’est à son contact que je me suis rendu compte, par contraste, que j’avais une belle érection. Elle m’a caressé doucement à travers le tissu, avant de me libérer, d’une main souple et habile. Mon sexe, à nu, s’est gorgé de sang, allongé et durci. Elle l’a caressé doucement.
Tout le temps qu’elle a été là, elle n’a pas prononcé un mot. Il y a eu une étrange communication télépathique entre elle et moi. Ou alors je me suis illusionné. Elle m’a suggéré, ou alors je me suis suggéré de revenir dans la salle de repos. Là, je me suis laissé entrainer vers le canapé où j’étais posé quelques minutes plus tôt. Elle a glissé près de moi, et elle est venue balader sa langue, puis sa bouche sur ma queue. J’ai gémi de plaisir. Elle était vraiment habile. Mathilde aimait aussi faire des fellations, et elle les faisait très bien, mais la différence entre les deux femmes tenait à ce que ma maitresse habituelle avait une faim immense, et difficilement rassasiée de sexe, alors que la ravissante intruse elle agissait plus par art, sans aucune avidité. Elle a tourné longtemps sur ma queue. Mes liquides pré-sécrétifs se sont mis à couler avec abondance, inondant mes chairs et coulant dans sa bouche. Elle s’est promenée le long de ma queue, glissant avec habileté, remontant sur mon gland, avant de redescendre sur mes couilles. Elle les a caressées longtemps de sa langue, me faisant connaitre un plaisir insoupçonné. Aucune fille que je n’avais pu fréquenter jusqu’à ce moment ne m’avait laissé entrevoir qu’on pouvait éprouver autant de plaisir à sentir une langue sur cette partie de son corps. J’ai tenu aussi longtemps que je pouvais.
Cette fille sortie de nulle part, c’était elle qui menait le jeu. A vrai dire, je me demandais, même si je la percevais comme bien réelle, si elle n’était pas une simple illusion de mon esprit enfiévré. Je n’avais pris aucune drogue, je n’avais pas bu d’alcool, mais je me sentais pris dans les vertiges de la nuit, susceptibles de faire apparaître des illusions plus que crédibles.
Il y a eu une caresse de trop, sans doute sur mes couilles, et j’ai explosé de jouissance. Un de ces orgasmes que l’on n’oublie pas. Je n’ai pas eu honte de crier, alors que mon sperme jaillissait de moi en des jets qui semblaient ne jamais devoir finir. C’était comme, si en caressant ainsi mes couilles, elle avait pu en faire sortir toute la substance.
Mon sperme est parti en tous sens. Plusieurs traits sont venus maculer son visage et sa splendide chevelure, ce qui l’a fait rire.
J’ai fermé les yeux un instant, vidé de toutes mes forces.
Quand je les ai rouverts, elle avait disparu.
Il y a des moments dans la vie où on a le sentiment de basculer de la normalité la plus totale à une situation où le réel se teinte de bizarre, de magie, d’étrange…Je suis resté là, avec cette sensation bizarre…Doutant de la réalité de cette fille, de ce qui avait pu se passer…Certes j’avais joui, mais n’avais-je pas été dupé par une illusion, me donnant simplement du plaisir.
J’ai repris mes rondes. Je m’en voulais de m’être laissé un instant distraire. Rien pourtant n’avait changé dans le local. Et j’ai bien vérifié chaque entrée, elles étaient closes, et le système d’alarme intact.
Il y avait un moyen très simple de vérifier si quelqu’un avait réellement fait irruption dans les locaux. Les caméras.
Je me suis glissé dans la salle où, à partir du terminal, on pouvait re-visionner les images qui étaient enregistrées. Une dizaine d’écrans permettaient de visualiser diverses zones de l’entrepôt, mais il y avait en tout 32 caméras, dont on pouvait appeler les images à volonté. On pouvait aller aussi chercher sur les gros disques durs qui enregistraient tout.
Je me suis centré sur la zone dans laquelle je l’avais vue faire irruption. Rien. Rien non plus de manière plus large.
Un mirage.
J’avais de quoi douter de ma santé mentale.
Ca ne m’a pourtant pas plus perturbé que ça.

 

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